Pour voir une star, il suffit d’aller aux danseuses !

Dany Bouchard -Journal de Montréal

Pas besoin d’avoir été au party du Cirque du Soleil pour fréquenter une star durant le week-end de la formule 1 à Montréal ; être client d’un club de danseuses nues suffit…

Le bar Chez Parée, sur la rue Stanley en plein centre-ville, est l’un de ceux qui a l’habitude d’ouvrir ses portes à des chanteurs ou des acteurs durant le très achalandé week-end du Grand Prix montréalais.

«Jim Carrey (Le Masque) est venu ici il y a deux ans. L’acteur Jason Priestley (Beverly Hills 10210) est débarqué il y a trois ans…», se souvient le directeur général du club, John Barile, avant d’ajouter à sa liste les noms de George Clooney (Le Retour de Danny Ocean), de Robert De Niro (Le Parrain) et de Sylvester Stallone (Rocky, Rambo).

«Tous des gens qui sont venus ici durant l’un ou l’autre des Grands Prix», précise-t-il.

Selon lui, c’est l’ambiance feutrée de l’endroit, mais aussi, et surtout, la beauté des filles qui a permis au bar Chez Parée de se faire un nom auprès des célébrités.

«J’imagine bien que les vedettes s’en parlent entre elles», fait-il valoir.

Chaque fois, la visite d’une star impressionne passablement le personnel, les danseuses et les clients.

«Ces gens-là débarquent incognito ou avec leur entourage de sécurité.

«Ils sont tous gentils mais ils sont plus effacés, plus gênés avec le public, s’ils sont avec leur entourage.»

Incapable de dire quelles célébrités seront à son club cette fin de semaine, John Barile se dit toutefois convaincu d’en recevoir.

«Normalement, il doit y en avoir», promet celui qui a déjà ouvert ses portes à Madonna, Rod Stewart, Metallica et Bon Jovi.

«Les vedettes se sentent ici en sécurité. […] Comme le nom existe depuis 50 ans, il a un petit quelque chose de magique.»

Le plus gros week-end
Chez Parée, comme pour la plupart des autres clubs de danseuses nues de la métropole, le week-end du Grand Prix est le plus achalandé de l’année.

«C’est le genre de clientèle que le Grand Prix attire», confirme Réal Dorais, propriétaire du bar L’Axe, rue Saint-Denis, au sujet de ceux qui fréquenteront son établissement cette fin de semaine.

«C’est notre plus gros week-end de l’année depuis que le Grand Prix existe et nous n’arrivons pas vraiment à savoir pourquoi», admet-il, en précisant que la formule 1 attire encore plus de clients à L’Axe qu’au cours du Festival Juste pour rire, pourtant organisé devant son club.

Le directeur du Super Sexe remarque quant à lui un nombre impressionnant de touristes venant des quatre coins du monde.

«Il y a des gens d’Europe, de l’Ontario, et beaucoup d’Américains. Pour nous, c’est une grosse fin de semaine», précise Nedo Bucciacchio.

Même le Solid Gold, installé rue Saint-Laurent et plus éloigné du centre-ville, ressent l’effet du Grand Prix sur sa clientèle.

«Pour nous, c’est l’une des trois meilleures fins de semaine de l’année. […] Il y a souvent eu des écuries avec leurs mécanos et leur entourage qui sont venus passer quelques heures ici», confie le gérant Stéphane Pothel.

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Les danseuses nues, image dégradante ?

Les danseuses nues, image dégradante envers la femme ?

Le corps de la femme a souvent été perçu comme étant un objet dans le matériel pornographique. Celles-ci souvent en position de soumission sexuelle et étant exposées de façon dégradante pourrait nous faire croire que les danseuses nues perpétuent encore ces images négatives de la femme. Mais pouvons nous le voir d’un coté plus positif ? Arrêtons de croire que tous les hommes qui vont aux danseuses ont l’espoir un jour de pouvoir la ramener chez lui et…. vous savez quoi. Bien souvent, les hommes vont là entre amis, prendre une bière et passez du bon temps ensemble. Pourquoi pas le voir d’une façon positive pour la femme, c’est-à-dire qu’ils se rendent là pour admirer la beauté du corps féminin ? Comme toute autre chose, il ne faut pas généraliser, certains hommes vont la pour avoir l’impression d’avoir la femme sous son emprise lorsqu’elle danse nue devant lui, mais ce n’est pas tous les hommes qui pensent ainsi.

On ne peut pas démentir le fait que voir des femmes danser nues peut amener des fantasmes chez les hommes, mais il est faux aussi de dire que nous les femmes n’en n’avons pas non plus. Il n’y a pas de moyens meilleurs qu’un autre afin de plonger dans ses désirs et ses fantasmes sexuels. Nos seules limites sont l’entrave au respect de l’autre personne et surtout avoir son consentement pour tout acte posé sur elle ou lui. Puis toute personne étant danseuse nue a bien décidé de vouloir faire cet emploi et connaissait les avantages comme les désavantages. Alors dans ce cas, autant le spectateur que la danseuse sont consentants dans cette relation.

