Tiger Woods : son histoire inspire un film porno !

Alors que Tiger Woods se bat pour tenter de sauver son mariage après la découverte par le grand public de ses infidélités, son histoire pourrait bien finir en film X !

D’après E ! Online, la société Adam & Eve Pictures, qui produit des films X, aurait trouvé un certain intérêt aux déboires du golfeur et aux nombreux rebondissements qui en découlent pour en faire un film Tiger’s Wood (« L’érection de Tiger », ndlr).
« Il y a chaque jour de nouvelles révélations et de nouvelles maîtresses qui sortent de l’ombre. Si ça se trouve, nous tournerons un deuxième film sur le sujet ! », a fait savoir la maison de production.

Et ils ne seraient pas les seuls à se lancer sur le créneau. En effet, une autre société spécialisée dans les films pour adultes, Vivid Entertainment, voudrait également faire un film et aurait offert un million de dollar aux ex-maîtresses de Tiger pour qu’elles apparaissent dedans !

Source: Teemix

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Quand des New-yorkais retrouvent le sexe de l’art

Si un modèle, pointant ses longues jambes vers le ciel, commence à susciter des commentaires qui sortent du domaine artistique et bifurquent vers la concupiscence, s’agit-il encore d’un cours de dessin ordinaire?Pour une trentaine de New-yorkais réunis pour une séance de Dr Sketchy (Dr Crobard), une «anti-école d’art» autoproclamée, qui a propagé à travers la planète son désir de retourner aux origines bohèmes de l’art, la réponse est clairement oui.

«Parfois, cela fait du bien d’être attiré par ce que l’on dessine, et ici c’est clairement le cas», clame ainsi Maria Hooper, 28 ans, en croquant son modèle, une fétichiste connue sous le nom de Mosh.

Les cours de dessin classiques font appel à des modèles nus, mais dans une atmosphère généralement neutre et silencieuse. Chez Dr Sketchy, c’est tout le contraire: lors d’une séance organisée le week-end dernier à New York, les artistes buvaient des cocktails et laissaient glisser leur plume au son du rock ‘n’ roll. La scène se déroulait dans un bar néo-burlesque, mouvement artistique inspiré des cabarets, baptisé Slipper Room.

Le fait que Mosh ne soit pas nue, mais plutôt vêtue d’une robe ultra moulante et très courte, d’une petite culotte noire minuscule et de talons vertigineux, ne semblait qu’ajouter à l’excitation.

«Je suis impatiente de voir les autres tenues qu’elle va porter», glissait Maria Hooper, costumière de théâtre.

L’idée de ces ateliers du Dr Sketchy est née dans le cerveau de Molly Crabapple, illustratrice à succès de 25 ans, qui voulait insuffler de la vie dans ce que les artistes décrivent souvent comme des scènes statiques.

Il existe désormais une douzaine de Dr Sketchy au-delà des Etats-Unis, de Glasgow à Singapour, en passant par Tokyo.

Tous utilisent la même formule: boissons corsées, atmosphère branchée, et modèles de style néo-burlesque; un cocktail détonant qui semble faire mouche à tous les coups.

Au Slipper Room, les croqueurs amateurs devaient débourser 10 à 12 dollars pour pouvoir dessiner Mosh, sur une estrade minuscule entourée d’un cadre dorée et de lourds rideaux.

Après plus de trois heures de pose, le modèle prenait des poses de plus en plus extravagantes, faisant la moue au public ou accentuant son regard mélancolique à travers sa longue frange blond platine.

«Dr Sketchy a un côté théâtral. C’est toute une histoire», explique Monica Hunken, 27 ans, une actrice qui utilise de l’aquarelle pour peindre une délicate version de la poseuse fétichiste.

«C’est très dynamique parce que les costumes et les modèles sont souvent des danseurs ou des artistes qui font des performances et donc ils ont des corps très dynamiques», a-t-elle ajouté.

La jeune femme, vêtue d’une robe courte qui révèle le haut de ses bas colorés, n’a rien contre les cours de dessin classiques, mais elle juge cette «anti-école d’art» plus pimentée.

