Vidéo: Hayden Panettiere montre sa culotte chez Ellen DeGeneres!

Hayden Panettiere était invitée chez Ellen Degeneres Show le 23 octobre… Suite à un pari avec une amie, elle a montré à toute l’audiance ses dessous.

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Le porno féminin a-t-il un avenir?

A l’initiative de la boîte de production de Lars Von Trier, des films pour femmes tentent de faire leur place au milieu de l’industrie du X. Un pari osé? Entretien avec Nicolas Barbano, chargé de création d’Innocent Pictures.

Chez Puzzy Power on en a marre des scénarios pour hétéros basiques. Le sexe n’est pas qu’une histoire de triples pénétrations anales. Désormais les fantasmes féminins trouveront leur place dans les scènes les plus hard. C’est ce que promet en 1997 le «Puzzy Power Manifesto», sorte de «Dogma» pour la branche X de Zentropa. Ce manifeste dicte un certain nombre de règles concernant le contenu d’un film porno que les réalisateurs de «Puzzy Power» s’engagent à respecter: un scénario crédible, pas de scène de sexe gratuit mais une montée subtile du désir, pas de violence à moins que ce soit pour assouvir un fantasme féminin, pas de fellation forcée ou encore d’éjaculation faciale. De ces bonnes résolutions naissent «Constance» en 1998, puis «Pink Prison» en 1999 et «HotMen CoolBoys» en 2000. Les critiques de l’époque voient dans ce nouveau concept une révolution dans le monde du porno.

A-t-il un avenir au milieu de l’industrie très mâle du porno? La maison de production a certes passé par quelques changements d’identités, s’appelant d’abord Puzzy Power, puis Sextropa et désormais Innocent Pictures, et est également devenue indépendante de la société de Lars von Trier, Zentopia. Il n’empêche, la philosophie semble toujours identique. D’ailleurs Innocent Pictures sortira en 2004 son dernier opus dans ce créneau, «All about Anna», réalisé par Jessica Nilson et cofinancé par Erotic-Media, une société suisse.

Nicolas Barbano, le producteur exécutif et chargé de création d’Innocent Pictures, n’est pas un novice dans l’industrie du sexe. A l’origine d’une base de donnée sur les films pour adultes nommée «Barbano Mondo», il a publié une biographie sur les 25 pornstars les plus chaudes du monde (The World’s 25 Hottest Adult Stars). Nous lui avons demandé en quoi un film porno fait par une femme pour des femmes différait de l’industrie standard…

«All about Anna», le dernier film que vous avez produit, respecte les règles du «Puzzy Power Manifesto». Pensez-vous qu’une femme qui réalise un porno donne au film une sensibilité plus proche de la sexualité féminine?

Je ne pense pas que les femmes soient systématiquement plus capables de réaliser des films érotiques qui respectent leur sensibilité. Chaque fois que l’on produit un film porno, on est tout de suite suspecté de vouloir uniquement gagner de l’argent. Le fait que ce soit une femme qui réalise nous donne plus de crédibilité, surtout lorsque l’on désire créer des films qui s’adressent spécialement aux femmes. Dans le cas de «All about Anna» ce sont deux femmes qui ont écrit le scénario (Anya Aims & Loretta Lowinski). Elles ont tout d’abord décrit très librement ce qu’elles aimaient, haïssaient ou ce qui manquait dans les pornos traditionnels tout en ne voulant pas tomber dans le romantisme ou le sentimentalisme. Au résultat, je pense qu’elles ont vraiment bien réussi à toucher la sensibilité féminine.

Croyez-vous que les films d’Innocent Pictures respectant le «Puzzy Power Manifesto» plaisent plus aux femmes que les pornos traditionnels?

Définitivement oui. Ce sont des femmes qui ont créé le «Puzzy Power Manifesto». Elles ont elles-mêmes décidé de ce qui plaisait ou non aux femmes. Donc je pense que nos films satisfont les fantasmes féminins.

Dans Pink Prison certaines scènes de sexe semblent gratuites, les hommes ont un physique bodybuildé qui rappelle les films pornos caricaturaux et la fellation occupe une grande place. Est-ce vraiment des fantasmes féminins?

