Le Cabinet des Curiosités avec la Pin Up Amandine est arrivé !

C’est notre cadeau de Noël ! Amandine est la nouvelle reine des Médias (Playboy, Maximal, Paris Dernière), elle vient de sortir un livre brûlant avec le photographe Ash-less (Impudiquement Correct ).
Laissez vous envouter par la brune la plus incandescente de France, et venez la découvrir telle que vous ne la verrez sans doute plus jamais, dans mon Cabinet des Curiosités Découvrez la vidéo en taille XL !

En Bonus, un beau texte écrit par Amandine, autour du mythe de la Pin Up

« Les jambes fuselées, des seins ronds et pleins, une taille de guêpe, de jolies fesses et une cambrure callypige… ». Telle est la définition de la pin-up, selon Bruno de Stabenrath, fan invétéré des années 50… et tout particulièrement de Betty Page.

Betty Page, décédée il y a tout juste une semaine à l’âge de 85 ans, était la reine des pin-up. Un corps de déesse grecque, des cheveux de jais, des yeux immenses et envoûtants et un sourire charmeur, Betty a été la première à incarner ce qui existait déjà dans les dessins d’Alberto Vargas puis de Gil Elvgren.

Elle avait le pouvoir d’attiser les regards et le désir des hommes en s’exhibant sur des clichés en tenue fétichiste, où elle s’amusait avec son amie à se ligoter mutuellement. « Betty Page est une femme qui faisait fantasmer, qui faisait rêver mais qui restait accessible (…) ce que j’ai toujours aimé chez Betty, c’est qu’elle n’est jamais tombé dans le hard et même si ses photos étaient érotiques, c’était toujours en toute innocence et dans une ambiance bon enfant », nous raconte avec enthousiasme Bruno de Strabenrath.

N’est pas pin-up qui veut

Betty Page a été et reste un modèle à suivre pour beaucoup: Marilyn Monroe et Ava Gardner aux Etats Unis, Brigitte Bardot et Laeticia Casta en France sont devenues chacune à leur manière des icônes du désir, du plaisir et de la sensualité. D’autres en revanche se contentent d’être une pâle copie de Betty Page… comme Dita Von Teese: « Quand j’ai rencontré Dita, j’ai été très déçu, confie Bruno, Dita Van Teese n’a pas le charisme qu’avait Betty (…) elle est éteinte et froide ».

Eh oui! Avoir un joli corps ne suffit pas. « Etre pin-up », c’est aussi une question de caractère.

La pin-up s’exhibe délicatement sous un voile parfumé de naïveté. Dominée par une fausse joyeuseté, elle est inoffensive, souvent fragile et maladroite. Et surtout, la pin-up est fraîche, naturelle et appelle à l’attention, à l’amour…

Et s’il existait une pin-up du 21ème siècle, ce serait sans doute l’actrice américaine Scarlett Johansson: « Même si ses cuisses sont un peu grosses, Scarlett est très sexuelle! Elle a une poitrine magnifique et un visage qui respire le bonheur », s’extasie Bruno. Avec sa bouche pulpeuse, son sourire à croquer et ses courbes voluptueuses, Scarlett pourrait bien être la bimbo glamour de ce siècle…

Toujours est-il que Betty Page ne sera jamais égalée et qu’elle restera à jamais un mythe. Une légende.
Amandine Sintomer

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Dita Von Teese : un vrai show aux British Comedy Awards 2008

Dita Von Teese a participé hier soir aux British Comedy Awards 2008 à Londres. Et comme on peut le voir sur ces photos, elle était magnifique. Mais elle n’était pas la seule, Eva Mendes -qui avait fait toute la semaine son show pour la promo avec Scarlett Johansson de ‘The Spirit’ réalisé par Frank Miller- était aussi très classe.

Arrivé de dita Von teese aux British Comedy Awards 2008

Si vous aimez les spectacles sensuels, coquins et Dita Von Teese, réservez vite vos places ! Elle sera sur la scène du Crazy Horse du 1er au 15 février 2009 Dita Von Teese se produira après Pamela Anderson et Arielle Dombasle. En 2006, elle avait déjà fait un show qui reste dans les mémoires…

La direction annonce quatre tableaux sexy, trois inédits en plus de son numéro fétiches, “Le bain”, où Dita Von Teese s’effeuille dans une baignoire. Les autres numéros seront des créations originales du Crazy Horse.

