Les policiers frappent sur la route du sexe

La Sûreté du Québec a effectué une série d’arrestations en rapport avec du trafic de drogue et de la prostitution, jeudi dernier dans plusieurs établissements de la 112, identifiée par certains comme la « route du sexe » depuis quelques années.
Les arrestations ont débuté dès la matinée, jeudi. Les policiers se sont pointés au domicile de Pierre Auclair, 62 ans, Mona Bérubé, 46 ans, Richard Paul, 37 ans et Jonathan Bourelle, 21 ans. Ce dernier, qui réside à Marieville, devra faire face à des accusations de complot, possession de cocaïne dans le but d’en faire le trafic et trafic de drogue. Les quatre individus vendaient de la cocaïne et des amphétamines (mieux connues sous le nom de speed) dans deux bars de danseuses à Marieville, le Kiosk et le Gentleman, ainsi qu’à la Brasserie 112 de Saint-Césaire. Puis, en soirée, quatre femmes ont été arrêtées, dont deux au bar Le Kiosk. Parmi celles-ci, Chantal Cassivi, 41 ans de Marieville, devra faire face à des accusations de complot, trafic de drogue et de s’être trouvée dans une maison de débauche, alors que Nathalie Racicot, 42 ans de Marieville, fera face à des accusations de s’être trouvée dans une maison de débauche.Les individus ont tous comparu au palais de justice de Saint-Hyacinthe. Plusieurs bars de la route 112 sont connus des milieux policiers pour les activités illicites qui s’y déroulent. Il y a quelques années, le Journal de Montréal avait donné le nom de « route du sexe » à la 112, après avoir obtenu des informations comme quoi plusieurs bars de danseuses en bordure de la route étaient fréquentés par des Américains, qui venaient profiter de certains services qui ne sont pas disponibles chez eux. Des danses à 10 $, par exemple. Hier, le porte-parole de la SQ en Montérégie, Ronald McInnis, a commenté l’appellation. « Ça remonte à environ quatre ans. Cela dit, je ne peux dire si l’appellation est justifiée car depuis la nouvelle découpure policière, nous avons moins de ces établissements sur notre territoire. Je ne peux pas commenter pour la Régie inter-municipale mais de notre côté, on avait ciblé ces interventions depuis un certain temps ». L’enquête de la SQ dans ce dossier avait en effet débuté cet automne suite à plusieurs plaintes de citoyens.

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Planet Erotik, le salon de tous les plaisirs…

Choix, diversité et élégance sont les maîtres mots du 1er salon de l’érotisme Planet Erotik qui aura lieu les 5, 6 et 7 décembre à la Grande Halle d’Auvergne de Clermont-Ferrand.

Pendant 3 jours, près de 40 exposants, choisis pour leur professionnalisme et la qualité de leurs produits, viendront présenter aux visiteurs avertis, lingerie de charme, sex-toys, objets divers, cuir-latex, bijoux sexy, DVD coquins, etc. Un tour d’horizon complet des nouveautés en matière d’érotisme et de sexe qui transportera les visiteurs sur une autre planète, celle des sens et de tous les plaisirs.

Côté animations, c’est dans un décor digne des plus belles soirées de la Jet Set que les artistes se succéderont pour faire le show ! Stripteases sensuels, revues transformistes et défilés de mode sexy feront monter la température pour le bonheur des spectateurs. Le salon propose ainsi des espaces gay et lesbien, libertin, sm fetish, un gogo bar avec de charmantes hôtesses ainsi qu’un espace photos et dédicaces avec les stars de Planet Erotik. Vous pourrez même dîner sans sortir du salon en profitant d’un service en topless !

Et pour compléter le programme des conférences pédagogiques menées par des spécialistes permettront d’échanger, en toute liberté et sans préjugé, sur des thèmes tels que l’amour, le désir mais aussi la sexualité sous toutes ses formes.

