Pole dance: «On s’amuse en se faisant du bien!»

Oui, la pole dance est sensuelle, glamour. Ça vous dérange? Abandonnez vos préjugés sulfureux au vestiaire, cette discipline est sortie des boîtes de nuit depuis belle lurette aux Etats-Unis et dans les pays anglo-saxons!

«On s’amuse en se faisant du bien», lance une élève occupée à réussir un papillon virevoltant autour de la barre. «Grâce à la pole dance, on reprend confiance en soi, on renoue avec sa féminité et on se (re)muscle. Que voulez-vous de plus?» se réjouit Coralie Bally, la directrice de l’Ecole Pole-Emotion, à Gland.

«Superphysique!»
Et c’est vrai qu’elles s’amusent! Les éclats de rire fusent à tout bout de champ, sur fond de salsa et de bonne humeur. Ponctués parfois par des grimaces: «C’est superphysique», constate une jeune femme s’essayant à une figure acrobatique.

On est loin des stripteaseuses se trémoussant avec langueur contre une barre de métal! Le cours débute avec des exercices d’échauffement. «Pas question en effet de toucher une barre sans stretching préalable», ­prévient Coralie.

Au fil des exercices, l’observateur constate que, oui, c’est sportif! Si le bras est mou, la danseuse reste accrochée à la perche comme un paresseux (l’animal) contre un tronc d’arbre; sans force dans les cuisses, impossible de rester perchée sans se cramponner…

La ceinture abdominale, les fessiers aussi sont sollicités. «On sent qu’on a des muscles, s’exclame une adolescente. Au début, on a des courbatures dans les épaules, dans les bras, et puis ça passe…»

A ce jeu, on se fait aussi des bleus. «Jusqu’à ce qu’on trouve les meilleurs points permettant de «crocher» à la barre», explique Saskia, un des professeurs, spécialisée dans la pole dance acrobatique.

Rondes ou maigres, jeunes ou moins jeunes, elles s’adonnent avec passion à cette danse qui n’est pas de salon! «La cadette de nos élèves a 15 ans, la plus âgée 56», annonce, réjouie, Coralie. Et elles viennent de tous les horizons professionnels: l’une est comptable, une autre hôtesse de l’air, une troisième policière, d’autres sont femmes au foyer ou étudiantes… Et les hommes? Ils s’y mettent timidement, pratiquent la pole dance de préférence en couples.

Le saviez-vous? La pole dance serait née dans les années 20 au Canada, sous les chapiteaux des forains. Elle aurait ensuite envahi les boîtes de nuit, avant d’éclater, en pleine lumière, comme discipline de bien-être.

Depuis une quinzaine d’années, des championnats – européen et mondial – sont organisés. Actuellement, les meilleures sont Australiennes. A quand une Suissesse?

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Prostitution: les filles passent au salon de massage érotique

Depuis quelques années, la prostitution valaisanne s’est déplacée des cabarets vers les salons de massage. Cette situation complique la tâche des associations de prévention.

Ils étaient des lieux incontournables du monde de la nuit, connus loin à la ronde pour leurs spectacles affriolants. Ils ne le sont plus. Le Brasilia et le Galion, deux cabarets de la capitale sédunoise, ont mis la clé sous le paillasson, remplacés par des discothèques. Selon l’un des anciens propriétaires, la cause de ces fermetures est facile à expliquer: «Lorsqu’en 2004, le gouvernement a limité l’obtention du permis L aux artistes de l’Union européenne, cela a été le début de la fin. Il n’a plus été possible de faire venir des danseuses d’Afrique du Nord ou d’Asie. Elles étaient les seules à proposer des shows de qualité appréciés par nos clients.»

Si du côté des tenanciers, on déplore cette action, au Service cantonal de la population et des migrations, on se félicite de la mesure: «Le permis L n’est pas responsable de la mort des cabarets. Avant 2004, la situation financière était déjà difficile. Les night-club souffraient de la concurrence avec les salons de massage moins chers et plus discrets. L’attribution du permis L a été limitée car nous savions que certaines filles des cabarets arrivaient en Suisse par des filières mafieuses. L’objectif était donc d’enrayer cette traite des blanches», souligne Françoise Gianadda, cheffe de service.

