La meilleure pub sexy de l’année

Fleggaard, opérateur téléphonique danois n’hésite pas à aller très loin dans la publicité pour vendre ses abonnements. A quand Orange, Bouygues ou SFR avec les filles du Lido ?

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Les photos de Chloé Mortaud nue n’existent pas !

Vu le grand nimporte quoi qui s’empare de la toile depuis quelques heures, il est venu le temps de remettre les pendules à l’heure. Contrairement à ce que certains écrivent, il n’y a aucune photo de Chloé Mortaud, Miss France 2009, nue. Il s’agit simplement d’une blague lancée par le site internet éteignezvotreordinateur qui a pourtant précisé, quelques lignes en dessous, qu’il s’agissait d’une bonne blague (d’assez mauvais goût d’ailleurs).

Et pourtant certains n’ont pas compris ou ont fait semblant de ne pas comprendre… histoire peut-être de créer le buzz. C’est que ce genre de “news” attire forcément du monde.

Du coup, éteignezvotreordinateur s’est retrouvé dans l’obligation de modifier un peu son article en re-précisant, encore une fois, que cette info était TOTALEMENT BIDON !

Les photos utilisées dans l’article étant celles de Naomi Campbell !

“A tous ceux qui commencent déjà à s’emballer, il ne s’agit que d’une SIMPLE BLAGUE, rien de plus !!!” indique le site éteignezvotreordinateur qui n’aurait jamais imaginé que certains allaient prendre cette blague au 1er degré !

Source: Star-Actu

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Planet Erotik, le salon de tous les plaisirs…

Choix, diversité et élégance sont les maîtres mots du 1er salon de l’érotisme Planet Erotik qui aura lieu les 5, 6 et 7 décembre à la Grande Halle d’Auvergne de Clermont-Ferrand.

Pendant 3 jours, près de 40 exposants, choisis pour leur professionnalisme et la qualité de leurs produits, viendront présenter aux visiteurs avertis, lingerie de charme, sex-toys, objets divers, cuir-latex, bijoux sexy, DVD coquins, etc. Un tour d’horizon complet des nouveautés en matière d’érotisme et de sexe qui transportera les visiteurs sur une autre planète, celle des sens et de tous les plaisirs.

Côté animations, c’est dans un décor digne des plus belles soirées de la Jet Set que les artistes se succéderont pour faire le show ! Stripteases sensuels, revues transformistes et défilés de mode sexy feront monter la température pour le bonheur des spectateurs. Le salon propose ainsi des espaces gay et lesbien, libertin, sm fetish, un gogo bar avec de charmantes hôtesses ainsi qu’un espace photos et dédicaces avec les stars de Planet Erotik. Vous pourrez même dîner sans sortir du salon en profitant d’un service en topless !

Et pour compléter le programme des conférences pédagogiques menées par des spécialistes permettront d’échanger, en toute liberté et sans préjugé, sur des thèmes tels que l’amour, le désir mais aussi la sexualité sous toutes ses formes.

Rendez-vous les 5, 6 et 7 décembre pour découvrir Planet Erotik, un événement ludique et sensuel qui offrira au public rencontres, divertissements et plaisirs des sens dans le plus grand respect de chacun. Et comme le billet d’entrée est tout de même fixé à 25 euros, vous apprécierez ce bon de réduction de 5 euros

Salon Planet Erotik de Clermont-Ferrand

Du 5 au 7 décembre 2008 à la Grande Halle d’Auvergne
Vendredi : 18h - 1h, samedi : 14h - 1h, dimanche : 14h - 20h
Tarif : 25 euros
Entrée interdite aux moins de 18 ans..

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Salon de l’érotisme : les femmes aussi gâtées que les hommes

Très satisfait de la cuvée 2008 de son salon de l’érotisme rémois, Éric H., l’organisateur en chef : « Au final, nous devrions enregistrer autour de 7.000 entrées comme l’an dernier », estimait-il hier, se félicitant de l’affluence et du bon déroulement des opérations. Hier dimanche, ils étaient encore très nombreux à converger vers le parc des expositions pour ce rendez-vous du sexe sans complexes, venus certes de Reims et de la Marne, mais aussi de nombreux autres départements voisins : sur le parking, les plaques de l’Aube, des Ardennes, de l’Oise, de la Meuse, de l’Aisne étaient presque aussi nombreuses que les 51.
Des stands « assez banals » pourrait-on dire, du genre vêtements de cuir ou bijoux, cohabitaient avec d’autres nettement plus audacieux vantant les mérites de quelques gadgets caoutchouteux.
Mais le plus intéressant restait bien sûr les spectacles en direct. À cet égard, il y en a eu pour tous les goûts ou plutôt pour tous les sexes : les femmes ont pu se régaler à contempler les hommes en tenue d’Adam, tout comme leurs compagnons à admirer les formes des Eve.
Quant à l’ambiance, « Ici à Reims elle est vraiment très bonne, le public participe volontiers, c’est vraiment un cas à part par rapport à ce qu’on peut voir ailleurs », affirmait l’organisateur.
Une des nouveautés de cette année était l’espace libertin spécial couples, qui n’entrait en activité que le samedi soir à partir de 22 heures. Selon Éric H., cette proposition a très bien

fonctionné, de nombreux amateurs profitant de l’espace qui leur était spécialement réservé. Devant ce succès, on peut supposer qu’Éric H. et son équipe reviendront.
A.P.