Rendez-vous les 5, 6 et 7 décembre pour découvrir Planet Erotik, un événement ludique et sensuel qui offrira au public rencontres, divertissements et plaisirs des sens dans le plus grand respect de chacun. Et comme le billet d’entrée est tout de même fixé à 25 euros, vous apprécierez ce bon de réduction de 5 euros

Salon Planet Erotik de Clermont-Ferrand

Du 5 au 7 décembre 2008 à la Grande Halle d’Auvergne
Vendredi : 18h - 1h, samedi : 14h - 1h, dimanche : 14h - 20h
Tarif : 25 euros
Entrée interdite aux moins de 18 ans..

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Salon de l’érotisme : les femmes aussi gâtées que les hommes

Très satisfait de la cuvée 2008 de son salon de l’érotisme rémois, Éric H., l’organisateur en chef : « Au final, nous devrions enregistrer autour de 7.000 entrées comme l’an dernier », estimait-il hier, se félicitant de l’affluence et du bon déroulement des opérations. Hier dimanche, ils étaient encore très nombreux à converger vers le parc des expositions pour ce rendez-vous du sexe sans complexes, venus certes de Reims et de la Marne, mais aussi de nombreux autres départements voisins : sur le parking, les plaques de l’Aube, des Ardennes, de l’Oise, de la Meuse, de l’Aisne étaient presque aussi nombreuses que les 51.
Des stands « assez banals » pourrait-on dire, du genre vêtements de cuir ou bijoux, cohabitaient avec d’autres nettement plus audacieux vantant les mérites de quelques gadgets caoutchouteux.
Mais le plus intéressant restait bien sûr les spectacles en direct. À cet égard, il y en a eu pour tous les goûts ou plutôt pour tous les sexes : les femmes ont pu se régaler à contempler les hommes en tenue d’Adam, tout comme leurs compagnons à admirer les formes des Eve.
Quant à l’ambiance, « Ici à Reims elle est vraiment très bonne, le public participe volontiers, c’est vraiment un cas à part par rapport à ce qu’on peut voir ailleurs », affirmait l’organisateur.
Une des nouveautés de cette année était l’espace libertin spécial couples, qui n’entrait en activité que le samedi soir à partir de 22 heures. Selon Éric H., cette proposition a très bien

fonctionné, de nombreux amateurs profitant de l’espace qui leur était spécialement réservé. Devant ce succès, on peut supposer qu’Éric H. et son équipe reviendront.
A.P.

Source : L’Union

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Dita Von Teese de retour au Crazy Horse pour une résidence en février

Après Pamela Anderson et Arielle Dombasle, la danseuse et mannequin américaine Dita Von Teese sera à l’affiche du Crazy Horse du 1er au 15 février pour un show inséré dans la revue de ce haut-lieu parisien du nu chic, a annoncé mardi la direction de l’établissement.

En 2006, cette icône glamour et excentrique avait inauguré les performances de célébrités invitées à se produire dans le cadre de la revue. Egérie de nombreux créateurs de mode, l’ex-épouse du chanteur de rock gothique Marilyn Manson s’est réapproprié le style des pin-up des années 50.

Pour son premier passage au Crazy Horse, Dita Von Teese avait interprété l’un de ses numéros fétiches, “Le Bain”, effeuillage dans les règles de l’art autour d’une baignoire XIXe, dans un nuage de bulles de savon.

Ce tableau sera de nouveau à l’affiche, avec trois autres numéros inédits créés spécialement pour le cabaret parisien.

Le Crazy Horse a été racheté en 2005 par des investisseurs belges, Philippe Lhomme et Yannick Kalantarian, personnalités du spectacle et des médias.

Ils ont pris l’engagement de “continuer à célébrer avec raffinement le nu féminin” cher au fondateur du Crazy Horse Alain Bernardin, qui eut l’idée des projections de lumière sur les corps.