Mais tous ne partagent pas ce point de vue, notamment les organisations de défense des prostituées. «Quand les filles se sont rendu compte qu’il n’était plus possible de rejoindre la Suisse grâce au permis L, croyez-vous qu’elles ont décidé d’attendre des jours meilleurs? Ou de reprendre leurs études?». Joanna Pioro Serrand, coordinatrice à l’association Aspasie qui vient en aide aux prostituées, déplore cette mesure. Selon elle, l’abandon du permis L n’a pas apporté de réponse claire à la question de la prostitution. «Le problème s’est simplement déplacé des cabarets vers les salons de massage.»

Prévention de plus en plus difficile

Cette situation nouvelle complique la tâche de l’antenne Sida du Valais romand, active dans le milieu de la prostitution. «Avant, notre médiatrice était bien accueillie dans les cabarets. Elle y avait pris ses habitudes et le courant passait bien avec les filles. Dans les salons de massage, c’est beaucoup plus difficile, ne serait-ce que pour les contacter. C’est un milieu très fermé», explique Valérie Morard Ducrey, coordinatrice de l’antenne. Selon elle, les cabarets avaient aussi l’avantage de proposer des contrats de travail aux artistes. Les filles avaient donc des droits, notamment une assurance maladie et un accès facile à des conseils de prévention. Dans les salons, la situation est plus nébuleuse. La loi du silence règne. Les filles sont à la merci de leur souteneur.

Autre problème soulevé cette fois par Joanna Pioro Serrand, dans les cabarets, il y a une sorte de hiérarchie entre les filles. Les plus anciennes apprennent les ficelles du métier aux plus jeunes, elles se soutiennent en cas de problèmes. Maintenant les filles sont livrées à elles-mêmes. Et comme la concurrence est rude avec notamment une offre qui dépasse la demande, les prostituées sont prêtes à accepter des rapports non protégés ou à casser leurs prix.

Le problème se déplace

D’après la loi concernant les dossiers de police judiciaire, «Toute personne s’adonnant à la prostitution ou désireuse de s’y adonner est tenue de s’annoncer sans délai à la police cantonale». Selon Jean-Marie Bornet, porte-parole de la police cantonale, des contrôles fréquents sont effectués pour vérifier si les registres sont tenus à jour. Françoise Gianadda, cheffe du Service des étrangers, dresse un bilan positif de cette mesure: «Peu de filles en situation irrégulière ont été appréhendées.» Mais ces contrôles se limitent à l’autorisation de séjour et de travail. La question de la prévention n’est pas abordée ici.

Offres sur l’internet

Plus préoccupant, l’avènement de l’internet complique également la tâche de la police et des spécialistes de la prévention. Un vaste marché parallèle s’est développé dans lequel les salons essaient même de recruter des filles de la région. En témoigne ce message trouvé en deux clics sur un grand site d’annonces gratuites: «Vous êtes une femme avec du charme? Vous désirez arrondir vos fins de mois et joindre l’utile à l’agréable? Je peux vous aider, le tout dans la discrétion et le respect. Région de Sion.» Plus loin sur le site, une autre annonce interpelle: «Jeune femme de 25 ans, divorcée et avec des problèmes financiers, propose ses services pour arrondir les fins de mois difficiles.»

Et elle n’est pas la seule dans ce cas. Selon Valérie Morard Ducrey, ce genre de prostituées occasionnelles échappent totalement à toute forme de prévention alors qu’elles sont très exposées aux risques puisqu’elles travaillent en dehors des structures habituelles et qu’elles débarquent au milieu d’un univers qu’elles ne connaissent pas. Le problème est donc loin d’être résolu, le plus vieux métier du monde a encore de belles nuits devant lui.

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Après le Studio, la boutique Najwa

(Granby) La Ville de Granby ne s’intéresse pas qu’au bar de danseuses nues Le Studio. Elle a aussi un oeil sur l’immeuble voisin, qui abrite la boutique Najwa. Réunis en séance extraordinaire, les élus ont lancé hier soir une autre procédure d’expropriation, cette fois-ci pour l’édifice situé au 178 rue Principale, propriété de Georges Zigby.

