Quand le strip-tease finance la lutte contre le viol

Quand le strip-tease finance la lutte contre le viol
Au Texas, les clients des clubs de strip-tease doivent désormais payer 5 dollars supplémentaires par personne pour financer la prévention contre les crimes sexuels et l’ouverture de centres d’accueil pour les victimes de viol.
Cette taxe imposée à tous les amateurs de lapdance et de pole dance devrait rapporter près de 40 millions de dollars par an. Elle a le soutien de mouvements féministes mais a déjà provoqué un tollé chez les danseuses et les propriétaires de clubs. Selon eux, ce surcoût fera fuir les clients et constitue une violation du droit à la liberté d’expression garanti par la Constitution.
Vue comme une atteinte du gouvernement contre à la vieille tradition cow-boy texane, l’initiative suscite une opposition farouche. Au Texas, les clubs de strip-tease permettent aux jeunes filles de payer leurs études universitaires ou de faire leurs débuts dans le show-business. Illustre représentante de cette tradition : feu Anna Nicole Smith, la pulpeuse playmate qui épousa un octogénaire multimilliardaire après avoir dansé seins nus pour lui dans un club de Houston.
Au Players, petit bar topless situé à côté d’une voie express près de la ville d’Amarillo, les clients paient 4 dollars l’entrée. Selon Chandra Brown, propriétaire du club, la nouvelle taxe fera fuir les habitués. “Ils ne la paieront pas, ils ne viendront plus, ils n’en ont pas les moyens”, dit-elle.
La Texas Entertainment Association, qui représente les intérêts du secteur, a lancé une procédure judiciaire afin de bloquer cette nouvelle taxe. Elle devrait être entendue par la justice le 22 janvier. Pour l’association, cette taxe est contraire au 1er amendement, qui garantit la liberté d’expression, et elle est discriminatoire puisqu’elle ne vise qu’une seule catégorie d’établissements. Les propriétaires de clubs et les danseuses rejettent également le lien implicite entre leur activité et les crimes sexuels.
Certains juristes craignent quant à eux que cette décision ne crée un précédent susceptible de se traduire par l’imposition de taxes punitives contre les cliniques pratiquant l’avortement dans les Etats de la Bible Belt [où vivent un grand nombre de protestants rigoristes].
Les 151 établissements de strip-tease du Texas vont du bouge douteux au club pour riches hommes d’affaires, une clientèle qui se fiche de payer 5 dollars de plus. La plupart se situent toutefois à l’extérieur de la ville et constituent un voisinage embarrassant pour les megachurches, ces églises aux dimensions pharaoniques qui sont une autre spécialité texane.

Source : courrier international

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Perquisition aux danseuses

Les policiers et enquêteurs du service de police de Saint-Jérôme ont perquisitionné trois bars de danse contact dans la ville de Saint-Jérôme. Les établissements Body-Shop, Studio 378 et Séduction ont reçu la visite des limiers le jeudi 19 juin vers 20 h 30.
Suite à plusieurs semaines d’enquête sur les activités illicites dans ces bars de danse contact, les policiers ont réuni assez d’éléments de preuve pour des actes de sollicitation de faveurs sexuelles, pour obtenir trois mandats de perquisition. Plus d’une trentaine de policiers ont participé aux opérations qui se sont déroulées simultanément dans les trois bars.

Le bar Body-Shop
Bilan
Au total, c’est plus de trente danseuses (dont une d’âge mineur), sept portiers, trois serveuses et un client, sur les 27 clients présents sur les lieux, qui feront face à des accusations d’avoir tenu et de s’être tenu dans une maison de débauche. Aussi une employée sera accusée de voies de fait sur un agent. Une petite quantité de stupéfiants ainsi qu’un nombre important de préservatifs ont été saisis dans ces établissements.

Les personnes arrêtées lors de cette perquisition ont été libérées en fin de soirée et feront face à ces accusations par voie de sommation au cours des prochaines semaines.

par isabelle houle

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Dossier Archive : Les danseuses mettent le Lap Dancing sur la table

* Cet article a paru dans le numéro de mars-avril de La Gazette des femmes. Printemps 1996

Les danseuses mettent le Lap Dancing sur la table
par Pascale Navarro*

Étonnamment, le lap dancing n’est pas nouveau. Ici et là, la danse-contact se pratiquait en toute discrétion… Si, au cours de la dernière année, le sujet s’est soudainement retrouvé sous les feux des médias, c’est que les danseuses ont décidé d’en parler ouvertement.

