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Poteau de danseuse à vendre

Aujourd’hui et la semaine prochaine, quelques danseuses du Lido investissent les Galeries Lafayette pour un show éclair dans le magasin homme.

LE SOURCIL levé et l’air concentré, elle applique minutieusement une touche de rouge carmin sur ses lèvres et un coup de blush sur ses joues, « pour que ça ressorte de loin ». Danseuse au Lido depuis cinq ans, Alicia ne laisse rien au hasard… même lorsqu’il s’agit de défiler aux Galeries Lafayette.

Car jusqu’à samedi prochain, cette Nîmoise de 24 ans, cheveux jais et regard de biche, défile sur les escalators du grand magasin vêtue de costumes d’époque issus des réserves du Lido, comme treize autres Bluebell Girls du célèbre cabaret des Champs-Elysées.

Robes en lamé, chapeaux en plumes, bustiers à paillettes… « Le mien a plus de quinze ans ! s’exclame-t-elle en exhibant sa crête dorée, fière de dépoussiérer ces vêtements abandonnés longtemps au placard. C’est un honneur de les porter aujourd’hui. Il ne faut pas oublier que ce sont des oeuvres d’art. »

danseuse lido
« Attirer les clients provinciaux et étrangers quand les Parisiens ont déserté la capitale »

Des « oeuvres d’art » qui n’ont qu’un but : « Attirer les clients provinciaux et étrangers à une période où les Parisiens ont déserté la capitale, résume Annie Blois, directrice des Galeries Lafayette Haussmann, qui a justement baptisé l’opération Paris Touristes. Le Lido incarne la majesté de la capitale à la perfection. »

Dès les premières notes entonnées, le show fait son effet. « Very good ! » jubile un touriste grec en extirpant un appareil photo de son sac pour immortaliser ces corps dénudés. « Elles sont magnifiques », renchérit Anne-Marie, septuagénaire de Haute-Savoie et habituée du Lido, qui est revenue exprès pour le défilé, « après avoir loupé celui d’hier ». « J’aime tellement tout ce qui brille ! »

Et pour ceux qui, comme Anne-Marie, « sont restés un peu sur leur faim » puisque le défilé ne dure que quinze petites minutes, le show se poursuit dans les vitrines du magasin, où soixante costumes « historiques » sont exposés jusqu’au 9 août, des escarpins aux boas en plumes. Car les filles, elles, ont déjà filé se démaquiller dans les loges improvisées en haut du grand magasin. « Ce soir, tout recommence… » lance malicieusement Alicia. Et même deux fois de suite (21 h 30 et 23 h 30) sur la scène des Champs-Elysées.

Défilé des Bluebell Girls aujourd’hui puis jeudi, vendredi et samedi prochain à 17 heures, pendant quinze minutes, sous la coupole des Galeries Lafayette Homme (40, boulevard Haussmann, IX e , M o Chaussée-d’Antin-Lafayette). Les costumes d’époque du Lido seront, quant à eux, exposés dans les vitrines des Galeries jusqu’au 9 août.

(LP/CAROLE AMAR.)
BOULEVARD HAUSSMANN, HIER. Les danseuses ont pris possession des Galeries Lafayette Homme, et ce jusqu’à samedi prochain. Les clients seront comblés par ce spectacle. (LP/CAROLE AMAR.)

sexeurocup

Le réalisateur Quentin Tarantino a plusieurs projets sur le feu ! Après Inglorious Bastards, la suite de Kill Bill… voilà qu’il voudrait mettre en scène un remake du film culte de 1965, Faster, pussycat ! Kill ! Kill ! Il avait déjà fait un hommage à l’histoire de ces 3 strip-teaseuses dans Kill Bill : Volume 1. Parmi les actrices au casting : notre star aux 1000 et 1 scandales, j’ai nommé Britney Spears…
Brit-Brit incarnera une stip-teaseuse lesbienne et psychotique du nom de Varla. Une source proche du réalisateur a déclaré : « Quentin est convaincu que Britney sera brillante. Elle est ravie. Elle pense que ça pourrait relancer sa carrière. Quentin veut Britney en premier. Elle joue le personnage le plus important ».
Britney Spears gimme

