Quand les féminazi dérape encore un fois

criss de folle.. ce sont des adultes consentants et des activités entre adultes consentants, des concours de belle fesse, de t-shirt mouillé , des calendrier sexy, des concours de danse sexy ca pullule dans les bar et il n’y a aucune fille qui se plein. la seul et unique chose ici c’est qu’ils offrent un pair de seins à la gagnante. personne ne lui tord le bras pour monter sur la scène elle prend quelques bière se fait du fun entre amis et monte de son plein grée that it.
c’est quoi la manie des criss de folle feminazi de vouloir écornifler la vie des autre et des adulte? pendant ce temps des chose beaucoup plus grave se produise sous notre nez mais ces gouine en puissance n’en font aucun cas!

Plainte rejetée contre un imam controversé

voici un texte de propagande, un tas de mensonge !!
feminazi
Gagner une paire de seins, à quel prix ?
Chantal Dubois, Pour le Centre d’aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel - Laurentides

Et si c’était votre fille, votre soeur, votre amie, votre nièce, votre conjointe, comment réagiriez-vous au fait qu’on l’incite «amicalement» à la danse érotique? Une invitation à entrer dans l’industrie du sexe qui est tout sauf amicale. Une invitation à marchander son corps comme un bien de consommation ou d’exploitation. Un corps ensuite qu’on voudra transformer, modeler, charcuter pour correspondre aux canons de beauté en vogue. Certains diront que l’on exagère. Pourtant, une publicité pleine page en novembre 2008, dans un journal local des Laurentides, invitait les demoiselles à un concours amical de danseuses en lingerie: «Vos performances ou plus encore, à votre discrétion.» Le concours, que l’on pourrait également qualifier de recrutement, est organisé par un bar de danseuses nues. Vous voyez le lien avec l’industrie du sexe?

Les filles font déjà des danses lascive gratuitement sur les caisse de son de discothèque! elle se conduisent souvent de façon sexy et provocatrice dans les club mainstream, des concours de wet t-shirt, belle fesse, strip tease il y en a depuis des décennies pourquoi nos feminazi percent une dent en 2008?

Une industrie, faut-il le rappeler, où les femmes et même des enfants sont exploités sexuellement, violentés, méprisés, bafoués, trafiqués pour fournir la demande d’une industrie florissante. L’industrie du sexe est une activité économique très lucrative. Elle génère des profits faramineux, notamment pour les organisations criminelles, et ce, au détriment des femmes et des enfants qui y sont exploités comme de vulgaires marchandises

Ça c’est de la grosse démagogie crasse cette femme parle a travers son chapeau, elle prend les pires cas de déchéance et les appliquent a tout les femmes de l’industrie! ce qui est loin d’être le cas, les femmes qui ont de grave problème psychologique, mental ou autres avaient ces problèmes pour la plupart du temps bien avant d’entrer dans le monde de la danse érotique ou de la pornographie. le fait d’entrer dans cette industrie n’est qu’une phase de leur déchéance mais n’en est pas la raison! car plusieurs femme y travaillent sans tomber dans l’excès, pis anyway les femmes à problème ne sont pas la bienvenue dans le millieu des club de danseuses ou de la pornographie car ce sont des individus instable et souvent elles n’apporte que des problème au tenanciers!

Et quel est le prix de ce concours au goût plus que douteux? La «chanceuse se méritera une augmentation mammaire», rien de moins! Depuis quand fait-on tirer au sort des chirurgies au Québec? Cette pratique est-elle légale, courante, acceptable? Enfin, ce n’est certainement pas éthique ni responsable puisque sont connus les risques pour la santé d’une telle chirurgie.

Ici c’est du commérage comme seul les grosse féministe frustré québécoise savent le faire du bas de gamme. pas capable de se mailler de ses affaires! une fille qui veut participer à un concours et avoir la chance de gagner une opération de 4000$ c’est de ses affaires et de plus c’est une adulte consentante !! Pourquoi ces maudites mémères ne s’occupe pas des petites filles de 10 ans qui se font bainwasher par les gros médias mainstream a grand coup de 50 cent et de lil wayne et autre rapper dégueulasse qui ne font que dégrader les femmes?

Il y a entre autres, des risques anesthésiques, hémorragiques, infectieux, cicatriciels, pour ne nommer que ceux-là. Faire un tirage banalise un acte médical qui devrait pourtant être considéré avec le plus grand sérieux. Un médecin a déjà dit, pour dénoncer ce genre de pratique: «Un corps humain n’est pas une auto de luxe dont on change les morceaux comme bon nous semble.» Saviez-vous que lorsqu’une femme opte pour ce genre de chirurgie elle risque par le fait même de subir une série d’opérations puisqu’elle devra retourner sous le bistouri tous les 10 ou 15 ans?

C’est risques sont aussi possible pour celle qui payent leur chirurgie, c’est juste pas de ses affaires encore une fois la mémère feminazi.. ci c’est cette opération qui va aider la femme a se sentir bien dans sa peau et dans sa vie professionnel et sentimental qui est cette féministe pour lui dire de ne pas faire cette intervention? je comprend qu’il ya parfois des exagération et des filles qui deviennent totalement folle et se font faire faire des seins monstrueux ..mais encore ici c’est une très petite minorité car la grande majorité se font faire des seins d’une grosseur raisonnable!

Ce concours est un bel exemple de la «pornographisation» de la société. Il banalise et encourage les jeunes filles à aller s’exhiber nues ou en petite tenue, comme si c’était un comportement anodin et sans conséquences. Dans notre société hypersexualisée, la pornographie envahit l’espace public et privé; elle transgresse continuellement les frontières de l’intimité; elle sème la confusion; elle augmente notre tolérance de ce qui est inacceptable; elle nous fait perdre nos repères.