Parce que cette pratique est fort lucrative, pour les danseuses bien sûr mais surtout pour les tenanciers de bars, et que les clients y voient un bon “rapport qualité-prix”, le lap dancing a connu une expansion fulgurante au cours des derniers mois. Si bien que les bars qui n’offrent que des “danses straight” et se refusent à ce genre de “services” connaissent des heures difficiles: certains auraient subi une baisse de fréquentation de 60% selon l’évaluation de danseuses. Dans ces conditions, on le devinera, les danseuses ont de moins en moins le choix: pour se maintenir dans le métier, elles sont quasi obligées, pour quelques dollars de plus, de se laisser toucher par les clients.

“Pas question!”, se sont élevées, dès 1994, des danseuses de Toronto, indignées du glissement équivoque de leur métier: pour elles, la danse-contact est définitivement une forme de prostitution. Quelques mois plus tard, le mouvement de résistance atteignait Montréal: ainsi, en septembre 1995, une vingtaine de danseuses manifestaient devant le palais de justice pour les mêmes raisons que leurs collègues torontoises.

Les moyens de se faire respecter

L’automne dernier, le propriétaire d’un établissement de Montréal décidait d’offrir des danses-contacts et, pour ce faire, installait un isoloir. Le soir même, les danseuses faisaient la grève et obtenaient la démolition de l’isoloir… Va pour l’exemple, mais on ne retrouve pas cette audacieuse solidarité dans tous les bars, et pour cause! Lors du mouvement de protestation à Montréal, une danseuse a révélé que son employeur l’avait menacée de lui faire casser les jambes si elle dénonçait les “danses à 10$” dans l’établissement où elle travaillait. Pour une qui ose transgresser la loi du silence, combien se taisent par crainte de représailles?

C’est pourquoi, dans la plupart des cas, les danseuses ont plutôt réclamé que les municipalités interviennent pour interdire la danse-contact en appliquant les règlements existants. Ainsi, à Toronto, c’est en invoquant le Règlement sur la santé et la sécurité publiques que la Ville a interdit le lap dancing. Les associations de bars et spectacles ont bien interjeté appel, mais la décision a été maintenue dans un jugement rendu en octobre 1995. À Montréal, on a recours au règlement de la Régie des permis et alcools du Québec qui interdit aux employés de bar de se mêler aux clients. Avec un succès relatif cependant puisque, le règlement ayant été déclaré inconstitutionnel, le lap dancing continue de se pratiquer. Bien que la cause soit devant les tribunaux, le gouvernement l’ayant portée en appel, les forces de l’ordre ne se privent pas d’intervenir. La police dit s’en prendre d’abord aux bars, mais, comme dans le cas de la prostitution, les danseuses sont aussi mises à l’amende.

Bref, pendant que se déroulent ces joutes autour des lois et règlements, on nage toujours en plein vide juridique. Et les danseuses, adversaires ou partisanes de la danse-contact, en font les frais, si on en croit Minni Alakkatusery, jeune féministe, qui coordonne l’organisation d’un colloque sur la prostitution qui se tiendra en mai 1996 à l’UQAM. “Le flou juridique se répercute sur les danseuses: les clients se disent que si le lap dancing est répandu, ils peuvent demander ça à toutes les danseuses. Je trouve légitime que certaines veulent faire des danses à 10$ ou plus, mais il faudrait que celles qui refusent ne soient pas pénalisées.”

S.O.S.: solidarité féministe demandée

Les groupes féministes ne devraient-ils pas intervenir dans ce débat? Après tout, certaines femmes du milieu sont forcées de pratiquer la danse-contact, alors que celles qui choisissent de le faire ne peuvent pas à cause du flou juridique que la police invoque pour les arrêter. D’une manière ou d’une autre, le problème demeure: ce sont les femmes qui écopent.

“Je pense qu’à l’intérieur du mouvement des femmes, les travailleuses du sexe sont discréditées, déplore Minni Alakkatusery. Elles sont encore vues comme étant toutes des femmes manipulées. Personnellement, je pense qu’elles font ce travail librement, par choix. Le problème, c’est qu’elles sont invisibles, sans voix, pas reconnues. En ce sens, elles sont facilement réprimées: si on reconnaissait leur choix, elles seraient moins exploitées.”