Source : L’Union

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Fuck for Forest : quand les écolos se mettent au porno !

De nombreuses célébrités utilisent leurs corps pour sensibiliser les gens à la cause qu’ils défendent. Depuis un certains temps poser nu pour défendre une cause comme celle de PETA qui lutte contre la commercialisation de fourrure animale devient monnaie courante

Le problème, c’est que cela est tellement courant qu’il devient de plus en plus difficile d’attirer l’attention sur la cause à défendre et cela même si on est une star.

La question se pose donc de savoir comment récolter des fonds pour son A.S.B.L en attirant l’attention des gens par une campagne de pub encore plus choc ?

Un groupe d’activistes écolos finlandais pense avoir trouvé une solution : devenir des activistes érotiques en créant Fuck for Forest (Avertissement, les images visibles sur ce site sont réservées à un public majeur).

Sur leur site internet, Fuck for Forest se décrit comme : « une association à but non lucratif dont le projet est animé par des personnes sexuellement libérées, qui jouent de leur sexualité pour attirer l’attention sur les menaces qui pèsent sur la nature afin de récolter des fonds pour la défendre. ».

Autrement dit, pour une somme assez modeste, vous pouvez consulter durant un mois des vidéos pornographiques amateurs réalisées par ces défenseurs de l’environnement. L’argent récolté sera destiné à la protection de la planète.

L’année dernière ce sont plus de 100 000 euros qui ont ainsi été récoltés.

Qu’en pensez-vous?
http://www.fuckforforest.com/

Source: RTL Info

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La «pole dance» pour gagner en confiance

Coralie Bally a créé une école de «pole dance» à Riant-Coteau. Cette pratique anglo-saxonne n’est pas forcément le spectacle que l’on croit. Explications.

Aujourd’hui, les femmes peuvent danser sensuellement en short, à talons hauts, autour d’une barre sans pour autant devenir strip-teaseuse. Voilà, une idée reçue que l’on peut écarter à propos d’une pratique encore mal connue du grand public. Les filles qui osent franchir la porte de cette école découvrent une danse certes sexy mais avant tout esthétique. Ici, on apprend à s’aimer, à apprivoiser son corps, sans oublier de se muscler. Les femmes qui commencent dans mes cours sont des chrysalides qui deviennent papillons, souligne Coralie Bally, directrice de l’école Pole-Emotion. La «pole», c’est l’interdit qui est permis.

Coralie Bally, 45 ans, partage sa vie entre le métier de comptable et l’école qu’elle a créée voilà deux ans et demi. Un job à 100% qui va du nettoyage des salles à la gestion administrative. Elle a découvert la «pole» par hasard, suite à un pari, il y a cinq ans, je suis allée suivre un cours de «pole dance» à Berne et là, je suis tombée dans le pot comme Obélix. Ma passion est née.

Alors, tout s’enchaîne. Elle monte des barres chez elle, enseigne la discipline à des copines puis le bouche-à-oreille génère une demande de plus en plus grande, d’où l’idée de monter une école. Coralie est lausannoise, elle ouvre son école à Yverdon, Crissier puis à Gland le 1er novembre 2007. Je me suis implantée à Gland grâce à une rencontre avec Saskia qui vient du cirque. Saskia enseigne la pole, Coralie l’a formée comme d’autres profs. Il n’y a pas de formation proprement dite, il faut certaines qualités et avant tout une bonne dose de passion. Elle précise: je fais quatre heures de «pole» par jour sinon je suis autodidacte pour le strip-tease. Et d’ajouter qu’elle ne fait pas de show de strip-tease, elle se produit uniquement pour la «pole dance».

Dans son école, Coralie propose de la pole, des stages, des soirées, des enterrements de vie de jeune fille, mais c’est aussi la première école en Suisse à proposer des cours de strip-tease. Mais attention, nul besoin de se dévêtir, on met les habits par-dessus et on les enlève, précise-t-elle. Les filles le font d’abord pour elles. Coralie refuse si c’est le mari qui inscrit sa femme.

D’ailleurs, qu’en pense Bernard, son mari, de cette passion? D’emblée, elle parle de lui comme de son mentor. Il m’a soutenue, c’est la personne qui m’a dit de vivre mes rêves. Ensemble nous avons mis en place ce projet et Bernard s’occupe de notre site internet. D’ailleurs, les hommes ne sont pas complètement exclus, puisque des cours conçus spécialement pour eux leur sont proposés.

La «pole dance» s’adresse donc à tout le monde, se pratique à tout âge, que l’on soit débutant, professionnel, sportif ou non; sans oublier ceux qui désirent prendre confiance en eux.

Et si on veut s’entraîner à la maison, pas de soucis, les barres s’installent sans faire de trous au plafond. Car de nos jours, dans les pays anglo-saxons, la «pole dance» est considérée comme un sport, il y a même des championnats européens et mondiaux.