«Il y a un contexte en plus. Cela stimule l’imagination», dit-elle.

Molly Crabapple affirme que son idéal artistique est le romantisme et le côté bohème incarné par le peintre français du XIXe Toulouse-Lautrec.

Avec cela en tête, elle encourage le «dessin-enivré», les blagues graveleuses et les comportements excentriques. Et elle veut des modèles qui soient des «bêtes de foire, des rockeuses, des amazones, ou des fétichistes».

«Chez Dr Sketchy, tout le monde est un artiste sérieux, mais c’est une façon d’entrer dans un monde fantastique, une version passée de ce qu’être artiste pouvait vouloir dire», explique Molly Crabapple.
Mosh

Source : AFP

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Prostitution: les filles passent au salon de massage érotique

Depuis quelques années, la prostitution valaisanne s’est déplacée des cabarets vers les salons de massage. Cette situation complique la tâche des associations de prévention.

Ils étaient des lieux incontournables du monde de la nuit, connus loin à la ronde pour leurs spectacles affriolants. Ils ne le sont plus. Le Brasilia et le Galion, deux cabarets de la capitale sédunoise, ont mis la clé sous le paillasson, remplacés par des discothèques. Selon l’un des anciens propriétaires, la cause de ces fermetures est facile à expliquer: «Lorsqu’en 2004, le gouvernement a limité l’obtention du permis L aux artistes de l’Union européenne, cela a été le début de la fin. Il n’a plus été possible de faire venir des danseuses d’Afrique du Nord ou d’Asie. Elles étaient les seules à proposer des shows de qualité appréciés par nos clients.»

Si du côté des tenanciers, on déplore cette action, au Service cantonal de la population et des migrations, on se félicite de la mesure: «Le permis L n’est pas responsable de la mort des cabarets. Avant 2004, la situation financière était déjà difficile. Les night-club souffraient de la concurrence avec les salons de massage moins chers et plus discrets. L’attribution du permis L a été limitée car nous savions que certaines filles des cabarets arrivaient en Suisse par des filières mafieuses. L’objectif était donc d’enrayer cette traite des blanches», souligne Françoise Gianadda, cheffe de service.

Mais tous ne partagent pas ce point de vue, notamment les organisations de défense des prostituées. «Quand les filles se sont rendu compte qu’il n’était plus possible de rejoindre la Suisse grâce au permis L, croyez-vous qu’elles ont décidé d’attendre des jours meilleurs? Ou de reprendre leurs études?». Joanna Pioro Serrand, coordinatrice à l’association Aspasie qui vient en aide aux prostituées, déplore cette mesure. Selon elle, l’abandon du permis L n’a pas apporté de réponse claire à la question de la prostitution. «Le problème s’est simplement déplacé des cabarets vers les salons de massage.»

Prévention de plus en plus difficile

Cette situation nouvelle complique la tâche de l’antenne Sida du Valais romand, active dans le milieu de la prostitution. «Avant, notre médiatrice était bien accueillie dans les cabarets. Elle y avait pris ses habitudes et le courant passait bien avec les filles. Dans les salons de massage, c’est beaucoup plus difficile, ne serait-ce que pour les contacter. C’est un milieu très fermé», explique Valérie Morard Ducrey, coordinatrice de l’antenne. Selon elle, les cabarets avaient aussi l’avantage de proposer des contrats de travail aux artistes. Les filles avaient donc des droits, notamment une assurance maladie et un accès facile à des conseils de prévention. Dans les salons, la situation est plus nébuleuse. La loi du silence règne. Les filles sont à la merci de leur souteneur.

Autre problème soulevé cette fois par Joanna Pioro Serrand, dans les cabarets, il y a une sorte de hiérarchie entre les filles. Les plus anciennes apprennent les ficelles du métier aux plus jeunes, elles se soutiennent en cas de problèmes. Maintenant les filles sont livrées à elles-mêmes. Et comme la concurrence est rude avec notamment une offre qui dépasse la demande, les prostituées sont prêtes à accepter des rapports non protégés ou à casser leurs prix.

