Un bar de danseuses est la proie des flammes
À Laval, un bar de danseuses situé boulevard des Laurentides a été la cible d’un incendie criminel.

Les pompiers, qui ont rapidement maitrisé les flammes, ont trouvé des traces d’accélérant sur les lieux. Le feu, qui a éclaté vers 5h30, a pris naissance à l’arrière du mini-centre commercial.
Les pompiers voulaient éviter que l’incendie ne se propage aux autres commerces. Personne n’a été blessé.
Carmen Electra, nouvelle entreprise en vue
Carmen Electra envisage de se lancer dans une nouvelle entreprise qui sera ajoutée à son curriculum vitae, elle va lancer sa propre ligne de stripteaseurs portables.
Electra, on le sait très bien, en tant que zélatrice du strip-tease, veut que des femmes dans le monde entier soient capables de jouir du plaisir de regarder confortablement chez elles les séances de strip-tease.
Elle dit à People.com, « Ils sont très amusants, en fait, j’en ai mis un dans ma salle de séjour avec l’aide d’une copine ».
Carmen en tant que connaisseuse en la matière, admet que les techniques de striptease sont très dures à effectuer, « le striptease n’est pas vraiment aussi facile qu’on croit. Personnellement je prends toujours des leçons. C’est une bonne séance d’entraînement » explique-t-elle.

Les bars de striptease attirent beaucoup de touristes en Hongrie
Elle traîne la réputation de capitale européenne du sexe. Pornographie, tourisme sexuel et prostitution convergent à Budapest. Pour le plaisir des uns et le malheur des autres.

« Les mannequins hongrois sont meilleurs ». C’est en ces termes qu’István Kovács, alias Kovi, propriétaire de Luxx, la plus grande maison de production de cinéma pornographique de Hongrie ( il préfère parler de cinéma pour adultes) résume la raison pour laquelle Budapest est devenue l’une des capitales mondiales du porno. « Des films sont réalisés dans d’autres pays, comme en République tchèque par exemple, mais ils font venir des mannequins hongrois car elles sont meilleures », affirme le patron depuis son bureau en périphérie de Budapest. Certes, mais le facteur économique rentre également compte : « Réaliser une production en Hongrie coûte moins cher et on y trouve de nombreux sites parfaitement adaptés. »
L’industrie du porno fait travailler un grand nombre de professionnels. Mais comme une bonne partie des « salariés » le sont de manière sporadique, il est difficile de donner un chiffre. Kovi estime à une centaine le nombre d’actrices dans le pays, pour seulement 30 à 40 acteurs. Kovi affiche volontiers ses inquiétudes face à la crise que traverse l’industrie. « Internet est un réel problème car nous produisons plus de films que ce que le marché peut en absorber. Ce qui entraîne une baisse des recettes et incite par ailleurs à la réalisation d’un porno plus extrême », commente-t-il. En dépit de cette crise, le cinéma pour adultes demeure une affaire très juteuse : il génère en Hongrie près de 1 000 millions de dollars par an, soit environ 0,5 % du PIB du pays.
Un strip-tease pour les footballeurs italiens de l’Euro 2008
A Florence, sur le terrain d’entraînement de l’Italie, actuellement en pleine préparation de l’Euro 2008 de football, deux charmantes demoiselles ont fait irruption sur le terrain.
Elles ont alors entamé un strip-tease, ce qui n’a pas semblé déplaire aux joueurs et aux membres du staff présents sur le terrain.
Les deux jeunes femmes ne sont pas des inconnues : Marianne Puglia est un top model vénézuélien qui a été finaliste du concours Miss Monde 2006, tandis que Lisa Dalla Via est une danseuse italienne spécialisée dans le lap-dance du côté de Milan.
Cette dernière a même poussé le vice jusqu’à embrasser l’un des joueurs, en l’occurrence Quagliarella, de l’équipe d’Udinese.
La sécurité a finalement évacué du terrain les deux demoiselles.
Les modèles nus toujours bannis à l’Ecole des Beaux-Arts du Caire
LE CAIRE (AFP) — Cent ans après sa fondation, l’Ecole des Beaux-Arts du Caire vise toujours à former les artistes d’Egypte mais dans le conformisme, et sans modèle nu pour ne pas “outrager” l’islam.
C’est vers cette ruche académique, abritée dans une villa néo-classique de l’île de Zamalek, que convergent de tout le pays 2.500 étudiants et étudiantes, aujourd’hui voilées pour la plupart.
