Les danseuses ont vraiment beaucoup de seins…kronisme
–Arnak, de feu Attach Tatuq
Recherché ; assistant de recherche pour étude sur les relations interpersonnelles des danseuses avec leurs clients. La tâche consiste à visiter 5 clubs et à observées les interactions entre clients et les danseuses pour ensuite en produire un rapport écrit. Partant ? Deux universitaires américains se sont attelés à cette tâche nécessaire et ont dégagés des informations ma foi très utile. Voici donc le guide du petit futé aux danseuses, prise 1.
Je te donne des sous, tu me donnes ton aide…
Voici un aperçu de ce que pourrait avoir l’air un contrat entre une danseuse et son client. Je te laisse me voir en petit tenu ou à poil en échange de quoi, j’anticipe que tu me feras venir à table et que tu payeras 10 $ pour que je danse devant toi et/ou que tu puisses me toucher. Tu peux aussi me regarder lors de ma performance sur le stage, qui est un échantillon de ce que je peux t’offrir en privé, en échange de pourboire volontaire. Pour que ce contrat puisse rapporter le maximum de dividende aux deux parties, l’ambiance du club se doit d’être empreinte de sexualité et de sensualité. Ceci se base sur le postulat que les clients ont besoin de ressentir qu’ils y a possibilité de créer des liens intimes, aussi superficielle soit-il, avec les danseuses. Un semblant d’intimité entre les deux parties est nécessaire pour que puisse se produire des transactions à saveur économique.
C’est une question de feeling
Le travail émotionnel vous dit quelque chose ? Vous y avez déjà participé en prenant l’avion. Cela consiste au devoir de l’agent de bord de vous faire sentir le plus en sécurité possible, en autre en vous souriant et en se souciant de votre confort. Une danseuse efficace se doit d’être très habile au travail émotionnel. Cela consiste dans leur cas à faire croire au client que l’interaction entre elle et lui est plus qu’une simple transaction de service en échange d’argent. Dire au client qu’il est spécial, qu’elle se sent bien avec lui pourrait être des exemples concret utilisés par la travailleuse émotionnelle pour créer un lien plus personnalisé.
Pou…voir
Les relations homme-femme aux clubs de danseuses sont réduites à leurs formes les plus instinctives. L’homme de par son argent est le pourvoyeur, la tâche de la femme étant de répondre aux besoins de celui-ci. Une métaphore à peine voilée du vieux modèle patriarcale. Les féministes insistent sur le fait que ce n’est pas la femme mais bien l’homme qui est ici objet de désir. Ceux-ci ont le pouvoir d’attirer la femme, de par leur statut de client, parallèlement, ce sont les danseuses qui se retrouvent en position de devoir les séduire. Ce jeu de pouvoir peut tourner à l’avantage des danseuses, surtout lors des soirées très achalandées. Celles-ci peuvent alors se permettent de refuser des clients, de les trier sur le volet ou de se restreindre au minimum demandé lors d’une danse.
L’écolière
Une des différences entres les danseuses débutantes et celles plus expérimentés est le costume choisie pour performer. Les première sont plus souvent qu’autrement (dé)vêtu
de lingerie fine tandis que les secondes intègrent un jeux de rôle à leur performance. L’écolière étant un des personnages utilisé qui est le plus connus. La stratégie de jeux de rôle semble générer plus de revenu pour la danseuse qui l’utilise. Cette stratégie permet en plus à celle-ci d’établir plus facilement un premier contact avec son client en lui donnant un sujet de conversation ; lui parler de son déguisement.
La pêche
D’abord pour aller à la pêche, ça prend des hameçons. Une des façons les plus efficaces d’accrocher un client passe par le langage non-verbal. Sourire et clin d’œil font partie d’un bon coffre de pêcheur(resse). Les danseuses décrivent le coté sexuelle de leurs danses comme étant un des aspects les moins importants lorsqu’elles établissent un liens avec leurs clients. La clé pour les danseuses ; que le client croit qu’il est spécial à ses yeux, unique, qu’il ait l’impression qu’elle se préoccupe de lui. En somme, personnaliser sa vente. Pour lui prouver qu’il est spécial, elles feront souvent des petits extra qui ne sont pas officiellement permis au club où elle travaille. L’aspect sexuel du geste n’est pas ici primordial. L’important pour la danseuse ; que le client croit qu’elle transgresse les règles du club pour lui faire plaisir, parce qu’elle le trouve intéressant. Cela renforcera par la suite la volonté de celui-ci à continuer de payer pour ses services.
On se revoit tout à l’heure
Vu le nombre élevé de client, une danseuse qui veut maximiser son profit se doit de se déplacer de table en table au cours de la soirée, et ce d’une façon continue. Ceci implique qu’elle doit souvent quitter une table rapidement à la suite de service rendu ou une table avec des clients jugés non-rentable. De cette manière, cela lui permet de travailler avec le maximum de client dans un laps de temps concentré. Plus de client veut dire plus de profit. Elle se doit dès lors de couper les ponts momentanément avec le client, souvent après un laps de temps assez court, et ce tout en restant courtoise et disponible pour d’éventuelle danse. Des phrases du genre « je reviens te voir dans pas long» et «tu vas-tu être la tantôt ?» combiner avec un sourire peuvent par exemple être utilisées a cette fin. Le problème survient lorsque le client adopte une attitude de possession face à la danseuse, ne voulant plus la payer tout en la retenant à sa table. Ce genre de problème serait en autre dû à la forme des relations homme-pourvoyeur/femme-soumise qui a cours aux clubs de danseuses. Ceci donnerait l’impression à l’homme trop impliquer au niveau émotionnel de possédé la danseuse, qui en faite ne fait qu’exercer son métier. La phrase culte «attends toi pas à ressortir de là avec une danseuse» serait à prescrire à forte dose à ce genre d’individu. Le nerf de la guerre pour ces travailleuses du sexe ; identifier efficacement les clients prêts à payer pour ses services en perdant le moins de temps possible. Cela en sachant qu’en moyenne, une table visitée sur quatre aura ce type de Jean Guy.
Les informations ici résumé se retrouvé dans le texte intégral ayant pour titre « A Personal Dance ; Emotional Labor Fleeting Relationships and Social Power in Strip Bar» des auteurs Joseph Massey et Trina Hope, tiré du livre « together alone ; personnal relationships in public places» publié en 2005 au presse de l’Université de Californie
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