Les policiers frappent sur la route du sexe

La Sûreté du Québec a effectué une série d’arrestations en rapport avec du trafic de drogue et de la prostitution, jeudi dernier dans plusieurs établissements de la 112, identifiée par certains comme la « route du sexe » depuis quelques années.
Les arrestations ont débuté dès la matinée, jeudi. Les policiers se sont pointés au domicile de Pierre Auclair, 62 ans, Mona Bérubé, 46 ans, Richard Paul, 37 ans et Jonathan Bourelle, 21 ans. Ce dernier, qui réside à Marieville, devra faire face à des accusations de complot, possession de cocaïne dans le but d’en faire le trafic et trafic de drogue. Les quatre individus vendaient de la cocaïne et des amphétamines (mieux connues sous le nom de speed) dans deux bars de danseuses à Marieville, le Kiosk et le Gentleman, ainsi qu’à la Brasserie 112 de Saint-Césaire. Puis, en soirée, quatre femmes ont été arrêtées, dont deux au bar Le Kiosk. Parmi celles-ci, Chantal Cassivi, 41 ans de Marieville, devra faire face à des accusations de complot, trafic de drogue et de s’être trouvée dans une maison de débauche, alors que Nathalie Racicot, 42 ans de Marieville, fera face à des accusations de s’être trouvée dans une maison de débauche.Les individus ont tous comparu au palais de justice de Saint-Hyacinthe. Plusieurs bars de la route 112 sont connus des milieux policiers pour les activités illicites qui s’y déroulent. Il y a quelques années, le Journal de Montréal avait donné le nom de « route du sexe » à la 112, après avoir obtenu des informations comme quoi plusieurs bars de danseuses en bordure de la route étaient fréquentés par des Américains, qui venaient profiter de certains services qui ne sont pas disponibles chez eux. Des danses à 10 $, par exemple. Hier, le porte-parole de la SQ en Montérégie, Ronald McInnis, a commenté l’appellation. « Ça remonte à environ quatre ans. Cela dit, je ne peux dire si l’appellation est justifiée car depuis la nouvelle découpure policière, nous avons moins de ces établissements sur notre territoire. Je ne peux pas commenter pour la Régie inter-municipale mais de notre côté, on avait ciblé ces interventions depuis un certain temps ». L’enquête de la SQ dans ce dossier avait en effet débuté cet automne suite à plusieurs plaintes de citoyens.

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Bar le Kiosk :Les suspects comparaissent

(Saint-Hyacinthe) Les huit personnes arrêtées jeudi lors de perquisitions menées par la Sûreté du Québec dans des résidences et trois bars de danseuses de la région ont comparu hier matin au palais de justice de Saint-Hyacinthe.

L’une des accusées, Nadine Lapierre, 36 ans de Cowansville, a elle-même contacté La Voix de l’Est, peu après avoir recouvré sa liberté, pour préciser certains faits. La dame, qui se trouvait au bar de danseuses le Kiosk situé en bordure de la route 112 à Marieville lors de son arrestation, a été accusée d’avoir tenu une maison de débauche et de s’y être trouvée.

«Je ne suis pas une pute, a-t-elle tenu à préciser. J’étais barmaid là-bas depuis quatre mois et là, je me fais embarquer là-dedans.»

La dame, qui fait aussi face à des accusations de complot, de possession d’amphétamines et de métamphétamines dans le but d’en faire le trafic et de trafic de drogue, craint que sa réputation ne soit indûment entachée et que son entourage ne fasse les frais de sa mésaventure.

«Je sais à quelles accusations je fais face, dit-elle, et j’ai l’intention de plaider non coupable. Tout ce que je veux, c’est que les gens sachent que je ne suis pas une prostituée.»

Rencontré aux abords de la salle d’audience, un proche de l’un des accusés s’inquiétait lui aussi de l’impact de ces arrestations sur leurs familles.