C’est une femme, Lisbeth Lynghoet, qui a réalisé ce film. J’imagine qu’elle savait ce qui plaît aux autres femmes. En ce qui concerne les mecs bodybuildés vous devez sans doute parler de Marc Duran, un acteur au physique très imposant. Nous avons hésité à le reprendre pour «All about Anna» de peur, justement, de tomber dans la caricature pornographique. Cependant il est tellement doux est crédible en tant qu’acteur! Dans sa vraie vie, il est guide de montagne! C’est la différence entre son physique de monstre et son visage candide qui nous a séduit. Pour en revenir à «Pink Prison», j’admets que ce n’est pas la meilleure production d’Innocent Picture. Lisbeth Lynghoet elle-même regrette son choix pour l’actrice Katja Kean dans le rôle principal. De plus il fut réalisé en seulement un mois alors que six mois ont été nécessaires pour le tournage de «All about Anna».

Vos films s’adressent-ils à ceux qui regardent déjà des pornos traditionnels ou cherchez-vous à gagner un nouveau public?

«All about Anna» plaira à un public qui n’aime pas les films pornographiques. Notre but est de remplir le fossé qui sépare le cinéma X du traditionnel. Dans ce dernier film, tous les acteurs sont des acteurs «normaux». L’unique actrice porno est Ovidie. Elle ne tourne qu’une seule scène avec l’actrice principale. Et je crois que c’est la plus belle partie du film!

Innocent Pictures a également produit un porno gay, «HotMen CoolBoys». Pensez-vous en produire un qui s’adresserait à un public lesbien?

Pour moi, «Pink Prison» est secrètement un film lesbien. La réalisatrice est elle-même lesbienne et je crois que le message l’est aussi. L’histoire d’une femme qui débarque dans une prison exclusivement masculine dans le but ultime de rencontrer le gouverneur qui s’avère être une femme! Cela ressemble à un rite initiatique vers la sexualité lesbienne. Pour en revenir à «HotMen CoolBoys», je tiens à dire que c’est pour l’instant la meilleure production d’Innocent Picture. Le réalisateur, Knud Vesterskov, est un génie!

Avez-vous de nouveaux projets?

Nous allons produire prochainement un film inspiré de l’air de Rigoletto «La donna e mobile» (Verdi). Le scénario raconte l’histoire d’un couple marié que la routine commence à détruire. Il sera sauvé par une mystérieuse femme prénommée Diana.

Les films d’Innocent Picture sont distribués par Colmax.
On peut les commander au 021 869 98 33, chez Media Diffusion, Romanel-sur-Morges.
Géraldine Torchio
novembre 2003
source

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Xtina generation porno sur ARTE faux témoignage

“On m’a demandé : est-ce que tu peux exagérer tes propos ?”»
Une jeune femme qui témoignait dans le reportage “Génération Porno” (Arte) raconte comment on l’aurait encouragée à “parler cru” pour “faire de l’audience”.

Dans une vidéo du site streetreporters.net (relayée sur le Post), Xtina (c’est son pseudo), revient sur son témoignage à visage masqué dans le reportage d’Arte “A l’école du X”, diffusé le 2 juin.

Un reportage où « de jeunes blasés du porno se confient, révélant un monde caché et dérangeant, entre hyper-sexualisation et déshumanisation » (dixit la présentation sur le site de la chaîne).

Xtina y était présentée comme une jeune fille de 18 ans, « étudiante en langues orientales, qui vit dans les beaux quartiers de Paris ». « Un témoignage étonnant » souligne le journaliste, avant de laisser la jeune femme raconter : « Ce qui m’excite, c’est d’être embrochée comme un morceau de viande ».

Mais Xtina détaille aujourd’hui le contexte de ce récit, et accuse indirectement les journalistes de l’avoir poussée à « être un peu crue », pour faire de l’audimat.

« Il y a les montages, qui ont fait que les questions ont été coupées (…) du coup on a l’impression que je suis une nymphomane primitive, ce que je suis pas vraiment

Contactée par @si, Doc en Stock, la société de production des soirées Thema d’Arte, dément en bloc les accusations de “Xtina” : « En aucun cas des termes comme “embrochée” n’ont été suggérés à la jeune femme par la réalisatrice, qui ne lui a pas non plus demander d’exagérer ses propos. »

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Reportage sur le porno : témoignage choc

Voici une interview de la fameuse Xtina qui a choqué le web. Lors d’un reportage sur le porno sur ARTE, la journaliste a recueilli ses propos qui sont vraiment trés crus. Quand la journaliste lui demande ce qu’elle aime dans le fait de multiplier les conquêtes masculines, elle répond en toute simplicité : “le fait d’être embroché comme un morceau de viande”. Classe. Mais petite polémique autour de cette interview, la principale intéréssée dit qu’elle a répondu trop vite, et n’a pas pu totalement s’expliquer.

