« Bing » : Microsoft accusé de se lancer dans le porno

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Le nouveau moteur de recherche de Microsoft « Bing » permet de rechercher et de visionner les contenus pornographiques avec un système de filtrage extrêmement simple à contourner.

Officiellement lancé lundi 1er juin, le nouveau moteur de recherche de Microsoft, baptisé « Bing », est déjà la cible de critiques en raison de son système de filtrage des contenus sexuels, jugé par certains insuffisant.
« Bing » propose en effet un système de recherche de vidéos reposant sur une option de filtrage extrêmement simple. Lorsque l’internaute tape un mot-clef à connotation sexuelle, « Bing » lui demande alors de choisir son type de filtre : « strict », « modéré » ou « désactivé ». En tapant des mots-clefs ciblés, l’utilisateur peut ainsi utiliser le moteur de recherche de Microsoft comme un site de recherche de vidéos pornographiques.

« Autoplay »

De plus, le résultat des recherches est présenté sous la forme de vignettes disposant de la fonction « autoplay ». Concrètement, lorsque l’internaute passe le curseur de sa souris sur une vidéo, celle-ci se met automatiquement en route, sans avoir besoin de se connecter au site hébergeur. Cette option inquiète particulièrement les associations de protection de l’enfance car elle permet de visionner cette vidéo en passant outre les systèmes de contrôle parental. (Nouvelobs.com)

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Porno juvénile: l’identité des distributeurs devrait être dévoilée, dit un rapport

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De LA PRESSE CANADIENNE – Il y a 7 heures

OTTAWA — L’ombudsman fédéral des victimes d’actes criminels, Steve Sullivan, affirme dans un rapport que les fournisseurs d’accès à Internet devraient être tenus par la loi de remettre à la police les noms et adresses des clients soupçonnés de mettre en ligne de la pornographie juvénile.

M. Sullivan estime également que le gouvernement devrait légiférer pour obliger les fournisseurs de services Internet à conserver les données et l’historique de navigation des clients pendant des périodes plus longues afin que des éléments de preuve ne soient pas détruits.

Actuellement, les fournisseurs refusent de transmettre des informations à la police dans une proportion de 30 à 40 pour cent des enquêtes.

Aux fins de son rapport, M. Sullivan s’est penché sur la façon dont Internet est utilisé afin de faciliter l’exploitation sexuelle d’enfants.

L’équipe de l’ombudsman a constaté qu’entre 2003 et 2007, le nombre d’images d’exploitation grave d’enfants avait quadruplé. De plus, les images deviennent plus violentes et montrent des enfants plus jeunes, 83 pour cent d’entre eux ayant 12 ans ou moins.

M. Sullivan a dit souhaiter que le gouvernement augmente la capacité de la Gendarmerie royale du Canada (GRC) à identifier et secourir les jeunes victimes. Il propose en outre la création de centres d’appui afin de leur venir en aide.

« Ces enfants éprouvent une souffrance additionnelle », a-t-il indiqué par voie de communiqué.

« Non seulement ils sont agressés, mais en plus, ils ont peur et se sentent humiliés parce qu’ils savent que la preuve de cette agression est distribuée partout dans le monde et pourrait refaire surface à n’importe quel moment. Voilà pourquoi il est si important de soutenir les victimes », a-t-il ajouté.

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