Marie-Andrée Bertrand, criminologue à l’Université de Montréal, croit aussi que le féminisme n’accorde pas assez de crédibilité aux femmes du “milieu”. “Autant je suis prête à m’engager demain matin contre la traite des mineures, autant je ne suis pas d’accord pour interférer avec le choix de femmes adultes. Ce n’est pas à moi de les juger si elles veulent gagner de l’argent avec des rapports sexuels. Dans le cas du débat sur la danse-contact, je pense que les pratiques d’un établissement doivent être claires: si ça fait partie des règles du bar, la danseuse sait à quoi s’attendre et dans quoi elle s’engage.”

Porte-parole de l’Association québécoise des travailleurs et travailleuses du sexe, Claire Thiboutot renchérit: “Peut-on être pour ou contre le lap dancing? C’est mal poser la question. Prenons l’exemple de l’avortement: ce n’est pas parce qu’on est pour le libre choix qu’on est pour l’avortement. D’un côté, celles qui font de la danse à 10$ disent offrir un service sexuel différent, et qu’il y a une demande pour ça. D’un autre côté, c’est sûr qu’il y a des conséquences pour les femmes qui dansent à 5$, parce que, effectivement, la danse à 10$ devient de plus en plus populaire et prend une grande place sur le marché. La décriminalisation clarifierait les choses… Moi, je propose qu’on définisse localement, bar par bar, la vocation de l’établissement… Le plus important, c’est que les femmes continuent de pouvoir exercer un libre choix.”

“À mon avis, conclut Frances Shaver, sociologue de l’Université Concordia qui travaille avec des prostituées de Montréal, Toronto et San Francisco, ce sont les conditions dans lesquelles travaillent ces femmes qui sont déplorables, pas leur travail.”

Mais pour réussir à obtenir la décriminalisation, les travailleuses du sexe doivent être soutenues par d’autres femmes. C’est à cette condition qu’elles pourront proposer de nouvelles règles du jeu.

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Dossier Archive: La décriminalisation des danses contacts au Canada

La décriminalisation des danses contacts au Canada : La loi sur l’indécence et l’évolution de la société
Par Mélodie, 2005

Les performances de danseuses nues existent au Canada depuis un bon moment. Les premiers strip-teases sont apparus dans les cabarets au cours des années 50 avec le burlesque. Depuis, les danses nues sont pratiquées légalement au Canada.

Les danses-contact ont fait leur apparition au courant des années 90. Les établissements de danses érotiques qui permettaient les danses-contact ont toujours fait l’objet de répression et de contrôle judiciaire. En 1999, la Cour suprême affirme que les mœurs de la société ont évolué et annonce que les danses-contact sont légales au Canada.

LA LOI SUR L’INDÉCENCE
La première Loi sur l’indécence remonte en Angleterre, le common law disposait d’une infraction « d’outrage à la pudeur. » L’indécence était considérée comme une offense aux normes de la convenance et un danger au maintient de l’ordre moral. Le premier jugement en vertu de la Loi sur l’indécence a été effectué dans l’affaire Sydley en 1963 où un homme s’était montré nu sur son balcon.

Au Canada, la première loi qui criminalise l’indécence a été adoptée dans le Code criminel canadien en 1892. En 1931, une infraction relative à la nudité dans un lieu public a été ajoutée aux dispositions du Code criminel. La Loi sur l’indécence a finalement été modifiée en 1954 pour devenir ce qu’elle est aujourd’hui :

Dispositions du Code criminel
PARTIE V INFRACTIONS D’ORDRE SEXUEL, ACTES CONTRAIRES AUX BONNES MOEURS, INCONDUITE
Article 173
(1) Est coupable d’une infraction punissable sur déclaration de culpabilité par procédure sommaire quiconque volontairement commet une action indécente :
(a) soit dans un endroit public en présence d’une ou de plusieurs personnes;
(b) soit dans un endroit quelconque avec l’intention d’ainsi insulter ou offenser quelqu’un. Article 174
(1) Est coupable d’une infraction punissable sur déclaration de culpabilité par procédure sommaire quiconque, sans excuse légitime, selon le cas :
(a) est nu dans un endroit public;
(b) est nu et exposé à la vue du public sur une propriété privée, que la propriété soit la sienne ou non.
(2) Est nu, pour l’application du présent article, quiconque est vêtu de façon à offenser la décence ou l’ordre public.
Les autres infractions du Code criminel qui comporte la notion d’indécence :
Alinéa 163(2)b) Spectacle indécent
Article 167 Représentation théâtrale indécente
Deux principes sont généralement évalués pour déterminer si un acte est indécent ou non. Les actes ne doivent pas outrepasser la norme sociale de tolérance et les actes ne doivent pas causer de préjudice à la société.