Source : LeMonde.fr

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Le coup de gueule de l’industrie du porno

Face à la recrudescence du porno gratuit sur la Toile, hardeurs, réalisateurs et producteurs dénoncent ce qui pourrait tuer leurs métiers.
Quand on évoque le téléchargement gratuit sur Internet, on se penche systématiquement sur le cas de l’industrie du disque, en crise, avec des artistes qui ne peuvent plus trouver de maisons de disques, etc.
On parle aussi du cinéma, touché de plein fouet par les screeners et autres DVD rippés qui pullulent sur les sites de peer to peer…
Mais étrangement, on ne parle jamais d’un secteur qui souffre pourtant énormément de la gratuité : celui du porno.
Pourtant, il y aurait de quoi dire, puisqu’en plus des films disponibles en intégralité ou découpés sur ces mêmes serveurs de peer to peer, il y a depuis quelques années des sites qui font cauchemarder plus d’un producteur de films X : YouPorn, RedTube ou autres PornoTube. Autant de sites qui connaissent forcément des succès phénoménaux. Ainsi, les audiences de YouPorn ont dépassé celles de Dailymotion depuis la fin 2007.

Pour mieux se rendre compte de ce phénomène, nous nous somes rendus au salon Eropolis et avons interrogé plusieurs personnalités du milieu du porno.

Reportage réalisé en partenariat avec Street Reporters.
Source : entrevue.fr

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Salon de l’érotisme : sans complexes autour du sexe

Certains l’ont trouvé agréable (pour les yeux), d’autres l’ont jugé « pas assez chaud », d’autres encore trop cher ! Mais tous témoignent sans complexes.

Hier soir, tandis que les enfants s’adonnaient aux joies innocentes du patinage sur la place du Forum, des grandes personnes convergeaient vers le parc des expositions. Pour se rincer les yeux ou chercher des idées afin de pimenter leur vie de couple : c’étaient les visiteurs du salon de l’érotisme, qui se déroule jusqu’à ce soir 20 heures. « Nous avons eu pour le moment autour de 2.000 entrées, indiquait vers 19 heures l’organisateur en chef, Eric H. (il ne donnne pas son nom entier par souci de discrétion), soit quasiment autant que l’an dernier. »
Parmi ces visiteurs, Laurent, Ludovic, Céline et Florence, venus en famille de Reims. Sans complexes, ils affirment qu’ils ont passé un bon moment, par exemple avec l’école de strip-tease (pas pour pratiquer, pour regarder) : « C’est vrai qu’on est un petit peu voyeurs, mais quand il y a des belles choses, on les regarde ! » Fred et Aline, de Château-Thierry, ont trouvé ce salon rémois « sympa, par exemple les sex-toys, mais pas assez chaud par rapport à ce qu’on avait pu voir à Lyon » ; il faut dire qu’ils se proclament « libertins », et que les activités spéciales pour ces derniers ne commençaient qu’à 22 heures… Quant à Dave, Baud et Gib, trois jeunes ouvriers, ils ont estimé que c’était « bien cher : pour la soirée, on a claqué chacun 100 euros ! Et le salon est plus petit que l’an dernier ! »

Source

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Figurants demandé au bar les Déesses de Laval

je fais un vidéo pour mettre sur le futur site du bar les déesses,et j’ai besoin de figurants pour faire la vidéo.c’est le mercredi 17 décembre 14h j’ai besoin de gens de touts ages de tous genres et de toutes nationalités.des hommes d’affaires des sportifs des étudiants un peu de tout quoi.je veux souligner qu’il n’y a pas de compensation pour les figurants …

Contact:Annik Hebert


Les deesses
Adresse complète : 775 boul. labelle
Ville : Laval
Province : Quebec
Code postal : H7V2V2
Téléphone : 450-681-4695

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Perquisition dans un salon de massage à Saint-Vincent-de-Paul

Le service de police de Laval a perquisitionné, hier soir, une maison de débauche, située sur le boulevard Lévesque, dans le quartier Saint-Vincent de Paul. Le propriétaire et trois autres personnes ont été arrêtés.
En mai dernier, la police a reçu plusieurs informations concomitantes, suggérant qu’il se passait des choses «louches» au salon de massage, situé au 5021, boulevard Lévesque. De nombreuses allées et venues de «gens bizarres qui entraient et ressortaient» du salon ont été signalées à la police par des voisins. Des plaintes suffisamment précises pour que les enquêteurs du service «moralité et drogue» se penchent sur cette affaire.

