Un amateur de porno juvénile trahi par sa carte de crédit

Le président de l’entreprise Les constructions Bé-Con, Yvon Pilote, a plaidé coupable lundi à l’accusation d’avoir accédé à de la pornographie juvénile. L’homme de 59 ans a été trahi par sa carte de crédit.

Entre le 21 février et le 2 avril 2003, l’homme, qui habite le quartier Lebourgneuf, a inscrit son numéro de carte de crédit sur sept sites donnant accès à des images de pornographie juvénile. Comme c’est souvent le cas dans ce type de dossier, les enquêtes sont amorcées dans le pays où réside le gestionnaire du site Internet. Les policiers remontent ensuite jusqu’aux clients.

C’est donc plus de trois ans plus tard, soit le 13 juin 2006, que les policiers munis d’un mandat de perquisition se sont présentés chez l’accusé, notamment pour y saisir le matériel informatique.

Une accusation de possession de pornographie juvénile avait aussi été portée contre Yvon Pilote, mais elle a été abandonnée lundi. Les recherches effectuées par les spécialistes n’ont pas permis de trouver des traces de fichiers informatiques au contenu illégal.

Mais le numéro de la carte de crédit est suffisant pour soutenir l’accusation d’accession à de la pornographie juvénile. D’où la décision de reconnaître sa culpabilité. L’avocat de la défense, Me François Huot, a demandé la production d’un rapport présentenciel afin de permettre au juge André Plante de mieux connaître l’accusé contre qui il aura à sévir le 23 mars.

Yvon Pilote doit aussi répondre de deux accusations d’entreposage négligent d’une arme à feu découverte au moment de la perquisition des policiers. L’avocat de défense a indiqué que son client réglera ce dossier également de 23 mars.

Source

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Le coup de gueule de l’industrie du porno

Face à la recrudescence du porno gratuit sur la Toile, hardeurs, réalisateurs et producteurs dénoncent ce qui pourrait tuer leurs métiers.
Quand on évoque le téléchargement gratuit sur Internet, on se penche systématiquement sur le cas de l’industrie du disque, en crise, avec des artistes qui ne peuvent plus trouver de maisons de disques, etc.
On parle aussi du cinéma, touché de plein fouet par les screeners et autres DVD rippés qui pullulent sur les sites de peer to peer…
Mais étrangement, on ne parle jamais d’un secteur qui souffre pourtant énormément de la gratuité : celui du porno.
Pourtant, il y aurait de quoi dire, puisqu’en plus des films disponibles en intégralité ou découpés sur ces mêmes serveurs de peer to peer, il y a depuis quelques années des sites qui font cauchemarder plus d’un producteur de films X : YouPorn, RedTube ou autres PornoTube. Autant de sites qui connaissent forcément des succès phénoménaux. Ainsi, les audiences de YouPorn ont dépassé celles de Dailymotion depuis la fin 2007.

Pour mieux se rendre compte de ce phénomène, nous nous somes rendus au salon Eropolis et avons interrogé plusieurs personnalités du milieu du porno.

Reportage réalisé en partenariat avec Street Reporters.
Source : entrevue.fr

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Censure détournée à Venise

Le court métrage “Khi toi 20″ (Quand j’ai 20 ans) de Phan Dang Di, sera bien diffusé en compétition à la 65e Mostra de Venise, ont annoncé ses organisateurs, et ce malgré la censure dont il fait l’objet de la part des autorités vietnamiennes.

Le film sera diffusé le 3 septembre, en compétition dans la section Corto Cortissimo de cette 65e Mostra (27 août-6 septembre).
Khi toi 20 raconte une histoire d’amour un peu particulière dans le Vietnam moderne. Celle d’un jeune couple dont la femme se prostitue, au su de son compagnon, pour vivre et faire vivre sa grand-mère.

Réalisé il y a plus de deux ans par Phan Dang Di, 32 ans, il avait alors été censuré par les autorités vietnamiennes qui l’avaient jugé trop «cru». Reconnaissant la valeur technique de l’oeuvre, le régime communiste n’avait autorisé que sa diffusion dans les milieux professionnels et étudiants, et pas sa sortie en salle.

Après avoir été sélectionné par la Mostra, son auteur a proposé aux autorités de couper quelques scènes, sans succès.

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Xtina generation porno sur ARTE faux témoignage

“On m’a demandé : est-ce que tu peux exagérer tes propos ?”»
Une jeune femme qui témoignait dans le reportage “Génération Porno” (Arte) raconte comment on l’aurait encouragée à “parler cru” pour “faire de l’audience”.

