Le calendrier 2010 du Pink Paradise est arrivé!

Le temple de l’érotisme chic parisien avait convie, hier soir, de nombreux invités pour inaugurer le calendrier 2010 de Joanna Attick, la directrice de production du cabaret parisien. Une tradition qui perdure avec toujours autant de bonne humeur.

CalendrierPinkParadiseCiselées, glamour, pop acidulées et sans prise de tête, les photos du calendrier 2010 habillent plus qu’elles ne dénudent. C’est d’ailleurs une volonté du couple Attick: mettre a mal la “femme-objet” trop souvent utilisée a tort et à travers dans le marketing actuel. Les 12 photos qui accompagneront les mois de l’année qui va commencer sont très stylées et ne ressemblent en rien aux autres calendriers “sexy” qui fleurissent au mois de décembre. La femme est au coeur du projet artistique et sa mise en valeur indéniable.

Hier soir, la bonne humeur communicative du Pink Paradise et de ses ladies est là pour le prouver: la relative nudite des filles est affirmée et assumée. Respect et plaisir (des yeux!) sont au cœur de la démarche artistique des propriétaires du Pink. Sans aucun doute un endroit qui relève le niveau des nuits et des afters parisiens.

Plus d’infos sur www.pinkparadise.fr

Source: Business Ile de France

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Dita Von Teese: « je ne suis pas belle au naturel»

Dita Von Teese, l’icône glamour du strip-tease chic, est de retour au Crazy Horse. Rencontre avec la perfection faite femme. Du moins, en apparence

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Mardi 17 mars, 16 h 35. Soudain, dans les loges du Crazy Horse, un parfum capiteux flotte dans les airs. A peine le temps de se retourner que Dita est là, posée sur des escarpins noirs vertigineux. On est à peine surpris de la découvrir si parfaite dans sa longue jupe vichy noir et blanc, son élégant bustier qui met en avant sa peau laiteuse, ses ongles rouge sang qui s’accordent avec un sourire mutin. La pin-up contrôle son image de bout en bout.

La vraie découverte concerne sa voix: douce, chaleureuse, sans une once de prétention, ponctuée d’éclats de rire. Une voix qui se fait plus profonde quand elle raconte ses échecs amoureux, sa difficile quête du prince charmant auquel elle croit dur comme fer. Dita parle de ses hésitations, dit tout haut qu’il lui arrive, comme n’importe quelle femme, de manquer parfois de confiance en elle.

Habituée à la nudité!
Dans le petit salon feutré du Crazy Horse, on entend presque craquer le vernis écarlate derrière lequel son personnage se réfugie sur scène. «Quand je suis devant le public, je n’ai pas d’émotions particulières à montrer mon corps. J’y suis habituée depuis longtemps. Je suis une artiste. Et si personne ne me regardait, je pense que j’aurais un problème», sourit-elle. Enfant, la jeune Heather (son vrai prénom)

rêvait devant les somptueux costumes des danseuses classiques. Aujourd’hui, c’est elle qui fait rêver. «Je prends cela comme un jeu. J’aime faire croire que je suis toutes ces femmes que j’incarne dans le spectacle mais je ne suis pas une exhibitionniste. Dans ma vie privée, des hommes m’ont réclamé un strip-tease avant l’amour mais cela ne marche pas toujours. L’étincelle n’est pas là! Je sais que je suis un fantasme pour certaines personnes mais mes désirs personnels sont plus simples. Je rêve du grand amour, le vrai, de rencontrer un homme avec le sens de l’humour, qui soit à la fois mon meilleur ami et mon amant. Le seul impératif, c’est qu’il doit y avoir une certaine chimie sexuelle entre nous. Je ne me résoudrai jamais à choisir entre l’amour et le sexe.»

«sexy, mais pas belle»
Très fleur bleue, Dita n’en reste pas moins une alliée de choc pour les femmes. «Je suis une alternative, un espoir qu’il est possible d’être sexy même si on n’a pas la beauté naturelle de filles telles que Gisele Bündchen. Elles peuvent capter l’essence de qui je suis avec un peu de rouge à lèvres, une paire de talons aiguilles et des bas noirs. Les tops ont ce truc en plus qui m’échappe complètement. Moi, je ne suis pas belle au naturel. Vous savez, si je sortais dans la rue, avec mes cheveux blonds ( ndlr: sa couleur naturelle ), sans maquillage, en T-shirt et en jeans, personne ne se retournerait sur moi. Personne ne me remarquerait. Je ne serais pas sexy. Je ne me sentirais pas sexy. Je n’ai pas vu ma vraie couleur de cheveux depuis 1990! Mais je n’ai pas peur de me montrer sans maquillage. C’est seulement une partie très intime de moi que je garde pour mes proches, mes amis. D’ici à 2010, je publierai un livre sur la beauté, dans lequel je me dévoilerai comme jamais je ne l’ai fait. Vieillir ne me fait plus peur. J’ai 36 ans et, contrairement à ce que je pensais il y a quelques années, cela n’est pas terrifiant du tout. J’ai un style intemporel et cela me sauvera peut-être. Quand je vois comment Paris Hilton s’habille, je me demande comment elle fera lorsqu’elle aura 60 ans», lâche-t-elle dans un rire.

Dita Von Teese au Crazy Horse jusqu’au 27 mars 2009.

