Après le Studio, la boutique Najwa

(Granby) La Ville de Granby ne s’intéresse pas qu’au bar de danseuses nues Le Studio. Elle a aussi un oeil sur l’immeuble voisin, qui abrite la boutique Najwa. Réunis en séance extraordinaire, les élus ont lancé hier soir une autre procédure d’expropriation, cette fois-ci pour l’édifice situé au 178 rue Principale, propriété de Georges Zigby.

La semaine dernière, ils avaient posé pareil geste pour Le Studio. La nouvelle a depuis défrayé les manchettes et fait réagir des citoyens. Une réaction qui étonne le maire de Granby, Richard Goulet. «Ça suscite peut-être plus d’attention que ça devrait», dit-il au sujet des médias d’ailleurs au Québec qui ont relevé l’initiative des élus granbyens.

«Tout ce qu’on dit, c’est que ce genre de commerce a le droit d’exister et d’être ailleurs à Granby. C’est juste qu’on ne veut pas qu’il ait pignon sur la rue Principale», ajoute M. Goulet.

Au terme des démarches d’expropriation, la Ville de Granby souhaite démolir l’édifice du Studio afin de laisser place à des initiatives de revitalisation du centre-ville. En ajoutant l’édifice voisin, celui de Georges Zigby, la Ville disposera d’un espace intéressant. La disposition des immeubles fait également en sorte qu’ils sont pratiquement imbriqués l’un dans l’autre.

Espoir

Les procédures d’expropriation sont lancées en deux temps, soit à une semaine d’intervalle, car les négociations avec les deux propriétaires n’étaient pas au même point. «On n’a pas procédé avec l’immeuble de M. Zigby la semaine dernière parce qu’on ne lui avait pas fait d’offre (d’achat) encore. Ça a été fait dans le courant de la semaine passée», dit le maire.

«Dans le cas de M. Zigby, on lance les démarches. Mais on a confiance et on aimerait s’entendre à l’amiable. On attend un retour de sa part rapidement», ajoute-t-il. L’évaluation municipale de l’immeuble où loge la boutique Najwa est de 120 000 $.

Là devraient toutefois s’arrêter les visées de la Ville sur les immeubles en place dans le secteur. «Après, la Corporation de développement commercial et touristique aura une meilleure vue d’ensemble pour développer le quadrilatère (Principale, Saint-Joseph, Empire et Johnson)», estime Richard Goulet.

Ce dernier affirme que la Ville a bien des «idées» pour combler «ce trou». Mais il refuse pour le moment de lever le voile sur la teneur de ces projets. «On veut en faire un projet de communauté», dit-il.

Tout cela s’inscrit alors que la Corporation s’est engagée à travailler avec l’organisme Fondation Rues Principales pour une période de trois ans. «Si on veut revitaliser, il faut poser des gestes concrets», déclare le maire Goulet.

Et il est inévitable, selon lui, qu’une facture accompagne pareille opération. «C’est une transaction financièrement intéressante. Ça va se révéler aussi profitable que pour le Jean-Coutu (pour lequel des démarches d’expropriation ont été réalisées)», croit-il.

Le maire Goulet estime par ailleurs que la majorité de la population appuie le conseil municipal dans ce nouveau projet.

MARIE-FRANCE LÉTOURNEAU
La Voix de l’Est

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Des Strip Teases en direct sur Paris Première !

Paris Première innove une nouvelle fois en proposant une retransmission très spéciale : en effet, la chaîne va poser, l’espace d’un soir ses caméras dans l’un des temples des nuits sexy parisiennes, le Pink Paradise.

Le samedi 8 novembre à 23h05, Paris Première va diffuser la Soirée toute nue, et créé l’événement. Cette grande émission spéciale va permettre au plus grand nombre de rentrer dans le plus célèbre des cabarets de Strip Tease en France, le Pink Paradise.