On ne doit pas en vouloir aux hommes de fréquenter ces endroits, ni encore moins de trouver ceux-ci comme étant dégradant pour la femme. Toutes personnes apprécient regarder une chose qu’elles trouvent jolie, le corps d’une femme, avec toutes ses courbes harmonieuses, en est une. Alors valorisons cette idée et dites-vous que nous pouvons voir cet emploi comme étant un art, quand les hommes ont un total respect des femmes qui dansent.

Les danseuses et les danseurs nus ont des raisons particulières et spécifiques pour faire cet emploi là. Plusieurs d’entre eux sont étudiants et décident de danser puisque c’est une source de revenu très payant, d’autres le font non pas par choix, mais a cause du cercle vicieux de la drogue, car certains d’entre eux consomment lors de leur emploi. Plusieurs raisons peuvent les amener à danser, mais n’oublions pas ceux qui le font par plaisir, ceci paraît peut-être anodin, même bizarre, mais certaines danseuses et certains danseurs le font par désir et plaisir de le faire. On peut qualifier ces personnes comme étant des exhibitionnistes corporels, distinction entre les exhibitionnistes génital qui eux focussent sur leurs organes génitaux et prennent par surprise les gens en les montrant. Donc on qualifie les danseurs et danseuses nus comme étant des exhibitionnistes corporels, car se montrer nu démontre une signification narcissique de son corps, et une recherche de l’attention, l’admiration et l’attractivité de ceux qui les regardent. Alors les danseurs/danseuses montrent leur corps d’une façon pour être admiré et les spectateurs sont la pour admirés une forme, un corps qu’ils trouvent magnifique et probablement excitant. Rien n’a de mal à regarder, il suffit simplement que les deux personnes soient consentantes dans cette situation. Alors les femmes, soyez ravis que les hommes admirent le corps des femmes sans venir à l’encontre du consentement de celles-ci.

Croyez-vous que le métier de danseur/danseuse nus est encore perçu comme étant une dégradation du corps humain ?

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Une danseuse pour les funérailles de son père!

Un Taïwanais a embauché une danseuse exotique pour les funérailles de son vieux père de 103 ans!
danseuse taiwanaise
la stripteaseuse a dansé en face du cercueil de Cai Jinlai, la danseuse a fait son spectacle érotique pour plus de 10 minutes dans la ville de Taizhong. le fils Cai Ruigong a payé la danseuse plus de 200$ pour quelle s’exhibe à la mémoire de son père décédé. Cai Ruigong a expliqué qu’il a promis a son père qu’une danseuse nue serait présente pendant son service funéraire si celui ci dépassait les 100 ans!

Cai Jinlai est mort à 103 ans après un marche de 3 milles pour un vote à la ville. il était la plus vielle personne de son village et il a plus de 100 descendants !! son fils nous a appris que son père était reconnue pour son amour des stripteaseuses < il voyageait sur tout l'ile avec ses amis pour assister a ces spectacle> confie son fils.
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Quand les stripteaseuses se syndiquent

Les 15 000 danseuses nues de Las Vegas se mobilisent pour défendre leurs intérêts. A leur tête, une transsexuelle qui leur apporte une longue expérience de syndicaliste acquise dans les usines de Boeing.

Un spectre hante Las Vegas : le syndicat des strip-teaseuses. Derrière cette vision de cauchemar se profile le visage d’Andrea Hackett, un ancien ouvrier devenu danseuse nue. Et les gros titres qui la concernent n’ont rien à voir avec son changement de sexe.

Si Andrea fait les gorges chaudes de la capitale du jeu, c’est parce que cette blonde dégingandée de 49 ans, dotée d’une impressionnante panoplie d’ongles vernis, consacre une énergie frénétique à prêcher les vertus du combat parmi les milliers de strip-teaseuses et de danseuses nues qui travaillent à Vegas.
striptease
Cet épisode pittoresque de la lutte des classes s’est ouvert l’été dernier, lorsque les autorités du comté de Clark [dont dépend Las Vegas] ont voté – par cinq voix contre une – pour un renforcement de la réglementation concernant le strip-tease et le lap dancing [danse-contact]. Ces activités, qui font vivre quelque 15 000 danseuses, attirent chaque année des millions de touristes et de congressistes, ainsi que les centaines de millions de dollars qui les accompagnent, dans les 36 gentlemen’s clubs [clubs privés pour hommes] de la ville. Les autorités du comté ont cherché à définir ce qui constituerait désormais une lap dance légale ou illégale. En deux mots, les danseuses ne seraient plus autorisées à s’asseoir sur la « zone génitale » du client – c’est-à-dire sur le haut des cuisses (lap) -, ce qui ôterait une bonne partie de son intérêt à leur prestation. Les danseuses ne pourraient en outre plus réclamer de pourboires. Jusqu’à présent, les clients avaient la possibilité de leur en proposer, même s’ils n’étaient plus autorisés à accomplir le geste traditionnel consistant à glisser des billets de banque sous le cordon du string des danseuses. « C’était une véritable déclaration de guerre, s’offusque Andrea Hackett. En bref, les responsables politiques locaux voulaient mettre le lap dancing hors la loi. »

