Le Cabinet des Curiosités avec la Pin Up Amandine est arrivé !

C’est notre cadeau de Noël ! Amandine est la nouvelle reine des Médias (Playboy, Maximal, Paris Dernière), elle vient de sortir un livre brûlant avec le photographe Ash-less (Impudiquement Correct ).
Laissez vous envouter par la brune la plus incandescente de France, et venez la découvrir telle que vous ne la verrez sans doute plus jamais, dans mon Cabinet des Curiosités Découvrez la vidéo en taille XL !

En Bonus, un beau texte écrit par Amandine, autour du mythe de la Pin Up

« Les jambes fuselées, des seins ronds et pleins, une taille de guêpe, de jolies fesses et une cambrure callypige… ». Telle est la définition de la pin-up, selon Bruno de Stabenrath, fan invétéré des années 50… et tout particulièrement de Betty Page.

Betty Page, décédée il y a tout juste une semaine à l’âge de 85 ans, était la reine des pin-up. Un corps de déesse grecque, des cheveux de jais, des yeux immenses et envoûtants et un sourire charmeur, Betty a été la première à incarner ce qui existait déjà dans les dessins d’Alberto Vargas puis de Gil Elvgren.

Elle avait le pouvoir d’attiser les regards et le désir des hommes en s’exhibant sur des clichés en tenue fétichiste, où elle s’amusait avec son amie à se ligoter mutuellement. « Betty Page est une femme qui faisait fantasmer, qui faisait rêver mais qui restait accessible (…) ce que j’ai toujours aimé chez Betty, c’est qu’elle n’est jamais tombé dans le hard et même si ses photos étaient érotiques, c’était toujours en toute innocence et dans une ambiance bon enfant », nous raconte avec enthousiasme Bruno de Strabenrath.

N’est pas pin-up qui veut

Betty Page a été et reste un modèle à suivre pour beaucoup: Marilyn Monroe et Ava Gardner aux Etats Unis, Brigitte Bardot et Laeticia Casta en France sont devenues chacune à leur manière des icônes du désir, du plaisir et de la sensualité. D’autres en revanche se contentent d’être une pâle copie de Betty Page… comme Dita Von Teese: « Quand j’ai rencontré Dita, j’ai été très déçu, confie Bruno, Dita Van Teese n’a pas le charisme qu’avait Betty (…) elle est éteinte et froide ».

Eh oui! Avoir un joli corps ne suffit pas. « Etre pin-up », c’est aussi une question de caractère.

La pin-up s’exhibe délicatement sous un voile parfumé de naïveté. Dominée par une fausse joyeuseté, elle est inoffensive, souvent fragile et maladroite. Et surtout, la pin-up est fraîche, naturelle et appelle à l’attention, à l’amour…

Et s’il existait une pin-up du 21ème siècle, ce serait sans doute l’actrice américaine Scarlett Johansson: « Même si ses cuisses sont un peu grosses, Scarlett est très sexuelle! Elle a une poitrine magnifique et un visage qui respire le bonheur », s’extasie Bruno. Avec sa bouche pulpeuse, son sourire à croquer et ses courbes voluptueuses, Scarlett pourrait bien être la bimbo glamour de ce siècle…

Toujours est-il que Betty Page ne sera jamais égalée et qu’elle restera à jamais un mythe. Une légende.
Amandine Sintomer

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Sous la jupe de céline Dion!

les petite culotte blanche de celine dion!
OOOPS!

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Werkstatt Kultur et Stahlgruber : calendrier 2009 sexy movie

Le dernier calendrier de Werkstatt Kultur et de Stahlgruber joue les stars. Sur le thème du cinéma et de l’automobile, ce calendrier 2009 est un vrai plaisir à effeuiller.

Et c’est encore un joli petit lot de jeunes femmes dénudées que l’on retrouve sur le support annuel 2009 de Werkstatt Kultur. Avec un slogan accrocheur “Kennen Sie Kino?” traduisez “Connaissez-vous le cinéma?”, le concepteur de ce calendrier vous pousse à retrouver, au fil des mois, les scènes les plus emblématiques du cinéma et de la télévision à l’aide de ces dames.