Ce concours était à l’origine interne et dédier au danseuses et pour attirer les danseuses des autres club pour venir danser au Garage Érotique de Mirabel mais la féminazi n’a pas été capable de controler ses hormones contrôlant pour exploser et arroser les presse de son venin et en faire un drame .. c’est un comportement que les filles ont déjà dans des discothèque normal

Dans quel genre de société voulons-nous vivre? Quel monde voulons-nous léguer à nos enfants? Il nous appartient à tous et à toutes de nous questionner, de tenter de connaître les impacts de l’industrie du sexe qui exploite femmes et enfants, afin de nous positionner et d’agir en conséquence.


Encore et toujours de la grosse démagogie crasse et malsaine et surtout elle fait des amalgame douteuse et fait preuve encore une fois de mauvaise foie en mélangeant pornographie, l’avenir et les enfants.. l’industrie pornographique est un milieu très fermer et surtout ultra règlementé il n’y a pas d’enfant. Quand les pornographe s’aperçoivent ou sont informé d’un site malicieux ou il y a de la pornographie enfantine ils sont les premier à les dénoncer aux autorité concerner! Les sites pédophiles et autre cochonnerie du genre ne sont pas la Bienvenue et même plus ils sont pestiféré par l’industrie du sexe! Mais ça les féminazis ne sont pas capable de le dire! l’industrie du sexe est le meilleur chien de garde contre la pornographie enfantine et sont doté des meilleurs moyens pour contrer et retracer les écroeurant qui utilisent des enfants!

***

Ont aussi signé ce texte, le Regroupement québécois des CALACS, le Réseau Québécois d’action pour la santé des femmes (RQASF), la Coalition nationale contre les publicités sexistes (CNCPS), la Concertation des luttes contre l’exploitation sexuelle (CLES), le Regroupement des organismes communautaires des Laurentides (ROCL), le Réseau des femmes des Laurentides (RFL) et plusieurs centres de femmes à travers le Québec.

http://www.ledevoir.com/2008/12/19/224045.html

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Pourquoi les hommes paient pour du sexe?

Une forte proportion d’hommes dans le monde achète du sexe. Plusieurs experts arguent que c’est l’appétit sexuel des hommes et non le choix des prostituées qui guident le marché du sexe.

Les chercheurs ne s’entendent pas sur les motifs qui mènent les hommes à payer pour du sexe.

Certains parlent d’une soupape pour des problèmes psychologiques ou affectifs, d’autres de motivations chauvines et de fantasmes de domination et de contrôle.

Aux États-Unis, les policiers ont arrêté environ 78 000 personnes en 2008 pour des crimes reliés à la prostitution, selon le Bureau fédéral d’Investigation. Seulement 10% des personnes arrêtées sont des proxénètes, en grande majorité des hommes.

Certains tombent aussi amoureux des prostituées, pensant qu’ils ont une relation de confiance et d’ouverture avec ces femmes. Même s’ils paient, ils ont l’impression de vivre quelque chose de vrai. Qui plus est, les relations avec les prostituées ne sont jamais compliquées et ces filles ne refuseront jamais des rapports sexuels.

En tout, 16% des hommes américains paient pour des services sexuels. Selon une étude datant de 2000 et réalisée auprès de 998 prostituées et 83 danseuses nues à Los Angeles, 28% des consommateurs de prostitués et près de 50% des amateurs de danseuses nues sont des clients réguliers.

En Hollande, 14% des hommes ont déjà acheté du sexe alors que 40% des hommes l’ont fait en Espagne. Notons que ces deux pays ont légalisé la prostitution.

En Allemagne, où la prostitution est aussi légale, l’organisme berlinois HYDRA estime que le 3/4 des Allemands a eu recours à des services sexuels. Ce chiffre est toutefois contesté par d’autres études.

En Thaïlande, la prostitution est illégale, mais tolérée. Une étude suggère que 95% des hommes ont déjà eu recours aux services d’une prostituée.

Toutes ces informations proviennent d’un article très exhaustif de Scientific American.

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Le coup de gueule de l’industrie du porno

Face à la recrudescence du porno gratuit sur la Toile, hardeurs, réalisateurs et producteurs dénoncent ce qui pourrait tuer leurs métiers.
Quand on évoque le téléchargement gratuit sur Internet, on se penche systématiquement sur le cas de l’industrie du disque, en crise, avec des artistes qui ne peuvent plus trouver de maisons de disques, etc.
On parle aussi du cinéma, touché de plein fouet par les screeners et autres DVD rippés qui pullulent sur les sites de peer to peer…
Mais étrangement, on ne parle jamais d’un secteur qui souffre pourtant énormément de la gratuité : celui du porno.
Pourtant, il y aurait de quoi dire, puisqu’en plus des films disponibles en intégralité ou découpés sur ces mêmes serveurs de peer to peer, il y a depuis quelques années des sites qui font cauchemarder plus d’un producteur de films X : YouPorn, RedTube ou autres PornoTube. Autant de sites qui connaissent forcément des succès phénoménaux. Ainsi, les audiences de YouPorn ont dépassé celles de Dailymotion depuis la fin 2007.

Pour mieux se rendre compte de ce phénomène, nous nous somes rendus au salon Eropolis et avons interrogé plusieurs personnalités du milieu du porno.

Reportage réalisé en partenariat avec Street Reporters.
Source : entrevue.fr

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Un site web dédié aux femmes

Web Féminin est un site web pour les femmes qui concentre les plus gros sites et blogues francophones dédié aux femmes de la francophonie. vous pouvez y retrouver des conseil mode et esthétique, ainsi que des textes sur la santé, la famille ou même le mouvement féministe est représenté!
Donc c’est un rendez vous pour tout les femmes
http://www.webfeminin.com/

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Le porno féminin a-t-il un avenir?

A l’initiative de la boîte de production de Lars Von Trier, des films pour femmes tentent de faire leur place au milieu de l’industrie du X. Un pari osé? Entretien avec Nicolas Barbano, chargé de création d’Innocent Pictures.