Le problème se déplace

D’après la loi concernant les dossiers de police judiciaire, «Toute personne s’adonnant à la prostitution ou désireuse de s’y adonner est tenue de s’annoncer sans délai à la police cantonale». Selon Jean-Marie Bornet, porte-parole de la police cantonale, des contrôles fréquents sont effectués pour vérifier si les registres sont tenus à jour. Françoise Gianadda, cheffe du Service des étrangers, dresse un bilan positif de cette mesure: «Peu de filles en situation irrégulière ont été appréhendées.» Mais ces contrôles se limitent à l’autorisation de séjour et de travail. La question de la prévention n’est pas abordée ici.

Offres sur l’internet

Plus préoccupant, l’avènement de l’internet complique également la tâche de la police et des spécialistes de la prévention. Un vaste marché parallèle s’est développé dans lequel les salons essaient même de recruter des filles de la région. En témoigne ce message trouvé en deux clics sur un grand site d’annonces gratuites: «Vous êtes une femme avec du charme? Vous désirez arrondir vos fins de mois et joindre l’utile à l’agréable? Je peux vous aider, le tout dans la discrétion et le respect. Région de Sion.» Plus loin sur le site, une autre annonce interpelle: «Jeune femme de 25 ans, divorcée et avec des problèmes financiers, propose ses services pour arrondir les fins de mois difficiles.»

Et elle n’est pas la seule dans ce cas. Selon Valérie Morard Ducrey, ce genre de prostituées occasionnelles échappent totalement à toute forme de prévention alors qu’elles sont très exposées aux risques puisqu’elles travaillent en dehors des structures habituelles et qu’elles débarquent au milieu d’un univers qu’elles ne connaissent pas. Le problème est donc loin d’être résolu, le plus vieux métier du monde a encore de belles nuits devant lui.

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Prises sur le fait par des patrouilleurs

TROIS FEMMES OFFRENT LEURS FAVEURS À DES AGENTS DU SERVICE DE POLICE DE SHERBROOKE

Marie-Christine Bouchard

La Tribune

Trois femmes ont été arrêtées hier après avoir offert des services sexuels à trois patrouilleurs qui ne portaient pas l’uniforme et qui se déplaçaient dans des voitures banalisées.

Ces arrestations sont survenues dans le cadre d’une opération prostitution menée par le Service de police de Sherbrooke dans le but de contrer le problème de prostitution qui sévit toujours sur les rues Alexandre et Bowen notamment.
Vanessa Faucher-Côté
« L’opération faisait suite à des plaintes de citoyens », précise le porte-parole du Service de police de Sherbrooke, Martin Carrier.

L’opération policière s’est déroulée vers 4 h 30 mercredi au coin des rues Alexandre et Ball.

Lorsqu’un agent en civil s’est immobilisé dans une voiture banalisée sur la rue Alexandre, une dame de 35 ans de Drummondville s’est aussitôt approchée pour lui offrir ses services sexuels. La femme a tout de suite été arrêtée et devra revenir en cour ultérieurement.

Par la suite, un autre policier s’est fait aborder, toujours à la même intersection. Cette fois, ce sont deux jeunes femmes de 18 et 19 ans qui lui offraient leurs services sexuels. « Elles offraient des trips à trois », précise Martin Carrier.

Vanessa Faucher-Côté, 18 ans, ainsi que Valérie Corriveau-Crête, 19 ans, ont donc comparu hier matin au palais de justice de Sherbrooke sous un chef d’accusation de sollicitation à des fins de prostitution. Elles ont été remises en liberté provisoire sous certaines conditions, dont celles de garder la paix et de demeurer chez elles pendant certaines heures.

Le SPS entend répéter ce genre d’opération au cours des prochains mois afin de tenter d’enrayer, ou du moins de contrôler, le phénomène de la prostitution sur cette artère de Sherbrooke.

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