Dita Von Teese sera donc sur scène le jour de la Saint Valentin. Si cela donne quelques idées à certaines…

Source: Yahoo! Actualités

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Dita Von Teese de retour au Crazy Horse pour une résidence en février

Après Pamela Anderson et Arielle Dombasle, la danseuse et mannequin américaine Dita Von Teese sera à l’affiche du Crazy Horse du 1er au 15 février pour un show inséré dans la revue de ce haut-lieu parisien du nu chic, a annoncé mardi la direction de l’établissement.

En 2006, cette icône glamour et excentrique avait inauguré les performances de célébrités invitées à se produire dans le cadre de la revue. Egérie de nombreux créateurs de mode, l’ex-épouse du chanteur de rock gothique Marilyn Manson s’est réapproprié le style des pin-up des années 50.

Pour son premier passage au Crazy Horse, Dita Von Teese avait interprété l’un de ses numéros fétiches, “Le Bain”, effeuillage dans les règles de l’art autour d’une baignoire XIXe, dans un nuage de bulles de savon.

Ce tableau sera de nouveau à l’affiche, avec trois autres numéros inédits créés spécialement pour le cabaret parisien.

Le Crazy Horse a été racheté en 2005 par des investisseurs belges, Philippe Lhomme et Yannick Kalantarian, personnalités du spectacle et des médias.

Ils ont pris l’engagement de “continuer à célébrer avec raffinement le nu féminin” cher au fondateur du Crazy Horse Alain Bernardin, qui eut l’idée des projections de lumière sur les corps.

Source : LeMonde.fr

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Figurants demandé au bar les Déesses de Laval

je fais un vidéo pour mettre sur le futur site du bar les déesses,et j’ai besoin de figurants pour faire la vidéo.c’est le mercredi 17 décembre 14h j’ai besoin de gens de touts ages de tous genres et de toutes nationalités.des hommes d’affaires des sportifs des étudiants un peu de tout quoi.je veux souligner qu’il n’y a pas de compensation pour les figurants …

Contact:Annik Hebert


Les deesses
Adresse complète : 775 boul. labelle
Ville : Laval
Province : Quebec
Code postal : H7V2V2
Téléphone : 450-681-4695

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Un danseuse exotique viré pour son âge

Une danseuse nue ontarienne viré pour son age se tourne vers les droit humain!

Kim Ouwroulis un danseuses exotique de 44 ans porte plainte au tribunale des droits de la personne contre un cabaret de danseuse nue donc le propriétaire l’aurait viré pour son age!

Ouwroulis une Torontoise qui pratique ce métier depuis quelques années déjà a déclarer à CBC quelle avait été viré l’été passé par le propriétaire qui lui a dit qu’elle était rendu trop vielle pour continuer de travailler dans son bar et que le commerce désirait prendre un nouvelle direction avec des femmes plus jeune.

Elle continue en déclarant que 3 autres femmes avaient été renvoyé pour les même raisons.

Ouwroulis a commencé à travailler comme danseuse à l’age de 40 ans et s’est replacé dans un autre club depuis ce temps.

Sous les lois des droits de la personne en Ontario les employeur n’ont pas le droit de discriminer leur employés sur la base de leur age, à moins qu’il y ait une véritable condition de travail qui l’empêche de faire son boulot correctement.

c’est un dossier à suivre!!


Kim Ouwroulis

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Un club de strip-tease perd son procès contre Rockstar

Rockstar un peu plus riche ? Après avoir remporté un procès qui l’opposait à une boîte de strip-tease, on se doute que les caisses ont du accueillir quelques dizaines de milliers de dollars supplémentaires.
GTA San AndreasCette affaire n’aura vraiment pas eu de quoi faire les gros titres des journaux, mais elle vient de rendre son verdict. Un bref retour sur les faits s’impose : lors de la sortie de GTA San Andreas, une boîte de strip-tease appelée PlayPen s’est insurgée de trouver dans le jeu le club modélisé sans son accord ainsi que son nom détourné (Pig Pen, vous aurez noté l’habile jeu de mots).