Chez Puzzy Power on en a marre des scénarios pour hétéros basiques. Le sexe n’est pas qu’une histoire de triples pénétrations anales. Désormais les fantasmes féminins trouveront leur place dans les scènes les plus hard. C’est ce que promet en 1997 le «Puzzy Power Manifesto», sorte de «Dogma» pour la branche X de Zentropa. Ce manifeste dicte un certain nombre de règles concernant le contenu d’un film porno que les réalisateurs de «Puzzy Power» s’engagent à respecter: un scénario crédible, pas de scène de sexe gratuit mais une montée subtile du désir, pas de violence à moins que ce soit pour assouvir un fantasme féminin, pas de fellation forcée ou encore d’éjaculation faciale. De ces bonnes résolutions naissent «Constance» en 1998, puis «Pink Prison» en 1999 et «HotMen CoolBoys» en 2000. Les critiques de l’époque voient dans ce nouveau concept une révolution dans le monde du porno.

A-t-il un avenir au milieu de l’industrie très mâle du porno? La maison de production a certes passé par quelques changements d’identités, s’appelant d’abord Puzzy Power, puis Sextropa et désormais Innocent Pictures, et est également devenue indépendante de la société de Lars von Trier, Zentopia. Il n’empêche, la philosophie semble toujours identique. D’ailleurs Innocent Pictures sortira en 2004 son dernier opus dans ce créneau, «All about Anna», réalisé par Jessica Nilson et cofinancé par Erotic-Media, une société suisse.

Nicolas Barbano, le producteur exécutif et chargé de création d’Innocent Pictures, n’est pas un novice dans l’industrie du sexe. A l’origine d’une base de donnée sur les films pour adultes nommée «Barbano Mondo», il a publié une biographie sur les 25 pornstars les plus chaudes du monde (The World’s 25 Hottest Adult Stars). Nous lui avons demandé en quoi un film porno fait par une femme pour des femmes différait de l’industrie standard…

«All about Anna», le dernier film que vous avez produit, respecte les règles du «Puzzy Power Manifesto». Pensez-vous qu’une femme qui réalise un porno donne au film une sensibilité plus proche de la sexualité féminine?

Je ne pense pas que les femmes soient systématiquement plus capables de réaliser des films érotiques qui respectent leur sensibilité. Chaque fois que l’on produit un film porno, on est tout de suite suspecté de vouloir uniquement gagner de l’argent. Le fait que ce soit une femme qui réalise nous donne plus de crédibilité, surtout lorsque l’on désire créer des films qui s’adressent spécialement aux femmes. Dans le cas de «All about Anna» ce sont deux femmes qui ont écrit le scénario (Anya Aims & Loretta Lowinski). Elles ont tout d’abord décrit très librement ce qu’elles aimaient, haïssaient ou ce qui manquait dans les pornos traditionnels tout en ne voulant pas tomber dans le romantisme ou le sentimentalisme. Au résultat, je pense qu’elles ont vraiment bien réussi à toucher la sensibilité féminine.

Croyez-vous que les films d’Innocent Pictures respectant le «Puzzy Power Manifesto» plaisent plus aux femmes que les pornos traditionnels?

Définitivement oui. Ce sont des femmes qui ont créé le «Puzzy Power Manifesto». Elles ont elles-mêmes décidé de ce qui plaisait ou non aux femmes. Donc je pense que nos films satisfont les fantasmes féminins.

Dans Pink Prison certaines scènes de sexe semblent gratuites, les hommes ont un physique bodybuildé qui rappelle les films pornos caricaturaux et la fellation occupe une grande place. Est-ce vraiment des fantasmes féminins?

C’est une femme, Lisbeth Lynghoet, qui a réalisé ce film. J’imagine qu’elle savait ce qui plaît aux autres femmes. En ce qui concerne les mecs bodybuildés vous devez sans doute parler de Marc Duran, un acteur au physique très imposant. Nous avons hésité à le reprendre pour «All about Anna» de peur, justement, de tomber dans la caricature pornographique. Cependant il est tellement doux est crédible en tant qu’acteur! Dans sa vraie vie, il est guide de montagne! C’est la différence entre son physique de monstre et son visage candide qui nous a séduit. Pour en revenir à «Pink Prison», j’admets que ce n’est pas la meilleure production d’Innocent Picture. Lisbeth Lynghoet elle-même regrette son choix pour l’actrice Katja Kean dans le rôle principal. De plus il fut réalisé en seulement un mois alors que six mois ont été nécessaires pour le tournage de «All about Anna».

Vos films s’adressent-ils à ceux qui regardent déjà des pornos traditionnels ou cherchez-vous à gagner un nouveau public?

«All about Anna» plaira à un public qui n’aime pas les films pornographiques. Notre but est de remplir le fossé qui sépare le cinéma X du traditionnel. Dans ce dernier film, tous les acteurs sont des acteurs «normaux». L’unique actrice porno est Ovidie. Elle ne tourne qu’une seule scène avec l’actrice principale. Et je crois que c’est la plus belle partie du film!

Innocent Pictures a également produit un porno gay, «HotMen CoolBoys». Pensez-vous en produire un qui s’adresserait à un public lesbien?

Pour moi, «Pink Prison» est secrètement un film lesbien. La réalisatrice est elle-même lesbienne et je crois que le message l’est aussi. L’histoire d’une femme qui débarque dans une prison exclusivement masculine dans le but ultime de rencontrer le gouverneur qui s’avère être une femme! Cela ressemble à un rite initiatique vers la sexualité lesbienne. Pour en revenir à «HotMen CoolBoys», je tiens à dire que c’est pour l’instant la meilleure production d’Innocent Picture. Le réalisateur, Knud Vesterskov, est un génie!

Avez-vous de nouveaux projets?

Nous allons produire prochainement un film inspiré de l’air de Rigoletto «La donna e mobile» (Verdi). Le scénario raconte l’histoire d’un couple marié que la routine commence à détruire. Il sera sauvé par une mystérieuse femme prénommée Diana.

Les films d’Innocent Picture sont distribués par Colmax.
On peut les commander au 021 869 98 33, chez Media Diffusion, Romanel-sur-Morges.
Géraldine Torchio
novembre 2003
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Le barreau de Paris se met à nu au Stringfellows

Strip-tease, massages, gardien de plage, boîtes de nuit… Les notes de frais de la conférence de stage du barreau Paris sont passées au peigne fin par un juge, qui soupçonne un abus de confiance.

