La meilleure pub sexy de l’année

Fleggaard, opérateur téléphonique danois n’hésite pas à aller très loin dans la publicité pour vendre ses abonnements. A quand Orange, Bouygues ou SFR avec les filles du Lido ?

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Les photos de Chloé Mortaud nue n’existent pas !

Vu le grand nimporte quoi qui s’empare de la toile depuis quelques heures, il est venu le temps de remettre les pendules à l’heure. Contrairement à ce que certains écrivent, il n’y a aucune photo de Chloé Mortaud, Miss France 2009, nue. Il s’agit simplement d’une blague lancée par le site internet éteignezvotreordinateur qui a pourtant précisé, quelques lignes en dessous, qu’il s’agissait d’une bonne blague (d’assez mauvais goût d’ailleurs).

Et pourtant certains n’ont pas compris ou ont fait semblant de ne pas comprendre… histoire peut-être de créer le buzz. C’est que ce genre de “news” attire forcément du monde.

Du coup, éteignezvotreordinateur s’est retrouvé dans l’obligation de modifier un peu son article en re-précisant, encore une fois, que cette info était TOTALEMENT BIDON !

Les photos utilisées dans l’article étant celles de Naomi Campbell !

“A tous ceux qui commencent déjà à s’emballer, il ne s’agit que d’une SIMPLE BLAGUE, rien de plus !!!” indique le site éteignezvotreordinateur qui n’aurait jamais imaginé que certains allaient prendre cette blague au 1er degré !

Source: Star-Actu

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Werkstatt Kultur et Stahlgruber : calendrier 2009 sexy movie

Le dernier calendrier de Werkstatt Kultur et de Stahlgruber joue les stars. Sur le thème du cinéma et de l’automobile, ce calendrier 2009 est un vrai plaisir à effeuiller.

Et c’est encore un joli petit lot de jeunes femmes dénudées que l’on retrouve sur le support annuel 2009 de Werkstatt Kultur. Avec un slogan accrocheur “Kennen Sie Kino?” traduisez “Connaissez-vous le cinéma?”, le concepteur de ce calendrier vous pousse à retrouver, au fil des mois, les scènes les plus emblématiques du cinéma et de la télévision à l’aide de ces dames.

Des voitures de collections misent en scène par la photographe Andreas Reiter qui nous offrent un petit retour en arrière au beau milieu des années 60/70 pour redécouvrir un cinéma plutôt sexy. Voici quelques extraits de ce calendrier 2009, retrouvez le reste sur le site officiel de Werkstattkultur.

Saurez-vous trouvez à quels films font références ces charmants clichés ?

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Planet Erotik, le salon de tous les plaisirs…

Choix, diversité et élégance sont les maîtres mots du 1er salon de l’érotisme Planet Erotik qui aura lieu les 5, 6 et 7 décembre à la Grande Halle d’Auvergne de Clermont-Ferrand.

Pendant 3 jours, près de 40 exposants, choisis pour leur professionnalisme et la qualité de leurs produits, viendront présenter aux visiteurs avertis, lingerie de charme, sex-toys, objets divers, cuir-latex, bijoux sexy, DVD coquins, etc. Un tour d’horizon complet des nouveautés en matière d’érotisme et de sexe qui transportera les visiteurs sur une autre planète, celle des sens et de tous les plaisirs.

Côté animations, c’est dans un décor digne des plus belles soirées de la Jet Set que les artistes se succéderont pour faire le show ! Stripteases sensuels, revues transformistes et défilés de mode sexy feront monter la température pour le bonheur des spectateurs. Le salon propose ainsi des espaces gay et lesbien, libertin, sm fetish, un gogo bar avec de charmantes hôtesses ainsi qu’un espace photos et dédicaces avec les stars de Planet Erotik. Vous pourrez même dîner sans sortir du salon en profitant d’un service en topless !