«Pourquoi ont-ils décidé de les arrêter comme ça, deux semaines avant Noël? La famille de ces gens-là vont souffrir, a fait savoir cette personne. Ils ont choisi leur propre mode de vie et maintenant, ce sont les membres de leurs familles qui vont en subir les conséquences.»

Nombreuses accusations

Pierre Auclair, 62 ans de Rougemont, a été le premier à défiler devant le juge pour répondre à des accusations de possession de cocaïne dans le but d’en faire le trafic, de possession de cannabis, de trafic de drogue, d’entreposage négligent de munitions et de possession de munitions alors que cela lui était interdit.

Comme la Couronne s’est objectée à sa remise en liberté, M. Auclair demeurera incarcéré jusqu’à son enquête sur remise en liberté qui devrait avoir lieu le 18 décembre.

Une autre accusée, Mona Bérubé, 46 ans de Saint-Paul-d’Abbotsford, a ensuite été conduite dans le box des accusés où on lui a énoncé une série de conditions qu’elle devra respecter si elle désire demeurer en liberté le temps des procédures.

Mme Bérubé est accusée d’avoir eu en sa possession un montant d’argent de moins de 5000 $ ayant été obtenu de façon criminelle, de possession de cannabis et d’amphétamines dans le but d’en faire le trafic et de trafic de drogue.

Jonathan Bourelle, âgé de 21 ans et résidant à Marieville, a pour sa part été accusé de complot, de possession de cocaïne dans le but d’en faire le trafic et de trafic de drogue.

Un Rougemontois de 37 ans, Richard Paul, a lui aussi été accusé de trafic de drogue.

Maison de débauche

Chantal Cassivi, 41 ans de Marieville, elle aussi appréhendée la veille au Kiosk, devra faire face à des accusations de complot, de trafic de drogue et de s’être trouvée dans une maison de débauche.

Nathalie Racicot, 42 ans de Marieville, et Chantal Girardot, 39 ans de Cowansville, ont elles été accusées de s’être trouvées dans une maison de débauche.

Toutes ces personnes, mis à part Pierre Auclair, ont été remises en liberté sous certaines conditions et devront revenir en cour le 2 mars prochain.

En fin d’après-midi, hier, deux des trois bars visités jeudi lors de l’opération de la SQ, le Gentlemen de Marieville et la Brasserie 112 de Saint-Césaire, avaient déjà rouvert leurs portes après avoir été fermés temporairement jeudi. Le stationnement du Kiosk était, quant à lui, complètement vide et personne ne répondait au téléphone.

source : La Voix de l’Est

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Pourquoi les hommes paient pour du sexe?

Une forte proportion d’hommes dans le monde achète du sexe. Plusieurs experts arguent que c’est l’appétit sexuel des hommes et non le choix des prostituées qui guident le marché du sexe.

Les chercheurs ne s’entendent pas sur les motifs qui mènent les hommes à payer pour du sexe.

Certains parlent d’une soupape pour des problèmes psychologiques ou affectifs, d’autres de motivations chauvines et de fantasmes de domination et de contrôle.

Aux États-Unis, les policiers ont arrêté environ 78 000 personnes en 2008 pour des crimes reliés à la prostitution, selon le Bureau fédéral d’Investigation. Seulement 10% des personnes arrêtées sont des proxénètes, en grande majorité des hommes.

Certains tombent aussi amoureux des prostituées, pensant qu’ils ont une relation de confiance et d’ouverture avec ces femmes. Même s’ils paient, ils ont l’impression de vivre quelque chose de vrai. Qui plus est, les relations avec les prostituées ne sont jamais compliquées et ces filles ne refuseront jamais des rapports sexuels.

En tout, 16% des hommes américains paient pour des services sexuels. Selon une étude datant de 2000 et réalisée auprès de 998 prostituées et 83 danseuses nues à Los Angeles, 28% des consommateurs de prostitués et près de 50% des amateurs de danseuses nues sont des clients réguliers.