L’affaire n’a pas émoustillé les confrères. Seule une dépêche de l’Associated Press, l’agence américaine, en a fait écho, le 29 février 2008, dépêche reprise en chœur et dans la discrétion par le fil d’infos du figaro.fr ou du nouvelobs.com.

Pourtant la nouvelle a de beaux atours. Une information judiciaire pour abus de confiance et recel d’abus de confiance, menée contre X par une juge d’instruction du parquet de Paris et visant rien de moins que l’ordre des avocats de Paris…
De la bonne tenue du barreau de Paris

Ou plus précisément, la promotion 2005 de la conférence du stage du barreau de Paris. Une pépinière de 12 jeunes membres du barreau parisien, choisie après un concours d’éloquence, chaque année. Sans identité juridique propre, la conférence du stage a toutefois la lourde mission de « représenter le jeune barreau parisien tant en France qu’à l’étranger », voire contribuer « ainsi pleinement à l’ouverture et au renom du Barreau de Paris, par sa présence lors de rencontres nationales et internationales, comme par les manifestations qu’elle organise à Paris. » Rien de moins. Et rien de gratuit.

Ainsi, chaque année, une enveloppe de 150.000 euros est prestement attribuée à cette noble mission et ses 12 secrétaires par l’ordre des avocats de Paris, sur le budget propre du barreau. En fait issue des cotisations de tous les adhérents… A utiliser avec soin.

Traditionnellement, les frais couvrent de menus voyages de « délibération » à travers le monde des « secrétaires » pour songer à leur successeur de l’année suivante ; ou des déplacements à travers la planète pour les séances d’ouverture des « grands barreaux de ce monde ».
Massages, gardien de plage et boîtes de nuit offertes

En 2007 les délibérations se tinrent en trois lieux propices à la réflexion, Barcelone, Lisbonne et Rio de Janeiro. Un an auparavant, Heraklion, Marrakech et Reykjavik ont été nécessaires pour « échapper à la pression des candidats et délibérer sereinement ». Plus exotique, pour la promotion 2005, visée par l’enquête de la juge Dutartre, Ibiza, New York, Buenos Aires puis Bariloche, en Patagonie, permirent des débats apaisés.
Les précisions de Me Duval Stalla

Sur les frais de la conférence du Stage :

1. Le budget alloué est de 180.000 euros depuis 2004. Ce budget a été approuvé, ainsi que son dépassement par le Conseil de l’Ordre des avocats de Paris. L’objet et la nature des dépenses de ce budget sont décidés, approuvés et votés par le Conseil de l’Ordre. Elles sont les mêmes depuis plusieurs décennies. Il a été dépassé de 70.000,32 euros. Les dépassements de budget de la Conférence sont constatés régulièrement chaque année.

Ce dépassement a concerné (i) les délibérations du premier tour, dont le budget a été dépassé de 50% en raison de dépenses non prévues au départ dans le budget initial proposé par l’agence de voyage, (ii) le déplacement au Canada pour les rentrées du Québec et de Montréal, dont le budget n’avait pas été suffisamment pris en compte à l’avance en raison de la concomitance de multiples activités que j’avais alors à gérer, et enfin (iii) le bal de la Conférence, dont le budget a enregistré un surcoût en raison d’un changement de dernière minute de sa date, indépendant de ma volonté.

Le dépassement a été intégralement remboursé.

2. Les dépenses liées à la représentation du barreau à l’étranger comprennent notamment les frais de voyage, d’hébergement et de restauration des secrétaires. Concernant les frais de room service que vous évoquez concernant le déplacement pour la réunion annuelle de l’American Bar Association et dont je n’ai pas le montant en mémoire, une vérification serait nécessaire. Il doit s’agir des frais de restauration au sein de l’hôtel pour 4 secrétaires pendant près d’une semaine. Contrairement à des rumeurs tenaces et malveillantes, il n’y a eu ni frais de stripteaseuses, ni massage réglés sur le budget de la Conférence.

3. Concernant le bal de la Conférence, le budget a été de l’ordre de 70.000 euros. Ce bal est organisé chaque année au moment de la rentrée solennelle du Barreau de Paris, ainsi que le bal du bâtonnier, dont le budget global avec la Rentrée est de près d’un million d’euros.

Le bal de la Conférence réunit généralement environ 400 personnes chaque année. Concernant le nombre de 300 bouteilles de champagne, une vérification s’impose. De mémoire, le ratio retenu était d’une bouteille pour quatre personnes, soit environ 75 bouteilles pour 300 personnes.

4. Le traiteur tourangeau était le même pour mon mariage en septembre 2005 et pour le Bal de la Conférence en novembre 2005 en raison des prix compétitifs pratiqués par rapport aux traiteurs parisiens. Le traiteur n’a pas consenti de « ristourne » particulière. Il a simplement accordé pour les deux évènements des gestes commerciaux habituels en la matière pour des manifestations de 250 à 300 personnes.

Par ailleurs, sans pour le moment revenir sur votre article, deux précisions s’imposent concernant deux amalgames que vous mentionnez : un paiement au Palais de la Méditerranée à Nice. Ni la Conférence du stage, ni moi-même ne nous sommes rendus en 2005 à Nice. Il doit s’agir d’une autre dépense effectuée par une autre personne de l’Ordre non liée aux membres de la Conférence dans la mesure où le compte bancaire de l’Ordre ne sert pas uniquement au budget de la Conférence. Il en est de même d’un retrait de 10.000 euros en espèce en date du 27 octobre 2005, qui ni moi ni des membres de ma conférence n’ont fait et d’ailleurs n’auraient pu faire sans le contrôle de la commission des finances. Il s’agit d’une autre personne.

Sur l’instruction de Mme. le Juge DUTARTRE :

1. Je n’ai aucune information relativement à cette instruction, à l’exception des rumeurs du Palais. Je sais simplement que cette instruction a été ouverte suite à la plainte déposée par un syndicat en réaction à mon assignation en diffamation contre ce dernier. A ce jour, je n’ai pas rencontré Mme. le Juge DUTARTRE.