Et pour compléter le programme des conférences pédagogiques menées par des spécialistes permettront d’échanger, en toute liberté et sans préjugé, sur des thèmes tels que l’amour, le désir mais aussi la sexualité sous toutes ses formes.

Rendez-vous les 5, 6 et 7 décembre pour découvrir Planet Erotik, un événement ludique et sensuel qui offrira au public rencontres, divertissements et plaisirs des sens dans le plus grand respect de chacun. Et comme le billet d’entrée est tout de même fixé à 25 euros, vous apprécierez ce bon de réduction de 5 euros

Salon Planet Erotik de Clermont-Ferrand

Du 5 au 7 décembre 2008 à la Grande Halle d’Auvergne
Vendredi : 18h - 1h, samedi : 14h - 1h, dimanche : 14h - 20h
Tarif : 25 euros
Entrée interdite aux moins de 18 ans..

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Photos de Clara Morgane pour le calendrier 2009

La sublime Clara Morgane crée encore le buzz avec la sortie de son calendrier sexy pour 2009. On a donc la chance de la découvrir a travers des photos toujours plus sexy. L’ancienne star du X semble de plus en plus belle. Voici quelques photos tirées de son calendrier 2009 que vous pourrez trouver dans le magazine FHM

Clara Morgane : making of du calendrier FHM 2009
L’ex-actrice de X qui s’est aujourd’hui reconvertie en animatrice télé sur NRJ12, est également sur scène en ce moment au théâtre Bobin’o où elle danse et chante en live.

Le calendrier sortira avec le numéro de janvier et devrait encore se vendre comme des p’tits pains!

En attendant messieurs, je vous propose le regarder le teaser (de seulement 25 secondes!) de ce calendrier :

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Fuck for Forest : quand les écolos se mettent au porno !

De nombreuses célébrités utilisent leurs corps pour sensibiliser les gens à la cause qu’ils défendent. Depuis un certains temps poser nu pour défendre une cause comme celle de PETA qui lutte contre la commercialisation de fourrure animale devient monnaie courante

Le problème, c’est que cela est tellement courant qu’il devient de plus en plus difficile d’attirer l’attention sur la cause à défendre et cela même si on est une star.

La question se pose donc de savoir comment récolter des fonds pour son A.S.B.L en attirant l’attention des gens par une campagne de pub encore plus choc ?

Un groupe d’activistes écolos finlandais pense avoir trouvé une solution : devenir des activistes érotiques en créant Fuck for Forest (Avertissement, les images visibles sur ce site sont réservées à un public majeur).

Sur leur site internet, Fuck for Forest se décrit comme : « une association à but non lucratif dont le projet est animé par des personnes sexuellement libérées, qui jouent de leur sexualité pour attirer l’attention sur les menaces qui pèsent sur la nature afin de récolter des fonds pour la défendre. ».

Autrement dit, pour une somme assez modeste, vous pouvez consulter durant un mois des vidéos pornographiques amateurs réalisées par ces défenseurs de l’environnement. L’argent récolté sera destiné à la protection de la planète.

L’année dernière ce sont plus de 100 000 euros qui ont ainsi été récoltés.

Qu’en pensez-vous?
http://www.fuckforforest.com/

Source: RTL Info

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Une prof fait un strip tease devant ses élèves (vidéo)


La professeure était censée surveiller des adolescents de 15 ans durant leur fête de fin d’année académique d’une école hongroise, jusqu’à ce qu’elle entame un strip tease sous les yeux ébahis des collégiens, révèle The Sun. Elle a été filmée par l’un d’entre eux à l’aide de son téléphone portable.

La scène semble se dérouler dans un gymnase. Sur la vidéo, on voit la professeure, âgée d’une vingtaine d’années, se déhancher langoureusement sur la B.O. de 9 semaines et demi. Elle ôte une veste, un gilet, puis un t-shirt, se retrouvant alors en soutien-gorge. Elle continue à danser, ouvre la tirette de son pantalon jusqu’à ce qu’une autre professeure intervienne et la recouvre d’une veste.

