Les filles de t.A.T.u nues: nouveau clip scandale

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Sacrées Luna et Yulia. Jamais en reste pour susciter du scandale et stimuler du même coup les ventes de leurs albums. Ce duo russe fit de son premier morceau “All The things she said” un tube en 2002, principalement parce qu’elles propagèrent la rumeur (fausse) selon laquelle elles formaient, à leurs très jeunes âges, un couple de lesbiennes et qu’elles le montraient dans le clip. Ce fut le carton et de nombreuses couvertures dans la presse ado et people.

Evidemment, cela n’eut qu’un temps. Le deuxième morceau, vite sorti pour profiter de la vague, marcha déjà moins bien. Puis, c’était les funérailles. Enterré, t.A.T.u.

2008. Pour faire parler de soi et choquer, il ne s’agit plus de montrer dans un clip qu’on forme un couple homosexuel. Non, la grande mode cette année, c’est le nu. Pour leur nouveau clip, nos deux prétendues lesbiennes se mettent donc à nu. Le prétexte: ben, stimuler les ventes. Et le prétexte dans le clip? Ben, elles n’ont pas été chercher très loin. L’une des deux jeunes filles, mini-jupes et porte-jarretelles, rentrent chez elle. Elle se couche sur son lit blanc. Et soudain, broooouu qu’il fait chaud (en Russie, c’est bien connu), elle se déshabille et va se prendre une douche. Puis on revient dans l’imagerie classique lesbiennes: elle s’habille d’une chemise blanche, pantalon noir et met une cravate,…

Et la chanson? Disons qu’il y a peu de chance que l’air se retienne autant qu’un tube de Madonna ou Beyoncé…

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L’industrie du sexe sera-t-elle bientôt portée aux nues ?

Investir dans des “actions du vice” devient de plus en plus populaire .

La banque US d’affaires AdultVest propose ainsi uniquement des fonds investis exclusivement dans l’industrie du sexe.

Est ce une nouvelle mode ?

Après le développement des fonds basés sur l’éthique voici donc des fonds dont le concept est totalement opposé.

L’idée est simple. Les industries du vice sont des industries très rentables .

Depuis une quinzaine d’années, des fonds d’investissement dits “éthiques” n’ont cessé d’apparaître à travers le monde.

Les fonds éthiques excluent les investissements dans des projets et entreprises “immoraux”. Certains vont même plus loin.

Des sociétés d’assurances qui vendent des assurances maladie à des homosexuels sont exclues du fonds Ave Maria Catholic Values Fund.

Les entreprises pharmaceutiques qui produisent des pilules contraceptives entrent dans le même critère.

Est ce la fin d’un retour à l’ordre moral ?

En tout cas, l’apparition de ces fonds est peut-être un signe précurseur d’un changement de société ?

Vice Fund est devenu ainsi un fonds très populaire aux USA.

Son principe est simple : certaines industries feront toujours de bonnes affaires. Malgré toutes les campagnes contre la cigarette, il existera toujours des fumeurs invétérés. Cela vaut également pour les amateurs de boisons alcoolisées : ils savent que l’alcool est mauvais pour la santé, mais ils continuent d’en consommer.

Où faire de bonnes affaires ?

Dans l’alcool, les paris, l’armement et le sexe !

C’est la stratégie de Vice Fund.

Le fonds n’investit pas uniquement dans des industries de tabac et d’alcool (la brasserie InBev par exemple), mais également dans la défense et le jeu. Boeing, Raytheon, Britsh American Tobacco et Las Vegas Sands font, parmi d’autres compagnies, partie du portefeuille de Vice Fund.

Le vice est-il rentable ?

Y a t-il un intérêt financier à investir dans le vice ?

Certainement même si on ne peut que peu s’en réjouir…

Les 500 plus grandes actions américaines ont réalisé un rendement de 3,53% l’année dernière.

Le Vice Fund a engrangé un return de 24% tandis que l’Ave Maria Fund a perdu 4%.

En 2005, a été créé la banque d’affaires AdultVest.

Une caractéristique unique de la banque : elle ne s’intéresse qu’à l’industrie du sexe.

AdultVest a investi 8,4 milliards de dollars dans 840 entreprises actives dans diverses niches de l’industrie du sexe.

Il s’agit par exemple d’éditeurs de magazines et de sites érotiques ou des services d’escort. Mais les maisons closes font également partie du portefeuille d’AdultVest .

La banque d’affaires compte déjà 4.000 investisseurs inscrits, auquels s’ajoutent des dizaines d’autres chaque semaine.

L’inscription se fait sur le site web de la banque d’affaires.

Les fonds du sexe primés cette année !

Le magazine d’investissements Alternative Investment News a nominé AdultVest pour le prix ’Hedge Fund Launch of the Year’, à la grande joie du patron Francis Koenig, un ancien employé de Merrill Lynch.