2. Quant à l’implication de l’Ordre, vous comprendrez que n’ayant pas accès au dossier de cette instruction, je n’ai pas d’avis sur le sujet.

Pour votre parfaite information, je vous prie de noter les éléments suivants : − Les activités et les dépenses de la Conférence sont chaque année les mêmes depuis plusieurs décennies. − De même, le budget de la Conférence fait l’objet d’une présentation chaque année à la Commission des finances qui détaille les activités et les dépenses de la Conférence (organisation du Concours et des conférences Berryer et des dîners y afférents, les voyages de délibérations, les missions de représentation en France et à l’étranger, les frais de réception et le Bal de la rentrée du Barreau de Paris). − Ce budget est discuté et voté en conseil de l’Ordre. − Le contrôle et le règlement des dépenses de ce budget sont effectués par les services financiers de l’Ordre sous le contrôle du Président de la Commission des finances et du Bâtonnier. − Le budget de la Conférence 2005 (250.000 euros) a représenté moins de 0,5% des recettes de l’Ordre (52.524.795 euros). − A titre de comparaison, le budget de la Conférence (180.000 euros) ne représente que la moitié du seul budget « voyage » du Bâtonnier qui est d’environ 350.000 euros ou 12 fois moins que le dépassement de budget de l’opération Campus 2008 (plus de 2 millions d’euros). − Le douzième secrétaire, de par son numéro, est chargé d’effectuer les dépenses ce budget, décidé et voté par le Conseil de l’Ordre, et ce sous le contrôle de la commission des finances.

Il est également nécessaire de rappeler que la Conférence du Stage, c’est : − 365 permanences par an au Palais de Justice de Paris pour assurer la défense des plus démunis à l’encontre desquels il existe des indices graves et concordants rendant vraisemblable qu’ils aient pu participer, comme auteur ou comme complice, à une infraction pouvant recevoir une qualification criminelle, − plus de 260 permanences par an au Pôle Financier, − autant de procédures d’instruction criminelle, − plus d’une quinzaine de procès d’Assises chaque année dont les Secrétaires de la Conférence sont saisis quelques jours seulement avant le début du procès (les Assises Express), et − plus de 400 permanences à la 23ème Chambre Correctionnelle du Tribunal de Grande Instance de Paris pour assurer une défense d’urgence des justiciables les plus démunis.

Pour information, pour l’année 2005, les 12 secrétaires de la Conférence ont traité environ 800 dossiers en matière criminelle ou financières, dont 650 mises en examen. Cela représente environ 35 heures effectives par mois par secrétaire de permanence au Palais ou au pôle financier, sans compter que chaque dossier représente au minimum une cinquantaine d’heures de travail effectif par secrétaire.

Derrière les attaques récurrentes contre la Conférence du Stage, se joue en réalité la récupération de ses dossiers tant convoités en matière criminelle. Or, le fonctionnement et le mode d’élection de la Conférence est la meilleure garantie pour donner chaque année leur chance à douze jeunes avocats sans barrière financière, de naissance ou sociale et de se prémunir ainsi contre toute rente de situation ou favoritisme.

Fort attachés à leur sainte et grande mission, les secrétaires, au premier rang desquels le 12e secrétaire, Me Alexandre Duval Stalla à l’époque, qui fait office de trésorier, n’ont pas lésiné sur la dépense pour leur bien-être. Et une représentation honorable des avocats de la ville-lumière.

Dans la tranquille cité d’Ibiza, repère de jet-setteurs invétérés, les jeunes ténors ont dû se fondre dans la culture locale en juillet 2005. Langouste au restaurant, multiples frais de bar, facture de boîte de nuit, le Pacha Club, à hauteur de 2000 euros en une soirée. Et après tant de stress, facturation de séances de massage à l’ordre des avocats. « Mens sane in corpore sano ».
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Le barreau au strip-tease
© Oliv’

Pour la rentrée du barreau américain, organisée en 2005 à Miami, 1000 dollars de room-services suffirent à asseoir une bonne représentation du barreau parisien par ses jeunes éléments, agrémentés de notes de boîtes de nuits ou de « ward beach », littéralement gardien de plage…

Quant au bon accueil des confrères étrangers, la conférence du stage 2005 a également su y faire. Une soirée reste dans toutes les mémoires, la folle nuit du 18 avril 2005.

L’hiver touchait à sa fin, la journée chargée d’une séance avec les secrétaires de la conférence de Bruxelles, en présence de Jacques Séguéla, a dû être harassante. Pour se remettre et tisser des liens, rien de tel qu’une soirée chaleureuse. Une chance, Paris compte pléthore d’endroits douillets où se reposer d’une ardue journée de labeur. Fins connaisseurs, la conférence opte pour le String Fellows et ses « 30 à 40 stripteaseuses ». Le repos de l’âme pour seulement deux dépenses de 525 et 1270 euros. Pas cher payé.

Et Me Duval Stalla, le trésorier de la belle promo 2005, s’avère tout sauf un ingrat. Le 21 novembre, une belle sauterie à l’Opéra comique, a accueilli près de trois cents convives. Anciens secrétaires de la conférence du stage, jeunes ténors des barreaux européens etc…rincés à l’œil. Près de 300 invités pour 150 bouteilles de champagne, 156 bouteilles de vin, 300 mignonnettes d’Armagnac et une « douloureuse » de seulement 50 667 euros…

Las, au pays des robes noires subsistent aussi des esprits chagrins qui s’indignent de telles dépenses. Dont les vilains petits canards du syndicat des avocats libre, le Cosal. Pour avoir raillé la générosité de Me Duval Stalla sur son site internet, le syndicat s’est vu assigner en diffamation. Et a rétorqué avec une plainte, assortie d’une constitution de partie civile en juin 2007. Qui a débouché sur l’ouverture de l’information judiciaire en fin d’année dernière.