“C’est dégoûtant. Quel genre de professeur agit de cette façon devant ses élèves? Elle devrait travailler dans un bar d’hôtesses, pas dans une école”, s’est exclamé un parent en colère.

Les élèves étaient en train de jouer à “Action ou vérité”. La professeure s’est jointe à eux et a relevé le défi d’effectuer un strip tease devant toute l’assisstance.

La directrice de l’établissement de Zalaegerszeg, dans l’Ouest de la Hongrie, a refusé de licencier la jeune professeure, malgré la pression des parents.

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Les nouvelles au salon érotique

Sur Le Post, un journaliste de la rédaction de France 3 Pays Gardois raconte que la rédaction est “choquée” par ce journal sexy.
Le journal a été repris sur Arrêt sur images, sur Le Post dès samedi et sur Jean-Marc Morandini.com ce lundi.

Un journal pas banal, puisque il est présenté en direct du salon de l’érotisme de Nîmes par Lisa, Fabrice et Amal qui souhaitent aux téléspectateurs bonsoir, dans une tenue très légère pour les jeunes femmes et un air un peu emprunté pour le journaliste. Et les 3 présentateurs d’expliquer qu’il y a “des activités coquines à faire jusqu’à samedi”.

Sur Le Post, un journaliste de France 3 pays Gardois témoigne: “c’est la déliquescence d’une rédaction qui explose avec ce plateau dramatique”.

L’ensemble de votre rédaction n’a-t-elle pas été mise au courant de ce journal?
“Non, notre rédacteur en chef, qui est quand même un intérimaire et contre lequel nous avons déposé une motion de défiance il y a un mois, a pris cette décision de manière unilatérale, comme il le fait à chaque fois. C’est lui qui a fait seul le plateau, qui a organisé le montage avec un monteur, quand j’ai découvert ça de chez moi, j’ai halluciné. C’est la déliquescence d’une rédaction qui explose avec ce plateau dramatique”.

Votre rédaction est-elle en colère?
“Depuis des années nous tentons d’avoir une légitimité journalistique auprès de nos interlocuteurs. Nous avons été traînés dans la boue et on ne sait vraiment pas comment on va s’en sortir. Ce qui nous choque encore plus, c’est que la direction de France 3 Sud ne l’ai pas viré.”

Avez-vous prévenu votre direction?
“Ce lundi, nous avons écrit à la direction de la chaîne pour lui expliquer que nous étions choqués. Depuis des années nous tentons de les prévenir sur les problèmes que nous connaissons: nous avons changé au moins cinq fois de rédacteur en chef depuis quatre ans. Il y a un mois à peine, toute la rédaction a voté une motion de défiance et si la direction est venue dans nos locaux, elle n’a rien fait, elle a juste pris acte de nos remarques.

Contacté par la rédaction du Post, Jêrome Cathala, le directeur régional de France 3 Sud nous a précisé qu’une procédure était en cours et qu’il avait fait supprimer le lien vers la vidéo sur internet dès le samedi.

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Pole dance: «On s’amuse en se faisant du bien!»

Oui, la pole dance est sensuelle, glamour. Ça vous dérange? Abandonnez vos préjugés sulfureux au vestiaire, cette discipline est sortie des boîtes de nuit depuis belle lurette aux Etats-Unis et dans les pays anglo-saxons!

«On s’amuse en se faisant du bien», lance une élève occupée à réussir un papillon virevoltant autour de la barre. «Grâce à la pole dance, on reprend confiance en soi, on renoue avec sa féminité et on se (re)muscle. Que voulez-vous de plus?» se réjouit Coralie Bally, la directrice de l’Ecole Pole-Emotion, à Gland.

