Un nouveau scandale vient d’éclater au Royaume-uni, au travers des colonnes du Sun.

Douze vodkas pétillantes sur l’estomac, une adolescente d’à peine quatorze ans – qui avait prétendu à sa maman passer la nuit chez une copine – a en réalité ondulé sur une barre de lap-dance d’un club de strip-tease jusque trois heures du matin, devant les yeux d’une série d’hommes goguenards.
Tarifs en tête, pas froid aux yeux
Des reporters anonymes du quotidien britannique ont rapporté que la jeune fille, dessous, bas et porte-jarretelles noirs, avait dansé nue à travers un écran de verre translucide.
Et malgré son jeune âge, l’adolescente ne semblait pas avoir froid aux yeux, vu qu’elle a même emmené à l’écart un trentenaire pour une danse privée. Et avec 22 euros en sus, la danseuse a tout bonnement agité ses formes à quelques millimètres du client.
La « gogo-danseuse » à peine sortie du berceau a prétendu aux journalistes venus incognito qu’elle avait dix-huit ans et était sacrément éméchée. Quelques minutes plus tard, et à d’autres clients potentiels, elle prétendait avoir dix-neuf ans.
Traitement « VIP » d’une adolescente
Et la brunette sait se vendre: elle ondule dans les allées du club, proposant aux clients et curieux entrés là pour un peu plus de cinq euros de la suivre pour une danse privée. Et elle poursuit: « ce n’est que ma seconde nuit ici mais je suis une vraie bonne danseuse et pour 22 euros, je danserai en privé, rien que pour toi! ».
Ensuite, pour la modique somme de 88 euros, elle chuchote au client qu’il aura droit à un traitement VIP. « VIP, c’est quoi? Suis-moi et tu le découvriras… » Aidée par une amie du même âge, venue la « soutenir moralement », elle raccole dans le club afin d’attirer toujours plus de clients.
Les journalistes du Sun, qui ont enquêté sur ce cas qui a immédiatement fait scandale outre-Manche, précisent qu’ils n’ont pas accepté les propositions des adolescentes ni ne leur ont offert de verre d’alcool au cours de leur enquête. Par contre, ils ont observé le manège de la jeune fille autour d’un client pour lui offrir une danse privée, qu’ils ont regardée ébahis. Ils ont aussi pu entendre les commentaires du client très fier devant ses amis restés au bar. Vu l’âge de la danseuse, la question de la pédophilie ne peut que se poser.
Innocence du patron?
Sur la soirée, la jeune adolescente aura fait de nombreuses lap-dances habillée, mais aussi six danses complètement nue derrière une glace opaline devant des clients l’incitant à se déshabiller lascivement au rythme de quelques chansons de rap.
A la fin de cette nuit de débauche, les gamines s’en sont allées dormir dans un appartement loué par des danseuses plus âgées, de la même boîte, afin que les parents ne se doutent de rien. L’une a manqué les cours une semaine durant, et les deux furent par la suite refusées à l’entrée des clubs où elles voulaient encore danser nues.
Le patron du Shadow Lounge se dit horrifié d’avoir appris a posteriori l’âge de la brunette. Elle avait prétendu avoir 18 ans afin de pénétrer dans le club et de garder les trois-quarts réglementaires des 22 euros payés par les clients pour ses danses privées. Après lui avoir demandé ses papiers d’identité pour remplir son dossier d’employée, le patron du bar lui a définitivement refusé l’accès à son établissement. Il assure aujourd’hui ne jamais vouloir employer de mineure, ce qu’interdit par ailleurs la loi.
Choc pour les parents
La maman, prévenue par les forces de l’ordre et au vu des éléments décrits par le Sun, se dit dégoûtée et choquée par le comportement de sa fille. Elle affirme n’avoir rien remarqué chez la jeune fille. La police, quant à elle, se plonge dans le cas extrême de cette jeune délinquante sexuelle et dispose de tous les éléments d’enquête consignés par le quotidien britannique. (acx)
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