Rockstar a tout de même avoué que son Pig Pen avait été quelque peu calqué sur le vrai PlayPen. Cependant, les preuves n’étaient pas suffisamment accablantes pour condamner Rocktar, telle a été la décision prise par la neuvième Cour d’Appel régionale américaine. Le juge Diarmuid F. O’Scannlain l’explique par ces mots :

“‘San Andreas’ et PlayPen offrent tous deux une forme de divertissement sans prétention intellectuelle; en plus de la similitude générale, ils n’ont rien en commun. Le jeu ‘San Andreas’ n’est pas complémentaire au PlayPen; les jeux vidéo et les clubs de strip-tease ne vont pas ensemble comme un cheval et son charriot ou, loin de moi cette pensée, comme l’amour et le mariage.”
G.T.A. - Pig Pen Strip Clup

Le sexe ne paie pas… toujours
Bien entendu, c’est la grogne du côté de la partie plaignante, l’avocat de PlayPen fait part de sa déception :

“Cette décision permet maintenant aux gens qui créent des œuvres artistiques visant à transmettre l’aspect et le sentiment d’un lieu géographique particulier, d’utiliser toute marque qui apparait sur n’importe quel bâtiment à cet endroit au nom de l’art. Lorsque vous utilisez une marque de commerce ou le logo d’une entreprise existante, comme cela a été fait dans notre cas, vous donnez l’impression que notre client est en quelque sorte associé avec le jeu, ce qui n’est pas le cas.”

Où s’arrête la liberté et où commence le plagiat ? Cette affaire nous démontre qu’on préfère encore laisser le bénéfice du doute, et finalement, ce club de strip-tease se sera fait un peu de publicité au passage, ce qui peut faire office de consolation.

Source

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Dita Von Teese : Profession pin-up

Le véritable sadisme selon elle ? Faire croire que la perfection peut être naturelle. Or Dita Von Teese est une bonne fille. Elle n’a pas honte de clamer qu’être belle et pimpante en permanence lui demande beaucoup de travail, ni qu’elle doit son admirable poitrine à un chirurgien. La sincérité paie : ce genre de confession n’a pas empêché la strip-teaseuse-performeuse, qui s’effeuille dans les soirées les plus chics de la planète sans jamais perdre son mystère, d’acquérir le statut de célébrité culte. Ni même aujourd’hui de devenir le mannequin et la styliste de la marque Wonderbra, le temps d’une collection à son image : raffinée, craquante, délicate.

Dita Von Teese la brune aux cheveux de jais est née blonde avec des taches de rousseur et un nom, Heather Sweet, qui ressemblait déjà à un pseudonyme. La future jet-setteuse, qui réalise aujourd’hui ses shows dans le monde entier, voit le jour en 1972 dans la ville très paumée de West Branch, dans le Michigan, d’un père mécanicien et d’une mère manucure. « J’étais beaucoup moins jolie que mes sœurs et que ma mère », raconte-t-elle, selon la classique fable du vilain petit canard.

A ce stade de l’histoire, normalement, les actrices ou mannequins adeptes de ce récit de leur enfance embraient sur les changements formidables de la puberté, ou sur la beauté, la vraie, qui est intérieure… Pas Dita, qui jure devoir tout au maquillage, à la teinture capillaire, au sport… et à la collection de « Playboy » – cachée sous le lit de son père. Dans le journal de Hugh Hefner, elle découvre la magie des bas et des porte-jarretelles. A 14 ans, quand ses copines achètent encore des brassières sans trop comprendre ce qui leur arrive, elle travaille dans une boutique de lingerie. A 17, elle a réuni assez d’argent pour acquérir son premier corset. Dans la foulée, elle découvre la personnalité de Bettie Page, idole des années 50 à la frange bombée et aux cheveux presque bleus à force d’être noirs. Elle a trouvé le modèle de sa vie, qu’elle s’applique à reproduire avec beaucoup d’intelligence, en gardant bien en tête sa volonté d’être unique.

A 18 ans, devenue maquilleuse, la voilà prête à devenir strip-teaseuse. Dans un bar, elle assiste à la démonstration d’une jeune femme blonde beaucoup trop bronzée, nue avant même que le show ait commencé. La jeune Heather promet au patron qu’elle a quelque chose de différent à lui proposer. Le lendemain, elle monte sur scène avec une robe à crinoline et un corset, et se lance dans un spectacle mutin et sexy. Le public adore.

A l’orée des années 90 et du grunge, une pin-up est officiellement née. Elle n’arrêtera jamais de prendre son époque à rebours, ni de connaître le succès.

