Miss Pole dance Australie 2006

C’est ce qui se produit quand vous avez une femme qui n’est pas nécessairement une danseuses nue, mais qui est gymnaste acrobate. Beaucoup espéraient que ce type de Pole danse se retrouve aux Jeux Olympiques. Évidemment, cela exige d’énorme compétence et de la pratique pour en arriver la!. elle a certainement fait autant de sacrifice qu’une gymnastes afin d’arrivé a ce niveau.

Mais remarqué! Beaucoup de danseuses dans les concours de pole dance ne sont pas de ce calibre. Cette compétition de poledance a été faite par les Australiens et il n’y a personne qui peut être comparé à la gagnante que vous voyez ici. Elle est humble quand on lui parle de son talent. c’est vraiment mignon :) ! elle se nomme Felix Cane et elle est absolument renversante ! ! ! !

Son site web pour d’autre vidéos
Felix Pole Dancing

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La «pole dance» pour gagner en confiance

Coralie Bally a créé une école de «pole dance» à Riant-Coteau. Cette pratique anglo-saxonne n’est pas forcément le spectacle que l’on croit. Explications.

Aujourd’hui, les femmes peuvent danser sensuellement en short, à talons hauts, autour d’une barre sans pour autant devenir strip-teaseuse. Voilà, une idée reçue que l’on peut écarter à propos d’une pratique encore mal connue du grand public. Les filles qui osent franchir la porte de cette école découvrent une danse certes sexy mais avant tout esthétique. Ici, on apprend à s’aimer, à apprivoiser son corps, sans oublier de se muscler. Les femmes qui commencent dans mes cours sont des chrysalides qui deviennent papillons, souligne Coralie Bally, directrice de l’école Pole-Emotion. La «pole», c’est l’interdit qui est permis.

Coralie Bally, 45 ans, partage sa vie entre le métier de comptable et l’école qu’elle a créée voilà deux ans et demi. Un job à 100% qui va du nettoyage des salles à la gestion administrative. Elle a découvert la «pole» par hasard, suite à un pari, il y a cinq ans, je suis allée suivre un cours de «pole dance» à Berne et là, je suis tombée dans le pot comme Obélix. Ma passion est née.

Alors, tout s’enchaîne. Elle monte des barres chez elle, enseigne la discipline à des copines puis le bouche-à-oreille génère une demande de plus en plus grande, d’où l’idée de monter une école. Coralie est lausannoise, elle ouvre son école à Yverdon, Crissier puis à Gland le 1er novembre 2007. Je me suis implantée à Gland grâce à une rencontre avec Saskia qui vient du cirque. Saskia enseigne la pole, Coralie l’a formée comme d’autres profs. Il n’y a pas de formation proprement dite, il faut certaines qualités et avant tout une bonne dose de passion. Elle précise: je fais quatre heures de «pole» par jour sinon je suis autodidacte pour le strip-tease. Et d’ajouter qu’elle ne fait pas de show de strip-tease, elle se produit uniquement pour la «pole dance».

Dans son école, Coralie propose de la pole, des stages, des soirées, des enterrements de vie de jeune fille, mais c’est aussi la première école en Suisse à proposer des cours de strip-tease. Mais attention, nul besoin de se dévêtir, on met les habits par-dessus et on les enlève, précise-t-elle. Les filles le font d’abord pour elles. Coralie refuse si c’est le mari qui inscrit sa femme.

D’ailleurs, qu’en pense Bernard, son mari, de cette passion? D’emblée, elle parle de lui comme de son mentor. Il m’a soutenue, c’est la personne qui m’a dit de vivre mes rêves. Ensemble nous avons mis en place ce projet et Bernard s’occupe de notre site internet. D’ailleurs, les hommes ne sont pas complètement exclus, puisque des cours conçus spécialement pour eux leur sont proposés.

La «pole dance» s’adresse donc à tout le monde, se pratique à tout âge, que l’on soit débutant, professionnel, sportif ou non; sans oublier ceux qui désirent prendre confiance en eux.

Et si on veut s’entraîner à la maison, pas de soucis, les barres s’installent sans faire de trous au plafond. Car de nos jours, dans les pays anglo-saxons, la «pole dance» est considérée comme un sport, il y a même des championnats européens et mondiaux.

Coralie Bally fera une démonstration de «pole dance» sur la scène du théâtre de l’Arsenic à Lausanne, du 9 au 14 décembre prochains dans une production intitulée Living Dancers.

