Xtina generation porno sur ARTE faux témoignage

“On m’a demandé : est-ce que tu peux exagérer tes propos ?”»
Une jeune femme qui témoignait dans le reportage “Génération Porno” (Arte) raconte comment on l’aurait encouragée à “parler cru” pour “faire de l’audience”.

Dans une vidéo du site streetreporters.net (relayée sur le Post), Xtina (c’est son pseudo), revient sur son témoignage à visage masqué dans le reportage d’Arte “A l’école du X”, diffusé le 2 juin.

Un reportage où « de jeunes blasés du porno se confient, révélant un monde caché et dérangeant, entre hyper-sexualisation et déshumanisation » (dixit la présentation sur le site de la chaîne).

Xtina y était présentée comme une jeune fille de 18 ans, « étudiante en langues orientales, qui vit dans les beaux quartiers de Paris ». « Un témoignage étonnant » souligne le journaliste, avant de laisser la jeune femme raconter : « Ce qui m’excite, c’est d’être embrochée comme un morceau de viande ».

Mais Xtina détaille aujourd’hui le contexte de ce récit, et accuse indirectement les journalistes de l’avoir poussée à « être un peu crue », pour faire de l’audimat.

« Il y a les montages, qui ont fait que les questions ont été coupées (…) du coup on a l’impression que je suis une nymphomane primitive, ce que je suis pas vraiment

Contactée par @si, Doc en Stock, la société de production des soirées Thema d’Arte, dément en bloc les accusations de “Xtina” : « En aucun cas des termes comme “embrochée” n’ont été suggérés à la jeune femme par la réalisatrice, qui ne lui a pas non plus demander d’exagérer ses propos. »

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Reportage sur le porno : témoignage choc

Voici une interview de la fameuse Xtina qui a choqué le web. Lors d’un reportage sur le porno sur ARTE, la journaliste a recueilli ses propos qui sont vraiment trés crus. Quand la journaliste lui demande ce qu’elle aime dans le fait de multiplier les conquêtes masculines, elle répond en toute simplicité : “le fait d’être embroché comme un morceau de viande”. Classe. Mais petite polémique autour de cette interview, la principale intéréssée dit qu’elle a répondu trop vite, et n’a pas pu totalement s’expliquer.

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Affichage à caractère érotique : Rimouski tire les rideaux

Rimouski interdit l’affichage d’imprimés et de publicités à caractère érotique à l’intérieur et l’extérieur des commerces ainsi que sur les babillards publics.

À la demande d’un comité du Centre d’aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel (CALACS) de Rimouski, les élus municipaux ont accepté de modifier un règlement adopté en 2002 et qui limitait déjà la visibilité de certains imprimés à caractères érotiques dans les commerces.

Le nouveau règlement sera encore plus sévère et aura force de loi sur l’ensemble du territoire de la municipalité. Désormais, les policiers de la Sûreté du Québec pourront sévir et des amendes pourraient être distribuées.

Les membres du Centre local d’action contre l’hypersexualisation de Rimouski estiment qu’il s’agit d’un pas dans la bonne direction, même si beaucoup de travail reste à faire pour contrer l’hypersexualisation.

La porte-parole du centre, Nadine Gilbert, souligne que toutefois que l’application du règlement passe par l’adhésion de tous les Rimouskois aux nouvelles normes. « Ce n’est pas juste la Sûreté. C’est eux qui vont l’appliquer dans les faits, mais toute personne qui connaît le règlement peut en faire part et le faire respecter aussi », fait valoir Mme Gilbert.

Bien qu’ils ne soient pas inclus dans la réglementation, une attention particulière sera portée à l’affichage et à la publicité des événements

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