Prostitution
La police a perquisitionné ce qui a été identifié comme étant un «bordel» vers 16h30, hier. Elle a interpellé le propriétaire, accusé d’être le tenancier d’une maison de débauche, et trois femmes, âgées de 35 à 40 ans, pour s’être retrouvées dans un lieu interdit par la loi, pour détention de stupéfiants et pour trafic de drogue. Leur identité et leurs éventuels antécédents judiciaires n’ont pas encore été révélés. Ils ont, tous les quatre, été remis en liberté dans la soirée. Selon le porte-parole de la police, Franco Di Genova, ils devront répondre de leurs actes devant le tribunal municipal de Laval «dans les trois ou quatre prochaines semaines».

Sur Internet, on trouve encore facilement, via des forums érotiques, des annonces explicites cherchant des «jolies filles» pour les besoins de l’établissement, appelé le «Salon ambiance».

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Archive : L’enseigne d’un bar de danseuses nues est dans la mire de la Ville

Dossier Archive Pour ceux qui croient que les problème des tenanciers de club de danseuses date d’aujourdhui!
vendredi 17 septembre 2004
L’enseigne d’un bar de danseuses nues est dans la mire de la Ville de Trois-Rivières

Les procureurs de la Ville de Trois-Rivières ont entrepris des démarches afin de bannir l’affiche d’un bar de danseuses nues. L’enseigne en question, qui expose une femme aux seins nus, a été apposée en juin à l’extérieur du Bar Saint-Charles, dans le secteur Pointe-du-Lac.

« Nos inspecteurs se sont rendus sur place pour constater l’ajout du nouveau panneau et [...] le service des permis vérifie de quelle façon la Ville pourrait intervenir pour empêcher ce type d’affichage », confirme un porte-parole de la Ville de Trois-Rivières, Sébastien Turgeon. La Ville, dit-il, voudrait que l’enseigne soit « de meilleur goût ».

Le gérant de l’établissement, Jocelyn Guy, ne comprend pas le questionnement de la Ville et n’a pas l’intention de retirer sa publicité, d’autant plus qu’il n’a reçu aucune plainte à ce sujet. « On est rendu en 2004. L’affichage, il y en a partout. Il y a des seins nus à la télé en plein jour, il y en a dans les centres d’achats, dans les magasins de lingerie, les filles sont à moitié nues, et ça ne dérange personne. Alors, je ne vois pas pourquoi celle-là dérangerait quelqu’un! », dit-il.

Difficile toutefois de déterminer si l’enseigne est illégale. « C’est ce qu’on est en train de vérifier », dit Sébastien Turgeon. La nudité n’est pas réglementée en matière d’affichage, dit-il, et la Charte des droits et libertés est assez permissive à ce sujet.

« Dans la mesure où il ne s’agit pas de pornographie, il peut quand même y avoir des notions de nudité. C’est ce qu’il reste à avoir : ” est-ce que pour la Ville de Trois-Rivières, il y aura une possibilité d’intervenir? ” », explique le porte-parole de la Ville.

Tout en promettant que d’autres affiches seront visibles bientôt dans la région, M. Guy démontre une ouverture d’esprit et soutient qu’il pourrait cacher le bout ses seins afin de faire plaisir aux gens. « C’est tout à part de ça! Une fille en soutien-gorge on en voit partout, on en voit dans les catalogues, on en voit un peu partout et ça ne dérange personne! », maintient-il.