Ludivine Guex

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Pole dance: «On s’amuse en se faisant du bien!»

Oui, la pole dance est sensuelle, glamour. Ça vous dérange? Abandonnez vos préjugés sulfureux au vestiaire, cette discipline est sortie des boîtes de nuit depuis belle lurette aux Etats-Unis et dans les pays anglo-saxons!

«On s’amuse en se faisant du bien», lance une élève occupée à réussir un papillon virevoltant autour de la barre. «Grâce à la pole dance, on reprend confiance en soi, on renoue avec sa féminité et on se (re)muscle. Que voulez-vous de plus?» se réjouit Coralie Bally, la directrice de l’Ecole Pole-Emotion, à Gland.

«Superphysique!»
Et c’est vrai qu’elles s’amusent! Les éclats de rire fusent à tout bout de champ, sur fond de salsa et de bonne humeur. Ponctués parfois par des grimaces: «C’est superphysique», constate une jeune femme s’essayant à une figure acrobatique.

On est loin des stripteaseuses se trémoussant avec langueur contre une barre de métal! Le cours débute avec des exercices d’échauffement. «Pas question en effet de toucher une barre sans stretching préalable», ­prévient Coralie.

Au fil des exercices, l’observateur constate que, oui, c’est sportif! Si le bras est mou, la danseuse reste accrochée à la perche comme un paresseux (l’animal) contre un tronc d’arbre; sans force dans les cuisses, impossible de rester perchée sans se cramponner…

La ceinture abdominale, les fessiers aussi sont sollicités. «On sent qu’on a des muscles, s’exclame une adolescente. Au début, on a des courbatures dans les épaules, dans les bras, et puis ça passe…»

A ce jeu, on se fait aussi des bleus. «Jusqu’à ce qu’on trouve les meilleurs points permettant de «crocher» à la barre», explique Saskia, un des professeurs, spécialisée dans la pole dance acrobatique.

Rondes ou maigres, jeunes ou moins jeunes, elles s’adonnent avec passion à cette danse qui n’est pas de salon! «La cadette de nos élèves a 15 ans, la plus âgée 56», annonce, réjouie, Coralie. Et elles viennent de tous les horizons professionnels: l’une est comptable, une autre hôtesse de l’air, une troisième policière, d’autres sont femmes au foyer ou étudiantes… Et les hommes? Ils s’y mettent timidement, pratiquent la pole dance de préférence en couples.

Le saviez-vous? La pole dance serait née dans les années 20 au Canada, sous les chapiteaux des forains. Elle aurait ensuite envahi les boîtes de nuit, avant d’éclater, en pleine lumière, comme discipline de bien-être.

Depuis une quinzaine d’années, des championnats – européen et mondial – sont organisés. Actuellement, les meilleures sont Australiennes. A quand une Suissesse?

Source

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Des Strip Teases en direct sur Paris Première !

Paris Première innove une nouvelle fois en proposant une retransmission très spéciale : en effet, la chaîne va poser, l’espace d’un soir ses caméras dans l’un des temples des nuits sexy parisiennes, le Pink Paradise.

Le samedi 8 novembre à 23h05, Paris Première va diffuser la Soirée toute nue, et créé l’événement. Cette grande émission spéciale va permettre au plus grand nombre de rentrer dans le plus célèbre des cabarets de Strip Tease en France, le Pink Paradise.

Le club a en effet autorisé les caméra de la chaîne à filmer en direct le show ! La retransmission de strip tease en direct, voilà une grande première à la télé !

Après le spectacle, la chaîne ne s’arrête pas là et vous propose la rediffusion d’un documentaire : Les dessous du strip-tease. En résumé, une soirée très hot pour Paris Première le 8 novembre prochain !

Cette soirée a pour cadre la semaine Drogue, sexe et rock’n roll de la chaîne qui sera présentée par Mademoiselle Agnès .

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A la recherche de l’effeuillage idéal, ou les dessous d’un reportage sur le strip-tease

Artistiques ou pas artistiques, érotiques ou pas érotiques ? Suite de notre incursion dans le monde du strip-tease avec un retour en images sur quelques effeuillages.