Coralie Bally fera une démonstration de «pole dance» sur la scène du théâtre de l’Arsenic à Lausanne, du 9 au 14 décembre prochains dans une production intitulée Living Dancers.

Ludivine Guex

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Le Disneyland du sexe

Tours. Comme beaucoup de Tourangeaux, vous n’osez pas franchir le seuil du Salon de l’érotisme au parc des expositions ? La NR s’est dévouée pour vous…

Même si ce n’était pas la foule des grands jours, hier au parc des expositions de Tours, le Salon de l’érotisme Éropolis est loin de connaître la crise et malgré un prix d’entrée élevé (20 €), les visiteurs viennent toujours de loin (Cher, Indre, Loiret, Vienne, Loir-et-Cher, Sarthe, Eure-et-Loir…) pour une balade coquine.
Premier arrêt, les stands disons « soft » : lingerie comestible, petits canards vibrants, vêtements en cuirs ou en vinyles… Virginie et Mélissa sont venues entre copines pour acheter quelques accessoires « C’est moins glauque que d’aller dans un sex-shop », lâchent-elles, des boules de geisha et de l’huile de massage sous le bras.
Les emplettes faites, on passe aux choses sérieuses. Dans les allées, des filles sublimes en tenue légère dansent le long de barres métalliques. Devant elles, des hommes, de 18 à plus de 60 ans, regardent (souvent bouche ouverte) et mitraillent avec leurs téléphones portables.
Mais ces dames ne sont pas en reste. Pas de sexisme sur le Salon de l’érotisme, ici les hommes objets sont partout, épilés et huilés comme il se doit. Valérie se paierait bien un strip-tease privé, « Mais ce n’est pas donné quand même, je verrais ça, ce soir, avec mon homme », plaisante l’Orléanaise.
Dernier arrêt pour les plus fortunés (et les plus motivés à moins que ce ne soit les plus seuls ?), les stands « hot ». Pour un supplément de 10 €, Carla (un pseudo tendance depuis quelque temps) offre son string à la fin de son strip-tease. Ça fait un souvenir ! Pour 60 €, l’effeuillage peut se passer dans une limousine et avec un petit bonus, vous repartez avec une photo ou un DVD. « C’est comme Disneyland, rigole un jeune-homme. On peut repartir avec sa photo de Space Mountain ».

Élodie Bute

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Le barreau de Paris se met à nu au Stringfellows

Strip-tease, massages, gardien de plage, boîtes de nuit… Les notes de frais de la conférence de stage du barreau Paris sont passées au peigne fin par un juge, qui soupçonne un abus de confiance.

L’affaire n’a pas émoustillé les confrères. Seule une dépêche de l’Associated Press, l’agence américaine, en a fait écho, le 29 février 2008, dépêche reprise en chœur et dans la discrétion par le fil d’infos du figaro.fr ou du nouvelobs.com.

Pourtant la nouvelle a de beaux atours. Une information judiciaire pour abus de confiance et recel d’abus de confiance, menée contre X par une juge d’instruction du parquet de Paris et visant rien de moins que l’ordre des avocats de Paris…
De la bonne tenue du barreau de Paris

Ou plus précisément, la promotion 2005 de la conférence du stage du barreau de Paris. Une pépinière de 12 jeunes membres du barreau parisien, choisie après un concours d’éloquence, chaque année. Sans identité juridique propre, la conférence du stage a toutefois la lourde mission de « représenter le jeune barreau parisien tant en France qu’à l’étranger », voire contribuer « ainsi pleinement à l’ouverture et au renom du Barreau de Paris, par sa présence lors de rencontres nationales et internationales, comme par les manifestations qu’elle organise à Paris. » Rien de moins. Et rien de gratuit.

Ainsi, chaque année, une enveloppe de 150.000 euros est prestement attribuée à cette noble mission et ses 12 secrétaires par l’ordre des avocats de Paris, sur le budget propre du barreau. En fait issue des cotisations de tous les adhérents… A utiliser avec soin.

Traditionnellement, les frais couvrent de menus voyages de « délibération » à travers le monde des « secrétaires » pour songer à leur successeur de l’année suivante ; ou des déplacements à travers la planète pour les séances d’ouverture des « grands barreaux de ce monde ».
Massages, gardien de plage et boîtes de nuit offertes

En 2007 les délibérations se tinrent en trois lieux propices à la réflexion, Barcelone, Lisbonne et Rio de Janeiro. Un an auparavant, Heraklion, Marrakech et Reykjavik ont été nécessaires pour « échapper à la pression des candidats et délibérer sereinement ». Plus exotique, pour la promotion 2005, visée par l’enquête de la juge Dutartre, Ibiza, New York, Buenos Aires puis Bariloche, en Patagonie, permirent des débats apaisés.
Les précisions de Me Duval Stalla

Sur les frais de la conférence du Stage :

1. Le budget alloué est de 180.000 euros depuis 2004. Ce budget a été approuvé, ainsi que son dépassement par le Conseil de l’Ordre des avocats de Paris. L’objet et la nature des dépenses de ce budget sont décidés, approuvés et votés par le Conseil de l’Ordre. Elles sont les mêmes depuis plusieurs décennies. Il a été dépassé de 70.000,32 euros. Les dépassements de budget de la Conférence sont constatés régulièrement chaque année.