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Le Disneyland du sexe

Tours. Comme beaucoup de Tourangeaux, vous n’osez pas franchir le seuil du Salon de l’érotisme au parc des expositions ? La NR s’est dévouée pour vous…

Même si ce n’était pas la foule des grands jours, hier au parc des expositions de Tours, le Salon de l’érotisme Éropolis est loin de connaître la crise et malgré un prix d’entrée élevé (20 €), les visiteurs viennent toujours de loin (Cher, Indre, Loiret, Vienne, Loir-et-Cher, Sarthe, Eure-et-Loir…) pour une balade coquine.
Premier arrêt, les stands disons « soft » : lingerie comestible, petits canards vibrants, vêtements en cuirs ou en vinyles… Virginie et Mélissa sont venues entre copines pour acheter quelques accessoires « C’est moins glauque que d’aller dans un sex-shop », lâchent-elles, des boules de geisha et de l’huile de massage sous le bras.
Les emplettes faites, on passe aux choses sérieuses. Dans les allées, des filles sublimes en tenue légère dansent le long de barres métalliques. Devant elles, des hommes, de 18 à plus de 60 ans, regardent (souvent bouche ouverte) et mitraillent avec leurs téléphones portables.
Mais ces dames ne sont pas en reste. Pas de sexisme sur le Salon de l’érotisme, ici les hommes objets sont partout, épilés et huilés comme il se doit. Valérie se paierait bien un strip-tease privé, « Mais ce n’est pas donné quand même, je verrais ça, ce soir, avec mon homme », plaisante l’Orléanaise.
Dernier arrêt pour les plus fortunés (et les plus motivés à moins que ce ne soit les plus seuls ?), les stands « hot ». Pour un supplément de 10 €, Carla (un pseudo tendance depuis quelque temps) offre son string à la fin de son strip-tease. Ça fait un souvenir ! Pour 60 €, l’effeuillage peut se passer dans une limousine et avec un petit bonus, vous repartez avec une photo ou un DVD. « C’est comme Disneyland, rigole un jeune-homme. On peut repartir avec sa photo de Space Mountain ».

Élodie Bute

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Bar le Studio: Des ententes à l’amiable de 870 000 $

(Granby) C’est maintenant chose faite. La Ville de Granby a mis la main sur les bâtiments abritant le bar de danseuses nues Le Studio et la boutique de vêtements Najwa, située juste à côté. Le conseil municipal a officialisé ces deux acquisitions, hier soir, en séance extraordinaire.

Beaucoup de négociations ont précédé l’entente à l’amiable unissant la municipalité et le propriétaire de l’édifice du 176 rue Principale, Michel Therrien. «On s’est finalement entendus pour acquérir Le Studio au montant de 595 000 $», a confirmé hier le directeur général de la Ville, Michel Pinault. En 2007, l’évaluation agréée pour fins d’expropriation était fixée à 540 000 $, précise-t-il.

La Ville devra maintenant poursuivre les démarches auprès des exploitants du bar Le Studio, qui sont locataires de l’édifice.

Selon la directrice des services judiciaires et greffière de Granby, Me Catherine Bouchard, la Loi sur l’expropriation permet maintenant à la municipalité de publier un avis de transfert vers le 23 janvier 2009. Quinze jours plus tard, les locataires devront avoir quitté les lieux. Le bail sera résilié. C’est donc dire que Yan Pellerin et Mathieu Girard auront jusqu’au 7 février pour reloger leur commerce.

L’histoire ne s’arrête pas là, cependant. La Ville et les commerçants devront notamment s’entendre sur un montant d’indemnisation. «Il faut compenser les préjudices auprès des locataires. On a à régler cela avec eux», explique Me Bouchard.

Hier, Yan Pellerin a plutôt informé La Voix de l’Est que le dossier était entre les mains de son avocat, Me Yvon Robichaud. Lui et son associé souhaitent ainsi obtenir le montant juste pour la poursuite de leurs activités commerciales et s’entendre avec la Ville pour trouver un nouveau site qui leur convient. À l’heure actuelle, le nombre de terrains où ce type d’activités est permis est trop limité, affirme M. Pellerin. On sait que le règlement municipal l’oblige désormais à s’installer à certains endroits bien précis de la ville, dans le coin des Galeries de Granby et sur la route 112. «Mais il n’y a rien pour nous», considère le jeune homme.