En Hollande, 14% des hommes ont déjà acheté du sexe alors que 40% des hommes l’ont fait en Espagne. Notons que ces deux pays ont légalisé la prostitution.

En Allemagne, où la prostitution est aussi légale, l’organisme berlinois HYDRA estime que le 3/4 des Allemands a eu recours à des services sexuels. Ce chiffre est toutefois contesté par d’autres études.

En Thaïlande, la prostitution est illégale, mais tolérée. Une étude suggère que 95% des hommes ont déjà eu recours aux services d’une prostituée.

Toutes ces informations proviennent d’un article très exhaustif de Scientific American.

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Perquisition dans un salon de massage à Saint-Vincent-de-Paul

Le service de police de Laval a perquisitionné, hier soir, une maison de débauche, située sur le boulevard Lévesque, dans le quartier Saint-Vincent de Paul. Le propriétaire et trois autres personnes ont été arrêtés.
En mai dernier, la police a reçu plusieurs informations concomitantes, suggérant qu’il se passait des choses «louches» au salon de massage, situé au 5021, boulevard Lévesque. De nombreuses allées et venues de «gens bizarres qui entraient et ressortaient» du salon ont été signalées à la police par des voisins. Des plaintes suffisamment précises pour que les enquêteurs du service «moralité et drogue» se penchent sur cette affaire.

Prostitution
La police a perquisitionné ce qui a été identifié comme étant un «bordel» vers 16h30, hier. Elle a interpellé le propriétaire, accusé d’être le tenancier d’une maison de débauche, et trois femmes, âgées de 35 à 40 ans, pour s’être retrouvées dans un lieu interdit par la loi, pour détention de stupéfiants et pour trafic de drogue. Leur identité et leurs éventuels antécédents judiciaires n’ont pas encore été révélés. Ils ont, tous les quatre, été remis en liberté dans la soirée. Selon le porte-parole de la police, Franco Di Genova, ils devront répondre de leurs actes devant le tribunal municipal de Laval «dans les trois ou quatre prochaines semaines».

Sur Internet, on trouve encore facilement, via des forums érotiques, des annonces explicites cherchant des «jolies filles» pour les besoins de l’établissement, appelé le «Salon ambiance».

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Des prostituées sont agressées par le même homme à Québec

QUEBEC - Le service de police de Québec sollicite l’assistance de la population pour retrouver un individu soupçonné d’avoir agressé et violenté trois femmes dont deux prostituées.

La police de Québec confirme avoir reçu deux plaintes de prostituées dans les trois derniers mois et ajoute qu’une autre femme aurait été agressée par le même homme en 2006. Catherine Viel, de la police de Québec, estime qu’il pourrait y avoir d’autres victimes qui ne se sont pas encore manifestées.
L’individu recherché est âgé d’environ 35 ans, de taille et de poids moyens. Il aurait le teint basané, les cheveux rasés et conduirait un véhicule récent bleu ou de couleur foncée de taille moyenne.
Les agressions seraient survenues dans les quartiers Limoilou, Saint-Sauveur et Saint-Roch. Les victimes affirment avoir été battues et agressées après avoir été entraînées dans un endroit isolé.
Selon Geneviève Quinty, coordonnatrice du Projet intervention prostitution de Québec, la violence est malheusement devenue le lot quotidien de bien des prostitutées qui hésitent à collaborer avec les policiers. Elle estime que les contraventions nombreuses et l’intervention axée sur la répression ne favorisent pas le dialogue avec les agents.
Mme Quinty espère que les efforts investis permettront de retrouver le suspect. Finalement, elle conclut en disant qu’elle redoute qu’un événement comme l’affaire Pickton à Vancouver ne se produise au Québec, si les travailleuses du sexe continuent de tolérer la violence.

