Joyeuse fête Latex de Bianca Beauchamp

Voici une image qui va certainement réjouir tous les fans de Bianca: un superbe double-page de la carte de Noël Bianca Beauchamp Miss latex Père Noël en rouge et noir costume de latex, puis en corset rouge rubis étalant son joli derrière!

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vous pouvez visiter le site officiel de Bianca Beauchamps
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Bianca Beauchamp la reine du Latex!

La reine du latex
Depuis près de 10 ans, Bianca Beauchamp est une adepte du latex au point d’en avoir fait son métier. Égérie des fétichistes latex dans le monde, elle anime un site Internet à son nom, pose pour des magazines comme Playboy ou Penthouse et parcourt le globe pour animer des soirées fétichistes. She’s big!

L’histoire de Bianca Beauchamp a commencé simplement: «Un jour, je me suis acheté une robe en latex dans une boutique de la rue Saint-Hubert, à Montréal. Avec mon conjoint, Martin, on a trouvé ce matériau très excitant et inspirant. Puis Martin a décidé de me prendre en photo.» Tous deux conviennent alors de partager leurs photos, et Bianca fonde son propre site Internet, où elle livre des séries de photos de charme (jamais de porno) avec une constante: le latex. Le bouche-à-oreille a fait le reste et le succès a été au rendez-vous.

Playboy

Des magazines prestigieux, comme Playboy, font appel à Bianca pour des shootings latex érotiques: «Il y a 10 ans, le latex n’était pas aussi connu qu’aujourd’hui. J’ai été une des premières modèles fétichistes latex à poser, dans le monde.» Le matériau a fait son entrée à Hollywood. On a déjà vu, par exemple, Angelina Jolie vêtue d’une combinaison en latex pour un rôle au cinéma.

Mégaboost

Pour elle, le latex n’est pas seulement un matériau ou un vêtement, c’est aussi un puissant énergisant. «Le latex me procure beaucoup de plaisir. Je me sens invincible quand je pose en latex devant une caméra. Je trouve que c’est un matériau qui rend puissant.» Le problème est qu’on mélange souvent fétichisme et sadomasochisme. Pourtant, les deux n’ont rien à voir, même s’ils peuvent être complémentaires.

Sexintox?

Il ne faudrait pas croire que Bianca Beauchamp soit accro au sexe et que le latex ait seulement un but sexuel, bien au contraire. «C’était peut-être le cas au début. C’est toujours le cas aujourd’hui, parce que ce sont des vêtements érotiques. Mais, à partir du moment où on le porte pour aller en boîte, ça devient plus un phénomène de mode. C’est le même vêtement, avec deux énergies différentes.» Bianca a la chance de partager cette passion avec son conjoint, Martin, qui est non seulement son photographe attitré, mais aussi son imprésario. D’ailleurs, outre les séances de photos qu’elle fait pour les magazines ou pour son site, elle anime des soirées fétichistes et participe à des défilés de mode latex. À bas les tabous!

Source

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Quand des New-yorkais retrouvent le sexe de l’art

Si un modèle, pointant ses longues jambes vers le ciel, commence à susciter des commentaires qui sortent du domaine artistique et bifurquent vers la concupiscence, s’agit-il encore d’un cours de dessin ordinaire?Pour une trentaine de New-yorkais réunis pour une séance de Dr Sketchy (Dr Crobard), une «anti-école d’art» autoproclamée, qui a propagé à travers la planète son désir de retourner aux origines bohèmes de l’art, la réponse est clairement oui.

«Parfois, cela fait du bien d’être attiré par ce que l’on dessine, et ici c’est clairement le cas», clame ainsi Maria Hooper, 28 ans, en croquant son modèle, une fétichiste connue sous le nom de Mosh.