Depuis sa création en mai 1908, sur le modèle des écoles européennes des Beaux-Arts par le prince-mécène Youssef Kamal, de grands noms de l’art égyptien sont passés par ici à la suite du sculpteur Mahmoud Moukhtar.
Mais il est révolu le temps où l’on apprenait, comme ailleurs dans le monde, à dessiner, peindre ou sculpter le corps humain et ses mouvements face à un être nu.
“On n’a plus que des bouquins d’anatomie ou des photos”, dit Ahmad Gamal, 20 ans, étudiant en 2e année. “Mais une photo, c’est déjà le regard d’un autre, cela ne convient pas, c’est à nous de forger notre vision”.
La pose d’un modèle nu, debout ou juché sur un tabouret, est “haram”, interdit en arabe. Au nom de l’islam, ce maître mot a scellé les bornes du licite dans les arts plastiques ou la danse.
“C’est venu comme cela, sans vraiment un décret, dans les années 70. Avant, il n’y avait aucun problème”, note Mohamed al-Alaoui, professeur de sculpture et vice-doyen de l’école.
Comme pour les danseurs sur la scène du grand opéra du Caire, les modèles qui posent ici doivent revêtir des vêtements ajustés sans montrer un pouce de leur peau nue.
En fait, affirme Kamal Moughith, expert en sciences de l’éducation, “ce sont les islamistes qui avait lancé ce combat au nom de la vertu et contre les valeurs occidentales, le pouvoir et la direction de l’école ont suivi”.
Les dévots rappellent que l’islam prohibe même la représentation humaine. Au début du XXe siècle, le grand théologien réformiste Mohammad Abdou avait pourtant estimé que cette interdiction était d’un autre temps.
Exalté comme un patrimoine national, l’art pharaonique ou hellénistique de l’Egypte antique a aussi représenté en abondance, sculptées ou peintes, des femmes aux seins nus.
Mais, miroir de l’évolution de la société, la pudibonderie a gagné les arts. Il y a dix ans, des nus du grand peintre Mahmoud Said, décédé en 1964, n’ont pu être exposés dans une exposition rétrospective.
“Nous vivons une catastrophe, quand on pense qu’avant la question ne se posait pas” estime le critique d’art Ahmed Fouad Selim.
Au sein de l’école, des élèves et enseignants disent, comme Mohamed Abbas, que l’absence des modèles nus “affecte beaucoup et négativement l’enseignement des lois du corps”.
Mais d’autres ne s’en offusquent guère. “Il n’y a pas que l’anatomie, l’art ce n’est pas que dessiner des corps”, dit Shayma Magdi, 21 ans, lunettes de soleil et voile multicolore branché, le quasi uniforme de l’école.
Illustrateur connu, Makram Henin a lui fréquenté les Beaux-Arts jusqu’au début des années 60. “Du temps des modèles nus”, dit-il en qualifiant de “ridicule leur disparition”.
“Mais comme toujours avec les tabous, cela se contourne, des jeunes filles de l’école posent nues pour leurs camarades dans des appartements privés” explique-t-il.
Peut-on parler d’un déclin des Beaux-Arts? Pour les galeristes, y compris ceux qui exposent la “nouvelle génération” s’exprimant tant en peinture que sur d’autres supports, la réponse est oui.
“Indéniablement, même si nombre de grands artistes n’y ont jamais été où viennent de l’école d’Alexandrie”, note Sherwet Shafei, propriétaire de la galerie réputée Safakhan, aussi située à Zamalek.
Même opinion à “Villa Grey”, un centre d’exposition créé l’an dernier. “Les jeunes de moins de 30 ans qui en sortent ne sont ni originaux, ni cultivés, ils sont tombés dans le décoratif”, dit son directeur, Gérard Avedissian.
“Je me demande ce qu’ils apprennent dans cette école!”, se lamente-t-il.
Cent ans après sa fondation, l’Ecole des Beaux-Arts du Caire vise toujours à former les artistes d’Egypte mais dans le conformisme, et sans modèle nu pour ne pas “outrager” l’islam. Durée: 1mn55
source AFP
2004-2007 Manifestation de travailleuses du sexe Sud-Coréennes contre la loi anti-prostitution
Quelques rappels historiques
- 21 septembre 2004 : La loi anti-prostitution entre en vigueur en Corée du Sud
Prostituées de Lyon : Ni victimes, ni délinquantes
LUNDI 2 JUIN 2008
MANIFESTATION pour les droits des personnes prostituées.