Ce dépassement a concerné (i) les délibérations du premier tour, dont le budget a été dépassé de 50% en raison de dépenses non prévues au départ dans le budget initial proposé par l’agence de voyage, (ii) le déplacement au Canada pour les rentrées du Québec et de Montréal, dont le budget n’avait pas été suffisamment pris en compte à l’avance en raison de la concomitance de multiples activités que j’avais alors à gérer, et enfin (iii) le bal de la Conférence, dont le budget a enregistré un surcoût en raison d’un changement de dernière minute de sa date, indépendant de ma volonté.

Le dépassement a été intégralement remboursé.

2. Les dépenses liées à la représentation du barreau à l’étranger comprennent notamment les frais de voyage, d’hébergement et de restauration des secrétaires. Concernant les frais de room service que vous évoquez concernant le déplacement pour la réunion annuelle de l’American Bar Association et dont je n’ai pas le montant en mémoire, une vérification serait nécessaire. Il doit s’agir des frais de restauration au sein de l’hôtel pour 4 secrétaires pendant près d’une semaine. Contrairement à des rumeurs tenaces et malveillantes, il n’y a eu ni frais de stripteaseuses, ni massage réglés sur le budget de la Conférence.

3. Concernant le bal de la Conférence, le budget a été de l’ordre de 70.000 euros. Ce bal est organisé chaque année au moment de la rentrée solennelle du Barreau de Paris, ainsi que le bal du bâtonnier, dont le budget global avec la Rentrée est de près d’un million d’euros.

Le bal de la Conférence réunit généralement environ 400 personnes chaque année. Concernant le nombre de 300 bouteilles de champagne, une vérification s’impose. De mémoire, le ratio retenu était d’une bouteille pour quatre personnes, soit environ 75 bouteilles pour 300 personnes.

4. Le traiteur tourangeau était le même pour mon mariage en septembre 2005 et pour le Bal de la Conférence en novembre 2005 en raison des prix compétitifs pratiqués par rapport aux traiteurs parisiens. Le traiteur n’a pas consenti de « ristourne » particulière. Il a simplement accordé pour les deux évènements des gestes commerciaux habituels en la matière pour des manifestations de 250 à 300 personnes.

Par ailleurs, sans pour le moment revenir sur votre article, deux précisions s’imposent concernant deux amalgames que vous mentionnez : un paiement au Palais de la Méditerranée à Nice. Ni la Conférence du stage, ni moi-même ne nous sommes rendus en 2005 à Nice. Il doit s’agir d’une autre dépense effectuée par une autre personne de l’Ordre non liée aux membres de la Conférence dans la mesure où le compte bancaire de l’Ordre ne sert pas uniquement au budget de la Conférence. Il en est de même d’un retrait de 10.000 euros en espèce en date du 27 octobre 2005, qui ni moi ni des membres de ma conférence n’ont fait et d’ailleurs n’auraient pu faire sans le contrôle de la commission des finances. Il s’agit d’une autre personne.

Sur l’instruction de Mme. le Juge DUTARTRE :

1. Je n’ai aucune information relativement à cette instruction, à l’exception des rumeurs du Palais. Je sais simplement que cette instruction a été ouverte suite à la plainte déposée par un syndicat en réaction à mon assignation en diffamation contre ce dernier. A ce jour, je n’ai pas rencontré Mme. le Juge DUTARTRE.

2. Quant à l’implication de l’Ordre, vous comprendrez que n’ayant pas accès au dossier de cette instruction, je n’ai pas d’avis sur le sujet.

Pour votre parfaite information, je vous prie de noter les éléments suivants : − Les activités et les dépenses de la Conférence sont chaque année les mêmes depuis plusieurs décennies. − De même, le budget de la Conférence fait l’objet d’une présentation chaque année à la Commission des finances qui détaille les activités et les dépenses de la Conférence (organisation du Concours et des conférences Berryer et des dîners y afférents, les voyages de délibérations, les missions de représentation en France et à l’étranger, les frais de réception et le Bal de la rentrée du Barreau de Paris). − Ce budget est discuté et voté en conseil de l’Ordre. − Le contrôle et le règlement des dépenses de ce budget sont effectués par les services financiers de l’Ordre sous le contrôle du Président de la Commission des finances et du Bâtonnier. − Le budget de la Conférence 2005 (250.000 euros) a représenté moins de 0,5% des recettes de l’Ordre (52.524.795 euros). − A titre de comparaison, le budget de la Conférence (180.000 euros) ne représente que la moitié du seul budget « voyage » du Bâtonnier qui est d’environ 350.000 euros ou 12 fois moins que le dépassement de budget de l’opération Campus 2008 (plus de 2 millions d’euros). − Le douzième secrétaire, de par son numéro, est chargé d’effectuer les dépenses ce budget, décidé et voté par le Conseil de l’Ordre, et ce sous le contrôle de la commission des finances.

