Le barreau de Paris se met à nu au Stringfellows

Strip-tease, massages, gardien de plage, boîtes de nuit… Les notes de frais de la conférence de stage du barreau Paris sont passées au peigne fin par un juge, qui soupçonne un abus de confiance.

L’affaire n’a pas émoustillé les confrères. Seule une dépêche de l’Associated Press, l’agence américaine, en a fait écho, le 29 février 2008, dépêche reprise en chœur et dans la discrétion par le fil d’infos du figaro.fr ou du nouvelobs.com.

Pourtant la nouvelle a de beaux atours. Une information judiciaire pour abus de confiance et recel d’abus de confiance, menée contre X par une juge d’instruction du parquet de Paris et visant rien de moins que l’ordre des avocats de Paris…
De la bonne tenue du barreau de Paris

Ou plus précisément, la promotion 2005 de la conférence du stage du barreau de Paris. Une pépinière de 12 jeunes membres du barreau parisien, choisie après un concours d’éloquence, chaque année. Sans identité juridique propre, la conférence du stage a toutefois la lourde mission de « représenter le jeune barreau parisien tant en France qu’à l’étranger », voire contribuer « ainsi pleinement à l’ouverture et au renom du Barreau de Paris, par sa présence lors de rencontres nationales et internationales, comme par les manifestations qu’elle organise à Paris. » Rien de moins. Et rien de gratuit.

Ainsi, chaque année, une enveloppe de 150.000 euros est prestement attribuée à cette noble mission et ses 12 secrétaires par l’ordre des avocats de Paris, sur le budget propre du barreau. En fait issue des cotisations de tous les adhérents… A utiliser avec soin.

Traditionnellement, les frais couvrent de menus voyages de « délibération » à travers le monde des « secrétaires » pour songer à leur successeur de l’année suivante ; ou des déplacements à travers la planète pour les séances d’ouverture des « grands barreaux de ce monde ».
Massages, gardien de plage et boîtes de nuit offertes

En 2007 les délibérations se tinrent en trois lieux propices à la réflexion, Barcelone, Lisbonne et Rio de Janeiro. Un an auparavant, Heraklion, Marrakech et Reykjavik ont été nécessaires pour « échapper à la pression des candidats et délibérer sereinement ». Plus exotique, pour la promotion 2005, visée par l’enquête de la juge Dutartre, Ibiza, New York, Buenos Aires puis Bariloche, en Patagonie, permirent des débats apaisés.
Les précisions de Me Duval Stalla

Sur les frais de la conférence du Stage :

1. Le budget alloué est de 180.000 euros depuis 2004. Ce budget a été approuvé, ainsi que son dépassement par le Conseil de l’Ordre des avocats de Paris. L’objet et la nature des dépenses de ce budget sont décidés, approuvés et votés par le Conseil de l’Ordre. Elles sont les mêmes depuis plusieurs décennies. Il a été dépassé de 70.000,32 euros. Les dépassements de budget de la Conférence sont constatés régulièrement chaque année.

Ce dépassement a concerné (i) les délibérations du premier tour, dont le budget a été dépassé de 50% en raison de dépenses non prévues au départ dans le budget initial proposé par l’agence de voyage, (ii) le déplacement au Canada pour les rentrées du Québec et de Montréal, dont le budget n’avait pas été suffisamment pris en compte à l’avance en raison de la concomitance de multiples activités que j’avais alors à gérer, et enfin (iii) le bal de la Conférence, dont le budget a enregistré un surcoût en raison d’un changement de dernière minute de sa date, indépendant de ma volonté.

Le dépassement a été intégralement remboursé.

2. Les dépenses liées à la représentation du barreau à l’étranger comprennent notamment les frais de voyage, d’hébergement et de restauration des secrétaires. Concernant les frais de room service que vous évoquez concernant le déplacement pour la réunion annuelle de l’American Bar Association et dont je n’ai pas le montant en mémoire, une vérification serait nécessaire. Il doit s’agir des frais de restauration au sein de l’hôtel pour 4 secrétaires pendant près d’une semaine. Contrairement à des rumeurs tenaces et malveillantes, il n’y a eu ni frais de stripteaseuses, ni massage réglés sur le budget de la Conférence.

3. Concernant le bal de la Conférence, le budget a été de l’ordre de 70.000 euros. Ce bal est organisé chaque année au moment de la rentrée solennelle du Barreau de Paris, ainsi que le bal du bâtonnier, dont le budget global avec la Rentrée est de près d’un million d’euros.

Le bal de la Conférence réunit généralement environ 400 personnes chaque année. Concernant le nombre de 300 bouteilles de champagne, une vérification s’impose. De mémoire, le ratio retenu était d’une bouteille pour quatre personnes, soit environ 75 bouteilles pour 300 personnes.

4. Le traiteur tourangeau était le même pour mon mariage en septembre 2005 et pour le Bal de la Conférence en novembre 2005 en raison des prix compétitifs pratiqués par rapport aux traiteurs parisiens. Le traiteur n’a pas consenti de « ristourne » particulière. Il a simplement accordé pour les deux évènements des gestes commerciaux habituels en la matière pour des manifestations de 250 à 300 personnes.