Etape n°1 : un petit bar à concerts de type chaleureux (Le Zèbre de Belleville)

Tout commence à l’été 2005. A priori, quand on travaille pour Télérama, on n’est pas plus prédisposée que ça à écumer les coulisses du strip-tease. Mais cet été là, le festival Paris quartier d’été fait venir le Cabaret New Burlesque, soit de dignes représentantes d’un mouvement instauré par des femmes à gouaille dans les Etats-Unis des années 90. « Kitten on the keys », « Dirty Martini »… Celles-ci chantent, s’effeuillent, flirtent avec le one-woman show au fil d’une succession de numéros. Tenues sexy-yankee, malice féminine voire néo-féministe, éventail de corps du plus fluet au plus plantureux… Le cabaret est réjouissant, parfois touchant. Et exotique. Sous les soutiens-gorges qui valsent sur scène, on trouve presque invariablement les « nippies », choses à pompons fixées sur les tétons de ces dames, et appelées à tournoyer par le truchement de chorégraphies mammaires très spécifiques. Joyeusement burlesque.
http://www.myspace.com/newburlesque

Etape n°2 : Un théâtre au cœur de l’institution (le Quartz de Brest, la Grande Halle de la Villette…)

En 2006, il semblerait que l’effeuillage titille sensiblement un certain microcosme artistique (et, de fait, les curiosités journalistiques). Dirk Pauwels, de la maison de Production néerlandaise Victoria, friande d’expériences transgenres, propose à sept chorégraphes de revisiter un strip-tease avec des professionnelles de la profession. Alain Platel, Vera Mantero, Wim Vandekeybus, Caterina Sagna, Johanne Saunier, Claudia Triozzi, et le metteur en scène Eric de Volder, s’y attellent. Espoir : on se dit que cet art du dévoilement pourrait bien revêtir une séduisante voire métaphysique dimension, débarrassé des clichés qui collent au genre. Déception : d’accord, les sept strip-teases de ce Nightshade/Belladone sont plus lents que la moyenne, et esthétiquement léchés. Platel remporte la palme avec un très beau numéro, isolant à l’aide de mouvements de rideaux les jambes et autres parties du corps de sa performeuse-geisha ; et Caterina Sagna se démarque en évoquant, avec une fluette jeune fille aux airs appeurés couchée sur le sol, le viol d’une intimité. Mais globalement, les caricatures ont la peau dure…
http://www.victoria.be

Etape 3 : un noble lieu public (La cour du Palais royal)

Eté 2007, c’est encore un coup du festival Paris quartier d’été, complice du chorégraphe Découfflé. Celui-ci se prend au jeu d’une certaine Blanche Alix (émule made in France de l’effeuillage transformiste, outrancier, parodique), et de quelques autres héritier(e)s du New Burlesque américain. Le résultat s’appelle Cœurs croisés et l’on y croise une Betty Boop haute comme trois pommes, un grand type en costume de squelette… Et encore, vahinées, icônes SM ou transformistes, danseurs de salons, nains, lapins géants, pin-ups et matrones ouvreuses. N’y a-t-il point de salut pour le strip-tease hors des icônes guignolesques et clichés ès « sexy », demande-t-on à Philippe Découfflé un an plus tard ? Un strip-tease dont l’héroïne serait plus girl next door que bimbo, pseudo femme fatale ou phénomène burlesque, et dévoilerait une part de vulnérabilité, par exemple ? « Bonne idée, je vais peut-être essayer », rétorque en riant le chorégraphe qui ne compte pas s’arrêter là en matière d’expérience strip-teaseuse.
www.cie-dca.com

Etape n°4 : un lieu d’accueil de performances contemporaines (la maison de la Villette)

Décembre 2007. Dans la programmation du festival 100 Dessus-Dessous, dédié au théâtre pluridisciplinaire et plutôt minimaliste, Miss Marion. Soit Marion Boucard, attachée de presse pour Vivienne Westwood dans le civil. Miss Marion la joue glamour et rétro, sur un genre qu’elle a baptisé « slow-burlesque ». Elle n’est pas taille mannequin, mais sensuelle et bien faite. Elle descend avec grâce et classe l’escalier de la mezzanine métallique plantée dans l’octogonale maison de la Villette avant de s’effeuiller. Jeux de regards… Sauf que, depuis le public, composé en grande partie d’initiés qui cultivent un air pensif et revenu de tout, notre cœur balance. Pour ne pas dire qu’il peine à s’emballer. Ce n’est pas encore cette fois là que l’on vibrera vraiment devant un effeuillage… Et si « l’alibi culturel » du lieu nous ôtait toute capacité à être ému, troublé, émoustillé ? Pas pour Miss Marion. La performeuse s’est retirée des circuits spectaculaires où sa fragilité, dit-elle, n’était pas perçue. Mais elle tente une reconversion… du côté des lieux d’art contemporain.
http://missmarion.fr/

