Grande finale du concours amateur au Cabaret Carol

À ne pas manquer le 27 décembre prochain, la grande finale de striptease amateur du Cabaret Carol à Québec.
Le Cabaret Carol est le cabaret de danseuses nues le plus populaire de la ville de Québec et ses environs. Visitez le site Internet afin de mieux planifier vos soirées. Que ce soit pour vos parties d’enterrement de vie de garçon, de fête ou de divorce, nos hôtesses sauront vous faire apprécier votre soirée !

Cabaret Carol
7241, boul. Wilfrid-Hamel Ouest
Sainte-Foy, Québec
G2G 1B8

Téléphone: (418) 872-CLUB
Télécopieur: (418) 872-0733

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La vie amoureuse des danseuses nues

Pas facile de gérer sa vie sentimentale et sexuelle quand on exerce le métier de danseuse nue dans un bar

Inspirés par la nouvelle émission d’Anne- Marie Losique, Pole position, nous avons voulu percer les secrets intimes des danseuses nues.

danseusesLe constat de départ est que toutes les filles qui pratiquent ce métier ont de la misère à avoir une vie sentimentale stable, notamment en raison de leur difficulté à trouver un copain compréhensif. «Comparativement à la majorité des femmes, les danseuses ont davantage demal à avoir un chumstable ou des relations amoureuses saines. Ce métier est souvent rédhibitoire pour les gars, qui ont dumal à faire confiance», affirme Samantha, actuellement célibataire. Pourtant, elle préfère jouer franc jeu dès le départ quand elle rencontre quelqu’un. «Moi, je dis que je suis danseuse dès le premier jour. Si le gars n’est pas content, il va voir ailleurs.Mais, la plupart du temps, je rencontre des gens par l’intermédiaire d’amis. C’est très rare que je fais la connaissance de quelqu’un dans un bar.»

«Mon chum trouve difficile de me partager avec plusieurs hommes.»

Heureusement, certaines danseuses arrivent à avoir une vie stable en dehors de leur travail. C’est le cas de Kayla. «C’est difficile d’avoir une relation normale, mais pas impossible.

Je suis avec mon chum depuis six ans. Je l’ai connu quand je commençais à danser. Il sait pourquoi je le fais. Quand j’ai besoin d’argent, j’y vais. Je ne prends pas de plaisir à le faire; c’est d’abord et avant tout un travail. Mon chum n’apprécie pas forcément, mais il comprend», avoue-t-elle. Elle confie aussi que son copain lui a déjà demandé d’arrêter, mais que danser lui permet de gagner de l’argent facilement, parfois même beaucoup d’argent. «Mon chum trouve difficile de me partager avec plusieurs hommes. Moi, je n’ai pas l’impression qu’il me partage. Quand je danse, je joue une game. Je me coupe de ma vie réelle, j’entre dans la peau d’un personnage. Je n’ai plus d’émotions, je ne suis plus la même.»

«Quand on est danseuse, on est souvent un peu plus cochonne.»

Toutes les danseuses confient qu’elles n’agissent pas de la même façon au travail et dans la vie de tous les jours. «Quand on danse, on joue un rôle. Dans la vie privée, on reste nous-mêmes, c’est notre véritable personnalité qui ressort», explique Samantha. C’est la même chose quand elle se retrouve dans l’intimité. On peut donc dire que la sexualité des danseuses est la même que celle des infirmières ou des secrétaires. «La seule différence, c’est que, quand on est danseuse, on est souvent un peu plus cochonne que les autres, précise Samantha. On a un peu plus d’imagination, parce qu’on essaie tous les jours de trouver des choses différentes à présenter pour mettre de l’ambiance dans le bar. À part ça, ça ne change pas grand chose.» Kayla parle dans le même sens: «Je danse et je suis mère de famille, mais ma sexualité n’a pas changé pour autant.» Il ne faut pas oublier que les danseuses offrent avant tout du rêve et du fantasme.

Bisexualité

Dans l’émission Pole position, comme dans la plupart des endroits branchés, on voit de plus en plus de filles s’embrasser à pleine bouche. Est-ce une nouvelle mode? «Embrasser une fille, je vous dirais que c’est le gros de notre job, explique Samantha. Moi, je suis bisexuelle; ça ne me dérange donc pas de le faire. Quand on fait un numéro de lesbienne sur la scène d’un club de danseuses, on est assurée d’avoir un gros succès. C’est le fantasme de presque tous les hommes de voir deux femmes s’embrasser et se toucher. Dans les bars branchés, une fille qui a pris un petit verre de trop et qui a le goût de frencher n’a qu’à se pogner une fille et à l’embrasser. Elles se laissent plus facilement aller qu’avant. Et puis, si on embrasse une autre fille, on ne se fait pas traiter de salope, alors que si on embrasse n’importe quel gars dans un bar, on est une salope aux yeux des autres.» Il semblerait d’ailleurs que plusieurs danseuses nues sont bisexuelles et se laissent facilement aller sur scène. Elles se font plaisir et, en plus, c’est payant!