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Prises sur le fait par des patrouilleurs

TROIS FEMMES OFFRENT LEURS FAVEURS À DES AGENTS DU SERVICE DE POLICE DE SHERBROOKE

Marie-Christine Bouchard

La Tribune

Trois femmes ont été arrêtées hier après avoir offert des services sexuels à trois patrouilleurs qui ne portaient pas l’uniforme et qui se déplaçaient dans des voitures banalisées.

Ces arrestations sont survenues dans le cadre d’une opération prostitution menée par le Service de police de Sherbrooke dans le but de contrer le problème de prostitution qui sévit toujours sur les rues Alexandre et Bowen notamment.
Vanessa Faucher-Côté
“L’opération faisait suite à des plaintes de citoyens”, précise le porte-parole du Service de police de Sherbrooke, Martin Carrier.

L’opération policière s’est déroulée vers 4 h 30 mercredi au coin des rues Alexandre et Ball.

Lorsqu’un agent en civil s’est immobilisé dans une voiture banalisée sur la rue Alexandre, une dame de 35 ans de Drummondville s’est aussitôt approchée pour lui offrir ses services sexuels. La femme a tout de suite été arrêtée et devra revenir en cour ultérieurement.

Par la suite, un autre policier s’est fait aborder, toujours à la même intersection. Cette fois, ce sont deux jeunes femmes de 18 et 19 ans qui lui offraient leurs services sexuels. “Elles offraient des trips à trois”, précise Martin Carrier.

Vanessa Faucher-Côté, 18 ans, ainsi que Valérie Corriveau-Crête, 19 ans, ont donc comparu hier matin au palais de justice de Sherbrooke sous un chef d’accusation de sollicitation à des fins de prostitution. Elles ont été remises en liberté provisoire sous certaines conditions, dont celles de garder la paix et de demeurer chez elles pendant certaines heures.

Le SPS entend répéter ce genre d’opération au cours des prochains mois afin de tenter d’enrayer, ou du moins de contrôler, le phénomène de la prostitution sur cette artère de Sherbrooke.

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Entreprise cherche secrétaire pour massage érotique

Agence France-Presse

Bucarest

Secrétaire. Salaire: 1000 euros. Fiche du poste: gérer la correspondance et la documentation, puis … faire des massages relaxants au chef, du body massage et des massages érotiques. Une Roumaine a découvert avec stupéfaction les clauses de son contrat de travail, trois jours après sa signature.

«En plus de ses tâches d’assistante de direction, la fiche du poste prévoyait le massage érotique et le body-massage», a déclaré vendredi à l’AFP une inspectrice du travail du département de Sibiu (centre). Elle a précisé que la femme avait démissionné après avoir découvert les termes du contrat.

Selon l’inspection locale du travail, la formulation du contrat n’est pas illégale, mais une inspection sera conduite prochainement dans cette compagnie de construction.

«Le seul problème, c’est que la femme n’était pas masseuse, mais assistante, si elle avait été masseuse, ces tâches auraient été normales», a cependant estimé l’inspectrice.

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Les citoyens peu enclins à dénoncer les prostituées

Au printemps 2007, la police de Trois-Rivières lançait un nouveau programme invitant les citoyens à dénoncer, à l’aide de fiches d’observation, les activités de prostitution dont ils pouvaient être témoins. Un an plus tard, seulement 27 fiches ont été retournées

La problématique de la prostitution se retrouve principalement dans les vieux quartiers de Trois-Rivières. Suite à des rencontres entre les policiers et les citoyens de ces quartiers, la Sécurité publique lançait, au printemps 2007, l’opération Cylcope, visant à offrir aux citoyens des fiches d’observation qui pourraient permettre aux policiers de contrer les opérations des prostituées et de leurs clients sur les rues du centre-ville.

Seulement 27 fiches d’observation ont été retournées à la police par les citoyens. «Plusieurs présumés clients des prostituées ont quand même pu être sensibilisés face à leurs comportements», note l’agent Michel Letarte, de la police de Trois-Rivières.