Avant son opération pour changer de sexe, qui a eu lieu en 1995, Andrea Hackett avait travaillé dix-sept ans à l’usine Boeing de Seattle comme conducteur de machine tout en militant pour son syndicat. Elle s’inspire aujourd’hui de cette expérience pour organiser la riposte de ses collègues strip-teaseuses. « Je sais que je suis la seule strip-teaseuse de Las Vegas à avoir assisté au festival de Woodstock et à avoir brûlé ma carte de mobilisation », annonce-t-elle, avant d’ajouter pour que tout soit clair : « Je suis également socialiste. » Andrea Hackett créa la Las Vegas Dancers Alliance (LVDA) quelques jours après l’adoption du décret par le comté de Clark. Et elle avait déjà recruté un millier de membres à la fin de l’été. Hackett dispose désormais de « représentantes de club » – des sortes de déléguées syndicales clandestines – dans environ les deux tiers des établissements spécialisés, et une moyenne de vingt-cinq danseuses adhèrent chaque semaine à l’organisation. En plus des réunions régulières organisées à la bibliothèque locale, la LVDA d’Andrea Hackett a publié un « Guide électoral à l’usage des danseuses » à l’occasion des élections [de mi-mandat] de novembre 2002 et organisé la première campagne d’inscription sur les listes électorales qu’ait jamais connue le milieu des danseuses nues. « Nous avons enregistré près de 500 nouvelles électrices parmi les filles », souligne fièrement Andrea Hackett. Elle a rencontré des représentants de l’AFL-CIO [principale centrale syndicale américaine] au niveau étatique et d’autres syndicalistes en vue d’une éventuelle affiliation. Un responsable d’un important syndicat ouvrier international, qui a eu l’occasion de rencontrer Andrea Hackett, affirme que son organisation étudie très sérieusement la forme que pourrait prendre une collaboration avec la LVDA. « Nous aimerions beaucoup voir ces danseuses nous rejoindre, dit-il, et nous allons faire tout notre possible pour les aider. »

Andrea Hackett et d’autres observateurs politiques locaux font remonter l’origine du tour de vis imposé au lap dancing au fléchissement économique que les grands hôtels et casinos de Las Vegas connaissent depuis 2000. Pour faire grossir le flot des touristes, beaucoup d’établissements de jeu ont corsé leurs spectacles, mais la réglementation de l’Etat leur interdit toujours de mélanger le jeu au strip-tease ou au lap dancing. Les clubs de lap dance situés à proximité des grands hôtels commettent le péché capital de détourner une partie des clients des casinos et des grands restaurants. Et certains de ces clubs sont en eux-mêmes de grosses entreprises. Le tout récent Sapphire Gentleman’s Club représente un investissement de 25 millions de dollars et fait travailler 6 000 danseuses. Bref, il semble bien que les casinos aient utilisé leur poids politique pour se débarrasser de la concurrence que leur font les clubs de strip-tease.

« C’est une situation caractéristique de l’environnement économique de l’après-11 septembre », remarque Andrea Hackett avec le ton d’un économiste syndical. « Les grands groupes ne veulent plus que l’essentiel de leurs bénéfices provienne du jeu. » Elle envisage une nouvelle action : sponsoriser à l’échelle du comté une mesure baptisée « Protection of Dancing Initiative », qui imposera une réglementation commune à toute l’industrie de la danse et annulera les aspects les plus draconiens de la récente loi. « Ce sera le Noël des danseuses », affirme Andrea Hackett. Avant que ces mesures puissent être soumises au vote, il faudra rassembler des milliers de signatures d’électeurs au cours des prochains mois. Mais Andrea Hackett est confiante : « Nous avons déjà mis sur pied des équipes chargées de collecter les signatures », explique-t-elle d’un air malicieux. « Et ce sont toutes des hardbodies », ajoute-t-elle en employant le terme utilisé dans le milieu pour désigner les danseuses les plus jeunes, généralement âgées de 18 à 21 ans. « Eh, dis-moi un peu, mon chou, fait-elle, tu crois qu’il y aura beaucoup de gens dans les rues de Vegas pour dire non à ces filles ?

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