LE JUGEMENT DE LA COUR SUPRÊME DANS LE PROCÈS DU PUSSY CAT - 1993
Dans l’affaire du Pussy cat, cinq personnes ont été accusées d’avoir tenu une maison de débauche à des fins de pratique d’actes d’indécence. Les danseuses qui y travaillaient, recevaient leurs clients dans une chambre privée. Les clients pouvaient se dévêtir et se masturber devant les posent suggestives des danseuses. Ces dernières simulaient, elles aussi, la masturbation et l’utilisation de vibrateurs était une pratique courante lors des performances. Les contacts entre les clients et les danseuses étaient strictement interdits par le propriétaire du Pussy cat.

En 1993, la Cour suprême statue que les activités exercées au Pussy cat ne sont pas indécentes et qu’un individu peut se masturber devant une danseuse dans une chambre privée. La décision de la Cour s’est appuyée sur les éléments suivants : absence de contact, absence de préjudice, consentement éclairé à l’accomplissement des actes, absence de plaintes et similitude avec les spectacles de danseuses nues qui sont acceptés par la société.

Le tribunal a également statué que les actes de masturbations de la part des danseuses et des clients ne pouvaient être considérés comme de la prostitution compte tenu de l’absence de contact entre les clients et les danseuses. Un témoin expert a aussi affirmé que la masturbation est une pratique exercée par la majorité des citoyens et qu’elle est une pratique acceptée par la société. Même si les actes étaient accomplis dans un lieu considéré public, les jugent ont déterminé que le caractère privé des chambres permettait à deux adultes consentants de jouir d’une intimité suffisante. Si les actes avaient été exposés aux regards des gens, les jugent auraient probablement considéré ces actes comme étant indécents.

Les juges ont finalement décidé que les pratiques exercées au Pussy cat n’étaient pas indécentes. Les propriétaires du Pussy cat ont été acquittés et les danseuses de l’établissement ont pu reprendre leur travail.

LE JUGEMENT DE LA COUR SUPRÊME DANS LE PROCÈS MARA - 1997
Patrick Mara était le propriétaire de la taverne Cheaters située à Toronto. L’établissement servait de l’alcool et de la nourriture et offrait des services de divertissement pour adulte. Patrick Mara et son gérant, Allan East, responsable des divertissements, ont tous deux été accusés en vertu de la Loi 167 pour avoir permis la présentation de spectacles indécents. Les spectacles impliquaient des contacts sexuels entre les danseuses et les clients. Les clients pouvaient caresser et embrasser les seins des danseuses, ceux-ci pouvaient également se masturber mutuellement.

Dans ce procès, les juges ont statué que les activités étaient indécentes et causaient préjudice aux autres spectateurs présents dans la taverne. Les attouchements pouvaient être effectués à la vue de tous et outrepassaient la norme de tolérance sociale. Ils ont également décidé que les attouchements aux organes génitaux entre les clients et danseuses étaient préjudiciables à la société puisque selon eux, ces actes dégradent et déshumanisent les femmes, banalise la sexualité et contreviennent à la dignité et l’égalité des individus. Les jugent ont dit que les attouchements mettaient les danseuses et les clients à risque de contracter une maladie infectieuse. Ils ont décidé que les danseuses pratiquaient une forme de prostitution.

Contrairement à l’affaire du Pussy cat où se sont les actes pratiqués en privé qui devaient être qualifiés ou non d’indécents, ce sont les spectacles de la taverne Cheaster qui ont été jugés indécents. En 1997, la Cour a décidé dans l’affaire Mara, en vertu de l’article 167 de la Loi C-46 du Code criminel, que les attouchements aux seins et aux fesses causaient préjudices aux danseuses.