Des voitures de collections misent en scène par la photographe Andreas Reiter qui nous offrent un petit retour en arrière au beau milieu des années 60/70 pour redécouvrir un cinéma plutôt sexy. Voici quelques extraits de ce calendrier 2009, retrouvez le reste sur le site officiel de Werkstattkultur.

Saurez-vous trouvez à quels films font références ces charmants clichés ?

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Bianca Beauchamp la reine du Latex!

La reine du latex
Depuis près de 10 ans, Bianca Beauchamp est une adepte du latex au point d’en avoir fait son métier. Égérie des fétichistes latex dans le monde, elle anime un site Internet à son nom, pose pour des magazines comme Playboy ou Penthouse et parcourt le globe pour animer des soirées fétichistes. She’s big!

L’histoire de Bianca Beauchamp a commencé simplement: «Un jour, je me suis acheté une robe en latex dans une boutique de la rue Saint-Hubert, à Montréal. Avec mon conjoint, Martin, on a trouvé ce matériau très excitant et inspirant. Puis Martin a décidé de me prendre en photo.» Tous deux conviennent alors de partager leurs photos, et Bianca fonde son propre site Internet, où elle livre des séries de photos de charme (jamais de porno) avec une constante: le latex. Le bouche-à-oreille a fait le reste et le succès a été au rendez-vous.

Playboy

Des magazines prestigieux, comme Playboy, font appel à Bianca pour des shootings latex érotiques: «Il y a 10 ans, le latex n’était pas aussi connu qu’aujourd’hui. J’ai été une des premières modèles fétichistes latex à poser, dans le monde.» Le matériau a fait son entrée à Hollywood. On a déjà vu, par exemple, Angelina Jolie vêtue d’une combinaison en latex pour un rôle au cinéma.

Mégaboost

Pour elle, le latex n’est pas seulement un matériau ou un vêtement, c’est aussi un puissant énergisant. «Le latex me procure beaucoup de plaisir. Je me sens invincible quand je pose en latex devant une caméra. Je trouve que c’est un matériau qui rend puissant.» Le problème est qu’on mélange souvent fétichisme et sadomasochisme. Pourtant, les deux n’ont rien à voir, même s’ils peuvent être complémentaires.

Sexintox?

Il ne faudrait pas croire que Bianca Beauchamp soit accro au sexe et que le latex ait seulement un but sexuel, bien au contraire. «C’était peut-être le cas au début. C’est toujours le cas aujourd’hui, parce que ce sont des vêtements érotiques. Mais, à partir du moment où on le porte pour aller en boîte, ça devient plus un phénomène de mode. C’est le même vêtement, avec deux énergies différentes.» Bianca a la chance de partager cette passion avec son conjoint, Martin, qui est non seulement son photographe attitré, mais aussi son imprésario. D’ailleurs, outre les séances de photos qu’elle fait pour les magazines ou pour son site, elle anime des soirées fétichistes et participe à des défilés de mode latex. À bas les tabous!

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Dita Von Teese de retour au Crazy Horse pour une résidence en février

Après Pamela Anderson et Arielle Dombasle, la danseuse et mannequin américaine Dita Von Teese sera à l’affiche du Crazy Horse du 1er au 15 février pour un show inséré dans la revue de ce haut-lieu parisien du nu chic, a annoncé mardi la direction de l’établissement.

En 2006, cette icône glamour et excentrique avait inauguré les performances de célébrités invitées à se produire dans le cadre de la revue. Egérie de nombreux créateurs de mode, l’ex-épouse du chanteur de rock gothique Marilyn Manson s’est réapproprié le style des pin-up des années 50.

Pour son premier passage au Crazy Horse, Dita Von Teese avait interprété l’un de ses numéros fétiches, “Le Bain”, effeuillage dans les règles de l’art autour d’une baignoire XIXe, dans un nuage de bulles de savon.