Emily Marilyn

Une stripteaseuse vient de faire des révélations très osées sur Alex Rodriguez, la star du baseball soupçonnée d’avoir eu une relation avec Madonna. Candice Houlihan, jeune femme blonde de 32 ans à la plastique attrayante, a vendu à News of the World les informations très “privées” qu’elle détenait sur celui qui est appelé le David Beckham du baseball.
Alex Rodriguez
Hormis le fait qu’il gagne 27 millions de dollars par saison, le bel Alex aurait aussi un truc spécial qui ferait fondre les filles de plaisir. La stripteaseuse explique comment le joueur des Yankees l’a séduite : “Il m’a jetée sur ses solides épaules et m’a portée jusqu’au lit.” Candice raconte que ses deux nuits avec le batteur furent inoubliables. Alex Rodriguez est sorti avec elle tandis que Cynthia, sa femme, était enceinte. Depuis, le couple a divorcé.

Candice, qui connait certainement bien son affaire, explique que “si Madonna est sortie avec lui, alors elle aussi a découvert ce que c’est qu’être une femme heureuse.” Sans gêne, elle vante les plaisirs sexuels qu’elle a connus avec Alex. Elle ajoute : “J’imagine que Madonna est une femme expérimentée, mais je parie que rien de ce qu’elle a expérimenté n’est comparable à lui (…) Ce qu’il fait avec les femmes est merveilleux.”

Malgré ses talents, la stripteaseuse s’est sentie coupable quand elle a appris toutes les complications de cette histoire (lire la news). Candice confesse cependant que Madonna aurait fait un bon choix en sortant avec Alex : “Je pense bien qu’il est son type d’homme. Il est célèbre, c’est un gagnant, il est bronzé et athlétique, quelle fille n’en voudrait pas ? Ils pourraient être un couple très puissant”. Et la jeune femme conclue : “S’il y a bien un homme qui peut détourner Madonna de son mari, c’est bien Alex”.

Mistress Tia

Madonna serait au centre d’un scandale de vidéo érotique.

Selon ce que rapporte FemaleFirst, un cameraman affirme avoir en sa possession une vidéo de Madonna et du joueur de base-ball Alex Rodriguez, en pleine action sur un sofa.

L’homme tente de vendre, pour presque deux millions de dollars US, cet enregistrement, qui aurait été réalisé à l’aide d’une caméra cachée dans l’appartement d’un ami du cameraman. Cet appartement était utilisé par le couple pour leurs rencontres secrètes.

Le propriétaire de la vidéo, dont le nom est toujours inconnu, affirme avoir visité la propriété et y avoir caché une caméra, qui a immortalisé les ébats des deux vedettes, il y a deux mois.

Un avocat a expliqué qu’en diffusant cet enregistrement, l’homme court le risque d’être accusé d’invasion de la vie privée ainsi que de voyeurisme, n’ayant pas obtenu le consentement de son ami avant d’installer cette caméra.

Jaime Hammer

La police russe suspecte Alistair Penney, un strip-teaseur de 38 ans travaillant dans la capitale, d’être un espion britannique.

Originaire de Cardiff, l’homme a été interpellé à proximité d’un véhicule en feu. Durant son interrogatoire, le suspect a livré plusieurs versions des faits avant d’avouer avoir mis le feu à un pneu du véhicule « par ennui ».

Ces dernières semaines, la police russe a enquêté sur plusieurs dizaines d’incendies criminels visant des véhicules garés dans le quartier de Yuzhnoye Butovo.

Selon les journaux locaux, ce sont le discours contradictoire d’Alistair Penney et « d’autres éléments » non communiqués qui pousseraient la police à soupçonner l’homme d`espionnage.

sexeurocup

Hayden Panettiere, alias la cheerleader Claire Bennett de ‘Heroes’, a revêtu sa tenue de pom-pom girl afin d’offrir un strip-tease des plus sexy à son boyfriend et collègue Milo Ventimiglia qui vient de fêter ses 31 ans.