LE JUGEMENT DE LA COUR SUPRÊME DANS LE PROCÈS TREMBLAY - 1999
Tout juste deux ans après que la Cour suprême a condamné les attouchements entre les clients et les danseuses dans l’affaire Mara, la Cour suprême statue que les danses-contact sont légales au Canada.

Thérèse Blais Pelletier, propriétaire d’un club de danseuse situé à Joliette, dans la province de Québec, est accusée de permettre des actes indécents et de tenir une maison de débauche. À la fin du procès, les juges ont décidé que les danses-contact qui étaient pratiquées dans les isoloirs dont les rideaux sont partiellement ouverts ne constituent pas des actes indécents. La Cour a également mentionné que les seins et les fesses ne sont pas des organes génitaux et que les normes de tolérance de la société vis-à-vis les attouchements aux seins et aux fesses ont changé, ces pratiques sexuelles sont maintenant admises par la société.

Le 13 décembre 1999, la Cour suprême du Canada affirme que les attouchements aux seins et aux fesses des danseuses à l’intérieur des isoloirs ne peuvent être qualifiés d’indécents et annonce que les danses-contact sont légales au canada.

LA NORME DE TOLÉRANCE DE LA SOCIÉTÉ : UN CONCEPT QUI VARIE
C’est la Cour qui possède le pouvoir de décider si des actes sont tolérables ou non selon les standards de la norme de tolérance de la société. Les juges doivent évaluer le degré de préjudice qui peut résulter de la pratique d’actes sexuels. Ils vont notamment tenter d’évaluer si les actes sont nocifs pour la société et permettent à des personnes d’adopter des comportements antisociaux.

Ce qu’une société accepte et tolère peut changer et c’est la raison pour laquelle les jugent doivent tenir compte du contexte dans lequel se sont accomplis ces actes. Par exemple, la norme de tolérance de la société varie souvent en fonction du lieu où l’acte se pratique et de la composition de l’auditoire. On peut, par exemple, déterminer en partie que la société tolère les actes pratiqués dans un club de danseuses lorsqu’il n’y a aucune plainte de la part des voisins ou des clients.

En ce qui concerne le Canada, la danse-contact ne contrevient plus aux dispositions du Code criminel sur l’indécence. La Cour suprême a appuyé son raisonnement sur le fait que les mœurs de la société ont changé et cette activité est maintenant admise socialement. Les danseuses qui, dans un isoloir, permettent à leurs clients de toucher leurs seins et leurs fesses peuvent dorénavant le faire sans craindre d’être arrêtées et criminalisées.

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5 genre de femme dans les bar de danseuses!

Les club de danseuses peuvent être des places un peut mélangeante. heureusement pour vous il n’y a pas de secret pour moi et c’est pourquoi j’ai créé ce Blogue! maintenant je vais vous initié un peut plus a ce sujet et aller un peut plus en détail et vous dévoilant les 5 type de danseuses que vous pouvez rencontrer dans les bar de danseuses nues.

Le Pétard!

danseuses nues
Elle peut être nouvelle, elle peut être régulière mais elle est toujours absolument délicieuse et d’une incroyable beauté avec une corps sans pareil! cette danseuse est souvent froide dans les loges et elle est plutôt du bonbon pour les yeux, donc elle est parfaite pour les danses aux tables sans contact mais à éviter pour les danse priver dans les isoloir!

La petite Nouvelle
danseuses nues
Cette fille vien de débuter dans le monde des danseuses elle est encore timide et un peut maladroite sur scène. souvent ce sont des fille aux étude soit au CEGEP ou à l’université et elle est très friendly dans ses discussion avec les clients. son inexpérience la rend souvent instable et vous pouvez trouver le meilleur comme être victime du pire! elle peut être trop nerveuse pour donner un bon spectacle ou être à l’aise avec un inconnue dans un isoloir mais elle peut Être aussi aventureuse et ne connais pas encore très bien les limites donc vous pourriez avoir quelques belles surprises! prenez une chance seulement ci elle accepte les dring que vous lui payé car cela signifie quelle se sent en sécurité!!

l’expérimenté ou Celle qui a vue neiger
danse poteau

Cette danseuse a passé son meilleur temps depuis quelques années mais elle était hot il y a peut-être 10-15 ans! mais trop de verres trop d’enfant et trop de relation difficile la gruger a petit feu. ne soyez pas surpris ci elle est proche du propriétaire du club!