13h30 sur le parvis de l’Eglise Saint-Nizier (Place Saint-Nizier, Lyon 2e)
Communiqué de presse
PROSTITUÉES DE LYON
NI VICTIMES, NI DÉLINQUANTES
Le 2 juin 1975, les prostituées lyonnaises occupaient l'Eglise Saint-Nizier pour protester contre les violences institutionnelles et le harcèlement policier dont elles étaient la cible.
33 ans après, quelle est la situation des personnes prostituées à Lyon ?
Mirha-Soleil Ross
Mirha-Soleil Ross est une transsexuelle militante pour les droits des travailleuses et travailleurs du sexe et une artiste unique qui oeuvre dans le milieu de la production et réalisation vidéo et de la performance scénique. Ses différentes réalisations ont été présentées dans plusieurs festivals qui ont eu lieu dans différents pays dont le Canada, l'Australie, la Hongrie, la France, l'Irlande, l'Allemagne, l'Espagne, la Hollande et les États-Unis.
Parmi ses réalisations les plus flamboyantes :
Le marché des faveurs
Depuis quelque temps, au bureau, beaucoup de monde s’intéresse à nos réunions de rédaction. C’est parce qu’entre autres choses, on y parle de cul. «Pipes; dildos; acteurs pornos; avec ou sans condom?; escortes à la Pretty Woman; danseuses défroquées; ah et euh… la branlette est-elle incluse dans le massage?»
Ces sujets de discussion, aussi débridés soient-ils, furent sensiblement notre pain quotidien le temps de découvrir qui gagne sa vie avec le sexe au Québec. De quelles façons. Et surtout, pourquoi.
On s’est donc doucement habitués à discuter baise comme on jase de travail et d’économie. Parce que le sexe, c’est une industrie comme une autre au Québec : il y a de l’offre et de la demande, du fric en jeu et bien des travailleurs qui en dépendent pour manger et payer le loyer. Combien? Difficile à dire, même les pros de la statistique sont déculottés. Mais il y en a certainement beaucoup. Peut-être bien votre voisin. Votre cousine. La jeune caissière du supermarché.
Chose certaine, en jarretelles ou en cravate, les affaires sont les affaires. Et ça joue dur. Pour fleurir, entreprises et travailleuses du sexe doivent innover, damer le pion à la forte compétition. Dans la métropole seulement, plus de 150 agences d’escortes se disputent le marché des faveurs, sans compter tous ces sexshops, bars de danseuses, salons de massages et sites cochons qui titillent le Québec sur tous les fronts. De nouveaux services se développent constamment pour satisfaire une clientèle gavée de contenus pornos de plus en plus accessibles, notamment sur le Net.
À qui veut travailler, l’industrie du sexe offre toutes sortes de jobs, chacun avec ses horaires, ses exigences, ses avantages et ses inconvénients. L’industrie a aussi ses gros noms, ses fleurons, ses boss, ses employés, ses travailleurs indépendants, ses associations et même ses pénuries de main-d’œuvre!
Elle a aussi ses gagnants, ses perdants, ses perdus. Certaines personnes sont malheureusement manipulées, utilisées, tout comme ailleurs sur le marché du travail. Car l’abus s’infiltre partout. Dans un sweatshop qui exploite le labeur d’immigrants sans le sou. Dans une grande entreprise qui mène ses cadres à la dépression. Dans un salon de massages dirigé par un patron sans scrupule, qui pousse les travailleuses du sexe à faire toujours plus pour toucher leur paye, au péril de leur sécurité, de leur santé.
Et de leur dignité? Ça, c’est un autre débat. Un débat aussi vieux que le monde. Plus que jamais, la réponse à cette question est à choix multiples.
Tout dépend de qui la pose et de qui y répond.
source: JoBoom
Cherry Jul en jeans serré et petite culotte coton
J’ai découvert la sublime Cherry jul avec cette série de photo il y a quelques années. Je suis littéralement tombé sur le cul en voyant sa beauté naturel et son allure ultra sexy! c’est vraiment très rare que j’ai une érection en regardant des modèle de film porno mais celle ci ma tout simplement séduite et excité un maximum! quoi de plus beau qu’une fille sexy en jeans et t-shirt!! comme vous pouvez le voir Cherry est sexy même dans des vêtements de tout les jours!
vous pouvez clicker l’image pour avoir la série de photo complète!