Etape n°5 : un haut-lieu de lap-dance parisien (le Pink Paradise)

Dans la presse (Le Monde compris), cet endroit-là est considéré comme un temple du « porno-chic ». Dès l’entrée, soit un long couloir tapissé de moquette léopard, l’endroit nous paraît plutôt « bimbo-choc ». Comme les filles, qui strippent autour de barres métalliques verticales en trois minutes chrono ou presque, quand elles ne se livrent pas au même exercice (moyennant supplément financier) sur les genoux de trentenaires cols blancs. Le panel de « danseuses » va de l’asiatique filiforme à la blonde très siliconée, et toutes semblent se déhancher en pilote automatique, gestuelle aussi formatée que dans un clip de R’n‘B. Pas bien gai, en somme, même si ce haut-lieu de l’enterrement de vie de garçon s’avère plus tristement hypnotique que glauque. Le public ? Des (jeunes) gens qui semblent aussi « bien sous tous rapports » que visiblement étrangers aux interrogations existentielles et grands horizons du désir. L’un d’entre eux briefe gentiment ses camarades venus à la sortie d’un séminaire professionnel : attention, les filles sont des business women, très douées pour vous vider le portefeuille à coups de lap-dance individuelle. « Pour le même prix, précise-t-il, en Espagne, on fait l’acte. »
www.pinkparadise.fr

Etape n°6 : un lieu historique du strip-tease (le Crazy-Horse)

C’est LE lieu où le strip-tease à l’américaine a conquis Paris, en 1951. “LE lieu où l’on trouve les meilleures danseuses du monde”, nous avait assuré Philippe Verrièle, critique danse et auteur de La Muse de mauvaise réputation – danse et érotisme (éd. La Musardine). Ah bon ? « Vous avez déjà vu ailleurs 14 danseuses sur une scène de sept mètres d’ouverture et trois mètres de profondeur ?» Précisons qu’au Crazy Horse en 2008, le strip-tease à proprement parler est devenu une activité résiduelle. On y pratique plutôt la parade (chorégraphiée) de beautés plastiques jumelles – et parfaitement assorties aux canons de l’époque. Alors au final, c’est kitsch, c’est suranné, c’est presque bon enfant, et le champagne qui va avec finit par faire son petit effet. Mais il faut bien avouer que le numéro le plus applaudi s’avère être… le duo de claquettes de deux hommes en costume.
http://www.lecrazyhorseparis.com/

Etape n°7 : Les clubs de Pigalle

Pigalle. La voilà, la référence la plus populaire du strip-tease made in France, celle que Crazy-Horse comme Pink Paradise veulent exorciser d’un vade retro, la raison pour laquelle ils emploient le terme « strip-teaseuse » du bout des lèvres. Dans le quartier, on a le choix entre les supermarchés du sexe de type « sexodrome », où des hotesses qui semblent droit sorties d’un film porno du 21e siècle affirment que le strip-tease est ici bien plus « intéressant » qu’ailleurs (on fera l’impasse), et les bouis-bouis bien sombres, qui suintent la solitude. Des filles moins stéréotypées, souvent étudiantes dans le civil, se succèdent entre la scène et le dessus du bar. On trouve dans leur maladresse quelque chose de touchant mais… l’odeur de la solitude et d’une certaine nécessité financière a là un arrière-goût un peu amer…

Etape n° 8 : Un bar de Montmartre (Le Soleil de la Butte)
« C’est frais, c’est con, c’est tout ce que j’aime », a soufflé Philippe Découfflé, dans l’assistance. On vient de retrouver une partie de sa dream team de comiques strippeurs dans un « nano-cabaret » de leur invention. Blanche Alix a sorti le grand jeu de la dentelle en Madame Loyal narquoise, l’homme squelette ôte sa panoplie d’os, Betty Boop chante (faux mais drôle), et le public se gondole. Sympathique.
http://www.myspace.com/nanocabaret