Le club a en effet autorisé les caméra de la chaîne à filmer en direct le show ! La retransmission de strip tease en direct, voilà une grande première à la télé !

Après le spectacle, la chaîne ne s’arrête pas là et vous propose la rediffusion d’un documentaire : Les dessous du strip-tease. En résumé, une soirée très hot pour Paris Première le 8 novembre prochain !

Cette soirée a pour cadre la semaine Drogue, sexe et rock’n roll de la chaîne qui sera présentée par Mademoiselle Agnès .

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Une prof fait un strip tease devant ses élèves

La professeure était censée surveiller des adolescents de 15 ans durant leur fête de fin d’année académique d’une école hongroise, jusqu’à ce qu’elle entame un strip tease sous les yeux ébahis des collégiens, révèle The Sun. Elle a été filmée par l’un d’entre eux à l’aide de son téléphone portable.

La scène semble se dérouler dans un gymnase. Sur la vidéo, on voit la professeure, âgée d’une vingtaine d’années, se déhancher langoureusement sur la B.O. de 9 semaines et demi. Elle ôte une veste, un gilet, puis un t-shirt, se retrouvant alors en soutien-gorge. Elle continue à danser, ouvre la tirette de son pantalon jusqu’à ce qu’une autre professeure intervienne et la recouvre d’une veste.

“C’est dégoûtant. Quel genre de professeur agit de cette façon devant ses élèves? Elle devrait travailler dans un bar d’hôtesses, pas dans une école”, s’est exclamé un parent en colère.

Les élèves étaient en train de jouer à “Action ou vérité”. La professeure s’est jointe à eux et a relevé le défi d’effectuer un strip tease devant toute l’assisstance.

La directrice de l’établissement de Zalaegerszeg, dans l’Ouest de la Hongrie, a refusé de licencier la jeune professeure, malgré la pression des parents.

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Les danseuses nues resteront à Montréal

L’administration Tremblay ne suivra pas l’exemple du maire de Granby

Reynaldo Marquez
Le Journal de Montréal
25/10/2008 08h29

L’administration Tremblay ne suivra pas l’exemple du maire de Granby, qui est résolu à purger le centre-ville de sa municipalité de son dernier bar de danseuses nues.

Prétextant la vocation familiale du centre-ville, le maire de Granby, Richard Goulet, en-tend exproprier les tenanciers du bar Le Studio classique, situé rue Principale depuis 25 ans, révélait le Journal jeudi dernier.

Vocation

N’osant pas commenter la décision de son homologue, l’administration du maire Gérald Tremblay n’ira toutefois pas aussi loin.

La vocation du centre-ville de Montréal, où pullulent pourtant des bars parfois fort bruyants, dont plusieurs sont la propriété de motards criminels, est toutefois différente de celle de Granby, fait valoir la porte-parole du maire Tremblay.

«Nous avons une forte vocation économique, internationale et culturelle», explique Renée Sauriol.

Plus de 500 000 personnes fréquentent le centre-ville de la métropole par jour, les bars de danseuses contribuant aussi à son attrait touristique.

Expansion effrénée

La métropole a connu le gros de ses problèmes avec des bars de danseuses en raison de leur affichage osé et leur multiplication effrénée au début des années 1990, rappelle Sammy Forcillo.

Le conseiller de la Ville du district Sainte-Marie-Saint-Jacques, qui abrite la rue Sainte-Catherine avec la plus haute concentration de bars topless à Montréal, rappelle que ces problèmes ont depuis été résolus.

«Nous avons adopté des règlements de contingentement pour limiter l’ouverture de bars de danseuses de 25 à 50 mètres de distance chacun», dit-il.

À savoir si la Ville de Montréal s’inspirera des démarches du maire de Granby, M. Forcillo abonde dans le même sens que son chef, le maire Tremblay.

«Ces propriétaires ont des droits acquis et nous entendons respecter les lois et les règlements de zonage», dit-il.

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