Ce tableau sera de nouveau à l’affiche, avec trois autres numéros inédits créés spécialement pour le cabaret parisien.

Le Crazy Horse a été racheté en 2005 par des investisseurs belges, Philippe Lhomme et Yannick Kalantarian, personnalités du spectacle et des médias.

Ils ont pris l’engagement de “continuer à célébrer avec raffinement le nu féminin” cher au fondateur du Crazy Horse Alain Bernardin, qui eut l’idée des projections de lumière sur les corps.

Source : LeMonde.fr

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Dita Von Teese posera nue pour Playboy

Dita Von Teese aime surprendre. L’ex-compagne de Marylin Manson, a accepté de poser nue pour Playboy. Elle y avait notamment lancé sa collection de sous-vêtements ‘Viva la Dita”.

Heather Sweet
Dita Von Teese est née en 1972 sous le nom de Heather Sweet. Très rapidement, elle affirme sa passion pour les années ‘40 et le burlesque. Les corsets serrés et son côté décalé laisse penser qu’elle fait partie d’une autre époque.

Striptease et Gaultier
En homme à Dita Parlo, elle change de nom et choisit Dita Von Teese. Son nouveau nom de famille, elle le trouve par hasard dans un botin téléphonique. A 18 ans, elle danse pour club de striptease. Entretemps, elle défile pour Jean-Paul Gaultier et fait la une de plusieurs magazines. Les films érotique de Dita Von Teese remportent également un franc succès.

Marylin Manson
En amour, elle connaît beaucoup moins de chance. En 2006, elle divorce de Marylin Manson. Elle rebondit rapidement sur le plan professionnel où elle devient la nouvelle muse de la marque Cointreau. (7sur7)

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Dita Von Teese : Profession pin-up

Le véritable sadisme selon elle ? Faire croire que la perfection peut être naturelle. Or Dita Von Teese est une bonne fille. Elle n’a pas honte de clamer qu’être belle et pimpante en permanence lui demande beaucoup de travail, ni qu’elle doit son admirable poitrine à un chirurgien. La sincérité paie : ce genre de confession n’a pas empêché la strip-teaseuse-performeuse, qui s’effeuille dans les soirées les plus chics de la planète sans jamais perdre son mystère, d’acquérir le statut de célébrité culte. Ni même aujourd’hui de devenir le mannequin et la styliste de la marque Wonderbra, le temps d’une collection à son image : raffinée, craquante, délicate.

Dita Von Teese la brune aux cheveux de jais est née blonde avec des taches de rousseur et un nom, Heather Sweet, qui ressemblait déjà à un pseudonyme. La future jet-setteuse, qui réalise aujourd’hui ses shows dans le monde entier, voit le jour en 1972 dans la ville très paumée de West Branch, dans le Michigan, d’un père mécanicien et d’une mère manucure. « J’étais beaucoup moins jolie que mes sœurs et que ma mère », raconte-t-elle, selon la classique fable du vilain petit canard.

A ce stade de l’histoire, normalement, les actrices ou mannequins adeptes de ce récit de leur enfance embraient sur les changements formidables de la puberté, ou sur la beauté, la vraie, qui est intérieure… Pas Dita, qui jure devoir tout au maquillage, à la teinture capillaire, au sport… et à la collection de « Playboy » – cachée sous le lit de son père. Dans le journal de Hugh Hefner, elle découvre la magie des bas et des porte-jarretelles. A 14 ans, quand ses copines achètent encore des brassières sans trop comprendre ce qui leur arrive, elle travaille dans une boutique de lingerie. A 17, elle a réuni assez d’argent pour acquérir son premier corset. Dans la foulée, elle découvre la personnalité de Bettie Page, idole des années 50 à la frange bombée et aux cheveux presque bleus à force d’être noirs. Elle a trouvé le modèle de sa vie, qu’elle s’applique à reproduire avec beaucoup d’intelligence, en gardant bien en tête sa volonté d’être unique.