Une source a confié : « Hayden a offert un cadeau inoubliable à Milo pour son anniversaire. Elle a demandé à la costumière de lui faire une tenue fermée par des Velcros afin de pouvoir exécuter un striptease. Elle a fini en sous-vêtements rouges et Milo est lui aussi devenu tout rouge. Hayden a terminé sa démonstration en embrassant Milo. »
Hayden Panettiere
Hayden, 18 ans, a récemment brisé le cœur de Milo en demandant à sa meilleure amie plutôt qu’à lui de venir vivre avec elle dans sa nouvelle demeure.

Pas de doute : elle est jeune, mais elle sait parfaitement souffler le chaud et le froid !

Emily Marilyn

Pérou - Leysi Suarez risque la prison après avoir posé nue sur un cheval couvert du drapeau péruvien.

Le cliché de la danseuse, paru à la Une du magazine DFarandula a causé l’indignation des traditionalistes péruviens. Il est en effet sorti dans les kiosques en pleine préparation des commémorations de l’indépendance du Pérou.
Leysi Suarez
Leysi Suarez
Le ministre péruvien de la Défense Antero Flores a déclaré à la presse : “Les symboles patriotiques doivent être totalement respectés, les utiliser de manière inappropriée doit être puni. Ceci est une offense.”

La danseuse a quant à elle répliqué qu’elle n’avait commis aucun crime, précisant qu’elle aimait le Pérou et qu’elle le montrait “avec son corps et son esprit”.
Voici l’image controversé!!
Leysi Suarez DFarandula

Jaime Hammer

A Las Vegas, la bien nommée Tempest Storm assure le show. Et c’est elle la star. Particularité: la strip-teaseuse se déshabille sur scène depuis plus de cinquante ans!

A 80 ans, l’effeuilleuse continue ses performances scéniques. Elle participe actuellement au week-end annuel du All-Star Burlesque de Las Vegas. Et c’est elle la Reine.

Son spectacle est comme une capsule temporelle. Elle ne connaît rien de l’art actuel des strip-teaseuses. Son accessoire de choix reste un simple boa, et la star du burlesque sait prendre son temps pour se dévêtir. Avec classe.

Hier
Tempest Storm 1928
Aujourd’hui
tempest-storm.jpg
Tableau de chasse impressionnant

Il y a un demi-siècle, des hommes célèbres lui ont attribué le titre de la femme aux “Deux Plus Beaux Accessoires d’Hollywood”. Depuis lors, toutes ses contemporaines - Blaze Starr, Bettie Page, Lili St. Cyr - sont mortes ou doivent se reposer. Mais pas Storm. Elle continue ses performances, que ce soit à Las Vegas, Reno, Palm Springs ou Miami.

Tempest Storm compte le jeune Elvis à son tableau de chasse. Dans sa chambre de Vegas se trouvent des photos de Frank Sinatra, Dean Martin, Mickey Rooney, Nat King Cole et d’autres poids-lourds d’Hollywood. Elle est sortie avec quelques-uns, et a juste dansé pour d’autres.

Une plastique irréprochable

Son histoire a commencé de façon sinistre: la jeune femme de 22 ans, qui s’appelait alors Annie Blanche Banks, a fui sa Géorgie natale après avoir été victime d’abus sexuel. A Los Angeles, elle est vite devenue une star au Follies Theater, grâce à sa plastique irréprochable, sous la direction du chorégraphe Lillian Hunt.

Au Festival du Burlesque, les spectateurs ne manqueraient pour rien la performance de la strip-teaseuse octogénaire. Alors que Tempest Storm finit son show, une jeune femme du public se retourne vers son ami et lui dit: “je veux lui ressembler quand j’aurais son âge.”

Jaime Hammer

L’agora de la danse

Relations d’affaires
Bien qu’elles soient moins courantes qu’autrefois, les sorties dans les bars de danseuses nues perdurent dans les milieux d’affaires. Regard sur une habitude qui a la couenne dure.

30 000 $. C’est la somme que Vincent Lacroix, ex-PDG de Norbourg, a dépensé entre 2004 et 2005 au célèbre bar d’effeuilleuses Chez Parée, à Montréal.

L’établissement avait d’ailleurs été officieusement sacré «troisième bureau» par les dirigeants de la compagnie, après les locaux officiels et un restaurant voisin.