«Superphysique!»
Et c’est vrai qu’elles s’amusent! Les éclats de rire fusent à tout bout de champ, sur fond de salsa et de bonne humeur. Ponctués parfois par des grimaces: «C’est superphysique», constate une jeune femme s’essayant à une figure acrobatique.

On est loin des stripteaseuses se trémoussant avec langueur contre une barre de métal! Le cours débute avec des exercices d’échauffement. «Pas question en effet de toucher une barre sans stretching préalable», ­prévient Coralie.

Au fil des exercices, l’observateur constate que, oui, c’est sportif! Si le bras est mou, la danseuse reste accrochée à la perche comme un paresseux (l’animal) contre un tronc d’arbre; sans force dans les cuisses, impossible de rester perchée sans se cramponner…

La ceinture abdominale, les fessiers aussi sont sollicités. «On sent qu’on a des muscles, s’exclame une adolescente. Au début, on a des courbatures dans les épaules, dans les bras, et puis ça passe…»

A ce jeu, on se fait aussi des bleus. «Jusqu’à ce qu’on trouve les meilleurs points permettant de «crocher» à la barre», explique Saskia, un des professeurs, spécialisée dans la pole dance acrobatique.

Rondes ou maigres, jeunes ou moins jeunes, elles s’adonnent avec passion à cette danse qui n’est pas de salon! «La cadette de nos élèves a 15 ans, la plus âgée 56», annonce, réjouie, Coralie. Et elles viennent de tous les horizons professionnels: l’une est comptable, une autre hôtesse de l’air, une troisième policière, d’autres sont femmes au foyer ou étudiantes… Et les hommes? Ils s’y mettent timidement, pratiquent la pole dance de préférence en couples.

Le saviez-vous? La pole dance serait née dans les années 20 au Canada, sous les chapiteaux des forains. Elle aurait ensuite envahi les boîtes de nuit, avant d’éclater, en pleine lumière, comme discipline de bien-être.

Depuis une quinzaine d’années, des championnats – européen et mondial – sont organisés. Actuellement, les meilleures sont Australiennes. A quand une Suissesse?

Source

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Prostitution: les filles passent au salon de massage érotique

Depuis quelques années, la prostitution valaisanne s’est déplacée des cabarets vers les salons de massage. Cette situation complique la tâche des associations de prévention.

Ils étaient des lieux incontournables du monde de la nuit, connus loin à la ronde pour leurs spectacles affriolants. Ils ne le sont plus. Le Brasilia et le Galion, deux cabarets de la capitale sédunoise, ont mis la clé sous le paillasson, remplacés par des discothèques. Selon l’un des anciens propriétaires, la cause de ces fermetures est facile à expliquer: «Lorsqu’en 2004, le gouvernement a limité l’obtention du permis L aux artistes de l’Union européenne, cela a été le début de la fin. Il n’a plus été possible de faire venir des danseuses d’Afrique du Nord ou d’Asie. Elles étaient les seules à proposer des shows de qualité appréciés par nos clients.»

Si du côté des tenanciers, on déplore cette action, au Service cantonal de la population et des migrations, on se félicite de la mesure: «Le permis L n’est pas responsable de la mort des cabarets. Avant 2004, la situation financière était déjà difficile. Les night-club souffraient de la concurrence avec les salons de massage moins chers et plus discrets. L’attribution du permis L a été limitée car nous savions que certaines filles des cabarets arrivaient en Suisse par des filières mafieuses. L’objectif était donc d’enrayer cette traite des blanches», souligne Françoise Gianadda, cheffe de service.

Mais tous ne partagent pas ce point de vue, notamment les organisations de défense des prostituées. «Quand les filles se sont rendu compte qu’il n’était plus possible de rejoindre la Suisse grâce au permis L, croyez-vous qu’elles ont décidé d’attendre des jours meilleurs? Ou de reprendre leurs études?». Joanna Pioro Serrand, coordinatrice à l’association Aspasie qui vient en aide aux prostituées, déplore cette mesure. Selon elle, l’abandon du permis L n’a pas apporté de réponse claire à la question de la prostitution. «Le problème s’est simplement déplacé des cabarets vers les salons de massage.»