Dans une vidéo du site streetreporters.net (relayée sur le Post), Xtina (c’est son pseudo), revient sur son témoignage à visage masqué dans le reportage d’Arte “A l’école du X”, diffusé le 2 juin.

Un reportage où « de jeunes blasés du porno se confient, révélant un monde caché et dérangeant, entre hyper-sexualisation et déshumanisation » (dixit la présentation sur le site de la chaîne).

Xtina y était présentée comme une jeune fille de 18 ans, « étudiante en langues orientales, qui vit dans les beaux quartiers de Paris ». « Un témoignage étonnant » souligne le journaliste, avant de laisser la jeune femme raconter : « Ce qui m’excite, c’est d’être embrochée comme un morceau de viande ».

Mais Xtina détaille aujourd’hui le contexte de ce récit, et accuse indirectement les journalistes de l’avoir poussée à « être un peu crue », pour faire de l’audimat.

« Il y a les montages, qui ont fait que les questions ont été coupées (…) du coup on a l’impression que je suis une nymphomane primitive, ce que je suis pas vraiment

Contactée par @si, Doc en Stock, la société de production des soirées Thema d’Arte, dément en bloc les accusations de “Xtina” : « En aucun cas des termes comme “embrochée” n’ont été suggérés à la jeune femme par la réalisatrice, qui ne lui a pas non plus demander d’exagérer ses propos. »

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Reportage sur le porno : témoignage choc

Voici une interview de la fameuse Xtina qui a choqué le web. Lors d’un reportage sur le porno sur ARTE, la journaliste a recueilli ses propos qui sont vraiment trés crus. Quand la journaliste lui demande ce qu’elle aime dans le fait de multiplier les conquêtes masculines, elle répond en toute simplicité : “le fait d’être embroché comme un morceau de viande”. Classe. Mais petite polémique autour de cette interview, la principale intéréssée dit qu’elle a répondu trop vite, et n’a pas pu totalement s’expliquer.

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Dossier Archive: La décriminalisation des danses contacts au Canada

La décriminalisation des danses contacts au Canada : La loi sur l’indécence et l’évolution de la société
Par Mélodie, 2005

Les performances de danseuses nues existent au Canada depuis un bon moment. Les premiers strip-teases sont apparus dans les cabarets au cours des années 50 avec le burlesque. Depuis, les danses nues sont pratiquées légalement au Canada.

Les danses-contact ont fait leur apparition au courant des années 90. Les établissements de danses érotiques qui permettaient les danses-contact ont toujours fait l’objet de répression et de contrôle judiciaire. En 1999, la Cour suprême affirme que les mœurs de la société ont évolué et annonce que les danses-contact sont légales au Canada.

LA LOI SUR L’INDÉCENCE
La première Loi sur l’indécence remonte en Angleterre, le common law disposait d’une infraction « d’outrage à la pudeur. » L’indécence était considérée comme une offense aux normes de la convenance et un danger au maintient de l’ordre moral. Le premier jugement en vertu de la Loi sur l’indécence a été effectué dans l’affaire Sydley en 1963 où un homme s’était montré nu sur son balcon.

Au Canada, la première loi qui criminalise l’indécence a été adoptée dans le Code criminel canadien en 1892. En 1931, une infraction relative à la nudité dans un lieu public a été ajoutée aux dispositions du Code criminel. La Loi sur l’indécence a finalement été modifiée en 1954 pour devenir ce qu’elle est aujourd’hui :

Dispositions du Code criminel
PARTIE V INFRACTIONS D’ORDRE SEXUEL, ACTES CONTRAIRES AUX BONNES MOEURS, INCONDUITE
Article 173
(1) Est coupable d’une infraction punissable sur déclaration de culpabilité par procédure sommaire quiconque volontairement commet une action indécente :
(a) soit dans un endroit public en présence d’une ou de plusieurs personnes;
(b) soit dans un endroit quelconque avec l’intention d’ainsi insulter ou offenser quelqu’un. Article 174
(1) Est coupable d’une infraction punissable sur déclaration de culpabilité par procédure sommaire quiconque, sans excuse légitime, selon le cas :
(a) est nu dans un endroit public;
(b) est nu et exposé à la vue du public sur une propriété privée, que la propriété soit la sienne ou non.
(2) Est nu, pour l’application du présent article, quiconque est vêtu de façon à offenser la décence ou l’ordre public.
Les autres infractions du Code criminel qui comporte la notion d’indécence :
Alinéa 163(2)b) Spectacle indécent
Article 167 Représentation théâtrale indécente
Deux principes sont généralement évalués pour déterminer si un acte est indécent ou non. Les actes ne doivent pas outrepasser la norme sociale de tolérance et les actes ne doivent pas causer de préjudice à la société.