La fan des « Ziegfeld Follies » de Vincente Minnelli améliore sans arrêt son spectacle, ses costumes et ses coiffures aujourd’hui encore, c’est elle qui s’occupe de tout, se met à poser, enserrée dans des liens très complexes, pour des revues fétichistes, joue dans des films pornographiques qu’elle trouve cohérents avec son image. Loin d’en avoir honte, cette fine mouche et femme d’affaires les vend aujourd’hui sur son site Internet.

En 2002, elle fait la couverture de « Playboy » pour la première fois. Consécration de son style que l’on dit « burlesque » aux Etats-Unis mélange de cabaret et de vaudeville à connotation sexuelle et début de la cour effrénée que lui livre l’Antéchrist en personne. Le chanteur Marilyn Manson, improbable créature aux allures de démon, est amoureux d’elle. Elle se méfie puis finit par céder à ce garçon « adorable et romantique », dit-elle, qui passe au moins autant de temps qu’elle à se maquiller et s’est lui aussi inventé un nom. Elle a emprunté son prénom à l’actrice des années 30 Dita Parlo et pioché le patronyme dans l’annuaire, quand lui s’est inspiré de Marilyn Monroe et du gourou du crime Charles Manson. Leur mariage, célébré en Irlande en décembre 2005, ne durera qu’un an. « Différends irréconciliables », disent les communiqués. Si ce divorce fait beaucoup souffrir Dita, son ancienne alliance avec la Bête a fait de cette Belle une star absolue aux Etats-Unis. Dans le même temps, la population de ses fans change. Les femmes deviennent presque majoritaires à venir l’applaudir. Son discours de franchise a quelque chose de rafraîchissant pour les simples mortelles fascinées par cette déesse.

Il est pourtant un domaine où elle semble croire encore qu’il faut respecter l’ordre des choses. Très éprise d’un beau Français depuis six mois, elle interroge des astrologues sur la compatibilité de leurs signes. Et si ça n’était pas le cas ? Elle se rebellerait, une fois de plus, contre la nature. Jusqu’à présent, ça lui a plutôt réussi.

Par Raphaëlle Leyris/Paris Match

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Le strip-tease des sosies de Sarah Palin


Après la vidéo porno avec une actrice ressemblant à Sarah Palin, voilà désormais un concours de Miss un peu exceptionnel. Hier soir, dans un club de Las Vegas, des jeunes filles qui ressemblaient à la colistière de John McCain, s’affrontaient dans un concours de strip-tease.

Avec cette sorte de concours de Miss amélioré, les demoiselles rendaient hommage à Palin, qui terminait deuxième, rappelons-le, à l’élection de Miss Alaska en 1982. La gagnante de ce sympathique concours a remporté, notamment, un voyage à Washington pour assister à l’entrée en fonction du nouveau président.

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Après le Studio, la boutique Najwa

(Granby) La Ville de Granby ne s’intéresse pas qu’au bar de danseuses nues Le Studio. Elle a aussi un oeil sur l’immeuble voisin, qui abrite la boutique Najwa. Réunis en séance extraordinaire, les élus ont lancé hier soir une autre procédure d’expropriation, cette fois-ci pour l’édifice situé au 178 rue Principale, propriété de Georges Zigby.

La semaine dernière, ils avaient posé pareil geste pour Le Studio. La nouvelle a depuis défrayé les manchettes et fait réagir des citoyens. Une réaction qui étonne le maire de Granby, Richard Goulet. «Ça suscite peut-être plus d’attention que ça devrait», dit-il au sujet des médias d’ailleurs au Québec qui ont relevé l’initiative des élus granbyens.

«Tout ce qu’on dit, c’est que ce genre de commerce a le droit d’exister et d’être ailleurs à Granby. C’est juste qu’on ne veut pas qu’il ait pignon sur la rue Principale», ajoute M. Goulet.

Au terme des démarches d’expropriation, la Ville de Granby souhaite démolir l’édifice du Studio afin de laisser place à des initiatives de revitalisation du centre-ville. En ajoutant l’édifice voisin, celui de Georges Zigby, la Ville disposera d’un espace intéressant. La disposition des immeubles fait également en sorte qu’ils sont pratiquement imbriqués l’un dans l’autre.

Espoir

Les procédures d’expropriation sont lancées en deux temps, soit à une semaine d’intervalle, car les négociations avec les deux propriétaires n’étaient pas au même point. «On n’a pas procédé avec l’immeuble de M. Zigby la semaine dernière parce qu’on ne lui avait pas fait d’offre (d’achat) encore. Ça a été fait dans le courant de la semaine passée», dit le maire.