Et une polie omerta au sein du barreau. Bien ennuyé par ce legs de son prédécesseur Yves Repiquet, le nouveau bâtonnier de Paris, Christian Charrière-Bournazel, ne sait trop comment se dépêtrer de ce dossier. L’ombre d’une mise en examen de l’ordre plane quelque peu pour complicité d’abus de confiance. La juge Dutartre, bien aimablement, s’est entretenu au cours de l’été de l’épineuse affaire avec le chef de file des avocats parisiens. Et a notamment pointé que la commission des finances de l’ordre n’a jamais sévi contre ces étranges dépenses. Pire, certains grincements de dents des comptables, noté par des courriers internes, n’ont pas été pris en compte. Toutes les factures ont été réglées, sans sourciller. De là à faire de l’ordre un complice d’abus de confiance, il y a un pas…Ou plutôt une mise en examen qui constituerait une tâche sur la noire robe de l’ordre des avocats.
Le bâtonnier gaffeur et les 10 000 euros en liquide

Sans doute en vue d’éviter un tel désagrément, le bâtonnier a cru bon de transmettre de bonne grâce nombre des relevés bancaires de l’ordre, daté de 2005. Une jolie gaffe.

Examinées de près et une fois les folkloriques dépenses des secrétaires de la conférence du stage évacuées- les factures du Stringfellows « correspondant, m’a-t-il été expliqué aux consommations », explique ingénu le bâtonnier-, d’étrange lignes comptables apparaissent. Par exemple deux paiements avec la carte bleue de l’ordre au Palais de la Méditerranée, un casino niçois. Ou encore cet étrange retrait de 10 000 euros en espèce, effectué le 27 octobre 2005. Sous la robe du barreau, les gogos ne sont pas que danseuses…

Ces petits désordres devraient animer le si feutré monde des avocats, quand se profilent pour le 9 décembre les élections à l’ordre des avocats de Paris et au conseil national des barreaux. Pourquoi ne pas organiser un vote au Stringfellows ?

Source

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Les nouvelles au salon érotique

Sur Le Post, un journaliste de la rédaction de France 3 Pays Gardois raconte que la rédaction est “choquée” par ce journal sexy.
Le journal a été repris sur Arrêt sur images, sur Le Post dès samedi et sur Jean-Marc Morandini.com ce lundi.

Un journal pas banal, puisque il est présenté en direct du salon de l’érotisme de Nîmes par Lisa, Fabrice et Amal qui souhaitent aux téléspectateurs bonsoir, dans une tenue très légère pour les jeunes femmes et un air un peu emprunté pour le journaliste. Et les 3 présentateurs d’expliquer qu’il y a “des activités coquines à faire jusqu’à samedi”.

Sur Le Post, un journaliste de France 3 pays Gardois témoigne: “c’est la déliquescence d’une rédaction qui explose avec ce plateau dramatique”.

L’ensemble de votre rédaction n’a-t-elle pas été mise au courant de ce journal?
“Non, notre rédacteur en chef, qui est quand même un intérimaire et contre lequel nous avons déposé une motion de défiance il y a un mois, a pris cette décision de manière unilatérale, comme il le fait à chaque fois. C’est lui qui a fait seul le plateau, qui a organisé le montage avec un monteur, quand j’ai découvert ça de chez moi, j’ai halluciné. C’est la déliquescence d’une rédaction qui explose avec ce plateau dramatique”.

Votre rédaction est-elle en colère?
“Depuis des années nous tentons d’avoir une légitimité journalistique auprès de nos interlocuteurs. Nous avons été traînés dans la boue et on ne sait vraiment pas comment on va s’en sortir. Ce qui nous choque encore plus, c’est que la direction de France 3 Sud ne l’ai pas viré.”

Avez-vous prévenu votre direction?
“Ce lundi, nous avons écrit à la direction de la chaîne pour lui expliquer que nous étions choqués. Depuis des années nous tentons de les prévenir sur les problèmes que nous connaissons: nous avons changé au moins cinq fois de rédacteur en chef depuis quatre ans. Il y a un mois à peine, toute la rédaction a voté une motion de défiance et si la direction est venue dans nos locaux, elle n’a rien fait, elle a juste pris acte de nos remarques.

Contacté par la rédaction du Post, Jêrome Cathala, le directeur régional de France 3 Sud nous a précisé qu’une procédure était en cours et qu’il avait fait supprimer le lien vers la vidéo sur internet dès le samedi.

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Dita Von Teese : Profession pin-up

Le véritable sadisme selon elle ? Faire croire que la perfection peut être naturelle. Or Dita Von Teese est une bonne fille. Elle n’a pas honte de clamer qu’être belle et pimpante en permanence lui demande beaucoup de travail, ni qu’elle doit son admirable poitrine à un chirurgien. La sincérité paie : ce genre de confession n’a pas empêché la strip-teaseuse-performeuse, qui s’effeuille dans les soirées les plus chics de la planète sans jamais perdre son mystère, d’acquérir le statut de célébrité culte. Ni même aujourd’hui de devenir le mannequin et la styliste de la marque Wonderbra, le temps d’une collection à son image : raffinée, craquante, délicate.

Dita Von Teese la brune aux cheveux de jais est née blonde avec des taches de rousseur et un nom, Heather Sweet, qui ressemblait déjà à un pseudonyme. La future jet-setteuse, qui réalise aujourd’hui ses shows dans le monde entier, voit le jour en 1972 dans la ville très paumée de West Branch, dans le Michigan, d’un père mécanicien et d’une mère manucure. « J’étais beaucoup moins jolie que mes sœurs et que ma mère », raconte-t-elle, selon la classique fable du vilain petit canard.