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Cindy Cinnamon : le grand déshabillage d’une petite bonne femme

Avertissement : ce qui est raconté ici doit être consommé avec modération. Madame est particulièrement ratoureuse.
Alain Bouchard
Le Soleil
Québec

Cabaret Beau Jeu, Chicoutimi, 1992. La danseuse recrue de 18 ans enlève finalement son soutien-gorge, morte de peur, malgré le verre de cognac conseillé par les «anciennes». Un client s’approche de la scène. Elle se sauve dans les coulisses en cachant ses seins dans ses mains.

«J’ai cru que le type grimperait sur la scène, raconte Cindy Cinnamon. J’étais perdue et effrayée. J’étais nu-pieds entre deux poteaux dont j’ignorais totalement l’usage. Je portais les bobettes et la brassière du voyage. C’est pourtant ce jour-là que je suis née.»

Celle qui se décrit désormais comme la reine de l’érotisme au Canada avait quitté son patelin de la Côte-Nord pour se venger de son concubin, une relation de quatre ans. «Il passait son temps aux danseuses, dit-elle. Et il m’humiliait en parlant de ces filles nues qui l’excitaient. Alors que j’étais une fille moche et complexée qui sentait la graisse des frites que je faisais dans un casse-croûte.»

Elle se dit un bon jour : si c’est bon pour lui, c’est bon pour moi. «Quand je lui annonce que j’allais danser nue moi aussi, il me tourne en ridicule.» Le lendemain, elle filait vers Chicoutimi dans sa Dodge Colt 1981 avec ses cliques, ses claques et les 80 $ de son compte en banque.

Elle s’arrête à une station-service et demande : y a-t-il un bar de danseuses dans le secteur? À l’entrée du Beau Jeu, elle lance au portier : tu me prends tout de suite ou tu me prends pas! Il la conduit au patron. «Vous gagnez 75 $ par jour, logée, me dit-il. Il me fait ensuite visiter ma chambre et me présente mes compagnes de travail. J’aurais eu trois seins qu’il ne l’aurait pas su! Il m’a à peine regardée.»

Elle faisait tellement d’argent qu’elle le recomptait sans cesse, pour être sûre de ne pas rêver. «J’étais riche comme Crésus et devenais le seul maître de ma vie.»

Mon mystère

Cindy Cinnamon ne veut pas dire son vrai nom — «C’est mon mystère». Elle refuse de nommer son lieu de naissance pour laisser ses parents en paix, plaide-t-elle. Comme elle refuse de me recevoir chez elle, en prétextant que sa vraie demeure est le Planet X du boulevard Jean-Talon Sud, alias Frank-Carrel.

Le Planet X est le plus grand sex shop au Québec, en plus d’abriter l’administration de 25 entreprises que possède l’ancienne danseuse nue avec son mari, Jean-Luc Audet, qui fut d’abord son réalisateur porno… sans jamais faire de porno. Les restaurants Duluth et Chez Victor sont au nombre de leurs propriétés.

C’est parmi les pénis en plastique et les strings mangeables que m’accueille la jeune femme de 34 ans, ingénue, cordiale, grimpée sur d’immenses talons hauts — elle fait tout pour étirer ses cinq pieds cinq pouces et demi — et vêtue d’un corsage satiné tout à fait conforme à sa marque de commerce. «Ce sont des vrais», dira-t-elle plus tard, le plus simplement du monde.

Cindy Cinnamon a des yeux verts pétillants. Elle est douce, attentionnée, en surface du moins. Rarement vulgaire, jamais embarrassée. Comme si montrer son corps nu n’était pas différent du métier de coiffeuse ou d’enseignante. Ce n’est pas d’abord sa sensualité qui l’a bâtie. C’est surtout sa «tête de cochon».