Ce sont des peanuts à côté des 115 millions que l’homme d’affaires déchu a détournés, mais ce montant fait tout de même sourciller. D’autant plus que pour le justifier, Vincent Lacroix a argué que les sorties dans les bars de danseuses sont monnaie courante dans le monde de la finance. Est-ce réellement le cas?

«Dire qu’il n’y a pas d’hommes d’affaires qui invitent leurs clients chez nous serait mentir», affirme Richard, gérant de Chez Parée. Difficile pour lui d’évaluer quel pourcentage de sa clientèle fréquente les lieux «pour le travail» – «on ne pose pas beaucoup de questions», précise-t-il –, mais il affirme que plusieurs clients demandent des reçus pour leurs comptes de dépenses.

Même son de cloche du côté du Club Wanda’s, un bar de danseuses du centre-ville de Montréal, populaire auprès des veston-cravate. «Si un homme d’affaires reçoit un client de l’extérieur, ils n’iront pas au cinéma! Ils vont manger et, ensuite, ils viennent prendre un verre ici. Ça fait partie de la culture», assure le gérant de l’établissement, lui aussi prénommé Richard.

Réseaux sans filles

Pourtant, selon Robert Desormeaux, professeur agrégé et directeur du Service de l’enseignement du marketing à HEC Montréal, ce type de sortie n’est pas la norme. «Comme tout le monde, j’ai entendu des anecdotes de clients américains ou d’autres provinces qui s’attendent à aller au bar Chez Parée lorsqu’ils viennent à Montréal. Mais ce n’est pas nécessairement une pratique habituelle.»

À son avis, en matière de divertissement des clients, l’usage est plutôt aux restaurants, événements sportifs et autres manifestations culturelles.

Toutes ces activités sont tout à fait légitimes et ont des raisons d’être, juge Kamal Argheyd, professeur spécialisé en éthique à l’Université Concordia. D’une part, elles permettent de mieux connaître ses clients et fournisseurs. «L’idée n’est pas d’acheter des faveurs, explique-t-il, mais de créer une relation amicale et d’effectuer un rapprochement qui n’a pas toujours lieu si on s’en tient au cadre strictement professionnel.»

D’autre part, selon Robert Desormeaux, inviter un client à un spectacle couru ou à un match de hockey est une excellente façon de lui témoigner de la reconnaissance.

Simon (nom fictif), courtier en valeurs mobilières dans une grande banque, mange et assiste régulièrement à des compétitions sportives en compagnie de clients. «Tous les vendeurs avec qui je fais affaire offrent les mêmes services. La meilleure façon de se démarquer, c’est de devenir chums», explique-t-il. Il avoue qu’à l’occasion le rapprochement se fait dans un bar de striptease. «Mon milieu de travail est très macho et presque exclusivement masculin. Les danseuses, c’est un endroit comme un autre pour jaser business.»

Boys’ club

La réputation machiste de certains cercles d’affaires n’est plus à faire, et leurs activités reflètent cette image. «Les hommes d’affaires se rencontrent souvent dans des lieux de socialisation masculine», observe Richard Poulin, professeur titulaire au Département de sociologie et d’anthropologie de l’Université d’Ottawa. Il cite en exemple les clubs de golf, les événements sportifs et les bars de danseuses. Ces endroits sont ouverts aux femmes, bien sûr, mais restent à forte teneur de testostérone.

«Un bar de danseuses, c’est un endroit pour les gars qui ont de l’argent, confirme Simon. Le monde de la finance, c’est exactement ça.»

Outre l’aspect boys’ club, Richard Poulin situe l’attrait du bar de danseuses dans le contexte plus large de la relation entre le monde des affaires et l’industrie du sexe. «Dans les affaires comme dans le sport, la femme est une des récompenses de la réussite, avance-t-il. À l’occasion, ça va plus loin que les danseuses; c’est connu qu’il y a beaucoup de prostitution dans les hôtels où se tiennent les congrès.»

Mais les boîtes d’effeuilleuses ne font pas l’unanimité. «Amener un client aux danseuses, c’est aller trop loin», estime Kamal Argheyd. Ce n’est pas illégal ou immoral, mais c’est de mauvais goût. Si j’étais gestionnaire, je n’approuverais pas du tout!»