La voyageuse
danseuses nues
Soyez attentif a ces filles car elle couvre une large démographie, elle se promène de ville en ville, de club en club à la recherche facile et rapide car elle n’ont jamais un dollars dans les poches malgré leur salaire! elle n’ont pas vraiment de client régulier elle se fient sur les nouveaux clients. leur mode d’opération est de promettre des extras en se collant un peut plus que les autres surtout ci elles s’aperçoivent que vous avez de l’argent mais elles ne livreront jamais la marchandise et partiront rapidement par la porte arrière!

La femme de carrière
femme de carrière
Que vous soyez à la recherche de n’importe quelle style de fille celle ci vous en donnera pour votre argent et sera votre meilleur mise!
elle a un corps assez hot pour avoir une érection et réaliser la fantaisie d’être avec un pétard, mais sans être parfaite. Réaliste elles ont souvent un enfant et un chum elle sont des mère au travail et sont un peut plus vielle dans les fin 20e debut 30e. en tout cas elle a un panoplie de client régulier et ce n’est pas pour rien car elle sais donenr du bon temps au hommes tout en connaissant les limites a ne pas franchir dans les bar de danseuses. c’est une bonne travaillante et c’est la meilleur mise que je peut vous conseiller!
ci vous avez d’autre type de danseuse a nous faire connaitre laisser un commentaire!

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Un homme meurt dans un bar de danseuse

L’homme meurt au bout de deux heures d’un marathon Lap Dance & une séance de beuverie

de tout les façons de mourir avoir une danseuse qui te flatte partout pendant 2 heures n’est pas une mauvais façon de partir. Jason Transue était sortie pour faire la fête au club de danseuse nue la Flamingo en Floride et est partie sur la dérape et a commencer un marathon de lap dance d’une durée de 2 heures et pendant cette session avec une danseuse il a bue énormément..
1 heure plus tard il était mort!!
lap dance
Les employés du bar on déplacé de client dans un autre section de l’établissement à la demande de la danseuse pour que l’homme puisse dormir tout en gardant un œil sur lui de temps en temps, mais on découvert le corps sans pouls à 2 AM. les testes de toxicologie prendrons plus de 6 semaine à revenir, mais il est évident que l’homme s’est saoulé jusqu’à la mort!!

source

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Jobboom : Article Sex - Night Life - Danseuses Nues - Escorts

Jobboom - Jobboom Magazine juin 2007 -
RECHERCHE ET RÉDACTION: Marie-Hélène Proulx
Aide à la recherche : Jean-Sébastien Marsan
Coordonatrice: Eric Grenier et Annick Poitras

”Richard Poulin a calculé que sur le plan mondial, la prostitution à elle
seule générait 1 000 milliards de dollars US par année, soit l’équivalent
du produit intérieur brut du Canada! Le marché de la pornographie fait aussi
sonner la caisse : dans le monde, il rapporte 87 milliards de dollars CA par
an, suffisamment pour faire fonctionner le réseau de la santé du
Québec pendant quatre ans.