Le mois dernier, en apprenant que des procédures d’expropriation étaient en marche, ce dernier avait déclaré que transférer les activités d’un bar comme le sien n’était pas un jeu d’enfant. «Mon commerce vaut dans les sept chiffres et déménager mon fonds de commerce, ça coûte cher. Ce n’est pas une boutique de linge!» Il avait toutefois ajouté qu’il ne cherchait pas la guerre. «On veut régler ça à l’amiable», avait-il laissé entendre.

Durant les procédures, le commerce demeure ouvert.

Najwa

Les pourparlers avec le propriétaire de la boutique Najwa ont été moins ardus. Selon M. Pinault, deux rencontres et quelques appels téléphoniques ont été nécessaires pour en venir à un accord entre la municipalité et Maxime Zigby.

Le montant de la transaction s’élève à 275 000 $, alors que la propriété valait 180 000 $ selon l’évaluation agréée de 2007, affirme M. Pinault.

Interrogé hier sur l’ampleur de ces deux transactions, le maire suppléant Jacques Gévry n’a pas nié qu’il s’agissait de montants importants. «C’est toujours trop cher payé. Mais pour assurer un certain leadership, une ville doit parfois poser des gestes drastiques, a-t-il affirmé. La disparition du commerce de danse érotique était souhaitée par la population depuis longtemps.»

M. Gévry n’est pas au courant des dates d’une éventuelle démolition des deux édifices. «Il faut d’abord voir l’utilisation qu’on va faire de ces terrains-là.»

ISABEL AUTHIER
La Voix de l’Est

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Un club de strip-tease perd son procès contre Rockstar

Rockstar un peu plus riche ? Après avoir remporté un procès qui l’opposait à une boîte de strip-tease, on se doute que les caisses ont du accueillir quelques dizaines de milliers de dollars supplémentaires.
GTA San AndreasCette affaire n’aura vraiment pas eu de quoi faire les gros titres des journaux, mais elle vient de rendre son verdict. Un bref retour sur les faits s’impose : lors de la sortie de GTA San Andreas, une boîte de strip-tease appelée PlayPen s’est insurgée de trouver dans le jeu le club modélisé sans son accord ainsi que son nom détourné (Pig Pen, vous aurez noté l’habile jeu de mots).

Rockstar a tout de même avoué que son Pig Pen avait été quelque peu calqué sur le vrai PlayPen. Cependant, les preuves n’étaient pas suffisamment accablantes pour condamner Rocktar, telle a été la décision prise par la neuvième Cour d’Appel régionale américaine. Le juge Diarmuid F. O’Scannlain l’explique par ces mots :

“‘San Andreas’ et PlayPen offrent tous deux une forme de divertissement sans prétention intellectuelle; en plus de la similitude générale, ils n’ont rien en commun. Le jeu ‘San Andreas’ n’est pas complémentaire au PlayPen; les jeux vidéo et les clubs de strip-tease ne vont pas ensemble comme un cheval et son charriot ou, loin de moi cette pensée, comme l’amour et le mariage.”
G.T.A. - Pig Pen Strip Clup

Le sexe ne paie pas… toujours
Bien entendu, c’est la grogne du côté de la partie plaignante, l’avocat de PlayPen fait part de sa déception :

“Cette décision permet maintenant aux gens qui créent des œuvres artistiques visant à transmettre l’aspect et le sentiment d’un lieu géographique particulier, d’utiliser toute marque qui apparait sur n’importe quel bâtiment à cet endroit au nom de l’art. Lorsque vous utilisez une marque de commerce ou le logo d’une entreprise existante, comme cela a été fait dans notre cas, vous donnez l’impression que notre client est en quelque sorte associé avec le jeu, ce qui n’est pas le cas.”