Aussi, ces lieux peuvent se révéler une arme de séduction professionnelle à double tranchant. «Ce n’est pas garanti que tous les clients vont être enchantés par cette proposition d’activité. Certains vont se demander à quel genre de compagnie ils ont affaire», soutient Robert Desormeaux.

Et les femmes?

Hélène Lee-Gosselin, professeure titulaire au Département de management de l’Université Laval, abonde dans ce sens. «Ça peut solidifier des liens avec Monsieur X, mais fragiliser les relations avec Monsieur Y.»

Encore plus s’il s’agit de Madame Y. Car les sorties dans les bars de danseuses sont susceptibles d’indisposer les femmes, qu’elles soient clientes ou employées de l’entreprise qui invite. «Imaginez une équipe de banquiers dans laquelle il y a une femme. S’ils se réunissent aux danseuses avec le client pour développer une complicité, la femme se retrouve la cinquième roue du carrosse. C’est très embarrassant pour elle», affirme Hélène Lee-Gosselin. Pas idéal pour des milieux qui tentent d’améliorer la place qu’ils réservent aux femmes.

C’est d’ailleurs ce que 340 employées du groupe d’investissement Morgan Stanley, aux États-Unis, ont plaidé en 2004 lorsqu’elles ont accusé la firme de discrimination fondée sur le sexe.

Pour elles, les sorties dans les bars d’effeuilleuses n’étaient pas seulement embarrassantes, mais constituaient de véritables obstacles à la progression de leur carrière. Une des plaignantes avait notamment été évincée d’une réunion avec un client important parce que la rencontre se tenait dans un tel lieu. Morgan Stanley a accepté un règlement à l’amiable de 54 millions de dollars. La firme a depuis adopté une politique qui interdit à ses employés les activités exclusives aux hommes et, en janvier 2006, a congédié quatre employés qui ont accompagné un client dans un bar de danseuses.

Robert Desormeaux croit que de tels codes de conduite existent dans les entreprises de chez nous. «Certaines compagnies interdisent carrément à leurs employés d’accepter quelque cadeau ou sortie que ce soit.»

Selon lui, l’attitude à adopter par rapport aux sorties dans les bars de danseuses est sûrement abordée dans certaines entreprises. «Mais c’est parfois simplement communiqué verbalement, sans que ce soit nécessairement mis par écrit», précise-t-il.

À la banque où Simon travaille, les sorties dans les bars de striptease avec les clients n’ont jamais fait l’objet de discussions avec les supérieurs. «Ce n’est ni interdit ni encouragé. Mais si je mets cette activité sur mon compte de dépenses à l’occasion, personne ne bronche…», confie-t-il. Une chose est sûre, il n’y est jamais allé accompagné de l’une de ses rares collègues féminines. «Quand une femme est parmi nous, on sort ailleurs, tout simplement.»

Ce scénario reflète sensiblement l’expérience de Valérie (nom fictif), avocate spécialisée en litige commercial. Dans son milieu de travail, majoritairement masculin, les sorties aux danseuses sont occasionnelles. Elle y est déjà allée à quelques reprises. «Mais je ne me suis jamais sentie obligée d’y aller et je n’ai pas non plus l’impression que ma carrière va pâtir si je ne participe pas à ces activités. Mes clients continuent de m’appeler quand ils ont un problème, même si je ne suis pas allée aux danseuses avec eux», dit-elle.

Comme quoi, n’en déplaise aux Vincent Lacroix de ce monde, il y a d’autres façons d’établir une solide relation d’affaires.
Par Corinne Fréchette-Lessard

Poteau de danseuse à vendre

La mairie de la ville de Lavonia en Géorgie a sortie 1 000 000$ de ses coffres pour acheter le club de danseuses Cafe Risque.
La ville a sortie cette argent afin d’acheter le bar d’effeuilleuse pour le fermer! le club qui était situé sur la route I-85 à Lavonia en Georgie a rapidement été fermé et tout les enseignes le représentant on été bruler par ce bar qui était fréquenté particulièrement par les camionneurs.