Prévention de plus en plus difficile

Cette situation nouvelle complique la tâche de l’antenne Sida du Valais romand, active dans le milieu de la prostitution. «Avant, notre médiatrice était bien accueillie dans les cabarets. Elle y avait pris ses habitudes et le courant passait bien avec les filles. Dans les salons de massage, c’est beaucoup plus difficile, ne serait-ce que pour les contacter. C’est un milieu très fermé», explique Valérie Morard Ducrey, coordinatrice de l’antenne. Selon elle, les cabarets avaient aussi l’avantage de proposer des contrats de travail aux artistes. Les filles avaient donc des droits, notamment une assurance maladie et un accès facile à des conseils de prévention. Dans les salons, la situation est plus nébuleuse. La loi du silence règne. Les filles sont à la merci de leur souteneur.

Autre problème soulevé cette fois par Joanna Pioro Serrand, dans les cabarets, il y a une sorte de hiérarchie entre les filles. Les plus anciennes apprennent les ficelles du métier aux plus jeunes, elles se soutiennent en cas de problèmes. Maintenant les filles sont livrées à elles-mêmes. Et comme la concurrence est rude avec notamment une offre qui dépasse la demande, les prostituées sont prêtes à accepter des rapports non protégés ou à casser leurs prix.

Le problème se déplace

D’après la loi concernant les dossiers de police judiciaire, «Toute personne s’adonnant à la prostitution ou désireuse de s’y adonner est tenue de s’annoncer sans délai à la police cantonale». Selon Jean-Marie Bornet, porte-parole de la police cantonale, des contrôles fréquents sont effectués pour vérifier si les registres sont tenus à jour. Françoise Gianadda, cheffe du Service des étrangers, dresse un bilan positif de cette mesure: «Peu de filles en situation irrégulière ont été appréhendées.» Mais ces contrôles se limitent à l’autorisation de séjour et de travail. La question de la prévention n’est pas abordée ici.

Offres sur l’internet

Plus préoccupant, l’avènement de l’internet complique également la tâche de la police et des spécialistes de la prévention. Un vaste marché parallèle s’est développé dans lequel les salons essaient même de recruter des filles de la région. En témoigne ce message trouvé en deux clics sur un grand site d’annonces gratuites: «Vous êtes une femme avec du charme? Vous désirez arrondir vos fins de mois et joindre l’utile à l’agréable? Je peux vous aider, le tout dans la discrétion et le respect. Région de Sion.» Plus loin sur le site, une autre annonce interpelle: «Jeune femme de 25 ans, divorcée et avec des problèmes financiers, propose ses services pour arrondir les fins de mois difficiles.»

Et elle n’est pas la seule dans ce cas. Selon Valérie Morard Ducrey, ce genre de prostituées occasionnelles échappent totalement à toute forme de prévention alors qu’elles sont très exposées aux risques puisqu’elles travaillent en dehors des structures habituelles et qu’elles débarquent au milieu d’un univers qu’elles ne connaissent pas. Le problème est donc loin d’être résolu, le plus vieux métier du monde a encore de belles nuits devant lui.

source

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Un strip-tease pour une Lamborghini

La nageuse allemande Britta Kamrau se dit prête à poser nue pour de l’argent… et s’offrir une Lamborghini. Les propositions vont certainement affluer.

Un mètre soixante-seize, 63 kg… Des mensurations idéales dont la nageuse de Rostock, Britta Kamrau, veut tirer profit. La belle Allemande veut s’offrir une voiture de luxe d’une valeur de 200 000 euros environ. Le seul problème, c’est qu’elle ne gagne pas assez d’argent pour cela. Pire, le week-end dernier, elle est passée tout à côté du jackpot au Tiburon Mile Open Water Swin de San Francisco, en courant les 1852 mètres de la course en un peu moins de 22 minutes. D’où l’idée de se dénuder. “Pour un million, je pose nue” a déclaré Britta Kamrau qui a déjà posé pour des magazines masculins. À bon entendeur!