Source: Canoë

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Une ex-danseuse gagne contre le fisc

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Une ancienne danseuse érotique du bar Chez Parée, Martine Landry, vient de gagner sa cause contre l’Agence du revenu du Canada, qui voulait lui faire payer de l’impôt sur les cadeaux d’une valeur d’environ 2 millions qu’elle a reçus de l’éditeur Marc-Aimé Guérin.

Selon le jugement de la Cour canadienne de l’impôt, le président et propriétaire de Guérin Éditeur a donné à Mme Landry jusqu’à 1,3 million en espèces, un bar (Le Sainte-Élisabeth, situé au centre-ville de Montréal), 168 000$ en liasses de 1000$ pour s’acheter une maison, huit manteaux de fourrure, des bijoux, un voyage et deux voitures (une Corvette et de l’argent pour s’acheter une BMW). Tous ces cadeaux, dont la valeur totale est estimée à près de 2 millions, ont été offerts entre 1998 et 2002.

Marc-Aimé Guérin, qui a maintenant 80 ans, est président et propriétaire de Guérin Éditeur ltée, une maison d’édition spécialisée dans le matériel pédagogique. Il est identifié comme M. X dans le jugement.

Le juge Robert Hogan, de la Cour canadienne de l’impôt, a donné raison sur toute la ligne à Martine Landry, à qui le fisc fédéral réclamait environ 400 000$ en impôts impayés, intérêts et pénalités. L’Agence du revenu du Canada voulait ajouter des revenus de 602 617$ aux déclarations de Mme Landry lors des années 1998 à 2002, mais le tribunal a conclu que Mme Landry avait reçu des dons de la part de Marc-Aimé Guérin. Au Canada, les dons ne sont pas imposables.

M. Guérin et Mme Landry se sont connus il y a 12 ans au bar de danseuses nues Chez Parée, où Mme Landry travaillait comme danseuse érotique. Le gérant du bar, John Baril, a expliqué dans son témoignage que M. Guérin était «un client très important» de Mme Landry. «Cependant, leur relation a rapidement changé, écrit le juge Hogan. Il payait (…) pour lui tenir compagnie plutôt que pour danser. (…) Il était impressionné par sa détermination à réussir malgré ses origines modestes. (…) Leur relation a évolué en relation symbolique père-fille.»

«Un programme de réussite»

Après avoir quitté son emploi Chez Parée en raison d’un client qu’elle jugeait «dangereux», Mme Landry a obtenu l’aide de M. Guérin afin de se lancer en affaires. Selon le témoignage de Marc-Aimé Guérin lors de l’audience, Mme Landry et M. Guérin ont établi un «programme de réussite» pour l’ancienne danseuse érotique. «C’est ça, mon idée, de rendre la personne indépendante, a dit M. Guérin dans son témoignage. C’est comme si elle était allée à une caisse populaire. Mais elle est venue me voir, je faisais la caisse populaire.»

Comme investissement, Marc-Aimé Guérin lui a suggéré d’acheter le bar Le Sainte-Élisabeth, dont les propriétaires avaient fait faillite. Il lui a fait un prêt de 150 000$ pour acheter le bar, en plus d’acheter lui-même l’immeuble par le truchement de sa société, Les Immeubles Leopold. Quelques années plus tard, M. Guérin a renoncé au prêt et a vendu l’immeuble à Mme Landry pour 50 000$, alors qu’il valait environ 315 000$.

Le juge Robert Hogan émet des réserves au sujet de cette transaction, car l’immeuble du bar Le Sainte-Élisabeth a été vendu bien en deçà du prix du marché. «Ce qui est certain est que M. X risque d’avoir des ennuis avec l’administration fiscale. (…) Il se peut qu’il y ait eu manquement (à la Loi de l’impôt sur le revenu). (…) Cependant, ceci est un débat pour une autre journée», écrit le juge.

Dans son témoignage, Marc-Aimé Guérin a justifié sa décision de vendre au rabais l’immeuble du bar Le Sainte-Élisabeth à Mme Landry, même si l’UQAM lui aurait offert environ 700 000$ selon ses dires. «C’était un bon débarras, a dit M. Guérin. On commençait à confondre Guérin Éditeur, l’éditeur des écoles qui dit aux enfants comment s’instruire, comment se conduire, comment s’éduquer et puis en même temps, il est dans un pub où on a reviré tout à l’envers la veille.» Par l’entremise d’une société lui appartenant, Martine Landry est toujours propriétaire du bar Le Sainte-Élisabeth.

Jusqu’à 1,35 million au Casino

Les dons les plus importants de M. Guérin ont eu lieu au Casino de Montréal, où M. Guérin et Mme Landry avaient leurs habitudes. Sur la base de différents témoignages, le juge Hogan a calculé que M. Guérin a remis à Mme Landry une somme allant jusqu’à 1,35 million en argent comptant en cinq ans lors de leurs visites au Casino de Montréal. Mme Landry déposait ensuite l’argent dans un guichet automatique. Les sommes étaient tellement considérables qu’elles bloquaient parfois les guichets.