Le Café Risque a été ouvert en 2001 par un homme d’affaire Floride se nommant Jerry Sullivan. La veille a été souvent en court afin de fermer le club de danseuses mais n’a jamais réussie! Depuis ce temps la ville de Lavonia a passé un règlementation qui interdit les commerces de divertissement érotiques.

Sullivan est mort durant son sommeil à l’age de 47 ans, mais le bar continuait a rouler entre les main d’un nouveau propriétaire. La ville a finalement réussie à acheter le bar après de nombreuses négociations!
cafe risque

Emily Marilyn

La célèbre strip-teaseuse compterait un nouveau nom sur sa liste d’admirateurs : David Beckham.
Dita Von Teese
Dita Von Teese fait rêver des millions d’hommes dans le monde avec ses strip-teases, mais un particulièrement. Selon des sources, elle compterait David Beckham parmi ses plus fervents admirateurs. Le footballeur lui aurait même envoyé un texto afin de lui déclarer à quel point il admirait son talent. Dita aurait sauté de joie en recevant ce message venant du conjoint d’une de ses grandes amies : Victoria Beckham. On doute que cette dernière soit si ravie de cette correspondance.

Dita Von Teese ne cesse donc de faire tourner la tête de ces messieurs avec ses légendaires effeuillages et son look de pin-up des années 50. Que Victoria Beckham se rassure, la belle ne tourne pas autour de son footballeur de mari, c’est plus plutôt le contraire !

Emily Marilyn

Venant pour interrompre une petite fête, les policiers ont été reçus par les applaudissements et les cris de jeunes femmes
C’est une scène digne d’une comédie burlesque qui s’est déroulée hier près de Berlin, en Allemagne. Des voisins ont appelé la police se plaignant du bruit dans l’appartement d’à côté. En arrivant sur les lieux peu avant une heure du matin, les policiers se sont rapidement rendus compte qu’il s’agissait d’une petite fête d’anniversaire organisée entre amis. En voyant les deux policiers sonner à la porte, la locataire a immédiatement pensé qu’il s’agissait de son cadeau : 2 strip-teasers. Les deux policiers ont été accueillis par des applaudissements, des cris et des sifflets de la part des jeunes femmes présentes à cette soirée.
strippers cops
“Elles pensaient que les policiers étaient habillés comme ça parce qu’ils étaient strip-teasers. Il leur a fallu un peu de temps pour réaliser qu’il s’agissait de vrais policiers”, a déclaré le porte-parole de la police de Simmern. Flattés, ou tout simplement compréhensibles, les policiers n’ont arrêté personne

Club Seventeen

A 31 ans, Marie la Tourangelle est la reine de la pole dance. Elle portera les couleurs françaises (avec Caroline, de Castres), le 12 septembre, à l’Escape d’Amsterdam (la plus grande discothèque d’Europe). Douze championnes seront en lice pour un titre, celui de Miss Pole Dance, qui récompensera la meilleure Européenne.
Escape Amsterdam
La pole dance ? « Une danse très tendance, acrobatique et sportive, tout en ayant un soupçon de sensualité », explique Marie, qui s’entraîne au Triangle d’or et au Moving, à Tours. D’origine américaine, la pole dance date de la grande dépression de 1929, quand les prostituées se déhanchaient autour du pole (le poteau d’acier) pour aguicher le client. Vieille histoire qui n’a plus rien à voir avec la spécialité actuelle. Si ce n’est le vêtement : « Il faut un haut, un bas, des chaussures à talon : mais ce n’est pas du strip-tease, tient à préciser d’emblée Marie, assistante de gestion dans le civil. Il est interdit par la Fédération internationale de travailler dans l’industrie du nu ou de la pornographie, si l’on souhaite participer aux championnats. » Voilà qui est clair et net !
Marie, malgré un handicap visuel (elle est malvoyante) s’est passionnée pour cette danse acrobatique, mélange de gym et de danse. Faire de la pole dance en compétition, ce n’est pas une sinécure : « Je veux me frotter aux meilleures danseuses du continent, même si la pole dance est encore trop embryonnaire en France. Moi, je ne pratique que depuis un an et demi : nous, les deux Françaises, ne serons pas avantagées face aux meilleures Européennes. Mais représenter la France, c’est tellement exaltant. Et puis, c’est à nous de donner une bonne image de ce sport, si l’on veut le développer en France. »
Formée à Tours à la dure école de la danse classique, Marie consacre tout son temps libre à travailler la souplesse, l’équilibre, le stretching, l’échauffement, l’enchaînement entre les figures, autour du « pole », le poteau autour duquel il n’est jamais facile de s’enrouler : « Nous avons obligation de travailler à mains nues, toutefois nous pouvons les recouvrir de magnésie, comme pour la gymnastique. » L’entraînement est similaire à celui des autres sportifs de haut niveau : il est indispensable à qui veut progresser et tutoyer les meilleurs.