Il est également nécessaire de rappeler que la Conférence du Stage, c’est : − 365 permanences par an au Palais de Justice de Paris pour assurer la défense des plus démunis à l’encontre desquels il existe des indices graves et concordants rendant vraisemblable qu’ils aient pu participer, comme auteur ou comme complice, à une infraction pouvant recevoir une qualification criminelle, − plus de 260 permanences par an au Pôle Financier, − autant de procédures d’instruction criminelle, − plus d’une quinzaine de procès d’Assises chaque année dont les Secrétaires de la Conférence sont saisis quelques jours seulement avant le début du procès (les Assises Express), et − plus de 400 permanences à la 23ème Chambre Correctionnelle du Tribunal de Grande Instance de Paris pour assurer une défense d’urgence des justiciables les plus démunis.

Pour information, pour l’année 2005, les 12 secrétaires de la Conférence ont traité environ 800 dossiers en matière criminelle ou financières, dont 650 mises en examen. Cela représente environ 35 heures effectives par mois par secrétaire de permanence au Palais ou au pôle financier, sans compter que chaque dossier représente au minimum une cinquantaine d’heures de travail effectif par secrétaire.

Derrière les attaques récurrentes contre la Conférence du Stage, se joue en réalité la récupération de ses dossiers tant convoités en matière criminelle. Or, le fonctionnement et le mode d’élection de la Conférence est la meilleure garantie pour donner chaque année leur chance à douze jeunes avocats sans barrière financière, de naissance ou sociale et de se prémunir ainsi contre toute rente de situation ou favoritisme.

Fort attachés à leur sainte et grande mission, les secrétaires, au premier rang desquels le 12e secrétaire, Me Alexandre Duval Stalla à l’époque, qui fait office de trésorier, n’ont pas lésiné sur la dépense pour leur bien-être. Et une représentation honorable des avocats de la ville-lumière.

Dans la tranquille cité d’Ibiza, repère de jet-setteurs invétérés, les jeunes ténors ont dû se fondre dans la culture locale en juillet 2005. Langouste au restaurant, multiples frais de bar, facture de boîte de nuit, le Pacha Club, à hauteur de 2000 euros en une soirée. Et après tant de stress, facturation de séances de massage à l’ordre des avocats. « Mens sane in corpore sano ».
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Le barreau au strip-tease
© Oliv’

Pour la rentrée du barreau américain, organisée en 2005 à Miami, 1000 dollars de room-services suffirent à asseoir une bonne représentation du barreau parisien par ses jeunes éléments, agrémentés de notes de boîtes de nuits ou de « ward beach », littéralement gardien de plage…

Quant au bon accueil des confrères étrangers, la conférence du stage 2005 a également su y faire. Une soirée reste dans toutes les mémoires, la folle nuit du 18 avril 2005.

L’hiver touchait à sa fin, la journée chargée d’une séance avec les secrétaires de la conférence de Bruxelles, en présence de Jacques Séguéla, a dû être harassante. Pour se remettre et tisser des liens, rien de tel qu’une soirée chaleureuse. Une chance, Paris compte pléthore d’endroits douillets où se reposer d’une ardue journée de labeur. Fins connaisseurs, la conférence opte pour le String Fellows et ses « 30 à 40 stripteaseuses ». Le repos de l’âme pour seulement deux dépenses de 525 et 1270 euros. Pas cher payé.

Et Me Duval Stalla, le trésorier de la belle promo 2005, s’avère tout sauf un ingrat. Le 21 novembre, une belle sauterie à l’Opéra comique, a accueilli près de trois cents convives. Anciens secrétaires de la conférence du stage, jeunes ténors des barreaux européens etc…rincés à l’œil. Près de 300 invités pour 150 bouteilles de champagne, 156 bouteilles de vin, 300 mignonnettes d’Armagnac et une « douloureuse » de seulement 50 667 euros…

Las, au pays des robes noires subsistent aussi des esprits chagrins qui s’indignent de telles dépenses. Dont les vilains petits canards du syndicat des avocats libre, le Cosal. Pour avoir raillé la générosité de Me Duval Stalla sur son site internet, le syndicat s’est vu assigner en diffamation. Et a rétorqué avec une plainte, assortie d’une constitution de partie civile en juin 2007. Qui a débouché sur l’ouverture de l’information judiciaire en fin d’année dernière.

Et une polie omerta au sein du barreau. Bien ennuyé par ce legs de son prédécesseur Yves Repiquet, le nouveau bâtonnier de Paris, Christian Charrière-Bournazel, ne sait trop comment se dépêtrer de ce dossier. L’ombre d’une mise en examen de l’ordre plane quelque peu pour complicité d’abus de confiance. La juge Dutartre, bien aimablement, s’est entretenu au cours de l’été de l’épineuse affaire avec le chef de file des avocats parisiens. Et a notamment pointé que la commission des finances de l’ordre n’a jamais sévi contre ces étranges dépenses. Pire, certains grincements de dents des comptables, noté par des courriers internes, n’ont pas été pris en compte. Toutes les factures ont été réglées, sans sourciller. De là à faire de l’ordre un complice d’abus de confiance, il y a un pas…Ou plutôt une mise en examen qui constituerait une tâche sur la noire robe de l’ordre des avocats.
Le bâtonnier gaffeur et les 10 000 euros en liquide

Sans doute en vue d’éviter un tel désagrément, le bâtonnier a cru bon de transmettre de bonne grâce nombre des relevés bancaires de l’ordre, daté de 2005. Une jolie gaffe.