La semaine dernière, ils avaient posé pareil geste pour Le Studio. La nouvelle a depuis défrayé les manchettes et fait réagir des citoyens. Une réaction qui étonne le maire de Granby, Richard Goulet. «Ça suscite peut-être plus d’attention que ça devrait», dit-il au sujet des médias d’ailleurs au Québec qui ont relevé l’initiative des élus granbyens.

«Tout ce qu’on dit, c’est que ce genre de commerce a le droit d’exister et d’être ailleurs à Granby. C’est juste qu’on ne veut pas qu’il ait pignon sur la rue Principale», ajoute M. Goulet.

Au terme des démarches d’expropriation, la Ville de Granby souhaite démolir l’édifice du Studio afin de laisser place à des initiatives de revitalisation du centre-ville. En ajoutant l’édifice voisin, celui de Georges Zigby, la Ville disposera d’un espace intéressant. La disposition des immeubles fait également en sorte qu’ils sont pratiquement imbriqués l’un dans l’autre.

Espoir

Les procédures d’expropriation sont lancées en deux temps, soit à une semaine d’intervalle, car les négociations avec les deux propriétaires n’étaient pas au même point. «On n’a pas procédé avec l’immeuble de M. Zigby la semaine dernière parce qu’on ne lui avait pas fait d’offre (d’achat) encore. Ça a été fait dans le courant de la semaine passée», dit le maire.

«Dans le cas de M. Zigby, on lance les démarches. Mais on a confiance et on aimerait s’entendre à l’amiable. On attend un retour de sa part rapidement», ajoute-t-il. L’évaluation municipale de l’immeuble où loge la boutique Najwa est de 120 000 $.

Là devraient toutefois s’arrêter les visées de la Ville sur les immeubles en place dans le secteur. «Après, la Corporation de développement commercial et touristique aura une meilleure vue d’ensemble pour développer le quadrilatère (Principale, Saint-Joseph, Empire et Johnson)», estime Richard Goulet.

Ce dernier affirme que la Ville a bien des «idées» pour combler «ce trou». Mais il refuse pour le moment de lever le voile sur la teneur de ces projets. «On veut en faire un projet de communauté», dit-il.

Tout cela s’inscrit alors que la Corporation s’est engagée à travailler avec l’organisme Fondation Rues Principales pour une période de trois ans. «Si on veut revitaliser, il faut poser des gestes concrets», déclare le maire Goulet.

Et il est inévitable, selon lui, qu’une facture accompagne pareille opération. «C’est une transaction financièrement intéressante. Ça va se révéler aussi profitable que pour le Jean-Coutu (pour lequel des démarches d’expropriation ont été réalisées)», croit-il.

Le maire Goulet estime par ailleurs que la majorité de la population appuie le conseil municipal dans ce nouveau projet.

MARIE-FRANCE LÉTOURNEAU
La Voix de l’Est

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Des Strip Teases en direct sur Paris Première !

Paris Première innove une nouvelle fois en proposant une retransmission très spéciale : en effet, la chaîne va poser, l’espace d’un soir ses caméras dans l’un des temples des nuits sexy parisiennes, le Pink Paradise.

Le samedi 8 novembre à 23h05, Paris Première va diffuser la Soirée toute nue, et créé l’événement. Cette grande émission spéciale va permettre au plus grand nombre de rentrer dans le plus célèbre des cabarets de Strip Tease en France, le Pink Paradise.

Le club a en effet autorisé les caméra de la chaîne à filmer en direct le show ! La retransmission de strip tease en direct, voilà une grande première à la télé !

Après le spectacle, la chaîne ne s’arrête pas là et vous propose la rediffusion d’un documentaire : Les dessous du strip-tease. En résumé, une soirée très hot pour Paris Première le 8 novembre prochain !

Cette soirée a pour cadre la semaine Drogue, sexe et rock’n roll de la chaîne qui sera présentée par Mademoiselle Agnès .

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Une prof fait un strip tease devant ses élèves

La professeure était censée surveiller des adolescents de 15 ans durant leur fête de fin d’année académique d’une école hongroise, jusqu’à ce qu’elle entame un strip tease sous les yeux ébahis des collégiens, révèle The Sun. Elle a été filmée par l’un d’entre eux à l’aide de son téléphone portable.