A 18 ans, devenue maquilleuse, la voilà prête à devenir strip-teaseuse. Dans un bar, elle assiste à la démonstration d’une jeune femme blonde beaucoup trop bronzée, nue avant même que le show ait commencé. La jeune Heather promet au patron qu’elle a quelque chose de différent à lui proposer. Le lendemain, elle monte sur scène avec une robe à crinoline et un corset, et se lance dans un spectacle mutin et sexy. Le public adore.

A l’orée des années 90 et du grunge, une pin-up est officiellement née. Elle n’arrêtera jamais de prendre son époque à rebours, ni de connaître le succès.

La fan des « Ziegfeld Follies » de Vincente Minnelli améliore sans arrêt son spectacle, ses costumes et ses coiffures aujourd’hui encore, c’est elle qui s’occupe de tout, se met à poser, enserrée dans des liens très complexes, pour des revues fétichistes, joue dans des films pornographiques qu’elle trouve cohérents avec son image. Loin d’en avoir honte, cette fine mouche et femme d’affaires les vend aujourd’hui sur son site Internet.

En 2002, elle fait la couverture de « Playboy » pour la première fois. Consécration de son style que l’on dit « burlesque » aux Etats-Unis mélange de cabaret et de vaudeville à connotation sexuelle et début de la cour effrénée que lui livre l’Antéchrist en personne. Le chanteur Marilyn Manson, improbable créature aux allures de démon, est amoureux d’elle. Elle se méfie puis finit par céder à ce garçon « adorable et romantique », dit-elle, qui passe au moins autant de temps qu’elle à se maquiller et s’est lui aussi inventé un nom. Elle a emprunté son prénom à l’actrice des années 30 Dita Parlo et pioché le patronyme dans l’annuaire, quand lui s’est inspiré de Marilyn Monroe et du gourou du crime Charles Manson. Leur mariage, célébré en Irlande en décembre 2005, ne durera qu’un an. « Différends irréconciliables », disent les communiqués. Si ce divorce fait beaucoup souffrir Dita, son ancienne alliance avec la Bête a fait de cette Belle une star absolue aux Etats-Unis. Dans le même temps, la population de ses fans change. Les femmes deviennent presque majoritaires à venir l’applaudir. Son discours de franchise a quelque chose de rafraîchissant pour les simples mortelles fascinées par cette déesse.

Il est pourtant un domaine où elle semble croire encore qu’il faut respecter l’ordre des choses. Très éprise d’un beau Français depuis six mois, elle interroge des astrologues sur la compatibilité de leurs signes. Et si ça n’était pas le cas ? Elle se rebellerait, une fois de plus, contre la nature. Jusqu’à présent, ça lui a plutôt réussi.

Par Raphaëlle Leyris/Paris Match

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Soirée Fétichiste Club Sin : Novembre 2008

Club Sin
Vendredi 7 Novembre :: Madria’s Burlesque Spectacle :: Musique avec DJ Faith

Friday November 3rd :: Madria’s Burlesque Performance :: Music with DJ Faith

Cabaret Cleo 1230 St-Laurent (2nd floor) :: Every First Friday of the Month :: Le Premier Vendredi de chaque Mois ::10pm-3am :: DC: Fetish :: Goth :: Glam :: Xdress :: Cosplay :: All-in-Black :: No Jeans!

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Dita Von (strip) Teese se déshabille pour Wonderbra

Toujours dans la démesure, Dita Von Teese a troqué son verre de martini géant, dans lequel elle a l’habitude de se dévêtir lors de son show, pour un soutien-gorge taille XXL. Et c’est entre les deux énormes bonnets qu’elle se balance à l’occasion de la présentation de sa toute nouvelle collection très vintage, à son image.

“J’ai pris le meilleur de la lingerie vintage que j’ai accumulé avec les années pour ces créations. Mais j’ai fait attention que cela soit également confortable”, explique la danseuse, qui représente aussi la marque en vidéo.

