Perquisition dans un salon de massage à Saint-Vincent-de-Paul
nov 27th
Le service de police de Laval a perquisitionné, hier soir, une maison de débauche, située sur le boulevard Lévesque, dans le quartier Saint-Vincent de Paul. Le propriétaire et trois autres personnes ont été arrêtés.
En mai dernier, la police a reçu plusieurs informations concomitantes, suggérant qu’il se passait des choses «louches» au salon de massage, situé au 5021, boulevard Lévesque. De nombreuses allées et venues de «gens bizarres qui entraient et ressortaient» du salon ont été signalées à la police par des voisins. Des plaintes suffisamment précises pour que les enquêteurs du service «moralité et drogue» se penchent sur cette affaire.

Prostitution
La police a perquisitionné ce qui a été identifié comme étant un «bordel» vers 16h30, hier. Elle a interpellé le propriétaire, accusé d’être le tenancier d’une maison de débauche, et trois femmes, âgées de 35 à 40 ans, pour s’être retrouvées dans un lieu interdit par la loi, pour détention de stupéfiants et pour trafic de drogue. Leur identité et leurs éventuels antécédents judiciaires n’ont pas encore été révélés. Ils ont, tous les quatre, été remis en liberté dans la soirée. Selon le porte-parole de la police, Franco Di Genova, ils devront répondre de leurs actes devant le tribunal municipal de Laval «dans les trois ou quatre prochaines semaines».
Sur Internet, on trouve encore facilement, via des forums érotiques, des annonces explicites cherchant des «jolies filles» pour les besoins de l’établissement, appelé le «Salon ambiance».
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Entreprise cherche secrétaire pour massage érotique
juil 31st
Agence France-Presse
Bucarest
Secrétaire. Salaire: 1000 euros. Fiche du poste: gérer la correspondance et la documentation, puis … faire des massages relaxants au chef, du body massage et des massages érotiques. Une Roumaine a découvert avec stupéfaction les clauses de son contrat de travail, trois jours après sa signature.
«En plus de ses tâches d’assistante de direction, la fiche du poste prévoyait le massage érotique et le body-massage», a déclaré vendredi à l’AFP une inspectrice du travail du département de Sibiu (centre). Elle a précisé que la femme avait démissionné après avoir découvert les termes du contrat.
Selon l’inspection locale du travail, la formulation du contrat n’est pas illégale, mais une inspection sera conduite prochainement dans cette compagnie de construction.
«Le seul problème, c’est que la femme n’était pas masseuse, mais assistante, si elle avait été masseuse, ces tâches auraient été normales», a cependant estimé l’inspectrice.
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Le propriétaire du salon de massages sensuels projeté se défend
juil 4th
L’homme d’affaires qui souhaite ouvrir un salon de massages sensuels à Châteauguay fulmine. Il soutient que le commerce qu’il projette d’ouvrir boulevard D’Anjou n’a rien à voir avec une boutique érotique et que les filles qu’il a engagées ne sont pas là pour fournir des petits extras aux clients. Il déplore le fait que personne ne soit venu le voir avant de partir en guerre contre son commerce.
«Notre projet était d’offrir des produits qui aident à créer une ambiance et à se détendre. On parle de parfum, d’huiles à massage, de pots-pourris, de pétales de roses, de chandelles : pas de bébelles qu’on retrouve dans les sex-shops. Nous avions aussi des cabines où les clients auraient pu recevoir un massage relaxant ou, s’ils venaient en couple, la louer pour en donner un à leur partenaire», commente le commerçant qui a requis l’anonymat. Selon lui, le projet prévoyait également offrir les services d’une experte en cartes du ciel et d’une autre en tarots.
Des citoyens, qui craignent la mauvaise influence de ce type de commerces sur les jeunes qui fréquentent le secteur, ont demandé à la Ville de Châteauguay d’intervenir. Une pétition circule pour demander sa relocalisation loin des écoles primaires et secondaires de la municipalité. Quant à la Ville, elle étudie présentement le dossier et a demandé des avis légaux afin d’être en mesure d’encadrer plus adéquatement cette catégorie de services.
«Là, je suis bloqué. La Ville ne m’a pas encore donné mon permis et je sais qu’on veut passer un règlement qui obligerait les masseuses à détenir un diplôme reconnu», souligne l’homme d’affaires, dont l’offre d’emploi publiée dans nos pages le 7 juin dernier indiquait : «masseuse demandée, formation sur place».
«Il n’a jamais été question d’offrir des massages thérapeutiques. Tant mieux, si les filles engagées sont belles, mais l’important c’était qu’elles soient douces et que leurs massages permettent aux clients de se détendre. Mon objectif était de faire du bien aux gens», soutient le commerçant.
Le conseil municipal a, en effet, adopté un avis de motion afin d’amender son règlement relatif aux permis et certificats pour modifier le contenu obligatoire d’une demande de certificat d’occupation pour l’usage salon de massage. La Ville souhaite y indiquer que le requérant doit joindre un diplôme, un certificat ou une attestation d’une institution reconnue par le ministère de l’Éducation du Québec attestant les compétences professionnelles de chaque personne rendant les services de massage dans le commerce faisant l’objet de la demande.
Selon le commerçant, c’est le mot sensuel qui a mis du sable dans l’engrenage et qui a entraîné la série de malentendus qui le place maintenant dans une position difficile.
«J’ai fait une demande de permis pour la vente de produits d’ambiances et de massages sensuels. Personne au service des permis ne m’a fait de commentaires pour m’avertir que ça ne passerait pas. On aurait pu m’informer et j’aurais changé sensuels pour relaxants. Je n’ai jamais eu l’intention d’offrir un service de nature sexuelle. On m’a condamné sans savoir», déplore l’homme d’affaires, dont la demande de permis a été déposée le 27 mai dernier.
«Si les citoyens et les gens de la Ville étaient venus voir ce qu’il en est de mon projet, nous n’en serions pas là aujourd’hui. J’aurais été heureux de discuter et voir avec eux quelles modifications apporter pour que tout le monde soit satisfait», raconte-t-il.
Le commerçant, qui confie avoir déjà investi de grosses sommes dans ce projet, indique regarder présentement les recours légaux à sa disposition.
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