Quand sont arrivés les isoloirs en 1996, les fameuses danses à 10 $, la danseuse issue de l’époque tabouret où le doorman sortait les clients aux mains trop longues a décidé de prendre un virage. Elle deviendrait showgirl, le nouveau concept in des cabarets canadiens les plus branchés. La showgirl est la vedette principale de la soirée et exemptée des danses contacts.

Le serpent Spike

«Je fais le tour des agences, dit-elle. Elles me claquent la porte au nez. Trop petite. Pas blonde. Pas assez de totons. Je me fâche et crée ma propre agence.» Sous un autre nom, elle se présente au téléphone comme impresario de Cindy Cinnamon. «Non seulement on m’engage, mais on me paie trois fois le prix de quelqu’un qui n’a pas d’agent. Je suis devenue célèbre sur un mensonge!»

La nouvelle vedette parcourt le Canada avec son serpent Mr. Spike, un python de 12 pieds. «J’avais juste à être là pour paqueter la place. Les gens venaient voir la fille nue enroulée d’un serpent.» Elle ajoute les paillettes, le feu, quelques trucs de magie, elle se roule dans une piscine. Elle devient la chair la plus chère au Canada.

Elle rencontre son futur mari en 1999, avec qui elle tourne Quebec Sexy Girls. La star surgit à poil partout où il ne faut pas — devant la basilique Sainte-Anne-de-Beaupré, par exemple — pendant que l’autre filme les réactions ahuries des témoins.

Puis survient le retentissant épisode des pompiers de Québec. Ceux-ci la laissent tourner des scènes de nudité dans la caserne de la rue Saint-Jean, en n’y voyant rien de scandaleux et en se rinçant bien l’œil. L’affaire est éventée par les médias. «C’était inespéré comme promotion!» lance Cindy Cinnamon. Surtout que son associé inscrit «film porno» sur une cassette où il y a seulement une fille nue sur un camion de pompiers.

En 2001, le couple ouvre un club d’échangisme près du Colisée de Québec. «Je ne suis pas échangiste moi-même, insiste-t-elle. Mais ce n’est pas la clientèle qui manque. Ça ne dérougit pas.»

La jeune retraitée du G-string est riche — c’est très payant, les fesses, admet-elle résolument. Elle fume des cigares cubains et est membre de la Chambre de commerce. Elle n’a pas d’enfant et n’en veut pas. Elle n’a pas vu ses parents depuis quatre ou cinq ans, pas plus que sa sœur unique.

«Qu’est-ce qui vous restera à 60 ans?

— Le fun, répond-elle du tac au tac. À 20 ans, on voulait me voir nue. Maintenant, on veut m’entendre habillée. C’est formidable!»

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Les dessous du strip tease- Le string de Cendrillon

Documentaire. «les dessous du strip-tease» : «le string de cendrillon».
A fleur de peau
Une rencontre sensible et pudique avec des professionnels du strip-tease.
source : Télécinéobs le 29/09/2007 auteur : Alexandre Le Drollec

Sarah, Caroline et Delphine se sont déjà déshabillées en public un millier de fois. Mais ce soir, sur les planches du Belladone, un théâtre classique de Marseille, leur représentation a une saveur particulière : la mise en scène est signée par des chorégraphes de renom. Avant cette consécration, ces femmes ont connu des fortunes diverses. Des destins parallèles, différents, racontés pendant quatre-vingt-dix minutes devant la caméra de François Pécheux. Sarah, 33 ans, fait du strip-tease depuis ses 17 ans. A la naissance de son petit garçon il y a trois ans, elle a rangé son string. Elle vit aujourd’hui dans un appartement de la banlieue bruxelloise. Sarah ne renie rien de son passé mais ne regrette pas d’avoir arrêté. «Je suis contente que tout ça soit derrière moi, dit-elle. Pour Delphine, «le rêve de toutes les strip-teaseuses est qu’un homme vienne les sauver». Cette jeune femme blonde désenchantée, qui s’était imaginée en Cendrillon, est, chaque samedi soir, à l’affiche d’un cabaret lesbien parisien. Son univers rappelle le strip-tease burlesque des Années folles. Dans un show décalé et déjanté, elle se déhanche telle Mata Hari dans une tenue de danseuse exotique. Une Cendrillon trash aux rondeurs assumées qui revendique le droit des femmes à se déshabiller. «Ce n’est pas parce que tu montres ton cul
que tu n’es pas féministe.» Moins incisive mais plus énigmatique, Caroline, la face sombre de Cendrillon. «Elle, il faut du temps pour la comprendre», avertit le réalisateur. Talons aiguilles rouges en guise de souliers de vair, elle aussi a écume les boîtes de strip-tease. Maintenant, elle en a «fini avec ça». Aujourd’hui, elle travaille plutôt avec des DJ, des créateurs, des photographes et multiplie les performances underground. Pour compléter cette galerie de portraits, Erika, 29 ans. Mariée depuis cinq ans, elle se déshabille depuis dix ans. Gogo-danseuse, meneuse de deux troupes - une de cabaret et une autre de pom pom girls, Erika ne connaît pas la crise dans sa petite entreprise. Et enfin un homme : Mickael, ancien policier et récent Chippendale. Son baptême du feu, il l’effectue maladroitement devant un parterre d’une cinquantaine déjeunes femmes qui enterrent leur vie déjeunes filles. Loin d’être un énième documentaire racoleur sur la face cachée du monde du strip-tease, ce film de François Pécheux, à qui l’on doit «les Yeux dans les Bleus», et de Delphine Valeille, ne cherche pas à déshabiller ces hommes et ces femmes, mais plutôt à mettre en lumière leurs personnalités, leurs blessures, leurs envies et leurs désirs. Avec pudeur et sensibilité.