Bilan du voyage… et strip-tease du futur ?
Mais alors, va-t-il falloir se résoudre, en 2008, à ne ranger le strip-tease scénique que dans une case réservée au burlesque, aux armées de filiformes playmobils (au féminin) et superbimbos, ou aux modèles de glamour ou de rétro (telles que la très people Dita Von Tesse) ? Le marché – plus récent – du strip-tease masculin, qui semble inexistant hors des bandes de gogo boys body-huilés-buildés ne nous donne pas beaucoup d’espoir. Mais sur la piste d’un effeuillage redoré de trouble, voici qu’apparaît Naema Boudoumi, comédienne et étudiante en ethno-scénologie qui, après un mémoire sur Rita Renoir, légendaire « tragédienne du strip-tease » des années 50, monte en guise de thèse un spectacle de strip-tease sur des textes de Pierre Louÿs, auteur de la fin du XIXe siècle connu pour son théâtre érotique. Peut-être une chance de retrouver la grâce de ce fameux instant furtif, où l’effeuilleuse, sitôt son intimité dévoilée, la refuse au regard et disparaît en coulisses ? A suivre…

Source : Cathy Blisson

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Étoile de la piste tourangelle Marie en pole (dance) position !

A 31 ans, Marie la Tourangelle est la reine de la pole dance. Elle portera les couleurs françaises (avec Caroline, de Castres), le 12 septembre, à l’Escape d’Amsterdam (la plus grande discothèque d’Europe). Douze championnes seront en lice pour un titre, celui de Miss Pole Dance, qui récompensera la meilleure Européenne.
Escape Amsterdam
La pole dance ? « Une danse très tendance, acrobatique et sportive, tout en ayant un soupçon de sensualité », explique Marie, qui s’entraîne au Triangle d’or et au Moving, à Tours. D’origine américaine, la pole dance date de la grande dépression de 1929, quand les prostituées se déhanchaient autour du pole (le poteau d’acier) pour aguicher le client. Vieille histoire qui n’a plus rien à voir avec la spécialité actuelle. Si ce n’est le vêtement : « Il faut un haut, un bas, des chaussures à talon : mais ce n’est pas du strip-tease, tient à préciser d’emblée Marie, assistante de gestion dans le civil. Il est interdit par la Fédération internationale de travailler dans l’industrie du nu ou de la pornographie, si l’on souhaite participer aux championnats. » Voilà qui est clair et net !
Marie, malgré un handicap visuel (elle est malvoyante) s’est passionnée pour cette danse acrobatique, mélange de gym et de danse. Faire de la pole dance en compétition, ce n’est pas une sinécure : « Je veux me frotter aux meilleures danseuses du continent, même si la pole dance est encore trop embryonnaire en France. Moi, je ne pratique que depuis un an et demi : nous, les deux Françaises, ne serons pas avantagées face aux meilleures Européennes. Mais représenter la France, c’est tellement exaltant. Et puis, c’est à nous de donner une bonne image de ce sport, si l’on veut le développer en France. »
Formée à Tours à la dure école de la danse classique, Marie consacre tout son temps libre à travailler la souplesse, l’équilibre, le stretching, l’échauffement, l’enchaînement entre les figures, autour du « pole », le poteau autour duquel il n’est jamais facile de s’enrouler : « Nous avons obligation de travailler à mains nues, toutefois nous pouvons les recouvrir de magnésie, comme pour la gymnastique. » L’entraînement est similaire à celui des autres sportifs de haut niveau : il est indispensable à qui veut progresser et tutoyer les meilleurs.

Une chorégraphie de cinq minutes

A Amsterdam comme pour chaque compétition, les candidates seront jugées sur plusieurs critères, tant esthétiques que sportifs et gymniques. « Dans les championnats, nous sommes jugées sur la présentation, la danse, les figures, les enchaînements. La pole dance, c’est une chorégraphie sur fond musical, limitée dans le temps : cinq minutes. Il ne faut donc pas se louper. »
A Amsterdam, face aux dix concurrentes venues notamment de l’Europe du Nord, où la pole dance est une institution, le niveau sera très relevé : « Nos concurrentes ont une dizaine d’années de pratique derrière elle. Mais Caroline et moi donnerons le maximum pour les battre. »

Bertrand GILET

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Le Bal Erotique III en association avec Nexcite

Le Bal Erotique® III en association avec Nexcite® présente : Illuminati, la Mascarade de Minuit pour les illuminés sensuellement

MONTREAL, QUEBEC–(Marketwire - 8 juillet 2008) - Le 15 août 2008 prochain, au Club Opéra situé à Montréal, se déroulera la troisième édition du Bal Erotique® (www.balerotique.com), un évènement qui a pour but de célébrer la sexualité et la liberté d’expression.
bal erotique
Le Bal Erotique est un évènement de grande envergure qui incorpore musique, danse, costumes, effets visuels et prestations artistiques. Il est de retour pour une troisième année consécutive avec une soirée qui promet une expérience sensorielle encore plus incroyable!