Examinées de près et une fois les folkloriques dépenses des secrétaires de la conférence du stage évacuées- les factures du Stringfellows « correspondant, m’a-t-il été expliqué aux consommations », explique ingénu le bâtonnier-, d’étrange lignes comptables apparaissent. Par exemple deux paiements avec la carte bleue de l’ordre au Palais de la Méditerranée, un casino niçois. Ou encore cet étrange retrait de 10 000 euros en espèce, effectué le 27 octobre 2005. Sous la robe du barreau, les gogos ne sont pas que danseuses…

Ces petits désordres devraient animer le si feutré monde des avocats, quand se profilent pour le 9 décembre les élections à l’ordre des avocats de Paris et au conseil national des barreaux. Pourquoi ne pas organiser un vote au Stringfellows ?

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Des prostituées sont agressées par le même homme à Québec

QUEBEC - Le service de police de Québec sollicite l’assistance de la population pour retrouver un individu soupçonné d’avoir agressé et violenté trois femmes dont deux prostituées.

La police de Québec confirme avoir reçu deux plaintes de prostituées dans les trois derniers mois et ajoute qu’une autre femme aurait été agressée par le même homme en 2006. Catherine Viel, de la police de Québec, estime qu’il pourrait y avoir d’autres victimes qui ne se sont pas encore manifestées.
L’individu recherché est âgé d’environ 35 ans, de taille et de poids moyens. Il aurait le teint basané, les cheveux rasés et conduirait un véhicule récent bleu ou de couleur foncée de taille moyenne.
Les agressions seraient survenues dans les quartiers Limoilou, Saint-Sauveur et Saint-Roch. Les victimes affirment avoir été battues et agressées après avoir été entraînées dans un endroit isolé.
Selon Geneviève Quinty, coordonnatrice du Projet intervention prostitution de Québec, la violence est malheusement devenue le lot quotidien de bien des prostitutées qui hésitent à collaborer avec les policiers. Elle estime que les contraventions nombreuses et l’intervention axée sur la répression ne favorisent pas le dialogue avec les agents.
Mme Quinty espère que les efforts investis permettront de retrouver le suspect. Finalement, elle conclut en disant qu’elle redoute qu’un événement comme l’affaire Pickton à Vancouver ne se produise au Québec, si les travailleuses du sexe continuent de tolérer la violence.

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Pole dance: «On s’amuse en se faisant du bien!»

Oui, la pole dance est sensuelle, glamour. Ça vous dérange? Abandonnez vos préjugés sulfureux au vestiaire, cette discipline est sortie des boîtes de nuit depuis belle lurette aux Etats-Unis et dans les pays anglo-saxons!

«On s’amuse en se faisant du bien», lance une élève occupée à réussir un papillon virevoltant autour de la barre. «Grâce à la pole dance, on reprend confiance en soi, on renoue avec sa féminité et on se (re)muscle. Que voulez-vous de plus?» se réjouit Coralie Bally, la directrice de l’Ecole Pole-Emotion, à Gland.

«Superphysique!»
Et c’est vrai qu’elles s’amusent! Les éclats de rire fusent à tout bout de champ, sur fond de salsa et de bonne humeur. Ponctués parfois par des grimaces: «C’est superphysique», constate une jeune femme s’essayant à une figure acrobatique.

On est loin des stripteaseuses se trémoussant avec langueur contre une barre de métal! Le cours débute avec des exercices d’échauffement. «Pas question en effet de toucher une barre sans stretching préalable», ­prévient Coralie.

Au fil des exercices, l’observateur constate que, oui, c’est sportif! Si le bras est mou, la danseuse reste accrochée à la perche comme un paresseux (l’animal) contre un tronc d’arbre; sans force dans les cuisses, impossible de rester perchée sans se cramponner…

La ceinture abdominale, les fessiers aussi sont sollicités. «On sent qu’on a des muscles, s’exclame une adolescente. Au début, on a des courbatures dans les épaules, dans les bras, et puis ça passe…»

A ce jeu, on se fait aussi des bleus. «Jusqu’à ce qu’on trouve les meilleurs points permettant de «crocher» à la barre», explique Saskia, un des professeurs, spécialisée dans la pole dance acrobatique.

Rondes ou maigres, jeunes ou moins jeunes, elles s’adonnent avec passion à cette danse qui n’est pas de salon! «La cadette de nos élèves a 15 ans, la plus âgée 56», annonce, réjouie, Coralie. Et elles viennent de tous les horizons professionnels: l’une est comptable, une autre hôtesse de l’air, une troisième policière, d’autres sont femmes au foyer ou étudiantes… Et les hommes? Ils s’y mettent timidement, pratiquent la pole dance de préférence en couples.

Le saviez-vous? La pole dance serait née dans les années 20 au Canada, sous les chapiteaux des forains. Elle aurait ensuite envahi les boîtes de nuit, avant d’éclater, en pleine lumière, comme discipline de bien-être.

Depuis une quinzaine d’années, des championnats – européen et mondial – sont organisés. Actuellement, les meilleures sont Australiennes. A quand une Suissesse?