Dans le clip ci-dessous, intitulé “Science of sexy”, la belle Dita passe d’une physicienne en blouse blanche à la bombe que l’on connait aujourd’hui. Une métamorphose qui donne envie de travailler dans un laboratoire.
The Science of Sexy by Dita - The full Wonderbra Film

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Dita Von Teese belle à croquer en lingerie pour Wonderbra

La danseuse éclectique Dita Von Teese a créé une collection de lingerie en série limitée pour la marque Wonderbra.
Même si l’ex de Marilyn Manson n’a pas besoin de Wonderbra elle-même, elle tient a rendre encore plus sexy les femmes qui en portent (et il y en a beaucoup, croyez-moi !).
En attendant de savourer la collection de Dita Von Teese, voici quelques photos de la campagne publicitaire qui va accompagner le lancement.
Dita Von Teese
La danseuse sexy explique comme ceci son goût pour la lingerie de charme : “la lingerie ne devrait pas être uniquement portée pour votre amoureux. Portez-en pour vous-mêmes. La lingerie n’est pas faite pour séduire les hommes, elle vous permet d’embrasser votre féminité…” Propos extrêmement plaisants alors qu’on vient de fêter le 4ème anniversaire de mai 68 !

Dita Von Teese
Dita Von Teese

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A la recherche de l’effeuillage idéal, ou les dessous d’un reportage sur le strip-tease

Artistiques ou pas artistiques, érotiques ou pas érotiques ? Suite de notre incursion dans le monde du strip-tease avec un retour en images sur quelques effeuillages.

Etape n°1 : un petit bar à concerts de type chaleureux (Le Zèbre de Belleville)

Tout commence à l’été 2005. A priori, quand on travaille pour Télérama, on n’est pas plus prédisposée que ça à écumer les coulisses du strip-tease. Mais cet été là, le festival Paris quartier d’été fait venir le Cabaret New Burlesque, soit de dignes représentantes d’un mouvement instauré par des femmes à gouaille dans les Etats-Unis des années 90. « Kitten on the keys », « Dirty Martini »… Celles-ci chantent, s’effeuillent, flirtent avec le one-woman show au fil d’une succession de numéros. Tenues sexy-yankee, malice féminine voire néo-féministe, éventail de corps du plus fluet au plus plantureux… Le cabaret est réjouissant, parfois touchant. Et exotique. Sous les soutiens-gorges qui valsent sur scène, on trouve presque invariablement les « nippies », choses à pompons fixées sur les tétons de ces dames, et appelées à tournoyer par le truchement de chorégraphies mammaires très spécifiques. Joyeusement burlesque.
http://www.myspace.com/newburlesque

Etape n°2 : Un théâtre au cœur de l’institution (le Quartz de Brest, la Grande Halle de la Villette…)

En 2006, il semblerait que l’effeuillage titille sensiblement un certain microcosme artistique (et, de fait, les curiosités journalistiques). Dirk Pauwels, de la maison de Production néerlandaise Victoria, friande d’expériences transgenres, propose à sept chorégraphes de revisiter un strip-tease avec des professionnelles de la profession. Alain Platel, Vera Mantero, Wim Vandekeybus, Caterina Sagna, Johanne Saunier, Claudia Triozzi, et le metteur en scène Eric de Volder, s’y attellent. Espoir : on se dit que cet art du dévoilement pourrait bien revêtir une séduisante voire métaphysique dimension, débarrassé des clichés qui collent au genre. Déception : d’accord, les sept strip-teases de ce Nightshade/Belladone sont plus lents que la moyenne, et esthétiquement léchés. Platel remporte la palme avec un très beau numéro, isolant à l’aide de mouvements de rideaux les jambes et autres parties du corps de sa performeuse-geisha ; et Caterina Sagna se démarque en évoquant, avec une fluette jeune fille aux airs appeurés couchée sur le sol, le viol d’une intimité. Mais globalement, les caricatures ont la peau dure…
http://www.victoria.be