«Dans le cas de M. Zigby, on lance les démarches. Mais on a confiance et on aimerait s’entendre à l’amiable. On attend un retour de sa part rapidement», ajoute-t-il. L’évaluation municipale de l’immeuble où loge la boutique Najwa est de 120 000 $.

Là devraient toutefois s’arrêter les visées de la Ville sur les immeubles en place dans le secteur. «Après, la Corporation de développement commercial et touristique aura une meilleure vue d’ensemble pour développer le quadrilatère (Principale, Saint-Joseph, Empire et Johnson)», estime Richard Goulet.

Ce dernier affirme que la Ville a bien des «idées» pour combler «ce trou». Mais il refuse pour le moment de lever le voile sur la teneur de ces projets. «On veut en faire un projet de communauté», dit-il.

Tout cela s’inscrit alors que la Corporation s’est engagée à travailler avec l’organisme Fondation Rues Principales pour une période de trois ans. «Si on veut revitaliser, il faut poser des gestes concrets», déclare le maire Goulet.

Et il est inévitable, selon lui, qu’une facture accompagne pareille opération. «C’est une transaction financièrement intéressante. Ça va se révéler aussi profitable que pour le Jean-Coutu (pour lequel des démarches d’expropriation ont été réalisées)», croit-il.

Le maire Goulet estime par ailleurs que la majorité de la population appuie le conseil municipal dans ce nouveau projet.

MARIE-FRANCE LÉTOURNEAU
La Voix de l’Est

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Les danseuses nues resteront à Montréal

L’administration Tremblay ne suivra pas l’exemple du maire de Granby

Reynaldo Marquez
Le Journal de Montréal
25/10/2008 08h29

L’administration Tremblay ne suivra pas l’exemple du maire de Granby, qui est résolu à purger le centre-ville de sa municipalité de son dernier bar de danseuses nues.

Prétextant la vocation familiale du centre-ville, le maire de Granby, Richard Goulet, en-tend exproprier les tenanciers du bar Le Studio classique, situé rue Principale depuis 25 ans, révélait le Journal jeudi dernier.

Vocation

N’osant pas commenter la décision de son homologue, l’administration du maire Gérald Tremblay n’ira toutefois pas aussi loin.

La vocation du centre-ville de Montréal, où pullulent pourtant des bars parfois fort bruyants, dont plusieurs sont la propriété de motards criminels, est toutefois différente de celle de Granby, fait valoir la porte-parole du maire Tremblay.

«Nous avons une forte vocation économique, internationale et culturelle», explique Renée Sauriol.

Plus de 500 000 personnes fréquentent le centre-ville de la métropole par jour, les bars de danseuses contribuant aussi à son attrait touristique.

Expansion effrénée

La métropole a connu le gros de ses problèmes avec des bars de danseuses en raison de leur affichage osé et leur multiplication effrénée au début des années 1990, rappelle Sammy Forcillo.

Le conseiller de la Ville du district Sainte-Marie-Saint-Jacques, qui abrite la rue Sainte-Catherine avec la plus haute concentration de bars topless à Montréal, rappelle que ces problèmes ont depuis été résolus.

«Nous avons adopté des règlements de contingentement pour limiter l’ouverture de bars de danseuses de 25 à 50 mètres de distance chacun», dit-il.

À savoir si la Ville de Montréal s’inspirera des démarches du maire de Granby, M. Forcillo abonde dans le même sens que son chef, le maire Tremblay.

«Ces propriétaires ont des droits acquis et nous entendons respecter les lois et les règlements de zonage», dit-il.

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Propriétaire et locataires du Studio sont inquiets

La Voix de l’Est

(Granby) Les propriétaires du bar Le Studio vivent des moments d’incertitude depuis que la Ville a annoncé son intention d’exproprier leur commerce. Hier, Mathieu Girard et Yan Pellerin s’inquiétaient pour l’avenir de leur gagne-pain.

Ils ne digéraient pas non plus l’accueil que leur a réservé le maire Richard Goulet. «On est allés à l’hôtel de ville parce qu’on voulait un rendez-vous pour discuter. Le maire nous a dit qu’on allait se faire exproprier, point final», lance M. Girard.