La Sécurité publique rappelle que les fiches d’observation sont disponibles dans ses différents présentoirs et qu’avec leur participation, les citoyens pourraient voir diminuer la problématique de la prostitution. (RH)

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Travailleuses du sexe…un métier toujours aussi stigmatisé

CAMPBELLTON - Doit-on encadrer, légaliser ou décriminaliser la prostitution?

C’est ce que se demande le Conseil consultatif sur la condition féminine au Nouveau-Brunswick.

L’organisme était de passage à Campbellton le 26 juin dernier dans le cadre de sa rencontre trimestrielle. Il aimerait bien pouvoir se positionner sur cette question d’ici quelques mois.

«C’est un sujet très complexe et peu discuté. C’est pourquoi il faut que l’on s’éduque avant de prendre position», explique Ginette Petitpas-Taylor, présidente du Conseil. «Quand on regarde à la question de la décriminalisation et de la légalisation, on s’aperçoit qu’il y a des défis de tous les côtés. On veut vraiment s’assurer d’avoir la bonne approche sur le sujet, soit l’approche qui supporte le mieux les femmes. On veut aussi savoir ce que les travailleuses du sexe nous disent, ce qu’elles veulent», poursuit Petitpas-Taylor, exprimant du même coup son empathie pour ces travailleuses encore souvent discriminées dans la société. «On doit changer la perception des gens à propos de ces travailleuses. Ce sont des êtres humains, des femmes, et on doit les supporter dans leur cheminement.»

Afin de procéder à son éducation, le Conseil a sollicité les services de deux chercheuses universitaires afin de comprendre les tenants et aboutissants du plus vieux métier du monde en Atlantique.

Leslie-Ann Jeffreys et Gail McDonald sont les co-auteures du livre Sex Workers in the Maritimes Talk Back. Ce dernier brosse un portrait de l’industrie de la prostitution par l’entremise des témoignages d’une soixantaine de travailleuses indépendantes de Moncton, Saint-Jean et Halifax, ainsi que d’une soixantaine d’intervenants divers (policiers, juges, médecins, etc.).

On apprend notamment que les prostitués – du moins celles interviewées – ne sont pas aussi en peine que le veut la croyance populaire. En effet, les commentaires recueillis démontrent qu’elles apprécient énormément l’indépendance et la flexibilité de leur métier. Mais ce qu’elles apprécient par-dessus tout, bien entendu, c’est l’argent que cette activité rapporte. Plusieurs d’entre elles trouvent effectivement plus logique d’opter pour la prostitution que l’assurance-emploi, laquelle rapporte trop peu pour assurer une existence décente.

À l’opposé, on y apprend également que la violence est bel et bien toujours présente dans ce domaine. Viols, menaces et agressions sont encore des réalités bien fréquentes.

De plus, la prostitution ferait toujours les frais d’une perception sociale négative (produits jetables après consommation). Les chercheuses citent en exemple le cas des prostituées portées disparues dans la région de Vancouver. «Il en fallut plus d’une vingtaine avant que la police daigne s’intéresser à la situation. Mais à l’inverse, si une secrétaire disparaissait sans raison, c’est certain qu’on monopoliserait tout le monde», a sous-entendu l’une des deux intervenantes.

Politiques

Une étude canadienne démontre que les prostitués désirent d’abord et avant tout un endroit sécuritaire pour travailler. Elles sont largement en faveur de la décriminalisation de la prostitution sans pour autant être en faveur de sa légalisation (ce qui entraînerait, selon elles, un une perte d’autonomie, de liberté). Elles seraient également majoritairement contre la criminalisation de leurs clients.

Néanmoins, il n’y a pas consensus formel sur tous ces enjeux. Les opinions divergent énormément d’une prostituée à l’autre et d’un groupe à l’autre.

François Boisvert

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