Rocco Sifredi lance une téléréalité porno

Voilà qui va faire plaisir aux pères et mères de famille qui cherchent à comprendre pourquoi leur petite fille de 13 ans a des capotes dans sa table de nuit. La conclusion est très poussée, je vous l’accorde, mais quand on entend certains qui parlent de porno à la télé, on se dit que tout le monde va avoir en direct les ébats de certains. Et donc les jeunes enfants seront les premiers, et pas les derniers, spectateurs d’une nouvelle forme d’exhibition du porno avec ses conséquences. Vous comprenez maintenant mon raisonnement.
Rocco Sifredi lance une téléréalité porno
Rocco Sifredi est donc sur le coup d’une nouvelle émission en Italie qui reprend un peut le concept de la Star ac’, les chansons sont (malheureusement) remplacées par des orgasmes simulés. Le but du jeu est, après des jours d’entrainements et de cours intensifs de baise, de devenir l’acteur X le plus compétitif et le plus doué pour espérer décrocher un contrat dans un film qui, en plus, reprendra “Borat”.
“Rocco’s World” est actuellement à la recherche d’une chaine qui diffusera cette “bêtise” télévisuelle, apparemment il y en a déjà deux qui sont sur le coup. Rocco Sifredi a déclaré “Je veux prouver avec ce programme, que contrairement à l’idée reçue, acteur pornographique c’est un vrai métier”.
Pour les hommes, ce sera bière plutôt que sexe… à New York
- Ils préfèrent aller promener le chien plutôt que d’aller voir le film -
TORONTO, le 25 mai /CNW/ - Des millions de femmes attendent avec
impatience le retour des quatre mordues de chaussures et de sacs à main, le 30
mai, au contraire des hommes, chez qui la sortie du film Sexe à New York ne
provoque aucune réaction particulière. En fait, selon un sondage commandé par
Moosehead Lager et réalisé auprès de 500 hommes au pays, seulement 4 % des
répondants prévoient (volontairement ou non) aller voir le film le jour de sa
sortie.
Une large part des hommes interrogés (36 %) ont plutôt affirmé qu’ils
iraient prendre une bière et regarder les finales de la Coupe Stanley, tandis
que 28 % prévoient aller promener le chien et 12 %, aller soulever des poids
au gym, question de prouver leur virilité.
Les métrosexuels et les martinis
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Un cosmo? Pour le Canadien ordinaire, la réponse est non. Selon le
sondage, 33 % des répondants optent pour la Moosehead par rapport à 5 %, qui
préfèrent siroter un martini cosmo. Parmi les autres boissons les plus
fréquemment citées, mentionnons le jus de canneberge (23 %); un verre de
whisky (18 %) et un double latte (10 %).
Qu’est-ce qu’un métrosexuel? En tout cas, ne le demandez pas aux
Canadiens des provinces de l’Atlantique, qui sont le moins “dans le coup”
(44 %) quant à la signification du mot et les moins susceptibles (4 %) de
considérer qu’ils sont eux-mêmes un métrosexuel. Les Québécois sont les plus
nombreux à se décrire comme des métrosexuels, et 12 % d’entre eux ont choisi
cette description, soit plus du double de la moyenne nationale.
Des personnages sexy
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Pour les hommes canadiens, Samantha est la plus sexy (11 %) des
personnages de Sexe à New York, suivie de Charlotte (10 %), Carrie (7 %),
Miranda (4 %) et Big (2 %). Fait intéressant, parmi toutes les régions où des
répondants ont choisi Big comme le personnage le plus sexy, c’est au Québec
qu’ils sont les plus nombreux (6 %).
Réaffirmer sa masculinité
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Malgré les images de talons aiguilles et de haute couture et les discours
féministes, les hommes canadiens peuvent se prendre en main et reprendre
contact avec leur côté masculin. La meilleure façon de le faire, selon le
sondage de Moosehead Lager, c’est de boire une bonne bière bien fraîche à même
la bouteille. Pour les répondants, la façon la plus virile de boire une bière
est directement de la bouteille (49 %) et dans un verre (22 %). Seulement 8 %
considèrent viril de boire directement du baril.
“Il semble que la soirée du 30 mai sera excellente pour l’industrie de la
bière. Ce sondage confirme ce que nous savions déjà, c’est-à-dire que les
hommes canadiens préfèrent déguster une bière plutôt qu’un martini. Nous
espérons que le film aura beaucoup de succès. Nous devrions peut-être penser à
lancer une bière cosmo”, a indiqué Andrew Oland, président, Moosehead
Breweries.