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Prostitution: les filles passent au salon de massage érotique

Depuis quelques années, la prostitution valaisanne s’est déplacée des cabarets vers les salons de massage. Cette situation complique la tâche des associations de prévention.

Ils étaient des lieux incontournables du monde de la nuit, connus loin à la ronde pour leurs spectacles affriolants. Ils ne le sont plus. Le Brasilia et le Galion, deux cabarets de la capitale sédunoise, ont mis la clé sous le paillasson, remplacés par des discothèques. Selon l’un des anciens propriétaires, la cause de ces fermetures est facile à expliquer: «Lorsqu’en 2004, le gouvernement a limité l’obtention du permis L aux artistes de l’Union européenne, cela a été le début de la fin. Il n’a plus été possible de faire venir des danseuses d’Afrique du Nord ou d’Asie. Elles étaient les seules à proposer des shows de qualité appréciés par nos clients.»

Si du côté des tenanciers, on déplore cette action, au Service cantonal de la population et des migrations, on se félicite de la mesure: «Le permis L n’est pas responsable de la mort des cabarets. Avant 2004, la situation financière était déjà difficile. Les night-club souffraient de la concurrence avec les salons de massage moins chers et plus discrets. L’attribution du permis L a été limitée car nous savions que certaines filles des cabarets arrivaient en Suisse par des filières mafieuses. L’objectif était donc d’enrayer cette traite des blanches», souligne Françoise Gianadda, cheffe de service.

Mais tous ne partagent pas ce point de vue, notamment les organisations de défense des prostituées. «Quand les filles se sont rendu compte qu’il n’était plus possible de rejoindre la Suisse grâce au permis L, croyez-vous qu’elles ont décidé d’attendre des jours meilleurs? Ou de reprendre leurs études?». Joanna Pioro Serrand, coordinatrice à l’association Aspasie qui vient en aide aux prostituées, déplore cette mesure. Selon elle, l’abandon du permis L n’a pas apporté de réponse claire à la question de la prostitution. «Le problème s’est simplement déplacé des cabarets vers les salons de massage.»

Prévention de plus en plus difficile

Cette situation nouvelle complique la tâche de l’antenne Sida du Valais romand, active dans le milieu de la prostitution. «Avant, notre médiatrice était bien accueillie dans les cabarets. Elle y avait pris ses habitudes et le courant passait bien avec les filles. Dans les salons de massage, c’est beaucoup plus difficile, ne serait-ce que pour les contacter. C’est un milieu très fermé», explique Valérie Morard Ducrey, coordinatrice de l’antenne. Selon elle, les cabarets avaient aussi l’avantage de proposer des contrats de travail aux artistes. Les filles avaient donc des droits, notamment une assurance maladie et un accès facile à des conseils de prévention. Dans les salons, la situation est plus nébuleuse. La loi du silence règne. Les filles sont à la merci de leur souteneur.

Autre problème soulevé cette fois par Joanna Pioro Serrand, dans les cabarets, il y a une sorte de hiérarchie entre les filles. Les plus anciennes apprennent les ficelles du métier aux plus jeunes, elles se soutiennent en cas de problèmes. Maintenant les filles sont livrées à elles-mêmes. Et comme la concurrence est rude avec notamment une offre qui dépasse la demande, les prostituées sont prêtes à accepter des rapports non protégés ou à casser leurs prix.

Le problème se déplace

D’après la loi concernant les dossiers de police judiciaire, «Toute personne s’adonnant à la prostitution ou désireuse de s’y adonner est tenue de s’annoncer sans délai à la police cantonale». Selon Jean-Marie Bornet, porte-parole de la police cantonale, des contrôles fréquents sont effectués pour vérifier si les registres sont tenus à jour. Françoise Gianadda, cheffe du Service des étrangers, dresse un bilan positif de cette mesure: «Peu de filles en situation irrégulière ont été appréhendées.» Mais ces contrôles se limitent à l’autorisation de séjour et de travail. La question de la prévention n’est pas abordée ici.

Offres sur l’internet

Plus préoccupant, l’avènement de l’internet complique également la tâche de la police et des spécialistes de la prévention. Un vaste marché parallèle s’est développé dans lequel les salons essaient même de recruter des filles de la région. En témoigne ce message trouvé en deux clics sur un grand site d’annonces gratuites: «Vous êtes une femme avec du charme? Vous désirez arrondir vos fins de mois et joindre l’utile à l’agréable? Je peux vous aider, le tout dans la discrétion et le respect. Région de Sion.» Plus loin sur le site, une autre annonce interpelle: «Jeune femme de 25 ans, divorcée et avec des problèmes financiers, propose ses services pour arrondir les fins de mois difficiles.»

Et elle n’est pas la seule dans ce cas. Selon Valérie Morard Ducrey, ce genre de prostituées occasionnelles échappent totalement à toute forme de prévention alors qu’elles sont très exposées aux risques puisqu’elles travaillent en dehors des structures habituelles et qu’elles débarquent au milieu d’un univers qu’elles ne connaissent pas. Le problème est donc loin d’être résolu, le plus vieux métier du monde a encore de belles nuits devant lui.