La scène semble se dérouler dans un gymnase. Sur la vidéo, on voit la professeure, âgée d’une vingtaine d’années, se déhancher langoureusement sur la B.O. de 9 semaines et demi. Elle ôte une veste, un gilet, puis un t-shirt, se retrouvant alors en soutien-gorge. Elle continue à danser, ouvre la tirette de son pantalon jusqu’à ce qu’une autre professeure intervienne et la recouvre d’une veste.

“C’est dégoûtant. Quel genre de professeur agit de cette façon devant ses élèves? Elle devrait travailler dans un bar d’hôtesses, pas dans une école”, s’est exclamé un parent en colère.

Les élèves étaient en train de jouer à “Action ou vérité”. La professeure s’est jointe à eux et a relevé le défi d’effectuer un strip tease devant toute l’assisstance.

La directrice de l’établissement de Zalaegerszeg, dans l’Ouest de la Hongrie, a refusé de licencier la jeune professeure, malgré la pression des parents.

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Les danseuses nues resteront à Montréal

L’administration Tremblay ne suivra pas l’exemple du maire de Granby

Reynaldo Marquez
Le Journal de Montréal
25/10/2008 08h29

L’administration Tremblay ne suivra pas l’exemple du maire de Granby, qui est résolu à purger le centre-ville de sa municipalité de son dernier bar de danseuses nues.

Prétextant la vocation familiale du centre-ville, le maire de Granby, Richard Goulet, en-tend exproprier les tenanciers du bar Le Studio classique, situé rue Principale depuis 25 ans, révélait le Journal jeudi dernier.

Vocation

N’osant pas commenter la décision de son homologue, l’administration du maire Gérald Tremblay n’ira toutefois pas aussi loin.

La vocation du centre-ville de Montréal, où pullulent pourtant des bars parfois fort bruyants, dont plusieurs sont la propriété de motards criminels, est toutefois différente de celle de Granby, fait valoir la porte-parole du maire Tremblay.

«Nous avons une forte vocation économique, internationale et culturelle», explique Renée Sauriol.

Plus de 500 000 personnes fréquentent le centre-ville de la métropole par jour, les bars de danseuses contribuant aussi à son attrait touristique.

Expansion effrénée

La métropole a connu le gros de ses problèmes avec des bars de danseuses en raison de leur affichage osé et leur multiplication effrénée au début des années 1990, rappelle Sammy Forcillo.

Le conseiller de la Ville du district Sainte-Marie-Saint-Jacques, qui abrite la rue Sainte-Catherine avec la plus haute concentration de bars topless à Montréal, rappelle que ces problèmes ont depuis été résolus.

«Nous avons adopté des règlements de contingentement pour limiter l’ouverture de bars de danseuses de 25 à 50 mètres de distance chacun», dit-il.

À savoir si la Ville de Montréal s’inspirera des démarches du maire de Granby, M. Forcillo abonde dans le même sens que son chef, le maire Tremblay.

«Ces propriétaires ont des droits acquis et nous entendons respecter les lois et les règlements de zonage», dit-il.

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Propriétaire et locataires du Studio sont inquiets

La Voix de l’Est

(Granby) Les propriétaires du bar Le Studio vivent des moments d’incertitude depuis que la Ville a annoncé son intention d’exproprier leur commerce. Hier, Mathieu Girard et Yan Pellerin s’inquiétaient pour l’avenir de leur gagne-pain.

Ils ne digéraient pas non plus l’accueil que leur a réservé le maire Richard Goulet. «On est allés à l’hôtel de ville parce qu’on voulait un rendez-vous pour discuter. Le maire nous a dit qu’on allait se faire exproprier, point final», lance M. Girard.

«J’allais là de bonne volonté, mais on a été reçus en sauvages!», renchérit M. Pellerin, qui exploite le bar du 176 Principale depuis quatre ans. La moitié de ses parts a été vendue à Mathieu Girard il y a six mois.

Yan Pellerin prétend avoir «un bail à vie». «Le Studio a un droit acquis, mais ils peuvent nous déménager.» Ce dernier fait toutefois remarquer que relocaliser un commerce comme le sien ne se fait pas en criant ciseau. «Mon commerce vaut dans les 7 chiffres et déménager mon fonds de commerce, ça coûte cher. Ce n’est pas une boutique de linge!»