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Secret Story 2 : Alice danseuse sexy dans un clip

Il y a plusieurs mois, Alice de Secret Story 2 a tourné dans un clip. Dans cette vidéo du titre “Danger” par Claude Njoya et Richard Bahericz, qui encourage ardemment l’usage des préservatifs, elle se dandine en mini-short sur un dancefloor virtuel au son d’un rythme électro, “Hard time”, “Good time”.

Auprès d’elle, une autre future “fille de la télé-réalité”, Lisa, de L’Ile de la Tentation.

Malgré l’aspect “fait maison” de leur clip, Claude Njoya et Richard Bahericz, deux DJ, ont collaboré avec David Guetta sur la chanson “Money”, participé à la bande originale du film Jet-Set 2 : People, et même travaillé avec Cauet sur la production d’un des albums de son Morning. Le duo est également spécialiste des remix (Together de Bob Sinclar).

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Mel B aimerait poser nue pour Playboy

La chanteuse Mel B, plus connue pour sa carrière au sein des Spice Girls que pour sa carrière solo, aurait reçu deux propositions du magazine Playboy afin de poser nue. Si elle n’a pas répondu positivement à ces deux offres, cela ne veut pas pour autant dire que Mel B est contre cette idée.

C’est en tout cas ce qu’elle a dévoilé: “L’année dernière, j’ai reçu une proposition du magazine, offre qui a été renouvelée il y a quelques mois. A l’époque, j’ai répondu non, mais qui sait… peut-être qu’un jour, je dirai oui. Je n’ai pas de honte de me promener nue chez moi alors…”, a expliqué la chanteuse.

Mel B a posé en avril dernier pour la marque de lingerie Ultimo. Le fait qu’elle ait pris quelques kilos - en comparaison à la taille filiforme qu’elle affichait en début de carrière - ne semble pas être un frein, elle n’y voit d’ailleurs aucun problème. “Je suis ravie de mes rondeurs”, a-t-elle expliqué au magazine Closer. “Je mange sainement, je fais du fitness et j’écoute mon corps. Je n’envisage pas du tout de me mettre au régime pour perdre du poids”, a-t-elle ajouté.

Mel B sortira, dans le courant de l’année 2009, un DVD de fitness dans lequel elle explique comment elle a retrouvé la ligne après sa grossesse.

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Kate Moss pose nue

Kate Moss n’a pas froid aux yeux et elle le prouve… Le mannequin anglais vient de poser nue pour le magazine américain Interview. Ces photos seront utilisées pour la couverture du journal et viendront également illustrer un entretien exclusif avec la belle Kate.

D’après Actustar, Kate Moss y serait particulièrement virulente à l’égard des hommes, qu’elle considère tous comme des “connards en qui on ne peut pas avoir confiance”. La vie d’icône de la mode semble bien dure à porter..

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Le strip-tease, un effeuillage devenu bien sage

Acte à vocation artistique, spectacle de critique sociale… Sous le couvert de l’alibi culturel, le strip-tease a perdu un peu de son aura érotique. Notre journaliste est partie à la découverte du monde de l’effeuillage. On vous en dévoile un peu plus à 18 heures avec la deuxième partie de ce reportage.