Sur paris première

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Vidéo : Danse érotique de Teri Hatcher (Susan Mayer) chez Howard Stern

Teri Hatcher qui joue le rôle de Susan Mayer dans la série culte Desperate Housewives ou Beautés désespérées (au Québec) a fait une danse érotique au show de Howard stern

Howard Stern a eu droit à une démonstration de Lap Dance (danse érotique dans certains strip clubs) par Teri Hatcher.

Lors de son passage chez Howard Stern, le célèbre animateur radio américain, Teri Hatcher a tenu à prouver qu’elle était encore très sexy en pratiquant une « Lap Dance », danse classée dans la rubrique des « danses suggestives », originellement réalisée dans les boites de strip-tease.

Appelée aussi « danse-contact », ce type de danse a été l’objet de différentes législations dans de nombreux pays pour contrecarrer la prostitution qui en découlait.

Un show inoubliable pour toute l’équipe de l’émission de radio qui a été immortalisé sur une vidéo qui fait le tour du net.

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La Tendance Pitoune

# Artiste: Journée Int. de la Femme
# Titre: Tendance Pitoune
# Album: CIBL Radio-Montréal
# Genre: Émission spéciale
# Année: 8 mars 2007
# Length: 7:59 minutes (7.31 Mo)
# Format: MP3 Stereo 44kHz 128Kbps (CBR)

le tendance pitoune est un mini débat audio qui à CIBL Radio-Montréal lors de Journée International de la Femme qui mets en vedette différentes femmes avec des opinions dès plus opposé!
vous pouvez télécharger le mp3 ici
La Tendance Pitoune

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Danser nue, faire une fellation, faire l’amour, boulot légitime ou pas?

Danser nue, faire une fellation, faire l’amour, boulot légitime ou pas? Un débat difficile à trancher.
par Marie-Hélène Proulx

Mariane, escorte indépendante depuis quatre ans, garde un triste souvenir du jour où un de ses ex-amoureux a informé leurs amis qu’elle se prostituait. «Certains ont décidé de ne plus venir à notre appartement parce qu’à leurs yeux, c’était un lieu souillé…»

Vendre ses services sexuels, c’est souvent vivre avec le mépris des autres. «Devenir travailleuse du sexe change à jamais le regard que ton entourage pose sur toi», constate Pascale Robitaille, sexologue et ex-présidente du conseil d’administration de Stella, un organisme communautaire québécois géré par et pour les travailleuses du sexe. «Ce que tu es ou ce que tu as fait avant ne compte plus.»

Même produire des gadgets érotiques n’est pas sans conséquence. C’est ce qu’a constaté Luc Dethier, créateur de L’aventure sensuelle – un jeu interactif sur DVD. «J’ai eu entre autres du mal à trouver une compagnie pour héberger le site où je le vends. On me fermait la porte au nez, comme si mon produit était sale.»

«En général, les gens sont choqués que la sexualité puisse être troquée contre de l’argent, constate Jenn Clamen, porte-parole de Stella. Pour eux, le sexe a un caractère sacré et ne doit avoir lieu qu’entre deux personnes qui s’aiment. Pourtant, on ne compte plus les escapades extraconjugales!»