SEX BOUM
Malgré un manque de données officielles, spécialistes et travailleurs
du milieu s’entendent pour dire que l’industrie du sexe explose au Québec
depuis les années 1990, comme dans le reste de l’Occident.
Films 3X et vidéos érotiques sur le Web connaissent un essor appréciable
grâce à l’expertise technologique accessible à Montréal. «Au Québec, un
vedettariat est même en train de naître chez les acteurs pornos», mentionne
Pascale Robitaille. Cette sexologue a donné en 2005 des cours sur la
prévention des MTS à Porn Star Académie - un pastiche impudique de
Star Académie présenté sur le Web, où Français et Québécois apprennent les
rudiments du métier d’acteur porno. La figure la plus célèbre de cette industrie
est sans doute la Montréalaise Lanny Barbie, première actrice porno
québécoise à être choisie «Penthouse Pet» en juin 2003, dans le magazine du
même nom. Sur son site, elle affirme que les Québécoises sont les filles les
plus cochonnes du monde; leur absence naturelle d’inhibitions ferait
d’elles les meilleures pornstars… Cela dit, l’industrie de la porno québécoise
- films, magazines et vidéos sur le Web - est un poids plume en
comparaison de celles des États-Unis et de l’Europe. Selon Yolande Geadah,
féministe et auteure de l’essai La prostitution, un métier comme un
autre? (VLB éditeur, 2003), près de 80 % du contenu pornographique
mondial serait produit chez nos voisins du Sud. «À Montréal, il y a seulement
deux ou trois gros producteurs, dont Érobec, et quelques indépendants,
affirme David Blum, président de la boîte de production de contenus 3X
Montreal Studio Multimedia. On a plus tendance à s’entraider qu’à se nuire.»
Outre le marché de la porno, salons de massages érotiques et agences
d’escortes se multiplient. À Montréal surtout, car là convergent les
consommateurs potentiels - touristes et gens d’affaires friqués. Depuis dix
ans, beaucoup de nouveaux joueurs tentent de faire leur marque, si bien
que la concurrence est vive. «C’est la jungle! s’exclame Johanna,
gérante de l’agence V.I.P. Escortes. Juste dans la métropole, il y a de 150 à
200 agences.» Cette concentration entraîne même à l’occasion des
pénuries de main-d’?uvre! Quant aux salons de massages, leur nombre
aurait doublé depuis cinq ans à Montréal, estime une propriétaire de
salon qui souhaite rester anonyme.
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ADIEU JAGUAR
Richard Poulin explique cette prolifération du commerce de la luxure par le
climat de permissivité qui règne en Occident depuis la révolution sexuelle
et la valorisation des droits individuels. «Acheter des services sexuels ou
consommer de la porno est devenu banal; vendre du sexe est désormais
un métier comme un autre.»
DANS L’INDUSTRIE DE LA VIDÉO PORNO,
UNE ACTRICE A DU MAL À PERCER SI ELLEREFUSE LA DOUBLE
PÉNÉTRATION OU LA SODOMIE.

L’appât du gain dope aussi cette industrie. Beaucoup sont persuadés
de pouvoir y faire fortune. Mais une surprise les attend : l’argent facile est
un leurre. En 1999, Gilles Thibault et deux autres
partenaires ont mis sur pied Mea Culpa, un site où les internautes
peuvent consulter des «photos de charme». «Au départ, on pensait devenir
millionnaires. Mais on a déchanté : on fait à peine 9 000 dollars de profits
par année, qu’on se partage à trois! C’est devenu un revenu d’appoint.»
L’argent ne coule pas non plus à flots dans la fabrication de produits érotiques,
même si les Québécois sont les plus grands amateurs de jouets
lubriques au Canada et les clients les plus assidus des sex shops. «Chaque
année, des fabricants se cassent les dents en tentant de percer le marché
local et mondial», estime Sylvain Séguin, créateur des produits Shunga,
à Montréal. Lui a eu plus de chance : ses crèmes
orgasmiques et ses peintures pour le corps au chocolat, lancées sur le marché
en 2001, sont maintenant vendues dans 70 pays. «J’avais de bons contacts
avec des distributeurs étrangers, car je travaille dans l’industrie de la
fabrication de produits érotiques depuis plus de 20 ans.» C’est d’ailleurs
à lui qu’on doit les fameuses fleurs en condom, qui ont fait un malheur à la fin
des années 1980. Quant aux danseuses nues, masseuses
érotiques, actrices pornos ou prostituées, «elles ne font pas une
tonne d’argent, comme certains l’imaginent», affirme Jenn Clamen,
porte-parole de Stella, un organisme communautaire géré par et pour les
travailleuses du sexe. Par exemple, une escorte à temps plein dans une
agence peut gagner 40 000 dollars par année - une somme cependant
exempte d’impôt, puisque la plupart ne déclarent pas leur revenu. Les actrices
gagnent environ 1 000 dollars pour le tournage d’un film pornographique à
Montréal. Cependant, la notoriété peut faire gonfler les cachets.
Selon la sexologue Pascale Robitaille, les mieux nanties sont en général les
escortes indépendantes, suivies des danseuses nues et des masseuses
érotiques. Leurs horaires sont toutefois variables et leurs journées
de travail exigeantes - 12 heures en ligne dans les salons de massages,
entre autres. Aucune ne reçoit de salaire de base garanti, sauf exception.
Et pour les avantages sociaux, on repassera.
Une situation que René Thibert entend améliorer, du moins pour les danseuses
nues. Propriétaire depuis 10 ans du bar d’effeuilleuses Le Faucon
bleu à Mont-Tremblant et d’une agence de placement de danseuses, il a lancé
ce printemps un projet d’association professionnelle pour les danseuses
nues du Québec, dont il évalue le nombre à 10 000. Le but premier est de
leur délivrer un permis de travail. Ce document garantirait aux propriétaires
de bars qu’elles sont majeures tout en permettant aux femmes de bénéficier
d’assurances collectives pour les soins dentaires et les médicaments. «Je suis
devenu prospère grâce aux danseuses; je veux maintenant faire quelque chose
pour elles.» «PLUS PLUS»
Reste qu’en général, selon des spécialistes et artisans du milieu, les
conditions des travailleuses du sexe