L’homme d’affaires insiste néanmoins: il ne souhaite pas semer la bisbille. «J’ai demandé une rencontre avec notre conseiller municipal Michel Mailhot. On veut régler ça à l’amiable avec la Ville.»

Il dit avoir déjà repéré deux sites intéressants dans le secteur des Galeries et de la route 112, les seules zones où ce genre de commerce est désormais permis.

«Je ne suis pas contre le fait qu’on veuille revitaliser le centre-ville. Ça pourrait même être bon pour nous de déménager. Mais on restera ouvert ici le plus longtemps possible», affirme M. Pellerin.

«Si on vient qu’à se faire exproprier, on n’aura pas le choix. Mais on aimerait que ça se fasse de façon professionnelle», avance Mathieu Girard.

Un avocat dans le dossier

Le propriétaire de l’édifice du 176 Principale, Michel Therrien, a quant à lui préféré limiter ses commentaires, hier.

«Voilà plusieurs mois, la Ville a communiqué avec moi pour savoir si j’étais intéressé à vendre. Au prix qu’ils m’offraient, j’ai refusé. Aujourd’hui, je me retrouve face à l’expropriation. J’ai rendez-vous avec mon avocat pour connaître mes recours. C’est tout ce que j’ai à dire», a-t-il déclaré à La Voix de l’Est.

Précision

Par ailleurs, une précision s’impose dans ce dossier. Le montant de 226 800 $ que la Ville de Granby déposera devant le Tribunal de l’expropriation - et qui correspond à 70 % de l’évaluation municipale du bâtiment - ne correspond pas à une offre d’achat de départ. Il s’agit plutôt d’un dépôt pour entamer les procédures.

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Expropriation du bar Le Studio: le CALACS encourage la démarche

La Voix de l’Est

Le CALACS (Centre d’aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel) tient à manifester publiquement son appui dans les procédures d’expropriation du bar Le Studio annoncées par le conseil municipal en début de semaine.

Pour le CALACS, l’enjeu est beaucoup plus grand que le simple fait d’embellir le centre-ville de Granby! Le CALACS y voit une opportunité pour la population et les élu(e)s de prendre conscience du phénomène et surtout de prendre position contre la machine qu’est l’industrie du sexe. Cette industrie même qui exploite sexuellement nos femmes, nos filles, nos enfants… Que l’on parle de bar de danseuses nues, de salon de massage sexuel, de prostitution, d’escortes, de traite des femmes, bref de toutes ces nombreuses facettes d’exploitation sexuelle, le point en commun reste le même: la violence faite aux femmes. Notre message est clair: il faut que ça cesse!

Le commerce sexuel, rappelons -nous, a littéralement explosé au cours des 30 dernières années avec son industrialisation et sa banalisation nous laissant aux prises avec plusieurs conséquences dont le phénomène de l’hypersexualisation de la société, sujet qui nous préoccupe de plus en plus.

Une recherche effectuée en 2007 par Pierette Bouchard va dans ce sens en dénonçant que «les messages sociaux sont parfois tellement forts qu’il devient difficile de savoir exactement ce que l’on veut, à quoi nous consentons. S’agit-il d’une envie personnelle, d’un choix, d’une décision libre ou au contraire du résultat d’un matraquage mental réussi? On en arrive même à ne plus savoir si nous consentons réellement, de façon libre et éclairée. Certaines fois la pression implicite est si intense et intériorisée qu’elle pousse à aller à l’encontre de ses propres sentiments et à se conformer aux messages sociaux…» On parle de consentement fabriqué! Alors, le fait que l’on invite les jeunes filles de la population au mercredi rigolade au bar Le Studio, à monter sur scène afin de déterminer laquelle fera la danse la plus sexy, étant encouragées par leurs amis, les clients de la place et leur portefeuille, valide cet énoncé et nous inquiète grandement.

L’article 3.5.2 de la politique gouvernementale provinciale pour l’égalité entre les femmes et les hommes «Pour que l’égalité de droit devienne une égalité de fait» 2006 concernant l’exploitation sexuelle et la traite des femmes est clair. Il appelle à la mobilisation de l’ensemble de la société, les hommes autant que les femmes, l’État comme les partenaires sociaux et économiques, et ce, afin que se poursuivent les changements de mentalité qui nous permettront d’atteindre l’égalité de fait.