Etape 3 : un noble lieu public (La cour du Palais royal)

Eté 2007, c’est encore un coup du festival Paris quartier d’été, complice du chorégraphe Découfflé. Celui-ci se prend au jeu d’une certaine Blanche Alix (émule made in France de l’effeuillage transformiste, outrancier, parodique), et de quelques autres héritier(e)s du New Burlesque américain. Le résultat s’appelle Cœurs croisés et l’on y croise une Betty Boop haute comme trois pommes, un grand type en costume de squelette… Et encore, vahinées, icônes SM ou transformistes, danseurs de salons, nains, lapins géants, pin-ups et matrones ouvreuses. N’y a-t-il point de salut pour le strip-tease hors des icônes guignolesques et clichés ès « sexy », demande-t-on à Philippe Découfflé un an plus tard ? Un strip-tease dont l’héroïne serait plus girl next door que bimbo, pseudo femme fatale ou phénomène burlesque, et dévoilerait une part de vulnérabilité, par exemple ? « Bonne idée, je vais peut-être essayer », rétorque en riant le chorégraphe qui ne compte pas s’arrêter là en matière d’expérience strip-teaseuse.
www.cie-dca.com

Etape n°4 : un lieu d’accueil de performances contemporaines (la maison de la Villette)

Décembre 2007. Dans la programmation du festival 100 Dessus-Dessous, dédié au théâtre pluridisciplinaire et plutôt minimaliste, Miss Marion. Soit Marion Boucard, attachée de presse pour Vivienne Westwood dans le civil. Miss Marion la joue glamour et rétro, sur un genre qu’elle a baptisé « slow-burlesque ». Elle n’est pas taille mannequin, mais sensuelle et bien faite. Elle descend avec grâce et classe l’escalier de la mezzanine métallique plantée dans l’octogonale maison de la Villette avant de s’effeuiller. Jeux de regards… Sauf que, depuis le public, composé en grande partie d’initiés qui cultivent un air pensif et revenu de tout, notre cœur balance. Pour ne pas dire qu’il peine à s’emballer. Ce n’est pas encore cette fois là que l’on vibrera vraiment devant un effeuillage… Et si « l’alibi culturel » du lieu nous ôtait toute capacité à être ému, troublé, émoustillé ? Pas pour Miss Marion. La performeuse s’est retirée des circuits spectaculaires où sa fragilité, dit-elle, n’était pas perçue. Mais elle tente une reconversion… du côté des lieux d’art contemporain.
http://missmarion.fr/

Etape n°5 : un haut-lieu de lap-dance parisien (le Pink Paradise)

Dans la presse (Le Monde compris), cet endroit-là est considéré comme un temple du « porno-chic ». Dès l’entrée, soit un long couloir tapissé de moquette léopard, l’endroit nous paraît plutôt « bimbo-choc ». Comme les filles, qui strippent autour de barres métalliques verticales en trois minutes chrono ou presque, quand elles ne se livrent pas au même exercice (moyennant supplément financier) sur les genoux de trentenaires cols blancs. Le panel de « danseuses » va de l’asiatique filiforme à la blonde très siliconée, et toutes semblent se déhancher en pilote automatique, gestuelle aussi formatée que dans un clip de R’n‘B. Pas bien gai, en somme, même si ce haut-lieu de l’enterrement de vie de garçon s’avère plus tristement hypnotique que glauque. Le public ? Des (jeunes) gens qui semblent aussi « bien sous tous rapports » que visiblement étrangers aux interrogations existentielles et grands horizons du désir. L’un d’entre eux briefe gentiment ses camarades venus à la sortie d’un séminaire professionnel : attention, les filles sont des business women, très douées pour vous vider le portefeuille à coups de lap-dance individuelle. « Pour le même prix, précise-t-il, en Espagne, on fait l’acte. »
www.pinkparadise.fr

Etape n°6 : un lieu historique du strip-tease (le Crazy-Horse)