Par ailleurs, sans pour le moment revenir sur votre article, deux précisions s’imposent concernant deux amalgames que vous mentionnez : un paiement au Palais de la Méditerranée à Nice. Ni la Conférence du stage, ni moi-même ne nous sommes rendus en 2005 à Nice. Il doit s’agir d’une autre dépense effectuée par une autre personne de l’Ordre non liée aux membres de la Conférence dans la mesure où le compte bancaire de l’Ordre ne sert pas uniquement au budget de la Conférence. Il en est de même d’un retrait de 10.000 euros en espèce en date du 27 octobre 2005, qui ni moi ni des membres de ma conférence n’ont fait et d’ailleurs n’auraient pu faire sans le contrôle de la commission des finances. Il s’agit d’une autre personne.

Sur l’instruction de Mme. le Juge DUTARTRE :

1. Je n’ai aucune information relativement à cette instruction, à l’exception des rumeurs du Palais. Je sais simplement que cette instruction a été ouverte suite à la plainte déposée par un syndicat en réaction à mon assignation en diffamation contre ce dernier. A ce jour, je n’ai pas rencontré Mme. le Juge DUTARTRE.

2. Quant à l’implication de l’Ordre, vous comprendrez que n’ayant pas accès au dossier de cette instruction, je n’ai pas d’avis sur le sujet.

Pour votre parfaite information, je vous prie de noter les éléments suivants : − Les activités et les dépenses de la Conférence sont chaque année les mêmes depuis plusieurs décennies. − De même, le budget de la Conférence fait l’objet d’une présentation chaque année à la Commission des finances qui détaille les activités et les dépenses de la Conférence (organisation du Concours et des conférences Berryer et des dîners y afférents, les voyages de délibérations, les missions de représentation en France et à l’étranger, les frais de réception et le Bal de la rentrée du Barreau de Paris). − Ce budget est discuté et voté en conseil de l’Ordre. − Le contrôle et le règlement des dépenses de ce budget sont effectués par les services financiers de l’Ordre sous le contrôle du Président de la Commission des finances et du Bâtonnier. − Le budget de la Conférence 2005 (250.000 euros) a représenté moins de 0,5% des recettes de l’Ordre (52.524.795 euros). − A titre de comparaison, le budget de la Conférence (180.000 euros) ne représente que la moitié du seul budget « voyage » du Bâtonnier qui est d’environ 350.000 euros ou 12 fois moins que le dépassement de budget de l’opération Campus 2008 (plus de 2 millions d’euros). − Le douzième secrétaire, de par son numéro, est chargé d’effectuer les dépenses ce budget, décidé et voté par le Conseil de l’Ordre, et ce sous le contrôle de la commission des finances.

Il est également nécessaire de rappeler que la Conférence du Stage, c’est : − 365 permanences par an au Palais de Justice de Paris pour assurer la défense des plus démunis à l’encontre desquels il existe des indices graves et concordants rendant vraisemblable qu’ils aient pu participer, comme auteur ou comme complice, à une infraction pouvant recevoir une qualification criminelle, − plus de 260 permanences par an au Pôle Financier, − autant de procédures d’instruction criminelle, − plus d’une quinzaine de procès d’Assises chaque année dont les Secrétaires de la Conférence sont saisis quelques jours seulement avant le début du procès (les Assises Express), et − plus de 400 permanences à la 23ème Chambre Correctionnelle du Tribunal de Grande Instance de Paris pour assurer une défense d’urgence des justiciables les plus démunis.

Pour information, pour l’année 2005, les 12 secrétaires de la Conférence ont traité environ 800 dossiers en matière criminelle ou financières, dont 650 mises en examen. Cela représente environ 35 heures effectives par mois par secrétaire de permanence au Palais ou au pôle financier, sans compter que chaque dossier représente au minimum une cinquantaine d’heures de travail effectif par secrétaire.

Derrière les attaques récurrentes contre la Conférence du Stage, se joue en réalité la récupération de ses dossiers tant convoités en matière criminelle. Or, le fonctionnement et le mode d’élection de la Conférence est la meilleure garantie pour donner chaque année leur chance à douze jeunes avocats sans barrière financière, de naissance ou sociale et de se prémunir ainsi contre toute rente de situation ou favoritisme.

Fort attachés à leur sainte et grande mission, les secrétaires, au premier rang desquels le 12e secrétaire, Me Alexandre Duval Stalla à l’époque, qui fait office de trésorier, n’ont pas lésiné sur la dépense pour leur bien-être. Et une représentation honorable des avocats de la ville-lumière.