LE JUGEMENT DE LA COUR SUPRÊME DANS LE PROCÈS DU PUSSY CAT - 1993
Dans l’affaire du Pussy cat, cinq personnes ont été accusées d’avoir tenu une maison de débauche à des fins de pratique d’actes d’indécence. Les danseuses qui y travaillaient, recevaient leurs clients dans une chambre privée. Les clients pouvaient se dévêtir et se masturber devant les posent suggestives des danseuses. Ces dernières simulaient, elles aussi, la masturbation et l’utilisation de vibrateurs était une pratique courante lors des performances. Les contacts entre les clients et les danseuses étaient strictement interdits par le propriétaire du Pussy cat.

En 1993, la Cour suprême statue que les activités exercées au Pussy cat ne sont pas indécentes et qu’un individu peut se masturber devant une danseuse dans une chambre privée. La décision de la Cour s’est appuyée sur les éléments suivants : absence de contact, absence de préjudice, consentement éclairé à l’accomplissement des actes, absence de plaintes et similitude avec les spectacles de danseuses nues qui sont acceptés par la société.

Le tribunal a également statué que les actes de masturbations de la part des danseuses et des clients ne pouvaient être considérés comme de la prostitution compte tenu de l’absence de contact entre les clients et les danseuses. Un témoin expert a aussi affirmé que la masturbation est une pratique exercée par la majorité des citoyens et qu’elle est une pratique acceptée par la société. Même si les actes étaient accomplis dans un lieu considéré public, les jugent ont déterminé que le caractère privé des chambres permettait à deux adultes consentants de jouir d’une intimité suffisante. Si les actes avaient été exposés aux regards des gens, les jugent auraient probablement considéré ces actes comme étant indécents.

Les juges ont finalement décidé que les pratiques exercées au Pussy cat n’étaient pas indécentes. Les propriétaires du Pussy cat ont été acquittés et les danseuses de l’établissement ont pu reprendre leur travail.

LE JUGEMENT DE LA COUR SUPRÊME DANS LE PROCÈS MARA - 1997
Patrick Mara était le propriétaire de la taverne Cheaters située à Toronto. L’établissement servait de l’alcool et de la nourriture et offrait des services de divertissement pour adulte. Patrick Mara et son gérant, Allan East, responsable des divertissements, ont tous deux été accusés en vertu de la Loi 167 pour avoir permis la présentation de spectacles indécents. Les spectacles impliquaient des contacts sexuels entre les danseuses et les clients. Les clients pouvaient caresser et embrasser les seins des danseuses, ceux-ci pouvaient également se masturber mutuellement.

Dans ce procès, les juges ont statué que les activités étaient indécentes et causaient préjudice aux autres spectateurs présents dans la taverne. Les attouchements pouvaient être effectués à la vue de tous et outrepassaient la norme de tolérance sociale. Ils ont également décidé que les attouchements aux organes génitaux entre les clients et danseuses étaient préjudiciables à la société puisque selon eux, ces actes dégradent et déshumanisent les femmes, banalise la sexualité et contreviennent à la dignité et l’égalité des individus. Les jugent ont dit que les attouchements mettaient les danseuses et les clients à risque de contracter une maladie infectieuse. Ils ont décidé que les danseuses pratiquaient une forme de prostitution.

Contrairement à l’affaire du Pussy cat où se sont les actes pratiqués en privé qui devaient être qualifiés ou non d’indécents, ce sont les spectacles de la taverne Cheaster qui ont été jugés indécents. En 1997, la Cour a décidé dans l’affaire Mara, en vertu de l’article 167 de la Loi C-46 du Code criminel, que les attouchements aux seins et aux fesses causaient préjudices aux danseuses.

LE JUGEMENT DE LA COUR SUPRÊME DANS LE PROCÈS TREMBLAY - 1999
Tout juste deux ans après que la Cour suprême a condamné les attouchements entre les clients et les danseuses dans l’affaire Mara, la Cour suprême statue que les danses-contact sont légales au Canada.

Thérèse Blais Pelletier, propriétaire d’un club de danseuse situé à Joliette, dans la province de Québec, est accusée de permettre des actes indécents et de tenir une maison de débauche. À la fin du procès, les juges ont décidé que les danses-contact qui étaient pratiquées dans les isoloirs dont les rideaux sont partiellement ouverts ne constituent pas des actes indécents. La Cour a également mentionné que les seins et les fesses ne sont pas des organes génitaux et que les normes de tolérance de la société vis-à-vis les attouchements aux seins et aux fesses ont changé, ces pratiques sexuelles sont maintenant admises par la société.