A son lancement, le Bal Erotique® a accueillit environ 500 participants et pas moins d’un an après, lors de sa deuxième édition intitulée Jardin d’Eden, ce chiffre a doublé! Le Bal Erotique® attire sans aucun doute l’attention des médias et du public depuis son lancement. En effet, nous avons pu voir Frank Scuccimarri, co-fondateur du Bal Erotique® à plusieurs reprises dans les médias en tant qu’invité spécial appelé à démystifier et décrire les tendances actuelles en matière de sexualité. Nous l’avons vu à l’émission “Dutrizac” lors du lancement de cet événement en 2006. Par la suite, en 2007, le Bal Erotique® a attiré l’attention des Productions IDI d’Anne Marie Losique dans le cadre de l’émission “Culture du X” qui joue actuellement sur Canal D et Sex TV. Puis tout récemment, en 2008, dans le cadre de l’émission “Sommes-nous?” avec Patrick Masbourian qui fera ses débuts en Janvier 2009. Lors de tout entretien avec les médias, Frank insiste sur l’objectif premier du Bal Erotique® qui est d’abord et avant tout un événement annuel permettant à chaque participant de célébrer et d’exprimer leur identité sexuelle et de favoriser la tolérance. De plus, le Bal Erotique® a pour but de promouvoir les talents locaux et met en valeur la richesse et la diversité de la communauté artistique de Montréal.

Cette année, le Bal Erotique® invite les participants à une mascarade de minuit intitulée “Illuminati” et explore le thème mystérieux des sociétés secrètes. Cette soirée tant attendue mettra en vedette le DJ Angel Moraes, dieu des tables tournantes et spécialiste des systèmes de son. La portion prestation sera présentée par la troupe les 7 doigts de la main. Ces artistes apportent au cirque une nouvelle saveur, créant des spectacles à grandeur d’homme, intimes et audacieusement contemporains. Leur talent et leur style unique vont sûrement agrémenter le Bal Erotique® III.

Par ailleurs, cette année, Le Bal Erotique® a le plaisir d’accueillir ARTundressed, une exposition d’art internationale, qui est présentement en tournée et s’arrête à Montréal dans le cadre de “Provocation, sensualité et érotisme”, une exposition du Conseil des arts du Québec et du Bal Erotique®. ARTundressed.net (Miami, Montréal, Berlin, Amsterdam et Londres) regroupe les oeuvres d’artistes du monde entier sélectionnés par un jury international. Plusieurs des ouvres présentées à Montréal sont répertoriées dans les tomes I et II du livre “The World’s Greatest Erotic Art of Today”.

Le Bal Erotique® est également fier de s’associer avec Nexcite® pour présenter sa troisième édition et désire remercier ses nombreux partenaires et commanditaires tels que HotMovies.com, Desir/Temptation resorts, Mirror/Ici, Il Boléro, Séduction et Image In.
Vidéo du Bal Erotique 2007

Pour plus de détails et un aperçu du Bal Erotique®, vous êtes invités à consulter le site officiel www.balerotique.com et surtout de visionner le vidéo montage du Bal Erotique® II.

Renseignements :
Le Bal Erotique
Frank Scuccimarri
514-262-8771
www.balerotique.com

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Arrestation d’une danseuse érotique se produisant dans le métro de Santiago

Agence France-Presse

Santiago

La police chilienne a arrêté jeudi une danseuse qui se produisait depuis quelques jours dans le métro de Santiago en prenant des attitudes érotiques le long des barres de soutien, devant les usagers surpris mais ravis, a constaté l’AFP.
Monserrat Morilles
Monserrat Morilles, une superbe danseuse de 26 ans, montait dans une voiture vêtue d’un manteau de cuir et chaussée de bottes noires pour donner une «preuve de son art» comme elle l’a raconté elle-même.