Une chorégraphie de cinq minutes

A Amsterdam comme pour chaque compétition, les candidates seront jugées sur plusieurs critères, tant esthétiques que sportifs et gymniques. « Dans les championnats, nous sommes jugées sur la présentation, la danse, les figures, les enchaînements. La pole dance, c’est une chorégraphie sur fond musical, limitée dans le temps : cinq minutes. Il ne faut donc pas se louper. »
A Amsterdam, face aux dix concurrentes venues notamment de l’Europe du Nord, où la pole dance est une institution, le niveau sera très relevé : « Nos concurrentes ont une dizaine d’années de pratique derrière elle. Mais Caroline et moi donnerons le maximum pour les battre. »

Bertrand GILET

Jaime Hammer

club sin
:: Soirée de pré-lancement du fetish Weekend :: DJ Miss Lydie :: Les portes ouvrent à 22:00 :: Spectacle à minuit:: Dress Code: Cuir, Latex, Vinyle, Gothic, Glamour, Kink, Uniformes, Cosplay, tout-en-noir, pas de jeans! :: Cabaret Cleo 1230 St-Laurent (2ème étage) :: Concours avec tirage de 2 passes VIP pour le Montreal Fetish Weekend 2008, un certificat cadeau Cruella, des chandails Fetish Weekend et plusieurs autres surprises
club sin

Kay O

TROIS FEMMES OFFRENT LEURS FAVEURS À DES AGENTS DU SERVICE DE POLICE DE SHERBROOKE

Marie-Christine Bouchard

La Tribune

Trois femmes ont été arrêtées hier après avoir offert des services sexuels à trois patrouilleurs qui ne portaient pas l’uniforme et qui se déplaçaient dans des voitures banalisées.

Ces arrestations sont survenues dans le cadre d’une opération prostitution menée par le Service de police de Sherbrooke dans le but de contrer le problème de prostitution qui sévit toujours sur les rues Alexandre et Bowen notamment.
Vanessa Faucher-Côté
“L’opération faisait suite à des plaintes de citoyens”, précise le porte-parole du Service de police de Sherbrooke, Martin Carrier.

L’opération policière s’est déroulée vers 4 h 30 mercredi au coin des rues Alexandre et Ball.

Lorsqu’un agent en civil s’est immobilisé dans une voiture banalisée sur la rue Alexandre, une dame de 35 ans de Drummondville s’est aussitôt approchée pour lui offrir ses services sexuels. La femme a tout de suite été arrêtée et devra revenir en cour ultérieurement.

Par la suite, un autre policier s’est fait aborder, toujours à la même intersection. Cette fois, ce sont deux jeunes femmes de 18 et 19 ans qui lui offraient leurs services sexuels. “Elles offraient des trips à trois”, précise Martin Carrier.

Vanessa Faucher-Côté, 18 ans, ainsi que Valérie Corriveau-Crête, 19 ans, ont donc comparu hier matin au palais de justice de Sherbrooke sous un chef d’accusation de sollicitation à des fins de prostitution. Elles ont été remises en liberté provisoire sous certaines conditions, dont celles de garder la paix et de demeurer chez elles pendant certaines heures.

Le SPS entend répéter ce genre d’opération au cours des prochains mois afin de tenter d’enrayer, ou du moins de contrôler, le phénomène de la prostitution sur cette artère de Sherbrooke.

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