Aux yeux de Stella, les stigmates sociaux associés au travail du sexe privent ses artisans – danseuses nues, masseuses, escortes, acteurs et actrices pornos – de leur statut de citoyen. «Comme leur travail n’est pas reconnu devant la loi, et qu’il est même criminalisé dans le cas de la prostitution, ils n’ont pas accès à la protection de la police, aux normes du travail et à des recours juridiques en cas de litiges avec leur employeur», soutient Jenn Clamen.

Stella milite depuis plus de dix ans pour que la prostitution soit décriminalisée, afin de rendre le métier plus sécuritaire, notamment. Selon Statistique Canada, 171 prostitués, majoritairement des femmes, ont été assassinés au pays entre 1991 et 2004. L’organisme souhaite aussi que danseuses ou masseuses, entre autres, bénéficient de meilleures conditions. «Elles agissent à titre de travailleuses autonomes. Et elles doivent même souvent payer leur patron pour avoir le droit de travailler dans son établissement!»

L’envers du décor
Yolande Geadah, féministe et auteure de l’essai La prostitution, un métier comme un autre? (VLB éditeur, 2003), ne croit pas en la décriminalisation. «Cela ne ferait que promouvoir le commerce du sexe, une activité économique dont les conséquences sont catastrophiques pour les gens impliqués, en plus de faciliter la tâche au crime organisé.»

Selon elle, vendre son corps, peu importe comment, est un acte destructeur qu’une société responsable n’a pas le droit de cautionner. «Ces activités entraînent l’exploitation des femmes et des enfants, ravagent leur santé mentale et physique et nuisent aux relations équilibrées entre les sexes.»

Yolande Geadah refuse même d’utiliser l’expression «travail du sexe», popularisée dans les années 1990 par des militantes féministes des Pays-Bas. «L’emploi du terme “travail” revient à légitimer ce commerce.»

La féministe estime qu’il faut abolir la prostitution et toutes formes d’exploitation sexuelle – danses, massages, cinéma porno. Pas comme aux États-Unis, où la prohibition attise l’industrie clandestine, mais à la manière de la Suède, qui pénalise les acheteurs de services sexuels plutôt que ceux qui les offrent.

Choix… forcé?
Mais que reste-t-il du droit de disposer de son corps? «Les effets néfastes de la prostitution pèsent bien plus lourd que les libertés individuelles dans ce débat», estime Yolande Geadah. Selon ses observations, la plupart des travailleuses du sexe ne font pas ce métier par choix, mais parce qu’elles proviennent de milieux marqués par la pauvreté et les violences sexuelles. Ce passé les rend vulnérables face à des proxénètes qui jouent la carte de la séduction et du confort matériel pour les attirer.

«L’âge moyen de l’entrée dans la prostitution au Canada est de 14 ans; des études révèlent aussi que 85 % de ces personnes ont été abusées sexuellement. Sachant cela, comment ose-t-on parler du libre choix d’exercer cette activité?» s’indigne Richard Poulin, professeur au Département de sociologie et d’anthropologie à l’Université d’Ottawa.

Pascale Navarro, journaliste et coauteure de Interdit aux femmes; le féminisme et la censure de la pornographie (Boréal, 1996), est plus tempérée. «Au Québec, il existe des travailleurs du sexe qui sont là parce qu’ils le souhaitent. Ils pourraient éviter cette voie, grâce entre autres aux maisons d’hébergement pour jeunes, aux travailleurs sociaux, aux programmes d’insertion en emploi. Pourtant, ils persistent.»

Un choix difficile à accepter pour certaines féministes. «C’est frustrant de voir des femmes décider de se prostituer, car c’est une illustration frappante de l’utilisation du corps de la femme par l’homme, affirme Pascale Navarro. Mais qui suis-je pour dire à ces femmes quoi faire?»

Mariane, escorte indépendante, croit en effet que les féministes sont mal placées pour la juger. «Je suis écœurée par le discours qui présente la prostitution comme une activité dégradante, un discours souvent tenu par des gens qui n’ont jamais fait ce métier. C’est comme si je plaidais la cause des chauffeurs d’autobus, alors que je ne connais rien de leur réalité!»(M.-H. P.)

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