Où s’arrête la liberté et où commence le plagiat ? Cette affaire nous démontre qu’on préfère encore laisser le bénéfice du doute, et finalement, ce club de strip-tease se sera fait un peu de publicité au passage, ce qui peut faire office de consolation.

Source

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Dita Von Teese : Profession pin-up

Le véritable sadisme selon elle ? Faire croire que la perfection peut être naturelle. Or Dita Von Teese est une bonne fille. Elle n’a pas honte de clamer qu’être belle et pimpante en permanence lui demande beaucoup de travail, ni qu’elle doit son admirable poitrine à un chirurgien. La sincérité paie : ce genre de confession n’a pas empêché la strip-teaseuse-performeuse, qui s’effeuille dans les soirées les plus chics de la planète sans jamais perdre son mystère, d’acquérir le statut de célébrité culte. Ni même aujourd’hui de devenir le mannequin et la styliste de la marque Wonderbra, le temps d’une collection à son image : raffinée, craquante, délicate.

Dita Von Teese la brune aux cheveux de jais est née blonde avec des taches de rousseur et un nom, Heather Sweet, qui ressemblait déjà à un pseudonyme. La future jet-setteuse, qui réalise aujourd’hui ses shows dans le monde entier, voit le jour en 1972 dans la ville très paumée de West Branch, dans le Michigan, d’un père mécanicien et d’une mère manucure. « J’étais beaucoup moins jolie que mes sœurs et que ma mère », raconte-t-elle, selon la classique fable du vilain petit canard.

A ce stade de l’histoire, normalement, les actrices ou mannequins adeptes de ce récit de leur enfance embraient sur les changements formidables de la puberté, ou sur la beauté, la vraie, qui est intérieure… Pas Dita, qui jure devoir tout au maquillage, à la teinture capillaire, au sport… et à la collection de « Playboy » – cachée sous le lit de son père. Dans le journal de Hugh Hefner, elle découvre la magie des bas et des porte-jarretelles. A 14 ans, quand ses copines achètent encore des brassières sans trop comprendre ce qui leur arrive, elle travaille dans une boutique de lingerie. A 17, elle a réuni assez d’argent pour acquérir son premier corset. Dans la foulée, elle découvre la personnalité de Bettie Page, idole des années 50 à la frange bombée et aux cheveux presque bleus à force d’être noirs. Elle a trouvé le modèle de sa vie, qu’elle s’applique à reproduire avec beaucoup d’intelligence, en gardant bien en tête sa volonté d’être unique.

A 18 ans, devenue maquilleuse, la voilà prête à devenir strip-teaseuse. Dans un bar, elle assiste à la démonstration d’une jeune femme blonde beaucoup trop bronzée, nue avant même que le show ait commencé. La jeune Heather promet au patron qu’elle a quelque chose de différent à lui proposer. Le lendemain, elle monte sur scène avec une robe à crinoline et un corset, et se lance dans un spectacle mutin et sexy. Le public adore.

A l’orée des années 90 et du grunge, une pin-up est officiellement née. Elle n’arrêtera jamais de prendre son époque à rebours, ni de connaître le succès.

La fan des « Ziegfeld Follies » de Vincente Minnelli améliore sans arrêt son spectacle, ses costumes et ses coiffures aujourd’hui encore, c’est elle qui s’occupe de tout, se met à poser, enserrée dans des liens très complexes, pour des revues fétichistes, joue dans des films pornographiques qu’elle trouve cohérents avec son image. Loin d’en avoir honte, cette fine mouche et femme d’affaires les vend aujourd’hui sur son site Internet.