Le 13 décembre 1999, la Cour suprême du Canada affirme que les attouchements aux seins et aux fesses des danseuses à l’intérieur des isoloirs ne peuvent être qualifiés d’indécents et annonce que les danses-contact sont légales au canada.

LA NORME DE TOLÉRANCE DE LA SOCIÉTÉ : UN CONCEPT QUI VARIE
C’est la Cour qui possède le pouvoir de décider si des actes sont tolérables ou non selon les standards de la norme de tolérance de la société. Les juges doivent évaluer le degré de préjudice qui peut résulter de la pratique d’actes sexuels. Ils vont notamment tenter d’évaluer si les actes sont nocifs pour la société et permettent à des personnes d’adopter des comportements antisociaux.

Ce qu’une société accepte et tolère peut changer et c’est la raison pour laquelle les jugent doivent tenir compte du contexte dans lequel se sont accomplis ces actes. Par exemple, la norme de tolérance de la société varie souvent en fonction du lieu où l’acte se pratique et de la composition de l’auditoire. On peut, par exemple, déterminer en partie que la société tolère les actes pratiqués dans un club de danseuses lorsqu’il n’y a aucune plainte de la part des voisins ou des clients.

En ce qui concerne le Canada, la danse-contact ne contrevient plus aux dispositions du Code criminel sur l’indécence. La Cour suprême a appuyé son raisonnement sur le fait que les mœurs de la société ont changé et cette activité est maintenant admise socialement. Les danseuses qui, dans un isoloir, permettent à leurs clients de toucher leurs seins et leurs fesses peuvent dorénavant le faire sans craindre d’être arrêtées et criminalisées.

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Les dessous du strip tease- Le string de Cendrillon

Documentaire. «les dessous du strip-tease» : «le string de cendrillon».
A fleur de peau
Une rencontre sensible et pudique avec des professionnels du strip-tease.
source : Télécinéobs le 29/09/2007 auteur : Alexandre Le Drollec

Sarah, Caroline et Delphine se sont déjà déshabillées en public un millier de fois. Mais ce soir, sur les planches du Belladone, un théâtre classique de Marseille, leur représentation a une saveur particulière : la mise en scène est signée par des chorégraphes de renom. Avant cette consécration, ces femmes ont connu des fortunes diverses. Des destins parallèles, différents, racontés pendant quatre-vingt-dix minutes devant la caméra de François Pécheux. Sarah, 33 ans, fait du strip-tease depuis ses 17 ans. A la naissance de son petit garçon il y a trois ans, elle a rangé son string. Elle vit aujourd’hui dans un appartement de la banlieue bruxelloise. Sarah ne renie rien de son passé mais ne regrette pas d’avoir arrêté. «Je suis contente que tout ça soit derrière moi, dit-elle. Pour Delphine, «le rêve de toutes les strip-teaseuses est qu’un homme vienne les sauver». Cette jeune femme blonde désenchantée, qui s’était imaginée en Cendrillon, est, chaque samedi soir, à l’affiche d’un cabaret lesbien parisien. Son univers rappelle le strip-tease burlesque des Années folles. Dans un show décalé et déjanté, elle se déhanche telle Mata Hari dans une tenue de danseuse exotique. Une Cendrillon trash aux rondeurs assumées qui revendique le droit des femmes à se déshabiller. «Ce n’est pas parce que tu montres ton cul
que tu n’es pas féministe.» Moins incisive mais plus énigmatique, Caroline, la face sombre de Cendrillon. «Elle, il faut du temps pour la comprendre», avertit le réalisateur. Talons aiguilles rouges en guise de souliers de vair, elle aussi a écume les boîtes de strip-tease. Maintenant, elle en a «fini avec ça». Aujourd’hui, elle travaille plutôt avec des DJ, des créateurs, des photographes et multiplie les performances underground. Pour compléter cette galerie de portraits, Erika, 29 ans. Mariée depuis cinq ans, elle se déshabille depuis dix ans. Gogo-danseuse, meneuse de deux troupes - une de cabaret et une autre de pom pom girls, Erika ne connaît pas la crise dans sa petite entreprise. Et enfin un homme : Mickael, ancien policier et récent Chippendale. Son baptême du feu, il l’effectue maladroitement devant un parterre d’une cinquantaine déjeunes femmes qui enterrent leur vie déjeunes filles. Loin d’être un énième documentaire racoleur sur la face cachée du monde du strip-tease, ce film de François Pécheux, à qui l’on doit «les Yeux dans les Bleus», et de Delphine Valeille, ne cherche pas à déshabiller ces hommes et ces femmes, mais plutôt à mettre en lumière leurs personnalités, leurs blessures, leurs envies et leurs désirs. Avec pudeur et sensibilité.

Sur paris première

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