Article 3.5.2: «Au Québec, comme partout ailleurs, la prolifération des activités lucratives liées à l’industrie du sexe et à la prostitution (spectacles de danseuses nues, agences d’escorte, salons de massage sexuel, prostitution de rue, vidéos pornographiques, etc.) fait en sorte qu’un nombre croissant de jeunes personnes, généralement des femmes, offrent des services sexuels pour assurer leur subsistance. Les études indiquent clairement que ces femmes subissent un niveau de discrimination et de violence très élevé. L’exploitation sexuelle des femmes adultes et des adolescentes est une activité économique qui génère des profits importants, notamment pour les organisations criminelles, dont les gangs de rue.

Il appartient donc, à tous et chacun de se questionner, de tenter de connaître tous les impacts de l’industrie du sexe qui exploite femmes et enfants afin de se positionner et d’agir en conséquence.

Sophie Labrie

pour le CALACS de Granby

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Bar de danseuses nues Le Studio classique exproprié

Granby veut se débarrasser des danseuses nues au centre-ville. La Ville a entrepris d’exproprier son dernier bar érotique pour attirer plus de familles.

«Dans le cadre de la revitalisation du centre-ville, on considère qu’il y a des commerces qui sont tout simplement inappropriés», lance le maire Richard Goulet.

«On est rendu en 2008, ça fait plusieurs années qu’on parle du statut de la femme», poursuit-il.

Son administration a décidé lundi d’exproprier un bâtiment de la rue Principale qui abrite depuis plus de 25 ans le bar de danseuses Le Studio classique.

Pas de plaintes

La maire avoue pourtant que l’établissement ne posait pas de problème de sécurité et qu’il n’y avait pas de plaintes de citoyens.

Granby invoque son Programme particulier d’urbanisme (PPU) pour justifier l’expropriation, afin d’«embellir» le centre-ville. Une fois le bâtiment rasé, une place publique, un parc ou un autre bâtiment pourrait être érigé.

Indignation

Les propriétaires du bar, qui n’avaient pas été avisés par la municipalité, tombent des nues.

«On a l’impression de se faire tasser à cause de notre type de commerce. On n’est pas une place à problème. On a toujours payé toutes nos taxes et on a un droit acquis de la Ville», dénonce Mathieu Girard, copropriétaire du Studio.

«On ne fait rien de mal, tout est légal», ajoute-t-il en espérant que la Ville les aidera à se reloger.

Le départ de l’unique bar de danseuses du centre-ville de Granby est bien accueilli par la plupart des citoyens rencontrés par le Journal. «Le centre-ville, c’est pour la famille», tranche la résidante Jocelyne Nortel.

Selon un expert en droit municipal, l’adoption d’un PPU permet une grande liberté aux Villes pour planifier l’ensemble de leur centre-ville, sans toutefois cibler des commerces précis.

«Dans le cadre d’un PPU, c’est courant de se débarrasser de certaines activités qui ne cadrent pas avec le type de développement d’un secteur», indique l’avocat Francis Gervais.
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Un strip-tease pour une Lamborghini

La nageuse allemande Britta Kamrau se dit prête à poser nue pour de l’argent… et s’offrir une Lamborghini. Les propositions vont certainement affluer.

Un mètre soixante-seize, 63 kg… Des mensurations idéales dont la nageuse de Rostock, Britta Kamrau, veut tirer profit. La belle Allemande veut s’offrir une voiture de luxe d’une valeur de 200 000 euros environ. Le seul problème, c’est qu’elle ne gagne pas assez d’argent pour cela. Pire, le week-end dernier, elle est passée tout à côté du jackpot au Tiburon Mile Open Water Swin de San Francisco, en courant les 1852 mètres de la course en un peu moins de 22 minutes. D’où l’idée de se dénuder. “Pour un million, je pose nue” a déclaré Britta Kamrau qui a déjà posé pour des magazines masculins. À bon entendeur!

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Montréal perd son Grand Prix

Les bars de danseuses qui profitaient de la manne du Grand Prix du Canada n’ont pas le coeur à la fête. Le retrait de cette course fera chuter leur chiffre d’affaires.