Les cours de dessin classiques font appel à des modèles nus, mais dans une atmosphère généralement neutre et silencieuse. Chez Dr Sketchy, c’est tout le contraire: lors d’une séance organisée le week-end dernier à New York, les artistes buvaient des cocktails et laissaient glisser leur plume au son du rock ‘n’ roll. La scène se déroulait dans un bar néo-burlesque, mouvement artistique inspiré des cabarets, baptisé Slipper Room.

Le fait que Mosh ne soit pas nue, mais plutôt vêtue d’une robe ultra moulante et très courte, d’une petite culotte noire minuscule et de talons vertigineux, ne semblait qu’ajouter à l’excitation.

«Je suis impatiente de voir les autres tenues qu’elle va porter», glissait Maria Hooper, costumière de théâtre.

L’idée de ces ateliers du Dr Sketchy est née dans le cerveau de Molly Crabapple, illustratrice à succès de 25 ans, qui voulait insuffler de la vie dans ce que les artistes décrivent souvent comme des scènes statiques.

Il existe désormais une douzaine de Dr Sketchy au-delà des Etats-Unis, de Glasgow à Singapour, en passant par Tokyo.

Tous utilisent la même formule: boissons corsées, atmosphère branchée, et modèles de style néo-burlesque; un cocktail détonant qui semble faire mouche à tous les coups.

Au Slipper Room, les croqueurs amateurs devaient débourser 10 à 12 dollars pour pouvoir dessiner Mosh, sur une estrade minuscule entourée d’un cadre dorée et de lourds rideaux.

Après plus de trois heures de pose, le modèle prenait des poses de plus en plus extravagantes, faisant la moue au public ou accentuant son regard mélancolique à travers sa longue frange blond platine.

«Dr Sketchy a un côté théâtral. C’est toute une histoire», explique Monica Hunken, 27 ans, une actrice qui utilise de l’aquarelle pour peindre une délicate version de la poseuse fétichiste.

«C’est très dynamique parce que les costumes et les modèles sont souvent des danseurs ou des artistes qui font des performances et donc ils ont des corps très dynamiques», a-t-elle ajouté.

La jeune femme, vêtue d’une robe courte qui révèle le haut de ses bas colorés, n’a rien contre les cours de dessin classiques, mais elle juge cette «anti-école d’art» plus pimentée.

«Il y a un contexte en plus. Cela stimule l’imagination», dit-elle.

Molly Crabapple affirme que son idéal artistique est le romantisme et le côté bohème incarné par le peintre français du XIXe Toulouse-Lautrec.

Avec cela en tête, elle encourage le «dessin-enivré», les blagues graveleuses et les comportements excentriques. Et elle veut des modèles qui soient des «bêtes de foire, des rockeuses, des amazones, ou des fétichistes».

«Chez Dr Sketchy, tout le monde est un artiste sérieux, mais c’est une façon d’entrer dans un monde fantastique, une version passée de ce qu’être artiste pouvait vouloir dire», explique Molly Crabapple.
Mosh

Source : AFP

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KABARET KINK

KABARET KINK - Moulin Rouge avec la première mondial du film Bianca Beauchamp : All Access II


La première de ces remarquables soirées aura lieu le vendredi 29 Août à 19h30 au Théâtre Olympia, 1004 rue Ste-Catherine Est, avec, en première mondiale, le film: ALL ACCESS 2 : Rubberrized Un regard débridé sur la participation du top modèle BIANCA BEAUCHAMP à l’édition 2007 du Fetish Week-end. Les billets sont 12$ et sont disponibles sur Admission.com

Billets pour KABARET KINK

Il s’en suivra Kabaret Kink avec son chaleureux thème “Moulin Rouge”. Vous êtes invités à revêtir vos plus beaux atours de Cuir, Lingerie & Dentelles, votre sublime robe de soirée ou votre smoking, pour respecter le thème de cette première nuit. Une soirée d’enchantement qui débutera par la projection du nouveau film de BIANCA BEAUCHAMP durant le cocktail et expo-photo Latexland.

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