1965, Marguerite Duras interviewe une certaine Lolo Pigalle pour les spectateurs de l’ORTF.
« - C’est un vrai travail, le strip-tease ?
- Oui, c’est un vrai travail parce que s’il est bien fait, c’est quand même ­artistique. »
Un demi-siècle après l’interview durassienne, le « vrai travail » du strip-tease est volontiers occulté au profit de « l’artistique ». Le terme même de strip-tease est récusé, jusqu’au Crazy Horse, lieu historique de l’effeuillage. Aujourd’hui, ses beautés plastiques paradent en petite tenue plus qu’elles ne se dénudent, et doivent être appelées danseuses. On y nie tout lien de parenté avec les lap dance modernes (où les filles se déshabillent lascivement sur les genoux des clients), lesquels lap ­dance tiennent aussi à distinguer leurs danseuses des strippeuses de Pigalle (ou assimilées)… Et ainsi de suite. La course au supplément d’acte­ artistique - gage de vertu - est sans fin, et toujours d’actualité.

A contrario, dans le milieu des théâtres et festivals « respectables », on se pique très régulièrement, ces dernières années, de revisiter le mythique strip-tease. Avec plus ou moins de bonheur et sans véritable trouble apparent. Ainsi, en 2006, la maison de production néerlandaise Victoria commande à sept chorégraphes de renom un numéro de strip-tease avec de vraies professionnelles, pour créer le spectacle Nightshade. Wim Vandekeybus, Claudia Triozzi, Caterina Sagna, Vera Mantero, Alain Platel, entre autres, se lancent sans hésiter, les journalistes accourent, le public afflue et applaudit consciencieusement. Mais rien de révolutionnaire dans l’opération, si sophis­tiquée puisse-t-elle être sur le plan esthétique. La figure de la femme ­fatale est là, comme celle de la bimbo aux attributs ad hoc, ou de l’interprète toute en rondeurs de burlesque nouveau (1). Rien de bouleversant non plus. L’émoi se fait désirer. Faut-il en conclure que nos artistes avec un grand A rhabillent le strip-tease en le chargeant d’atours culturels ?


Dans son Histoire et sociologie du strip-tease
, publié en 1969, Jean Charvil fournit la définition du Petit Larousse : « N.m. (de l’anglais to strip, déshabiller, et to tease, agacer). Déshabillage suggestif exécuté en public sur une musique de fond ou de danse. » Le Petit Robert de 1996 évoque, quant à lui, un « spectacle de cabaret au cours duquel une femme, ou parfois un homme, se déshabille progressivement en musique ». Où est donc passé le « suggestif », fauteur de troubles ?

Avant même d’être baptisé strip-tease
, l’effeuillage a entretenu avec le monde de l’art des liens étroits et ambigus, à la je t’aime/moi non plus. Selon ses (rares) théoriciens, le spectacle du déshabillage prendrait racine dans la Grèce antique, du côté d’Aristophane et de ses burlettas, spectacles satyriques dans lesquels se miment en dansant les plaisirs de l’amour ; ou encore chez Plaute avec ses tableaux de « Nudatio Mimorum », où les comédien(ne)s se dénudent pour parodier l’accouplement. Plus tard, l’effeuillage sera l’un des éléments de critique sociale dans la comedia dell’arte. A la fin du XVIIIe siècle, il devient un spectacle en soi, suivant deux trajectoires à peu près parallèles de part et d’autre de l’Atlantique.

Là-bas, on consacre les déhanchements burlesques et épanchements populaires, vraisemblablement nés dans les saloons de la Ruée vers l’or ; Ici, on badine avec le dévoilement, amorcé en 1894 par le spectacle Le Coucher d’Yvette, soit trente minutes d’épluchage de jupons, culottes et corsets. Les scénarios de l’effeuillage vont fleurir jusqu’à la fin des années 50, entrant et sortant des théâtres et cafés-concerts au gré des modes et des interdictions, contournées avec fougue. « Neuvième art » aux muses louées par nombre d’artistes et intellectuels parisiens, « strip-tease » défendu comme typiquement américain en période de maccarthysme (et importé en 1951 par Alain Bernardin, fondateur du Crazy Horse), l’effeuillage sera, des deux côtés de l’Océan, victime de l’engouement qu’il suscite. Les foires et boîtes de nuit le récupèrent, et, par souci de rentabilité, réduisent le champ de sa dramaturgie à son plus simple appareil. Le topless généralisé fait son apparition dans les années 60, le disco (pas franchement lascif) le colonise puis la vogue lap dance l’individualise dans les années 90, lui conférant une image plus bimbo choc que porno chic.