Mais AdultVest fait bien plus que gérer des fonds d’investissement. Il s’occupe également d’accompagnement dans les fusions et acquisitions dans l’industrie du sexe.

Il s’agit d’une niche dans le marché. Etant donné que les contrats dans ce secteur sont plutôt modestes, les grandes banques d’affaires préfèrent ne pas s’en occuper.

L’industrie du sexe a du se financer durant des années via des sources assez obscures, mais ces temps semblent révolus.

L’industrie du sexe sera-t-elle bientôt portée aux nues ?

Des gestionnaires de fonds tels que Francis Koenig sont souvent invités comme conférenciers à des congrès financiers, où l’industrie du sexe est de plus en plus considérée comme n’importe quel autre secteur.

La taille de l’industrie légale du sexe est mondialement estimée à 60 milliards de dollars.

Le secteur entier serait beaucoup plus important, mais étant donné qu’il est souvent dans l’illégalité, des chiffres fiables ne sont pas disponibles.

Source: patrimoinorama GILLES bianchini - Cent Papiers

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Les ados s’échangent par cellulaire des photos nues d’eux-mêmes

Les ados s’échangent par cellulaire des photos nues d’eux-mêmes

Il y a 10 heures

HARTFORD, Conn. — Recruter votre meilleure amie pour qu’elle aille demander au gars assis au fond de la classe ce qu’il pense de vous est totalement dépassé. Aujourd’hui, les adolescents prennent des photos de leur corps nu et les envoie, par cellulaire, à leur petit(e) ami(e).

Toutefois, ces photos tombent fréquemment entre les mauvaises mains - voire entre les mains de tous, grâce à la magie du Web - et engendrent même des poursuites criminelles.

Certains parents n’en reviennent tout simplement pas.

“Je ne comprends pas pourquoi les jeunes feraient quelque chose d’aussi idiot, a dit Rochelle Hoins, une mère du Colorado dont les deux fils fréquentent une école secondaire où 18 étudiants se sont échangés des photos nues l’an dernier. Nous avons fait des choses idiotes quand nous étions jeunes, mais rien comme ça.”

Des histoires similaires sont relatées d’un bout à l’autre des Etats-Unis.

“Auparavant, quand les jeunes commettaient une erreur, les dommages étaient circonscrits et tout le monde comprenait que c’était un rite de passage, a dit une autre mère, Catherine Davis, qui en a discuté avec ses enfants. Mais aujourd’hui, une blague adolescente stupide peut avoir des répercussions importantes et les suivre pour le reste de leurs jours.”

A Sante Fe, au Texas, les responsables d’une école secondaire ont récemment dû confisquer des douzaines de téléphones cellulaires quand des photos nues de deux jeunes adolescentes ont commencé à circuler. Les deux jeunes filles avaient envoyé les photos à leurs petits amis, qui les ont ensuite fait circuler.

Au Wisconsin, un adolescent de 17 ans a récemment été accusé de pornographie juvénile, d’exploitation sexuelle d’un enfant et d’atteinte à la réputation quand il a affiché en ligne des photos nues de son ancienne petite amie de 16 ans. La jeune fille lui avait envoyé ces photos pendant leur relation.

“(Les photos) étaient passablement explicites, a dit le policier Mark Yehle. Je pense qu’elles font ça surtout pour impressionner leurs petits amis. Mais quand la relation se termine, il se défoule, il se venge, en les mettant en ligne. Il pensait apparemment que c’était correct. Il ne pensait pas que c’était illégal.”

Et ce ne sont pas seulement les filles qui s’y adonnent. Dans l’Utah, un adolescent de 16 ans a été mis en accusation après avoir envoyé, par cellulaire, des photos de son corps nu à quatre jeunes filles.

Les psychologues expliquent que cette “mode” est une nouvelle expression des hormones et du manque de jugement des adolescents - à la différence près que, cette fois-ci, la technologie en décuple les conséquences.

Ce trafic d’images complique aussi la tâche des enquêteurs qui cherchent à aider les enfants victimisés. Les responsables qui tentent d’identifier les jeunes sur ces photos découvrent de plus en plus que les adolescents eux-mêmes ont pris ces photos, a dit John Shehan, du National Center for Missing and Exploited Children.

Un autre policier qui enquête sur la cybercriminalité et la pornographie juvénile en ligne organise des sessions à l’intention des parents, pendant lesquelles il leur demande de mettre leurs jeunes en garde contre ce genre de pratique.

“(Les adolescents) agissent souvent de manière impulsive, sans réfléchir à l’endroit où aboutiront ces images, a dit le sergent Jim Smith. Ils pensent que c’est amusant et que c’est un jeu quand ils le font, mais ces images peuvent se propager comme la peste.”

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