«Prise au dépourvu» par l’enquête du fisc fédéral, Martine Landry a pris toutes les mesures possibles afin de protéger l’identité de son généreux donateur. Après avoir tenté de garder son identité secrète, elle a dû la dévoiler au fisc afin de faire valoir ses arguments.

Lors de son témoignage en cour, Marc-Aimé Guérin a été traité comme un témoin hostile par le juge Hogan, qui a souligné les contradictions avec ses témoignages antérieurs, où il niait avoir fait des dons importants à Mme Landry. Dans l’éventualité où certains dons seraient provenus des actifs des entreprises de M. Guérin, le juge Hogan a rappelé que ces dons «pourraient être assujettis à l’impôt des sociétés et des particuliers».

Concernant la cotisation fiscale de Martine Landry, la Cour canadienne n’a pas retenu la méthode d’imposition de l’actif net proposée par l’Agence du revenu du Canada, qui cherchait à imposer les actifs du contribuable et non ses revenus. Le tribunal a jugé que cette méthode d’imposition est «arbitraire, insatisfaisante et imprécise».

La Cour canadienne de l’impôt a attribué des dépens de 35 000$ à Martine Landry en raison des agissements de l’Agence du revenu du Canada, qui a jusqu’au 30 septembre prochain afin d’interjeter appel de la décision. «Nous étudions cette possibilité», a dit Me Marie-Claude Landry (aucun lien avec Martine Landry), l’avocate du ministère de la Justice du Canada qui représente l’Agence.

Traitée «comme une criminelle»

«Nous sommes heureux du jugement, a déclaré Me Yves Ouellette, l’avocat de Martine Landry. La Cour conclut que l’Agence aurait dû écouter la version de ma cliente plutôt que celle de M. X. L’Agence n’a pas fait son travail correctement, elle a traité ma cliente comme une criminelle.»

Martine Landry examine actuellement la possibilité de poursuivre l’Agence du revenu du Canada au civil.

L’ancienne danseuse érotique espère que le jugement de la Cour canadienne de l’impôt lui permettra de régler son litige avec Revenu Québec, qui lui réclame environ 643 000$ en divers impôts impayés (400 000$ en impôts sur le revenu, pénalités et intérêts, 55 621$ en TPS, 88 135$ en TVQ). Le dossier est présentement devant la Cour du Québec.

Nos demandes d’entrevue auprès de Marc-Aimé Guérin et de son avocat, Me François Goyette, sont restées sans réponse hier.

Source: La presse affaire

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Le bar de danseuses nues Le G String dans le trouble

Aussi longtemps que la Régie des alcools, des courses et des jeux (RACJ) restera convaincue que le bar G String est tenu en sous-main par un membre des Hells Angels, cet établissement licencié de Saint-Robert-de-Sorel n’aura pas son permis d’exploitation.

L’ancien pompier et travailleur de fonderie Michel Rivest s’est vu retirer le permis temporaire qu’il avait reçu en se portant acquéreur du G String, le 3 janvier 2008. Devant le tribunal de la Régie, il a dit avoir acheté ce bar de danseuses nues avec une partie de l’argent qui lui a été alloué par la CSST, à la suite de deux accidents de travail.

Avant d’en devenir propriétaire, Rivest était un client du bar, situé dans le fief des Hells Angels à Sorel. Il y a aussi travaillé « comme homme à tout faire, bénévolement », indique-t-on dans la décision rendue le 25 mai dernier. Il a d’abord acheté le fonds de commerce de l’ancien titulaire du permis d’alcool, Luc Mandeville. En janvier dernier, il a ensuite acquis l’immeuble qui abrite le bar, chemin Saint-Robert, de la firme Placements LDP, des frères Daniel et Lionel Plante.

Depuis, Rivest a agrandi l’établissement en vue d’y accueillir 124 personnes. Le plan, daté du 11 mars 2009, prévoit six isoloirs et deux salons VIP au rez-de-chaussée. L’étage supérieur est réservé aux danseuses qui viennent de l’extérieur; elles y disposent de cinq chambres et d’un salon de bronzage. On ne peut avoir accès à ces appartements à partir du bar.

Entrées contrôlées

Tout cela paraît correct. Ce qui l’est moins, aux yeux de la Régie, c’est que les trois portes de l’établissement sont contrôlées de l’intérieur. Rivest est le seul à pouvoir actionner le bouton permettant d’entrer dans le bar. La raison: il ne veut pas de membres des gangs de rue, mais il tolère la présence des Hells Angels.

Pour sa part, la police estime que cette façon de contrôler l’entrée de la clientèle « donne la chance au responsable de l’établissement d’interrompre les activités illicites, s’il y en avait, dans le salon VIP », a soumis le sergent Charles Hudon, de la Sûreté du Québec. Il dit avoir des informations selon lesquelles les Hells y tiendraient des réunions secrètes.

Selon un expert de la SQ, au moins deux employés du G String ont des liens avec les motards. Et, selon le sergent Alain Belleau, qui a également témoigné devant la Régie, le véritable propriétaire du bar serait le Hells Angel Serge Lebrasseur, passé dernièrement de la section Montréal (Sorel) à celle de Trois-Rivières.
Source : (cyberpress)

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