A ce stade de l’histoire, normalement, les actrices ou mannequins adeptes de ce récit de leur enfance embraient sur les changements formidables de la puberté, ou sur la beauté, la vraie, qui est intérieure… Pas Dita, qui jure devoir tout au maquillage, à la teinture capillaire, au sport… et à la collection de « Playboy » – cachée sous le lit de son père. Dans le journal de Hugh Hefner, elle découvre la magie des bas et des porte-jarretelles. A 14 ans, quand ses copines achètent encore des brassières sans trop comprendre ce qui leur arrive, elle travaille dans une boutique de lingerie. A 17, elle a réuni assez d’argent pour acquérir son premier corset. Dans la foulée, elle découvre la personnalité de Bettie Page, idole des années 50 à la frange bombée et aux cheveux presque bleus à force d’être noirs. Elle a trouvé le modèle de sa vie, qu’elle s’applique à reproduire avec beaucoup d’intelligence, en gardant bien en tête sa volonté d’être unique.

A 18 ans, devenue maquilleuse, la voilà prête à devenir strip-teaseuse. Dans un bar, elle assiste à la démonstration d’une jeune femme blonde beaucoup trop bronzée, nue avant même que le show ait commencé. La jeune Heather promet au patron qu’elle a quelque chose de différent à lui proposer. Le lendemain, elle monte sur scène avec une robe à crinoline et un corset, et se lance dans un spectacle mutin et sexy. Le public adore.

A l’orée des années 90 et du grunge, une pin-up est officiellement née. Elle n’arrêtera jamais de prendre son époque à rebours, ni de connaître le succès.

La fan des « Ziegfeld Follies » de Vincente Minnelli améliore sans arrêt son spectacle, ses costumes et ses coiffures aujourd’hui encore, c’est elle qui s’occupe de tout, se met à poser, enserrée dans des liens très complexes, pour des revues fétichistes, joue dans des films pornographiques qu’elle trouve cohérents avec son image. Loin d’en avoir honte, cette fine mouche et femme d’affaires les vend aujourd’hui sur son site Internet.

En 2002, elle fait la couverture de « Playboy » pour la première fois. Consécration de son style que l’on dit « burlesque » aux Etats-Unis mélange de cabaret et de vaudeville à connotation sexuelle et début de la cour effrénée que lui livre l’Antéchrist en personne. Le chanteur Marilyn Manson, improbable créature aux allures de démon, est amoureux d’elle. Elle se méfie puis finit par céder à ce garçon « adorable et romantique », dit-elle, qui passe au moins autant de temps qu’elle à se maquiller et s’est lui aussi inventé un nom. Elle a emprunté son prénom à l’actrice des années 30 Dita Parlo et pioché le patronyme dans l’annuaire, quand lui s’est inspiré de Marilyn Monroe et du gourou du crime Charles Manson. Leur mariage, célébré en Irlande en décembre 2005, ne durera qu’un an. « Différends irréconciliables », disent les communiqués. Si ce divorce fait beaucoup souffrir Dita, son ancienne alliance avec la Bête a fait de cette Belle une star absolue aux Etats-Unis. Dans le même temps, la population de ses fans change. Les femmes deviennent presque majoritaires à venir l’applaudir. Son discours de franchise a quelque chose de rafraîchissant pour les simples mortelles fascinées par cette déesse.

Il est pourtant un domaine où elle semble croire encore qu’il faut respecter l’ordre des choses. Très éprise d’un beau Français depuis six mois, elle interroge des astrologues sur la compatibilité de leurs signes. Et si ça n’était pas le cas ? Elle se rebellerait, une fois de plus, contre la nature. Jusqu’à présent, ça lui a plutôt réussi.

Par Raphaëlle Leyris/Paris Match

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Propriétaire et locataires du Studio sont inquiets

La Voix de l’Est

(Granby) Les propriétaires du bar Le Studio vivent des moments d’incertitude depuis que la Ville a annoncé son intention d’exproprier leur commerce. Hier, Mathieu Girard et Yan Pellerin s’inquiétaient pour l’avenir de leur gagne-pain.

Ils ne digéraient pas non plus l’accueil que leur a réservé le maire Richard Goulet. «On est allés à l’hôtel de ville parce qu’on voulait un rendez-vous pour discuter. Le maire nous a dit qu’on allait se faire exproprier, point final», lance M. Girard.

«J’allais là de bonne volonté, mais on a été reçus en sauvages!», renchérit M. Pellerin, qui exploite le bar du 176 Principale depuis quatre ans. La moitié de ses parts a été vendue à Mathieu Girard il y a six mois.

Yan Pellerin prétend avoir «un bail à vie». «Le Studio a un droit acquis, mais ils peuvent nous déménager.» Ce dernier fait toutefois remarquer que relocaliser un commerce comme le sien ne se fait pas en criant ciseau. «Mon commerce vaut dans les 7 chiffres et déménager mon fonds de commerce, ça coûte cher. Ce n’est pas une boutique de linge!»

L’homme d’affaires insiste néanmoins: il ne souhaite pas semer la bisbille. «J’ai demandé une rencontre avec notre conseiller municipal Michel Mailhot. On veut régler ça à l’amiable avec la Ville.»

Il dit avoir déjà repéré deux sites intéressants dans le secteur des Galeries et de la route 112, les seules zones où ce genre de commerce est désormais permis.

«Je ne suis pas contre le fait qu’on veuille revitaliser le centre-ville. Ça pourrait même être bon pour nous de déménager. Mais on restera ouvert ici le plus longtemps possible», affirme M. Pellerin.

«Si on vient qu’à se faire exproprier, on n’aura pas le choix. Mais on aimerait que ça se fasse de façon professionnelle», avance Mathieu Girard.

Un avocat dans le dossier

Le propriétaire de l’édifice du 176 Principale, Michel Therrien, a quant à lui préféré limiter ses commentaires, hier.

«Voilà plusieurs mois, la Ville a communiqué avec moi pour savoir si j’étais intéressé à vendre. Au prix qu’ils m’offraient, j’ai refusé. Aujourd’hui, je me retrouve face à l’expropriation. J’ai rendez-vous avec mon avocat pour connaître mes recours. C’est tout ce que j’ai à dire», a-t-il déclaré à La Voix de l’Est.

Précision

Par ailleurs, une précision s’impose dans ce dossier. Le montant de 226 800 $ que la Ville de Granby déposera devant le Tribunal de l’expropriation - et qui correspond à 70 % de l’évaluation municipale du bâtiment - ne correspond pas à une offre d’achat de départ. Il s’agit plutôt d’un dépôt pour entamer les procédures.