La dernière représentaion s’est en fait terminée lorsque une quinzaine de membres de la sécurité l’ont empêché de se trémousser devant les dizaines de curieux qui se pressaient. La jeune femme a finalement été arrêtée par la police au milieu d’un grand désordre sur la place de la Moneda non loin du palais présidentiel.

«Cela me parait impressionnant que l’on déploit toute cette sécurité pour quelqu’un qui ne fait de tort à personne alors qu’il y a beaucoup de gens attaqués dans le métro», a confié la danseuse à l’AFP.

«Cela donne une idée de la répression de la liberté d’expression au Chili», a ajouté son manager M. Gustavo Pradenas.

Cela faisait quelques jours que la jeune femme se produisait dans le métro, dansant autour d’une barre verticale, tout en enlevant ses vêtements jusqu’à ne rester qu’en bikini.

«Jusqu’à maintenant aucun des passagers n’est venu se plaindre», a lancé la danseuse en annonçant son intention d’aller danser dans d’autres villes du Chili et d’Argentine.
Monserrat Morilles
Cette danse autour d’une barre est devenue connue à la suite du film Striptease (1996) dans lequel jouait Demi Moore incarnant une danseuse pratiquant cette spécialité connu aussi sous le nom de «pole dancing».

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Quand le strip-tease finance la lutte contre le viol

Quand le strip-tease finance la lutte contre le viol
Au Texas, les clients des clubs de strip-tease doivent désormais payer 5 dollars supplémentaires par personne pour financer la prévention contre les crimes sexuels et l’ouverture de centres d’accueil pour les victimes de viol.
Cette taxe imposée à tous les amateurs de lapdance et de pole dance devrait rapporter près de 40 millions de dollars par an. Elle a le soutien de mouvements féministes mais a déjà provoqué un tollé chez les danseuses et les propriétaires de clubs. Selon eux, ce surcoût fera fuir les clients et constitue une violation du droit à la liberté d’expression garanti par la Constitution.
Vue comme une atteinte du gouvernement contre à la vieille tradition cow-boy texane, l’initiative suscite une opposition farouche. Au Texas, les clubs de strip-tease permettent aux jeunes filles de payer leurs études universitaires ou de faire leurs débuts dans le show-business. Illustre représentante de cette tradition : feu Anna Nicole Smith, la pulpeuse playmate qui épousa un octogénaire multimilliardaire après avoir dansé seins nus pour lui dans un club de Houston.
Au Players, petit bar topless situé à côté d’une voie express près de la ville d’Amarillo, les clients paient 4 dollars l’entrée. Selon Chandra Brown, propriétaire du club, la nouvelle taxe fera fuir les habitués. “Ils ne la paieront pas, ils ne viendront plus, ils n’en ont pas les moyens”, dit-elle.
La Texas Entertainment Association, qui représente les intérêts du secteur, a lancé une procédure judiciaire afin de bloquer cette nouvelle taxe. Elle devrait être entendue par la justice le 22 janvier. Pour l’association, cette taxe est contraire au 1er amendement, qui garantit la liberté d’expression, et elle est discriminatoire puisqu’elle ne vise qu’une seule catégorie d’établissements. Les propriétaires de clubs et les danseuses rejettent également le lien implicite entre leur activité et les crimes sexuels.
Certains juristes craignent quant à eux que cette décision ne crée un précédent susceptible de se traduire par l’imposition de taxes punitives contre les cliniques pratiquant l’avortement dans les Etats de la Bible Belt [où vivent un grand nombre de protestants rigoristes].
Les 151 établissements de strip-tease du Texas vont du bouge douteux au club pour riches hommes d’affaires, une clientèle qui se fiche de payer 5 dollars de plus. La plupart se situent toutefois à l’extérieur de la ville et constituent un voisinage embarrassant pour les megachurches, ces églises aux dimensions pharaoniques qui sont une autre spécialité texane.

Source : courrier international

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Grand Prix du Canada : Une manne pour les danseuses

Alors que des dizaines d’effeuilleuses se bousculent aux portes de Montréal pour profiter de la manne du Grand Prix, d’autres optent plutôt pour la banlieue afin d’éviter la cohue à l’isoloir.
bar de danseuse nue
«Cette semaine, elles sont de 50 à 60 sur le plancher en même temps à Montréal. C’est tape-à-l’oeil, mais ça cause un problème puisque les danseuses doivent souvent faire un line-up dans les cabines avec leurs clients», explique Martin Dumont, gérant du bar Le Vegas, à Longueuil.