Le sondage
Ce sondage téléphonique national, dans le cadre duquel on a interrogé 477
hommes canadiens de 18 ans et plus choisis au hasard, a été réalisé par Nanos
Research entre le 1er et le 6 mai 2008. Un échantillon aléatoire de 477
répondants est considéré exact dans une proportion de plus ou moins 4,5 %, 19
fois sur 20. La marge d’erreur sera plus importante pour les
sous-échantillons. Les pourcentages étant arrondis, leur somme pourrait être
supérieure à 100.
Le sondage a été enregistré auprès de l’Association de la recherche et de
l’intelligence marketing dont Nanos Research est membre en tant que Société de
recherche - Sceau d’or.
Moosehead
La société Moosehead Breweries est la troisième brasserie canadienne en
importance quant au volume de production et la dernière brasserie d’envergure
encore détenue par des Canadiens. Etablie à Saint-Jean, au Nouveau-Brunswick,
la société est exploitée par la famille Oland depuis sa fondation en 1867.

Renseignements: ou pour les résultats complets du sondage, veuillez
communiquer avec Stephanie Neilson, coordonnatrice, affaires publiques,
Moosehead Lager, Tél.: (506) 635-4499, Cell.: (506) 636-1788, Courriel:
stephanie.neilson@moosehead.ca
Accueil mitigé pour les pom-pom girls en Inde
Après le goût pour le coca et les ordinateurs, l’Inde commence à importer des Etats-Unis le goût pour les pom-pom girls. Mais l’entrée de ces femmes en petite tenue sur les pelouses indiennes ne plaît pas à tout le monde.
De notre correspondante à New Dehli, Laëtitia Cheyroux

photo des cheereleader du tournoi de cricket IPL
Il est 8h, et dans le collège de Sprindales, c’est l’heure de l’entraînement. Une dizaine d’adolescentes s’affairent, pompoms rouges et dorés entre les mains, musique rythmée en fond, elles bougent en cadence. Des pom-pom girls en herbe. Nous ne sommes pas sur un campus américain, mais bien dans un établissement privé du Sud-Ouest de New Delhi. Scène insolite diront certains, et pourtant dans les stades de cricket et à la télévision indienne ces derniers temps, les pom-pom girls, cette fois-ci professionnelles et occidentales, font leur show.
Invitées pour la première fois par les organisateurs du tournoi de cricket IPL, très populaire en Inde, leur présence fait depuis mi-avril régulièrement la Une des journaux. A côté des stars de Bollywood, les pom-pom girls étrangères attirent les spectateurs indiens, friands de danse et de musique. L’équipe de Bengalore, les Royal Challenges, a choisi d’employer les pom-pom girls des Washington Redskins, une équipe de football américain. D’autres viennent de Russie, d’autres encore d’Ouzbékistan. Leur point commun ? Avoir un corps de rêve et s’en servir pour réveiller les stades.
Vulgaires, les pom-pom girls ?
Mais leurs décolletés et leur mini-jupes ont vite fait jaser une partie de la société indienne. Le BJP, le parti nationaliste hindou, est un des premiers à être monté au créneau. Tenues obscènes, atteinte aux mœurs, à la culture indienne, tout y passe. Les pom-pom girls continuent d’encourager les équipes et de divertir le public, mais se plaignent pourtant de commentaires déplacés. Quelques jours plus tard, changement de tenue. Exit les jambes nues, elles portent désormais des collants noirs.
La fédération de cricket résiste. Pas question de garder ces jolies femmes aux vestiaires alors que le tournoi s’étend sur plus de quarante jours et qu’il faut retenir les téléspectateurs. Autre argument : les danseuses de Bollywood aussi montrent et usent de leur corps sur les écrans. Mais l’Etat du Maharastra, où se situe Bombay et dans lequel ont lieu beaucoup de matches, menace alors plus fermement les organisateurs de poursuite s’ils ne respectent pas la licence de divertissement signée avec les stades et les limites de la décence. Aucune plainte n’est déposée. Cependant, pour un des ministres de cet Etat, Siddharam Mehetre, « cette chose est faite pour les étrangers, et pas pour nous. Des mères et des filles regardent ces matchs à la télévision. Ce n’est pas joli. » D’autres voix s’élèvent.
Résultat, après deux semaines de polémique, certaines équipes préfèrent renvoyer leurs pom-pom girls. Mais les organisateurs, eux, espèrent les voir revenir l’année prochaine. De même que la majeure partie du public qui semblait apprécier.





