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Expropriation du bar Le Studio: le CALACS encourage la démarche

La Voix de l’Est

Le CALACS (Centre d’aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel) tient à manifester publiquement son appui dans les procédures d’expropriation du bar Le Studio annoncées par le conseil municipal en début de semaine.

Pour le CALACS, l’enjeu est beaucoup plus grand que le simple fait d’embellir le centre-ville de Granby! Le CALACS y voit une opportunité pour la population et les élu(e)s de prendre conscience du phénomène et surtout de prendre position contre la machine qu’est l’industrie du sexe. Cette industrie même qui exploite sexuellement nos femmes, nos filles, nos enfants… Que l’on parle de bar de danseuses nues, de salon de massage sexuel, de prostitution, d’escortes, de traite des femmes, bref de toutes ces nombreuses facettes d’exploitation sexuelle, le point en commun reste le même: la violence faite aux femmes. Notre message est clair: il faut que ça cesse!

Le commerce sexuel, rappelons -nous, a littéralement explosé au cours des 30 dernières années avec son industrialisation et sa banalisation nous laissant aux prises avec plusieurs conséquences dont le phénomène de l’hypersexualisation de la société, sujet qui nous préoccupe de plus en plus.

Une recherche effectuée en 2007 par Pierette Bouchard va dans ce sens en dénonçant que «les messages sociaux sont parfois tellement forts qu’il devient difficile de savoir exactement ce que l’on veut, à quoi nous consentons. S’agit-il d’une envie personnelle, d’un choix, d’une décision libre ou au contraire du résultat d’un matraquage mental réussi? On en arrive même à ne plus savoir si nous consentons réellement, de façon libre et éclairée. Certaines fois la pression implicite est si intense et intériorisée qu’elle pousse à aller à l’encontre de ses propres sentiments et à se conformer aux messages sociaux…» On parle de consentement fabriqué! Alors, le fait que l’on invite les jeunes filles de la population au mercredi rigolade au bar Le Studio, à monter sur scène afin de déterminer laquelle fera la danse la plus sexy, étant encouragées par leurs amis, les clients de la place et leur portefeuille, valide cet énoncé et nous inquiète grandement.

L’article 3.5.2 de la politique gouvernementale provinciale pour l’égalité entre les femmes et les hommes «Pour que l’égalité de droit devienne une égalité de fait» 2006 concernant l’exploitation sexuelle et la traite des femmes est clair. Il appelle à la mobilisation de l’ensemble de la société, les hommes autant que les femmes, l’État comme les partenaires sociaux et économiques, et ce, afin que se poursuivent les changements de mentalité qui nous permettront d’atteindre l’égalité de fait.

Article 3.5.2: «Au Québec, comme partout ailleurs, la prolifération des activités lucratives liées à l’industrie du sexe et à la prostitution (spectacles de danseuses nues, agences d’escorte, salons de massage sexuel, prostitution de rue, vidéos pornographiques, etc.) fait en sorte qu’un nombre croissant de jeunes personnes, généralement des femmes, offrent des services sexuels pour assurer leur subsistance. Les études indiquent clairement que ces femmes subissent un niveau de discrimination et de violence très élevé. L’exploitation sexuelle des femmes adultes et des adolescentes est une activité économique qui génère des profits importants, notamment pour les organisations criminelles, dont les gangs de rue.

Il appartient donc, à tous et chacun de se questionner, de tenter de connaître tous les impacts de l’industrie du sexe qui exploite femmes et enfants afin de se positionner et d’agir en conséquence.

Sophie Labrie

pour le CALACS de Granby

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Le strip tease fait recette au Camerou!

Les clubs d’exhibition de strip tease avec port du string ou avec le sexe totalement à découvert, gagnent du terrain au Cameroun. Autrefois courus par les occidentaux, aujourd’hui, les africains s’y adonnent à cœur joie.

Carrefour Paris dancing à Akwa à Douala. Il est 22 heures ce samedi. Des véhicules de toutes marques sont garés devant le « St père », un complexe qui compte une discothèque et une gogo dance où a lieu tous les jours, des exhibitions de strip tease. L’accès à la discothèque est conditionné par le paiement d’un ticket. Tout le contraire de la Gogo dance ouverte à tout buveur. La petite allée tapissée qui y mène s’ouvre sur une grande salle rectangulaire avec des sièges disposés sur le pourtour. Deux bars parés de miroirs et où sont exposés des vins et liqueurs de toutes marques, ravivent le décor. Au centre de la pièce, un comptoir rectangulaire avec tout autour des chaises adaptées, reçoit des clients séparés d’environ 50 centimètres des serveuses, et à environ un mètre d’un podium de même forme.

Long de près de six mètres, avec trois poteaux en métal, ce podium a été conçu pour les exhibitions de strip tease, spécialité de ce bar appartenant à des indo-pakistanais. Sous un air de disco, deux jeunes filles chaussées de bottillons, et abhorrant des strings à corde, se donnent en spectacle. A cette heure de la nuit, la moitié des clients est constituée de personnes de race blanche. Au moindre geste du postérieur de l’une des danseuses ou à une démonstration qui laisse apercevoir un trait du sexe, des têtes se réajustent. Les clients de race blanche semblent être les plus attentifs. Flanqués de lunettes, cigarettes aux lèvres pour la plupart, ils n’entendent rien rater du spectacle pendant que de jeunes prostituées les caressent la poitrine et le sexe.

Des jeunes filles effilées ou voluptueuses, à la poitrine plus ou moins généreuses se relaient ainsi toutes les heures sur ce podium. Leurs pas de danse cadencés et rythmés de mouvements qui interpellent tout le corps frisent la séduction. Le client satisfait, acquiesce de la tête et interpelle la danseuse qui se rapproche. Il lui glisse alors quelques billets de banque dans le string. Les mouvements qui simulent l’acte sexuel sont les plus captivants. Ils s’accompagnen