C’est LE lieu où le strip-tease à l’américaine a conquis Paris, en 1951. “LE lieu où l’on trouve les meilleures danseuses du monde”, nous avait assuré Philippe Verrièle, critique danse et auteur de La Muse de mauvaise réputation – danse et érotisme (éd. La Musardine). Ah bon ? « Vous avez déjà vu ailleurs 14 danseuses sur une scène de sept mètres d’ouverture et trois mètres de profondeur ?» Précisons qu’au Crazy Horse en 2008, le strip-tease à proprement parler est devenu une activité résiduelle. On y pratique plutôt la parade (chorégraphiée) de beautés plastiques jumelles – et parfaitement assorties aux canons de l’époque. Alors au final, c’est kitsch, c’est suranné, c’est presque bon enfant, et le champagne qui va avec finit par faire son petit effet. Mais il faut bien avouer que le numéro le plus applaudi s’avère être… le duo de claquettes de deux hommes en costume.
http://www.lecrazyhorseparis.com/

Etape n°7 : Les clubs de Pigalle

Pigalle. La voilà, la référence la plus populaire du strip-tease made in France, celle que Crazy-Horse comme Pink Paradise veulent exorciser d’un vade retro, la raison pour laquelle ils emploient le terme « strip-teaseuse » du bout des lèvres. Dans le quartier, on a le choix entre les supermarchés du sexe de type « sexodrome », où des hotesses qui semblent droit sorties d’un film porno du 21e siècle affirment que le strip-tease est ici bien plus « intéressant » qu’ailleurs (on fera l’impasse), et les bouis-bouis bien sombres, qui suintent la solitude. Des filles moins stéréotypées, souvent étudiantes dans le civil, se succèdent entre la scène et le dessus du bar. On trouve dans leur maladresse quelque chose de touchant mais… l’odeur de la solitude et d’une certaine nécessité financière a là un arrière-goût un peu amer…

Etape n° 8 : Un bar de Montmartre (Le Soleil de la Butte)
« C’est frais, c’est con, c’est tout ce que j’aime », a soufflé Philippe Découfflé, dans l’assistance. On vient de retrouver une partie de sa dream team de comiques strippeurs dans un « nano-cabaret » de leur invention. Blanche Alix a sorti le grand jeu de la dentelle en Madame Loyal narquoise, l’homme squelette ôte sa panoplie d’os, Betty Boop chante (faux mais drôle), et le public se gondole. Sympathique.
http://www.myspace.com/nanocabaret

Bilan du voyage… et strip-tease du futur ?
Mais alors, va-t-il falloir se résoudre, en 2008, à ne ranger le strip-tease scénique que dans une case réservée au burlesque, aux armées de filiformes playmobils (au féminin) et superbimbos, ou aux modèles de glamour ou de rétro (telles que la très people Dita Von Tesse) ? Le marché – plus récent – du strip-tease masculin, qui semble inexistant hors des bandes de gogo boys body-huilés-buildés ne nous donne pas beaucoup d’espoir. Mais sur la piste d’un effeuillage redoré de trouble, voici qu’apparaît Naema Boudoumi, comédienne et étudiante en ethno-scénologie qui, après un mémoire sur Rita Renoir, légendaire « tragédienne du strip-tease » des années 50, monte en guise de thèse un spectacle de strip-tease sur des textes de Pierre Louÿs, auteur de la fin du XIXe siècle connu pour son théâtre érotique. Peut-être une chance de retrouver la grâce de ce fameux instant furtif, où l’effeuilleuse, sitôt son intimité dévoilée, la refuse au regard et disparaît en coulisses ? A suivre…

Source : Cathy Blisson

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Dita Von Teese, styliste pour Wonderbra

La sublime Dita Von Teese devient directrice artistique pour Wonderbra le temps d’une collection unique aux accents rétro inspirée des Pin up des années 50.
Quand la reine de l’effeuillage arty Dita Von Teese s’associe à la cultissime marque de lingerie Wonderbra, on obtient le mariage fashion le plus attendu de la rentrée !