«J’allais là de bonne volonté, mais on a été reçus en sauvages!», renchérit M. Pellerin, qui exploite le bar du 176 Principale depuis quatre ans. La moitié de ses parts a été vendue à Mathieu Girard il y a six mois.

Yan Pellerin prétend avoir «un bail à vie». «Le Studio a un droit acquis, mais ils peuvent nous déménager.» Ce dernier fait toutefois remarquer que relocaliser un commerce comme le sien ne se fait pas en criant ciseau. «Mon commerce vaut dans les 7 chiffres et déménager mon fonds de commerce, ça coûte cher. Ce n’est pas une boutique de linge!»

L’homme d’affaires insiste néanmoins: il ne souhaite pas semer la bisbille. «J’ai demandé une rencontre avec notre conseiller municipal Michel Mailhot. On veut régler ça à l’amiable avec la Ville.»

Il dit avoir déjà repéré deux sites intéressants dans le secteur des Galeries et de la route 112, les seules zones où ce genre de commerce est désormais permis.

«Je ne suis pas contre le fait qu’on veuille revitaliser le centre-ville. Ça pourrait même être bon pour nous de déménager. Mais on restera ouvert ici le plus longtemps possible», affirme M. Pellerin.

«Si on vient qu’à se faire exproprier, on n’aura pas le choix. Mais on aimerait que ça se fasse de façon professionnelle», avance Mathieu Girard.

Un avocat dans le dossier

Le propriétaire de l’édifice du 176 Principale, Michel Therrien, a quant à lui préféré limiter ses commentaires, hier.

«Voilà plusieurs mois, la Ville a communiqué avec moi pour savoir si j’étais intéressé à vendre. Au prix qu’ils m’offraient, j’ai refusé. Aujourd’hui, je me retrouve face à l’expropriation. J’ai rendez-vous avec mon avocat pour connaître mes recours. C’est tout ce que j’ai à dire», a-t-il déclaré à La Voix de l’Est.

Précision

Par ailleurs, une précision s’impose dans ce dossier. Le montant de 226 800 $ que la Ville de Granby déposera devant le Tribunal de l’expropriation - et qui correspond à 70 % de l’évaluation municipale du bâtiment - ne correspond pas à une offre d’achat de départ. Il s’agit plutôt d’un dépôt pour entamer les procédures.

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Expropriation du bar Le Studio: le CALACS encourage la démarche

La Voix de l’Est

Le CALACS (Centre d’aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel) tient à manifester publiquement son appui dans les procédures d’expropriation du bar Le Studio annoncées par le conseil municipal en début de semaine.

Pour le CALACS, l’enjeu est beaucoup plus grand que le simple fait d’embellir le centre-ville de Granby! Le CALACS y voit une opportunité pour la population et les élu(e)s de prendre conscience du phénomène et surtout de prendre position contre la machine qu’est l’industrie du sexe. Cette industrie même qui exploite sexuellement nos femmes, nos filles, nos enfants… Que l’on parle de bar de danseuses nues, de salon de massage sexuel, de prostitution, d’escortes, de traite des femmes, bref de toutes ces nombreuses facettes d’exploitation sexuelle, le point en commun reste le même: la violence faite aux femmes. Notre message est clair: il faut que ça cesse!

Le commerce sexuel, rappelons -nous, a littéralement explosé au cours des 30 dernières années avec son industrialisation et sa banalisation nous laissant aux prises avec plusieurs conséquences dont le phénomène de l’hypersexualisation de la société, sujet qui nous préoccupe de plus en plus.

Une recherche effectuée en 2007 par Pierette Bouchard va dans ce sens en dénonçant que «les messages sociaux sont parfois tellement forts qu’il devient difficile de savoir exactement ce que l’on veut, à quoi nous consentons. S’agit-il d’une envie personnelle, d’un choix, d’une décision libre ou au contraire du résultat d’un matraquage mental réussi? On en arrive même à ne plus savoir si nous consentons réellement, de façon libre et éclairée. Certaines fois la pression implicite est si intense et intériorisée qu’elle pousse à aller à l’encontre de ses propres sentiments et à se conformer aux messages sociaux…» On parle de consentement fabriqué! Alors, le fait que l’on invite les jeunes filles de la population au mercredi rigolade au bar Le Studio, à monter sur scène afin de déterminer laquelle fera la danse la plus sexy, étant encouragées par leurs amis, les clients de la place et leur portefeuille, valide cet énoncé et nous inquiète grandement.