Selon M. Dumont, les clubs de danseuses du centre-ville sont saturés ces jours-ci.

«J’ai une quinzaine de filles du centre-ville qui m’ont demandé de travailler ici cette semaine. Elles disent qu’elles feront plus d’argent ici», mentionne-t-il.

Augmenter le prix d’entrée

Certains établissements, comme le cabaret Chez Doric, augmentent le prix d’entrée des clients pour profiter de la manne générée par la formule 1. Ainsi, la cotisation à la porte de ses clients est passée de 3 $ à 5 $ pour payer l’embauche d’un couple érotique chaque soir pendant la fin de semaine du Grand Prix.

«Je vois déjà les retombées économiques de l’événement. Les touristes viennent faire leur tour parce que le prix des hôtels autour d’ici est moins élevé que ceux à Montréal et qu’ils sont situés à seulement cinq minutes du circuit», explique le gérant des promotions de l’établissement, Normand Lareau.

Selon lui, la Rive-Sud est la meilleure option pour les touristes qui viennent participer aux festivités entourant le Grand Prix du Canada.

Le centre-ville en demande

Même si certaines effeuilleuses décident de quitter l’île au profit de la banlieue, les bars du centre-ville ne sont pas près de manquer de main-d’oeuvre.

«C’est terrible, cette semaine, il n’y a plus de place à Montréal! assure Maxime, propriétaire d’une agence de placement de danseuses de la Rive-Nord. Elles quittent toutes les petits clubs éloignés pour venir à Montréal.»

Phénomène qui est observé par bon nombre de gérants de clubs de danseuses de la métropole interrogés par le Journal.

«Tout le monde veut profiter de la semaine du Grand Prix. Les danseuses peuvent faire 1 000 $ par jour cette semaine», confie le gérant de Chez Parée, John Barile.

Une lutte féroce entre les filles

«C’est l’enfer, travailler à Montréal pendant la semaine du Grand Prix! À 70 filles sur le plancher, je passais mon temps à me chicaner», commente Barbie (nom fictif), une danseuse de 19 ans.

La compétition est très féroce pendant le week-end de la formule 1, dit-elle, et il faut s’y prendre environ un mois d’avance pour s’assurer de pouvoir travailler pendant ce très lucratif événement.

La difficulté à obtenir une cabine au centre-ville pour satisfaire un client est également une source de frustration pour bon nombre d’entre elles.

«Il n’y a jamais assez d’isoloirs pendant le Grand Prix. Tu dois parler à ton client plus longtemps ou espérer qu’il veuille que tu danses à sa table. Sinon, tu perds de l’argent», explique l’effeuilleuse.

Le double en banlieue

Elle affirme faire actuellement 800 $ par soirée sur la Rive-Sud, alors qu’elle ferait normalement de 300 à 400 $ en s’exhibant dans la métropole durant la semaine.

«Mes clients sont souvent des touristes américains pendant la semaine du Grand Prix. Ils sont plus généreux que les clients réguliers parce que ce sont souvent des gangs de gars qui partent sur le party», précise-t-elle.

Barbie dit s’être exhibée sur la scène de plusieurs clubs montréalais avant d’atterrir à Longueuil.

Alexandre Geoffrion-McInnis
Le Journal de Montréal
08/06/2008 08h16

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Police de Bucarest à la recherche d’une stripteaseuse de METRO!

La police de Bucarest est à la recherche d’une jeune femme qui fait des striptease illégaux et clandestin dans les métros de la capitale de la Roumanie!

danseuse clandestine à Bucharest
les passager décrivent la femme qui a été photographier avec des téléphones cellulaire comme - une belle jeune femme bien habillé sexy et à l’allure d’une étudiante -
Elle performe apparamant sa routine quand le train est en mouvement entre les grand axe de la Capital Roumaine. Son modus operandi
est de jouer la chanson de Tom Jones : You Can Leave Your Hat On sur un lecteur CD portable pendant qu’elle se déshabille en dansant autour d’un poteau! après elle se revêtis en passant un contenant au passagers pour que ceux-ci puissent démontrer leur appréciation

Voici le vidéo capté sur le vif par un passager!

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Comment avoir plus de clientèles dans le transport en commun?

Avec ce type de spectacle c’est certain qu’il y aurait plus d’hommes qui utiliserais le transport en commun

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