Un vole de poteau de danseuses à Forth Worth

C’est un crime avec une touche sexy: selon la police, trois voleurs ont dérobé un peu d’argent et un poteau de danseuse nue dans un commerce pour adulte.

Le sergent Pedro Criado du Département de police de Fort Worth au Texas a expliqué jeudi soir que le magasin Romance situé au 780 N. Beach Street a été cambriolé par deux hommes cagoulé avec un complice de sexe féminin.

Deux des voleurs étaient prétendument armés de couteaux de cuisine. Un employé a dit à la police qu’ils lui ont fait ouvrir la caisse enregistreuse en le menaçant avec des lames de huit pouces.

Selon la police, les voleurs sont repartis avec quelques centaines de dollars. Mais avant leur départ, l’un des suspects est allé à l’arrière-boutique et a saisi l’un des pôles de danseuses nues en vente. L’objet était dans sa boîte et non affiché.

La Division vole de la police de Fort Worth étudie de près la vidéo de surveillance pour trouver des indices dans cette enquête.

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Une ado de 14 ans strip-teaseuse dans un club anglais

Un nouveau scandale vient d’éclater au Royaume-uni, au travers des colonnes du Sun.

Douze vodkas pétillantes sur l’estomac, une adolescente d’à peine quatorze ans – qui avait prétendu à sa maman passer la nuit chez une copine – a en réalité ondulé sur une barre de lap-dance d’un club de strip-tease jusque trois heures du matin, devant les yeux d’une série d’hommes goguenards.

Tarifs en tête, pas froid aux yeux
Des reporters anonymes du quotidien britannique ont rapporté que la jeune fille, dessous, bas et porte-jarretelles noirs, avait dansé nue à travers un écran de verre translucide.

Et malgré son jeune âge, l’adolescente ne semblait pas avoir froid aux yeux, vu qu’elle a même emmené à l’écart un trentenaire pour une danse privée. Et avec 22 euros en sus, la danseuse a tout bonnement agité ses formes à quelques millimètres du client.

La « gogo-danseuse » à peine sortie du berceau a prétendu aux journalistes venus incognito qu’elle avait dix-huit ans et était sacrément éméchée. Quelques minutes plus tard, et à d’autres clients potentiels, elle prétendait avoir dix-neuf ans.

Traitement « VIP » d’une adolescente
Et la brunette sait se vendre: elle ondule dans les allées du club, proposant aux clients et curieux entrés là pour un peu plus de cinq euros de la suivre pour une danse privée. Et elle poursuit: « ce n’est que ma seconde nuit ici mais je suis une vraie bonne danseuse et pour 22 euros, je danserai en privé, rien que pour toi! ».

Ensuite, pour la modique somme de 88 euros, elle chuchote au client qu’il aura droit à un traitement VIP. « VIP, c’est quoi? Suis-moi et tu le découvriras… » Aidée par une amie du même âge, venue la « soutenir moralement », elle raccole dans le club afin d’attirer toujours plus de clients.

Les journalistes du Sun, qui ont enquêté sur ce cas qui a immédiatement fait scandale outre-Manche, précisent qu’ils n’ont pas accepté les propositions des adolescentes ni ne leur ont offert de verre d’alcool au cours de leur enquête. Par contre, ils ont observé le manège de la jeune fille autour d’un client pour lui offrir une danse privée, qu’ils ont regardée ébahis. Ils ont aussi pu entendre les commentaires du client très fier devant ses amis restés au bar. Vu l’âge de la danseuse, la question de la pédophilie ne peut que se poser.

Innocence du patron?

Sur la soirée, la jeune adolescente aura fait de nombreuses lap-dances habillée, mais aussi six danses complètement nue derrière une glace opaline devant des clients l’incitant à se déshabiller lascivement au rythme de quelques chansons de rap.

A la fin de cette nuit de débauche, les gamines s’en sont allées dormir dans un appartement loué par des danseuses plus âgées, de la même boîte, afin que les parents ne se doutent de rien. L’une a manqué les cours une semaine durant, et les deux furent par la suite refusées à l’entrée des clubs où elles voulaient encore danser nues.

Le patron du Shadow Lounge se dit horrifié d’avoir appris a posteriori l’âge de la brunette. Elle avait prétendu avoir 18 ans afin de pénétrer dans le club et de garder les trois-quarts réglementaires des 22 euros payés par les clients pour ses danses privées. Après lui avoir demandé ses papiers d’identité pour remplir son dossier d’employée, le patron du bar lui a définitivement refusé l’accès à son établissement. Il assure aujourd’hui ne jamais vouloir employer de mineure, ce qu’interdit par ailleurs la loi.

Choc pour les parents
La maman, prévenue par les forces de l’ordre et au vu des éléments décrits par le Sun, se dit dégoûtée et choquée par le comportement de sa fille. Elle affirme n’avoir rien remarqué chez la jeune fille. La police, quant à elle, se plonge dans le cas extrême de cette jeune délinquante sexuelle et dispose de tous les éléments d’enquête consignés par le quotidien britannique. (acx)

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Leur danse était trop « sexy »: prison pour quatre Indonésiennes

BANDUNG (Indonésie) (AFP) – Un tribunal indonésien a condamné vendredi à des peines de deux mois et demi de prison quatre danseuses professionnelles pour un show « trop sexy » durant la nuit du Nouvel An.
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Les danseuses, le producteur du show et le propriétaire de la salle « ont été reconnus coupables d’avoir montré une danse érotique en public », a annoncé un juge de Bandung, l’une des principales villes d’Indonésie.

La police avait indiqué, lors de leur arrestation en janvier, que les danseuses s’étaient déhanchées « avec un minimum de vêtements sur elles » lors de leur prestation dans le café-concert aux premières heures du 1er janvier.

De telles poursuites judiciaires étaient inconcevables dans le plus grand pays musulman du monde avant l’adoption, fin 2008, d’une loi anti-pornographie, un texte très controversé voté sous la pression de mouvements islamiques.

Cette loi criminalise les oeuvres et les actes corporels jugés obscènes et qui portent atteinte à « la moralité de la communauté ».

Elle est entrée en vigueur malgré une levée de boucliers de la part d’artistes, d’associations et des minorités religieuses, comme les hindouistes ou les chrétiens, qui craignent une « islamisation » de la société indonésienne.

La nouvelle loi reste toutefois peu appliquée et de nombreux cabarets continuent à proposer des spectacles « sexy », notamment à Jakarta.

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Les étudiantes devaient se dénuder pour obtenir un kot

Un propriétaire de kots pour étudiants à Groningen aux Pays-Bas avait une technique bien particulière pour distribuer ses chambres aux nouveaux venus.

Il donnait les meilleurs logements aux étudiantes qui lui offrait le plus beau striptease. (Un kot est un logement privé loué à des étudiants pendant l’année scolaire ou universitaire dans certains pays européen).

Selon le témoignage de plusieurs étudiants, le proprio était en fait un as de l’intimidation. Il aurait d’ailleurs abusé de ses locataires à plusieurs reprises notamment en les volant.

Mais le pire reste sans conteste la technique qu’il avait mise au point pour distribuer ses meilleurs kots. Il forçait les jeunes femmes à se dévêtir et offrait la plus belle chambre à la meilleure des stripteaseuses. (CB)

Source: 7sur7

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