En 2002, elle fait la couverture de « Playboy » pour la première fois. Consécration de son style que l’on dit « burlesque » aux Etats-Unis mélange de cabaret et de vaudeville à connotation sexuelle et début de la cour effrénée que lui livre l’Antéchrist en personne. Le chanteur Marilyn Manson, improbable créature aux allures de démon, est amoureux d’elle. Elle se méfie puis finit par céder à ce garçon « adorable et romantique », dit-elle, qui passe au moins autant de temps qu’elle à se maquiller et s’est lui aussi inventé un nom. Elle a emprunté son prénom à l’actrice des années 30 Dita Parlo et pioché le patronyme dans l’annuaire, quand lui s’est inspiré de Marilyn Monroe et du gourou du crime Charles Manson. Leur mariage, célébré en Irlande en décembre 2005, ne durera qu’un an. « Différends irréconciliables », disent les communiqués. Si ce divorce fait beaucoup souffrir Dita, son ancienne alliance avec la Bête a fait de cette Belle une star absolue aux Etats-Unis. Dans le même temps, la population de ses fans change. Les femmes deviennent presque majoritaires à venir l’applaudir. Son discours de franchise a quelque chose de rafraîchissant pour les simples mortelles fascinées par cette déesse.

Il est pourtant un domaine où elle semble croire encore qu’il faut respecter l’ordre des choses. Très éprise d’un beau Français depuis six mois, elle interroge des astrologues sur la compatibilité de leurs signes. Et si ça n’était pas le cas ? Elle se rebellerait, une fois de plus, contre la nature. Jusqu’à présent, ça lui a plutôt réussi.

Par Raphaëlle Leyris/Paris Match

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Permis d’alcool révoqué du restaurant Les Princesses d’Hochelaga


Au terme d’une enquête policière de près de trois ans, la Régie des alcools vient de révoquer le permis du restaurant Les Princesses d’Hochelaga, un établissement de «serveuses sexy» accusé d’exploiter l’érotisme sans permis.

Jeudi dernier, le restaurant a perdu son permis d’alcool, car une enquête de la section Moralité alcool et stupéfiants de la police démontre que les serveuses s’y «offrent dénudées, en spectacle».

Or, le restaurant ne possède pas de permis de spectacle avec nudité.

«Ils disent qu’on exploite l’érotisme, mais c’est juste des serveuses sexy, il n’y a pas de spectacle», réplique l’un des propriétaires, Raynald Morrissette.

Les infractions reprochées ont été notées par les enquêteurs lors de neuf visites au restaurant de la rue Hochelaga, entre 2004 et 2007.

Les limiers ont noté que les serveuses travaillaient avec les seins nus et qu’on voyait même leur «bas du corps», à peine caché par un petit voile transparent, un «sous-vêtement de type G-string» ou une «culotte très courte en dentelle».

Autre reproche : l’utilisation fréquente des téléviseurs de l’établissement à des fins érotiques.

«De vieux films pornos étaient présentés sur trois des quatre écrans télé dans le restaurant», lit-on dans le résumé du témoignage d’un enquêteur en cour.

Les films XXX ont été remplacés depuis par des émissions sportives.

Bière sans nourriture

Les propriétaires expliquent qu’ils ont tenté d’obtenir un permis leur permettant de présenter de la nudité, mais qu’il leur a été refusé en raison du secteur où ils se trouvent, près du Stade olympique.

Ils disent avoir essayé de se conformer aux directives des autorités, sans succès. «On a donc essayé, pendant un mois ou deux, avec des serveuses portant un G-string et ayant les seins cachés, mais le chiffre d’affaires a énormément diminué», a témoigné M. Morrissette.

Le commerce a aussi été blâmé parce que les policiers ont réussi à y acheter de la bière sans nourriture, comme dans un bar, ce qui est interdit dans un restaurant.

Des serveuses ont même proposé aux agents de leur facturer un spaghetti à 1 $ ou une pizza à 50 cents, pour contourner la loi et leur servir de la bière.

Des clients ont aussi été vus en train de boire au bar, sans commander à manger.

M. Morrissette ne nie pas cette entorse à la loi, mais déplore que ses employées aient été «piégées» par la police.

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Prostitution: les filles passent au salon de massage érotique

Depuis quelques années, la prostitution valaisanne s’est déplacée des cabarets vers les salons de massag