La célèbre Pin up a en effet signé pour Wonderbra une collection de lingerie très personnelle inspirée de ses propres dessous avec des pièces aussi sexy qu’inattendues. On retrouve notamment des corsets victoriens, des soutiens-gorge aux armatures inversées et des ouvertures aimantées pour un effeuillage improvisé !
Wonderbra by Dita Von Teese
Dans la lignée de son personnage burlesque cette collection aux accents vintage se décline en 3 lignes : Satine-Teese, inspirée des corsets d’antan pour magnifier la silhouette, Spot-Teese, pour la touche Baby Doll avec le trio affriolant “tulle, pois, froufrous” et enfin le Multi-Teese qui revisite le fameux soutien-gorge multi positons de Wonderbra brodé de velours et de paillettes.

La collection Wonderbra by Dita Von Teese est la rencontre évidente entre l’ « Audace » et le « Glamour ». Comme l’explique l’intéressée, c’est « une lingerie espiègle et impertinente pour embellir les courbes et les rendre voluptueuses ».

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Un aperçu de ce qui vous attend lors du Bal Érotique III

Il ne reste que 3 jours avant le retour de l’événement le plus SENSUEL À MONTRÉAL et de l’été! Si vous avez aimé Le Bal Érotique l’année dernière, vous serez encore plus ravie cette année avec ce que nous avons planifié.
Bal Érotique III
Musique par :
Le légendaire ANGEL MORAES
Ouverture par: Luke Native (21:00 – 22:00)
Et prestation surprise par un invité spécial!
Le tout pour vous offrir une expérience musicale hors pair!

Prestations artistiques par :
Les 7 doigts de la main

Musée des fantasmes en direct présenté par:
Scarlett James et Lola Lamb

Studio photo sur place par:
Urban Stylz Photographie

Photo journalisme par:
Photo Terra
et Angenoir

Bal Érotique “Confessions” avec votre hôtesse ROZA

Body Painting par:
Rem-X Body Art

Goûter Nexcite

ET

Une chance de gagner un voyage au Mexique gracieuseté de:
Desire/ Temptation Resorts (pour les détails, consultez www.balerotique.com)

Le Bal Érotique dirigé par MONDE OSÉ

* Début des prestations et de l’animation à 22:00
** Prestation principale à minuit et demie (00:30)

PRENEZ AVANTAGE DE LA FIN DE SEMAINE ET L’ÉVÉNEMENT SEXY LE MOINS DISPENDIEUX DE MONTRÉAL.

3 jours d’activités pour aussi peu que 45$

Provocation présente ArtUndressed:
$5 avec preuve de billets Bal Érotique
Jeudi le 14 août, 2008

Bal Érotique III : Illuminati – événement principal
$40 ou $50 à la porte
VENDREDI le 15 août, 2008

Bal Rehab Pool Party
GRATUIT!!!
Samedi le 16 août, 2008

BILLETS

Les billets sont disponibles en ligne jusqu’à jeudi le 14 août à 22:00. Tous les billets achetés en ligne depuis vendredi dernier seront disponibles directement au comptoir du Club Opéra la soirée de l’événement, soit vendredi le 15 août dès 21:00.

Les billets demeurent également disponibles dans tous les points de vente (6) jusqu’à vendredi le 15 août 21:00

Pour tous ceux et celles qui se décideront de nous joindre à la dernière minute, les billets sont à 50$ par personne à la porte et nous aurons une quantité limitée de masques en vente pour vous accommoder si vous n’en avez pas. Alors, n’hésiter pas à prendre une chance et vous présenter! Par contre, il est évidemment mieux de vous décider avant pour vous garantir une place!

Le Bal Érotique III remercie ses nombreux collaborateurs et commanditaire sans qui, l’événement n’aurait pas lieu :

Nexcite
Hotmovies.com
Desire / Temptation Resorts
Mirror/ICI Magazine
Photo Terra
Il Bolero
Image In
Les Boutiques Séduction
Conseil des Arts du Québec

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