À LA UNE | SEXE INC. se dégradent, principalement à cause
de la concurrence. Selon le calcul de Johanna, il y aurait déjà 7 000 prostitués
dans la métropole, répartis dans les agences d’escortes, les salons de
massages et les clubs de danse nue «Beaucoup de filles tentent leur
chance comme escortes à Montréal», constate Pascale Robitaille. Selon
Yolande Geadah, ces femmes sont séduites par l’argent facile et une vie
en apparence festive. «Dans un contexte où presque toutes les
activités sexuelles sont permises, la prostitution est devenue glamour,
récréative», dit-elle. Hélas, la concurrence a des effets
pervers sur la santé des travailleuses. «Pour attirer les clients, les filles font
maintenant des pipes sans condom», remarque Pascale Robitaille. «Les
masseuses acceptent aussi d’avoir des relations sexuelles pour le prix
d’un massage afin de garder leur clientèle», déplore la propriétaire d’un
salon de massages à Montréal, qui souhaite garder l’anonymat.
Dans l’industrie de la vidéo porno, une actrice a du mal à percer si elle refuse
la double pénétration ou la sodomie. «La mode est aussi au sexe sans
protection, note Richard Poulin. Act Up, une association française qui s’oppose
à la porno sans préservatif, a publié une impressionnante liste d’acteurs
morts du sida. Aussi, une enquête menée aux États-Unis en 2003-2004
auprès de 243 acteurs pornos indiquait que 43 % d’entre eux avaient une
infection transmise sexuellement.» Selon Yolande Geadah, la banalisation
de la pornographie est en partie responsable de la dégradation des
conditions de travail dans l’industrie. «Plus les gens consomment de la
porno, plus ils ont besoin de scènes qui transgressent leurs limites pour
ressentir de l’excitation. Cela va jusqu’à la violence.» Certains hommes
cherchent ensuite à reproduire ce qu’ils ont vu dans ces films, avec l’aide
des marchands de sexe. René Thibert fait un constat similaire.
«Les bars de danseuses n’attirent plus les foules, car la nudité est devenue
banale. À la télé, il ne se passe pas une demi-heure sans qu’on voie une paire
de seins. Il faut offrir toujours plus aux clients, d’où l’arrivée de la danse
contact, où ils peuvent toucher les filles.»”
”What’s next?”

Jobboom - Jobboom Magazine juin 2007 -
http://jobboom.v1.myvirtualpaper.com/magazine/2007061801/?page=23

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Vidéo : Danse érotique de Teri Hatcher (Susan Mayer) chez Howard Stern

Teri Hatcher qui joue le rôle de Susan Mayer dans la série culte Desperate Housewives ou Beautés désespérées (au Québec) a fait une danse érotique au show de Howard stern

Howard Stern a eu droit à une démonstration de Lap Dance (danse érotique dans certains strip clubs) par Teri Hatcher.

Lors de son passage chez Howard Stern, le célèbre animateur radio américain, Teri Hatcher a tenu à prouver qu’elle était encore très sexy en pratiquant une « Lap Dance », danse classée dans la rubrique des « danses suggestives », originellement réalisée dans les boites de strip-tease.

Appelée aussi « danse-contact », ce type de danse a été l’objet de différentes législations dans de nombreux pays pour contrecarrer la prostitution qui en découlait.

Un show inoubliable pour toute l’équipe de l’émission de radio qui a été immortalisé sur une vidéo qui fait le tour du net.

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