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L’imam et la strip-teaseuse

Le père, Omar Bakri, est un imam radical. La fille, Yasmine Fostok, fait du pole-dancing dans les boîtes de nuit de Londres. A en croire The Sun, c’est à son papa qu’elle doit son opulente poitrine. Le cheikh aurait payé les 4 000 livres d’augmentation mammaire de sa fille, assure le tabloïd, cité par le site Elaph. Depuis que la presse britannique a dévoilé ses activités, la strip-teaseuse a quitté son domicile sous protection policière. Quant à l’imam, banni de Grande-Bretagne, il crie à l’imposture et nie tout lien avec la pulpeuse créature.

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Secret Story 2 : Alice danseuse sexy dans un clip

Il y a plusieurs mois, Alice de Secret Story 2 a tourné dans un clip. Dans cette vidéo du titre “Danger” par Claude Njoya et Richard Bahericz, qui encourage ardemment l’usage des préservatifs, elle se dandine en mini-short sur un dancefloor virtuel au son d’un rythme électro, “Hard time”, “Good time”.

Auprès d’elle, une autre future “fille de la télé-réalité”, Lisa, de L’Ile de la Tentation.

Malgré l’aspect “fait maison” de leur clip, Claude Njoya et Richard Bahericz, deux DJ, ont collaboré avec David Guetta sur la chanson “Money”, participé à la bande originale du film Jet-Set 2 : People, et même travaillé avec Cauet sur la production d’un des albums de son Morning. Le duo est également spécialiste des remix (Together de Bob Sinclar).

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Le strip-tease, un effeuillage devenu bien sage

Acte à vocation artistique, spectacle de critique sociale… Sous le couvert de l’alibi culturel, le strip-tease a perdu un peu de son aura érotique. Notre journaliste est partie à la découverte du monde de l’effeuillage. On vous en dévoile un peu plus à 18 heures avec la deuxième partie de ce reportage.

1965, Marguerite Duras interviewe une certaine Lolo Pigalle pour les spectateurs de l’ORTF.
« - C’est un vrai travail, le strip-tease ?
- Oui, c’est un vrai travail parce que s’il est bien fait, c’est quand même ­artistique. »
Un demi-siècle après l’interview durassienne, le « vrai travail » du strip-tease est volontiers occulté au profit de « l’artistique ». Le terme même de strip-tease est récusé, jusqu’au Crazy Horse, lieu historique de l’effeuillage. Aujourd’hui, ses beautés plastiques paradent en petite tenue plus qu’elles ne se dénudent, et doivent être appelées danseuses. On y nie tout lien de parenté avec les lap dance modernes (où les filles se déshabillent lascivement sur les genoux des clients), lesquels lap ­dance tiennent aussi à distinguer leurs danseuses des strippeuses de Pigalle (ou assimilées)… Et ainsi de suite. La course au supplément d’acte­ artistique - gage de vertu - est sans fin, et toujours d’actualité.

A contrario, dans le milieu des théâtres et festivals « respectables », on se pique très régulièrement, ces dernières années, de revisiter le mythique strip-tease. Avec plus ou moins de bonheur et sans véritable trouble apparent. Ainsi, en 2006, la maison de production néerlandaise Victoria commande à sept chorégraphes de renom un numéro de strip-tease avec de vraies professionnelles, pour créer le spectacle Nightshade. Wim Vandekeybus, Claudia Triozzi, Caterina Sagna, Vera Mantero, Alain Platel, entre autres, se lancent sans hésiter, les journalistes accourent, le public afflue et applaudit consciencieusement. Mais rien de révolutionnaire dans l’opération, si sophis­tiquée puisse-t-elle être sur le plan esthétique. La figure de la femme ­fatale est là, comme celle de la bimbo aux attributs ad hoc, ou de l’interprète toute en rondeurs de burlesque nouveau (1). Rien de bouleversant non plus. L’émoi se fait désirer. Faut-il en conclure que nos artistes avec un grand A rhabillent le strip-tease en le chargeant d’atours culturels ?


Dans son Histoire et sociologie du strip-tease
, publié en 1969, Jean Charvil fournit la définition du Petit Larousse : « N.m. (de l’anglais to strip, déshabiller, et to tease, agacer). Déshabillage suggestif exécuté en public sur une musique de fond ou de danse. » Le Petit Robert de 1996 évoque, quant à lui, un « spectacle de cabaret au cours duquel une femme, ou parfois un homme, se déshabille progressivement en musique ». Où est donc passé le « suggestif », fauteur de troubles ?

Avant même d’être baptisé strip-tease
, l’effeuillage a entretenu avec le monde de l’art des liens étroits et ambigus, à la je t’aime/moi non plus. Selon ses (rares) théoriciens, le spectacle du déshabillage prendrait racine dans la Grèce antique, du côté d’Aristophane et de ses burlettas, spectacles satyriques dans lesquels se miment en dansant les plaisirs de l’amour ; ou encore chez Plaute avec ses tableaux de « Nudatio Mimorum », où les comédien(ne)s se dénudent pour parodier l’accouplement. Plus tard, l’effeuillage sera l’un des éléments de critique sociale dans la comedia dell’arte. A la fin du XVIIIe siècle, il