Source : Le Matin Online

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Les nouvelles au salon érotique

Sur Le Post, un journaliste de la rédaction de France 3 Pays Gardois raconte que la rédaction est « choquée » par ce journal sexy.
Le journal a été repris sur Arrêt sur images, sur Le Post dès samedi et sur Jean-Marc Morandini.com ce lundi.

Un journal pas banal, puisque il est présenté en direct du salon de l’érotisme de Nîmes par Lisa, Fabrice et Amal qui souhaitent aux téléspectateurs bonsoir, dans une tenue très légère pour les jeunes femmes et un air un peu emprunté pour le journaliste. Et les 3 présentateurs d’expliquer qu’il y a « des activités coquines à faire jusqu’à samedi ».

Sur Le Post, un journaliste de France 3 pays Gardois témoigne: « c’est la déliquescence d’une rédaction qui explose avec ce plateau dramatique ».

L’ensemble de votre rédaction n’a-t-elle pas été mise au courant de ce journal?
« Non, notre rédacteur en chef, qui est quand même un intérimaire et contre lequel nous avons déposé une motion de défiance il y a un mois, a pris cette décision de manière unilatérale, comme il le fait à chaque fois. C’est lui qui a fait seul le plateau, qui a organisé le montage avec un monteur, quand j’ai découvert ça de chez moi, j’ai halluciné. C’est la déliquescence d’une rédaction qui explose avec ce plateau dramatique ».

Votre rédaction est-elle en colère?
« Depuis des années nous tentons d’avoir une légitimité journalistique auprès de nos interlocuteurs. Nous avons été traînés dans la boue et on ne sait vraiment pas comment on va s’en sortir. Ce qui nous choque encore plus, c’est que la direction de France 3 Sud ne l’ai pas viré. »

Avez-vous prévenu votre direction?
« Ce lundi, nous avons écrit à la direction de la chaîne pour lui expliquer que nous étions choqués. Depuis des années nous tentons de les prévenir sur les problèmes que nous connaissons: nous avons changé au moins cinq fois de rédacteur en chef depuis quatre ans. Il y a un mois à peine, toute la rédaction a voté une motion de défiance et si la direction est venue dans nos locaux, elle n’a rien fait, elle a juste pris acte de nos remarques.

Contacté par la rédaction du Post, Jêrome Cathala, le directeur régional de France 3 Sud nous a précisé qu’une procédure était en cours et qu’il avait fait supprimer le lien vers la vidéo sur internet dès le samedi.

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Les danseuses du Lido érotisent les Galeries

Aujourd’hui et la semaine prochaine, quelques danseuses du Lido investissent les Galeries Lafayette pour un show éclair dans le magasin homme.

LE SOURCIL levé et l’air concentré, elle applique minutieusement une touche de rouge carmin sur ses lèvres et un coup de blush sur ses joues, « pour que ça ressorte de loin ». Danseuse au Lido depuis cinq ans, Alicia ne laisse rien au hasard… même lorsqu’il s’agit de défiler aux Galeries Lafayette.

Car jusqu’à samedi prochain, cette Nîmoise de 24 ans, cheveux jais et regard de biche, défile sur les escalators du grand magasin vêtue de costumes d’époque issus des réserves du Lido, comme treize autres Bluebell Girls du célèbre cabaret des Champs-Elysées.

Robes en lamé, chapeaux en plumes, bustiers à paillettes… « Le mien a plus de quinze ans ! s’exclame-t-elle en exhibant sa crête dorée, fière de dépoussiérer ces vêtements abandonnés longtemps au placard. C’est un honneur de les porter aujourd’hui. Il ne faut pas oublier que ce sont des oeuvres d’art. »

« Attirer les clients provinciaux et étrangers quand les Parisiens ont déserté la capitale »

Des « oeuvres d’art » qui n’ont qu’un but : « Attirer les clients provinciaux et étrangers à une période où les Parisiens ont déserté la capitale, résume Annie Blois, directrice des Galeries Lafayette Haussmann, qui a justement baptisé l’opération Paris Touristes. Le Lido incarne la majesté de la capitale à la perfection. »

Dès les premières notes entonnées, le show fait son effet. « Very good ! » jubile un touriste grec en extirpant un appareil photo de son sac pour immortaliser ces corps dénudés. « Elles sont magnifiques », renchérit Anne-Marie, septuagénaire de Haute-Savoie et habituée du Lido, qui est revenue exprès pour le défilé, « après avoir loupé celui d’hier ». « J’aime tellement tout ce qui brille ! »

Et pour ceux qui, comme Anne-Marie, « sont restés un peu sur leur faim » puisque le défilé ne dure que quinze petites minutes, le show se poursuit dans les vitrines du magasin, où soixante costumes « historiques » sont exposés jusqu’au 9 août, des escarpins aux boas en plumes. Car les filles, elles, ont déjà filé se démaquiller dans les loges improvisées en haut du grand magasin. « Ce soir, tout recommence… » lance malicieusement Alicia. Et même deux fois de suite (21 h 30 et 23 h 30) sur la scène des Champs-Elysées.

Défilé des Bluebell Girls aujourd’hui puis jeudi, vendredi et samedi prochain à 17 heures, pendant quinze minutes, sous la coupole des Galeries Lafayette Homme (40, boulevard Haussmann, IX e , M o Chaussée-d’Antin-Lafayette). Les costumes d’époque du Lido seront, quant à eux, exposés dans les vitrines des Galeries jusqu’au 9 août.
danseuses du Lido

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