«C’est désastreux, s’exclame le gérant du bar de danseuses Chez Parée. C’est une grosse semaine pour nous et nos profits vont baisser de 75 à 100 % durant ces quelques jours.»

Au cabaret Chez Doric, qui bénéficie d’un emplacement de choix près du pont Jacques-Cartier, c’est la déception.

«Ça va faire une grande différence dans nos profits, dit Normand Lareau, le gérant des promotions de l’endroit. Tous les hôtels du coin sont bondés lors de cet événement.»

Murielle Chatelier
Journal de Montréal

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Sharon Smith, une candidate conservatrice, retrouvée nue au bureau

En peine de tactique pour attirer le vote, la candidate conservatrice de Skeena-Bulkley Valley en Colombie-Britannique, Sharon Smith, aime visiblement nous faire visiter son majestueux compté et ses vallons déboisés.

Madame Smith semble être une chrétienne bien dévouée, puisqu’elle aime mettre à nu ses vertus chrétiennes. Le parti Conservateur du Canada s’est fait depuis le début de la campagne le seul vrai protecteur de la chrétienté. C’est pour ça que nous retrouvons dans ce parti plusieurs recrues de culte bien chrétien comme des pentecôtistes, des baptistes et même une dame de l’Opus Dei.

Tout le monde sait que nous ne descendons pas du singe puisqu’on a moins de poil que ce dernier. C’est pour ça que Stephen Harper, lui même de l’Alliance Chrétienne et missionnaire, a senti la bonne affaire en recrutant madame Sharon Smith. De plus, la candidate était déjà très bien connue de ses électeurs puisqu’elle était mairesse de Houston, BC.

Ici, on peut voir la candidate Sharon Smith nous présenter son insigne royale dans un accoutrement tout aussi royal. Par chance, elle a gardé ses bas. Attention pour ne pas salir les yeux de vos enfants.

Il semblerait que la photo, prise par son époux Tim voilà déjà un bon moment, a été subtilisée de son ordinateur et a maintenant fait le tour du monde. Plusieurs personnes exigent depuis la démission de Mme Smith, qui refuse de quitter son poste de mairesse et qui garde la foi. Selon ses dires, la photo d’elle complètement nue a été prise à partir de son siège officiel de mairesse (rien de moins) pour fêter son élection!

Personne ne blâme Sharon Smith pour le fait qu’elle ait prise des photos d’elle complètement nue. Par contre, ce qui doit être dénoncé, c’est qu’une personne aspirant au titre de députée se doit de garder une petite gêne, surtout pour sa propre crédibilité et celle du parti qu’elle représente, ici les conservateurs. Cette candidate nous est peut-être inconnue, mais imaginez si on retrouvait des photos de Maxime Bernier ou de Josée Verner dans leur plus simple appareil: il y aurait là quelque chose de révoltant!

Maintenant qu’on connait tous un peu plus Sharon Smith, on peut lui souhaiter une excellente campagne.

Source : Amériquebec

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Pamela Anderson entièrement nue pour monsieur Playboy !

On savait que Hugh Hefner avait eu les plus belles femmes du monde en une de son magazine Playboy (et peut-être même dans son lit). Et c’est Pamela Anderson qui détient le record des couvertures de la célèbre revue.

Normal donc pour la bimbo d’offrir au monsieur de 82 ans le plus beau des cadeaux pour son anniversaire, qui s’est déroulé en avril dernier.

A l’occasion d’une grande fête donnée dans un hôtel de Las Vegas, Pamela est arrivée entièrement nue, une énorme part de gateau au chocolat à la main. Lui a-t-elle chanté un “Happy Birthday” façon Monroe ?

En tout cas, rien que pour vous, nous avons ces clichés qui valent de l’or et qui dévoilent entièrement la star d’Alerte à Malibu…

Elle vous avait piqué les yeux lors de son passage à Paris? Elle va vous achever dans ce qui suit…

On est tout de même nostalgiques de ses sprints sur la plage et de son petit maillot rouge

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Soirée Fétichiste Club Sin : Novembre 2008

Club Sin
Vendredi 7 Novembre :: Madria’s Burlesque Spectacle :: Musique avec DJ Faith

Friday November 3rd :: Madria’s Burlesque Performance :: Music with DJ Faith

Cabaret Cleo 1230 St-Laurent (2nd floor) :: Every First Friday of the Month :: Le Premier Vendredi de chaque Mois ::10pm-3am :: DC: Fetish :: Goth :: Glam :: Xdress :: Cosplay :: All-in-Black :: No Jeans!