L’article 3.5.2 de la politique gouvernementale provinciale pour l’égalité entre les femmes et les hommes «Pour que l’égalité de droit devienne une égalité de fait» 2006 concernant l’exploitation sexuelle et la traite des femmes est clair. Il appelle à la mobilisation de l’ensemble de la société, les hommes autant que les femmes, l’État comme les partenaires sociaux et économiques, et ce, afin que se poursuivent les changements de mentalité qui nous permettront d’atteindre l’égalité de fait.

Article 3.5.2: «Au Québec, comme partout ailleurs, la prolifération des activités lucratives liées à l’industrie du sexe et à la prostitution (spectacles de danseuses nues, agences d’escorte, salons de massage sexuel, prostitution de rue, vidéos pornographiques, etc.) fait en sorte qu’un nombre croissant de jeunes personnes, généralement des femmes, offrent des services sexuels pour assurer leur subsistance. Les études indiquent clairement que ces femmes subissent un niveau de discrimination et de violence très élevé. L’exploitation sexuelle des femmes adultes et des adolescentes est une activité économique qui génère des profits importants, notamment pour les organisations criminelles, dont les gangs de rue.

Il appartient donc, à tous et chacun de se questionner, de tenter de connaître tous les impacts de l’industrie du sexe qui exploite femmes et enfants afin de se positionner et d’agir en conséquence.

Sophie Labrie

pour le CALACS de Granby

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Bar de danseuses nues Le Studio classique exproprié

Granby veut se débarrasser des danseuses nues au centre-ville. La Ville a entrepris d’exproprier son dernier bar érotique pour attirer plus de familles.

«Dans le cadre de la revitalisation du centre-ville, on considère qu’il y a des commerces qui sont tout simplement inappropriés», lance le maire Richard Goulet.

«On est rendu en 2008, ça fait plusieurs années qu’on parle du statut de la femme», poursuit-il.

Son administration a décidé lundi d’exproprier un bâtiment de la rue Principale qui abrite depuis plus de 25 ans le bar de danseuses Le Studio classique.

Pas de plaintes

La maire avoue pourtant que l’établissement ne posait pas de problème de sécurité et qu’il n’y avait pas de plaintes de citoyens.

Granby invoque son Programme particulier d’urbanisme (PPU) pour justifier l’expropriation, afin d’«embellir» le centre-ville. Une fois le bâtiment rasé, une place publique, un parc ou un autre bâtiment pourrait être érigé.

Indignation

Les propriétaires du bar, qui n’avaient pas été avisés par la municipalité, tombent des nues.

«On a l’impression de se faire tasser à cause de notre type de commerce. On n’est pas une place à problème. On a toujours payé toutes nos taxes et on a un droit acquis de la Ville», dénonce Mathieu Girard, copropriétaire du Studio.

«On ne fait rien de mal, tout est légal», ajoute-t-il en espérant que la Ville les aidera à se reloger.

Le départ de l’unique bar de danseuses du centre-ville de Granby est bien accueilli par la plupart des citoyens rencontrés par le Journal. «Le centre-ville, c’est pour la famille», tranche la résidante Jocelyne Nortel.

Selon un expert en droit municipal, l’adoption d’un PPU permet une grande liberté aux Villes pour planifier l’ensemble de leur centre-ville, sans toutefois cibler des commerces précis.

«Dans le cadre d’un PPU, c’est courant de se débarrasser de certaines activités qui ne cadrent pas avec le type de développement d’un secteur», indique l’avocat Francis Gervais.
Source

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Montréal perd son Grand Prix

Les bars de danseuses qui profitaient de la manne du Grand Prix du Canada n’ont pas le coeur à la fête. Le retrait de cette course fera chuter leur chiffre d’affaires.

«C’est désastreux, s’exclame le gérant du bar de danseuses Chez Parée. C’est une grosse semaine pour nous et nos profits vont baisser de 75 à 100 % durant ces quelques jours.»

Au cabaret Chez Doric, qui bénéficie d’un emplacement de choix près du pont Jacques-Cartier, c’est la déception.

«Ça va faire une grande différence dans nos profits, dit Normand Lareau, le gérant des promotions de l’endroit. Tous les hôtels du coin sont bondés lors de cet événement.»

Murielle Chatelier
Journal de Montréal

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