Le corps dévoilé est lui aussi soumis aux lois et formatages du marché. Ce qui harponne alors le spectateur se résume bien souvent à l’abondance de plastique disponible. Reste un boulevard, pour tous ceux qui n’ont jamais tant frissonné qu’en regardant Rita Hayworth se défaire de ses longs gants noirs dans le film Gilda ; ou pour les nostalgiques de cet instant furtif, où l’effeuilleuse, sitôt son intimité dévoilée, la refuse au regard et disparaît en coulisses, auréolée de soufre.

« Déshabillez-vous en pleine rue et voyez ce qui se passe,
déshabillez-vous sur une scène et vous recevrez de l’argent »


Pas étonnant
, donc, que les artistes contemporains prétendent s’emparer du strip-tease pour en interroger les codes. Mais peut-on impunément jouer avec un objet si fantasmatique qu’il touche à nos pudeurs et affinités les plus personnelles et les moins admises ? Car, malgré le déferlement des images de chairs offertes sur les mille et un écrans de nos quotidiens, le strip-tease a gardé un parfum sulfureux. « Déshabillez-vous en pleine rue et voyez ce qui se passe, déshabillez-vous sur une scène et vous recevrez de l’argent », énonce Philippe Verrièle, critique de danse et auteur de La Muse de mauvaise réputation, Danse et érotisme (éd. La Musardine). La nudité, bien sûr, a largement droit de cité dans les spectacles chorégraphiques. Mais Verrièle nous met au défi d’en trouver ne serait-ce qu’une quinzaine qui aurait à voir avec l’érotisme. Pas de doute, sur les scènes du théâtre public, le corps est désexualisé plus souvent qu’à son tour.

Philippe Découflé fait partie des chorégraphes qui sont titillés par un désir de mise à nu scénique, au propre comme au figuré. Il y a joué avec une bande de cabaretistes rompus à l’effeuillage ultraparodique. Rien à redire côté malice, quand un grand type en costume de squelette s’effeuille jusqu’à perdre « ses os ». Mais entre vahinés, icônes SM ou transformistes, danseurs de salon, nains, lapins géants, pin-up et matrones ouvreuses, leur Cœurs croisés, créé en août 2007 au festival Paris quartier d’été, tenait surtout de la guignolesque revue de clichés. Question de pudeur ? « Peut-être, répond l’intéressé, qui ne renonce pas devant les pièges de l’exercice. Avec le strip-tease, on n’est ni dans le public ni dans le privé, et ça peut très vite déraper vers le mauvais goût. Je me suis rendu compte par exemple qu’avec cette forme, quand on fait le noir dans le théâtre, on transforme le spectateur en voyeur. Il faut qu’il puisse accepter de voir et d’être vu. »

Le contexte du spectacle, justement, voilà qui peut distancier le public des performeurs-strippeurs, l’intimité étant rarement assurée dans des salles de plusieurs centaines de places. Mais est-ce que l’alibi culturel fourni par le théâtre avec un grand T ne priverait pas aussi le spectateur d’une part de transgression nécessaire ?

.
Cathy Blisson
Télérama n° 3056

(1) Du « new burlesque », mouvement né aux Etats-Unis dans les années 90. D’outrancières amazones y réhabilitent une féminité joyeuse et décomplexée sans contraintes de mensurations.

A lire
« Strip-tease », Histoire et légendes, de Rémy Fuentes, éd. La Musardine, 2006.
« Histoire et sociologie du strip-tease », de Jean Charvil, éd. Planète, 1969.
“Strip-tease” dans « Mythologies », de Roland Barthes, éd. du Seuil, 1957.

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