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«Tout le monde en parle»: Julie Couillard en vedette

Julie Couillard était l’invitée-vedette de «Tout le monde en parle» ce dimanche. L’animateur Guy A. Lepage est notamment revenu sur certaines rumeurs voulant qu’elle ait été danseuse nue ou proxénète, ce qu’elle a nié. Avec d’autres invités comme Janette Bertrand, Stéphan Bureau et le chroniqueur économique René Vézina, l’émission était fort chargée.

Julie Couillard

Julie Couillard était la première invitée de l’émission pour y faire la promotion de son livre «Mon histoire». «Vous avez changé de styliste», a lancé le fou du roi Dany Turcotte en faisant allusion à l’allure conservatrice de la femme lorsqu’elle est arrivée sur le plateau!

Guy A. Lepage a amorcé les échanges en parlant de la relation de Mme Couillard avec Maxime Bernier. Le ministre lui avait demandée de s’engager et devenir sa copine pour au moins un an. Était-elle une espèce d’escorte? Elle a répondu par la négative en ajoutant que la manière dont Bernier l’avait présentée n’était pas très romantique. Il ne pouvait se permettre de changer de copine à tous les mois, a-t-elle dit, tout simplement. «Dans mon cœur, nous avions une chance d’être heureux ensemble», a-t-elle affirmé.

Cette fameuse robe au décolleté plongeant lui a valu la réputation de traînée. Comment se fait-elle que cette robe qui faisait la une des journaux en août 2007, lors d’un remaniement ministériel, n’avait pas fait scandale à l’époque, s’est questionnée Mme Couillard? Ce n’est qu’en mai 2008 que la robe a fait jaser, a-t-elle ajouté.

Mme Couillard s’est aussi défendue d’avoir été une proxénète qui aurait forcé des immigrantes de se prostituer ou une danseuse nue. Elle a été brièvement serveuse dans un bar de danseuses mais «ça ne fait pas de moi une tenancière de bordel». Elle a dit que la CBC avait d’ailleurs enquêté sur ce sujet.

«Si Maxime Bernier n’aurait pas eu l’incompétence et l’agissement (sic) aussi désinvolte de laisser traîner ses documents chez moi, je ne serais pas enquêtée par la GRC», a-t-elle lancé dans son français laborieux. «C’était lui le ministre qui avait les responsabilités. Ce n’était pas à moi de me faire pelleter ça et d’avoir ça dans ma cour.»

Les liens de Mme Couillard avec des membres de groupes criminels ont aussi été soulevés. Elle a admis avoir fait des mauvais choix de vie. Elle aimait beaucoup Gilles Giguère, un informateur qui fut assassiné. Elle voulait sauver son âme, dit-elle. «C’est mon erreur. C’est une courte période de ma vie. Cela remonte à plus de dix ans», affirme-t-elle. À fréquenter ce genre d’hommes, avait-elle peur de mourir? Avec Stéphane Sirois, non. Toutefois avec Giguère, elle éprouvait des craintes, avoue-t-elle.

Maxime Bernier dit n’avoir été au courant des liens de Mme Couillard qu’avant de remettre sa démission. On fréquente un policier et c’est sûr qu’il y a un petit background check, dit-elle. C’était impossible qu’il ne connaisse pas le passé de sa copine, croit-elle.

Lorsque des documents secrets se sont retrouvés chez elle, Bernier a ensuite nié leur existence au téléphone. Il voulait qu’elle en fasse de même lors de leur conversation. Elle a finalement remis ces documents à son avocat. Elle a ensuite refusé de participer à une enquête qui aurait été commandée par Bernier avant sa démission. Ce n’était pas une enquête indépendante, d’après Mme Couillard. Elle est contente que la GRC se soit ensuite mêlée de l’affaire car elle permettra de faire la lumière su