Dans la tranquille cité d’Ibiza, repère de jet-setteurs invétérés, les jeunes ténors ont dû se fondre dans la culture locale en juillet 2005. Langouste au restaurant, multiples frais de bar, facture de boîte de nuit, le Pacha Club, à hauteur de 2000 euros en une soirée. Et après tant de stress, facturation de séances de massage à l’ordre des avocats. « Mens sane in corpore sano ».
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Le barreau au strip-tease
© Oliv’

Pour la rentrée du barreau américain, organisée en 2005 à Miami, 1000 dollars de room-services suffirent à asseoir une bonne représentation du barreau parisien par ses jeunes éléments, agrémentés de notes de boîtes de nuits ou de « ward beach », littéralement gardien de plage…

Quant au bon accueil des confrères étrangers, la conférence du stage 2005 a également su y faire. Une soirée reste dans toutes les mémoires, la folle nuit du 18 avril 2005.

L’hiver touchait à sa fin, la journée chargée d’une séance avec les secrétaires de la conférence de Bruxelles, en présence de Jacques Séguéla, a dû être harassante. Pour se remettre et tisser des liens, rien de tel qu’une soirée chaleureuse. Une chance, Paris compte pléthore d’endroits douillets où se reposer d’une ardue journée de labeur. Fins connaisseurs, la conférence opte pour le String Fellows et ses « 30 à 40 stripteaseuses ». Le repos de l’âme pour seulement deux dépenses de 525 et 1270 euros. Pas cher payé.

Et Me Duval Stalla, le trésorier de la belle promo 2005, s’avère tout sauf un ingrat. Le 21 novembre, une belle sauterie à l’Opéra comique, a accueilli près de trois cents convives. Anciens secrétaires de la conférence du stage, jeunes ténors des barreaux européens etc…rincés à l’œil. Près de 300 invités pour 150 bouteilles de champagne, 156 bouteilles de vin, 300 mignonnettes d’Armagnac et une « douloureuse » de seulement 50 667 euros…

Las, au pays des robes noires subsistent aussi des esprits chagrins qui s’indignent de telles dépenses. Dont les vilains petits canards du syndicat des avocats libre, le Cosal. Pour avoir raillé la générosité de Me Duval Stalla sur son site internet, le syndicat s’est vu assigner en diffamation. Et a rétorqué avec une plainte, assortie d’une constitution de partie civile en juin 2007. Qui a débouché sur l’ouverture de l’information judiciaire en fin d’année dernière.

Et une polie omerta au sein du barreau. Bien ennuyé par ce legs de son prédécesseur Yves Repiquet, le nouveau bâtonnier de Paris, Christian Charrière-Bournazel, ne sait trop comment se dépêtrer de ce dossier. L’ombre d’une mise en examen de l’ordre plane quelque peu pour complicité d’abus de confiance. La juge Dutartre, bien aimablement, s’est entretenu au cours de l’été de l’épineuse affaire avec le chef de file des avocats parisiens. Et a notamment pointé que la commission des finances de l’ordre n’a jamais sévi contre ces étranges dépenses. Pire, certains grincements de dents des comptables, noté par des courriers internes, n’ont pas été pris en compte. Toutes les factures ont été réglées, sans sourciller. De là à faire de l’ordre un complice d’abus de confiance, il y a un pas…Ou plutôt une mise en examen qui constituerait une tâche sur la noire robe de l’ordre des avocats.
Le bâtonnier gaffeur et les 10 000 euros en liquide

Sans doute en vue d’éviter un tel désagrément, le bâtonnier a cru bon de transmettre de bonne grâce nombre des relevés bancaires de l’ordre, daté de 2005. Une jolie gaffe.

Examinées de près et une fois les folkloriques dépenses des secrétaires de la conférence du stage évacuées- les factures du Stringfellows « correspondant, m’a-t-il été expliqué aux consommations », explique ingénu le bâtonnier-, d’étrange lignes comptables apparaissent. Par exemple deux paiements avec la carte bleue de l’ordre au Palais de la Méditerranée, un casino niçois. Ou encore cet étrange retrait de 10 000 euros en espèce, effectué le 27 octobre 2005. Sous la robe du barreau, les gogos ne sont pas que danseuses…

Ces petits désordres devraient animer le si feutré monde des avocats, quand se profilent pour le 9 décembre les élections à l’ordre des avocats de Paris et au conseil national des barreaux. Pourquoi ne pas organiser un vote au Stringfellows ?

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Sharon Smith, une candidate conservatrice, retrouvée nue au bureau

En peine de tactique pour attirer le vote, la candidate conservatrice de Skeena-Bulkley Valley en Colombie-Britannique, Sharon Smith, aime visiblement nous faire visiter son majestueux compté et ses vallons déboisés.

Madame Smith semble être une chrétienne bien dévouée, puisqu’elle aime mettre à nu ses vertus chrétiennes. Le parti Conservateur du Canada s’est fait depuis le début de la campagne le seul vrai protecteur de la chrétienté. C’est pour ça que nous retrouvons dans ce parti plusieurs recrues de culte bien chrétien comme des pentecôtistes, des baptistes et même une dame de l’Opus Dei.

Tout le monde sait que nous ne descendons pas du singe puisqu’on a moins de poil que ce dernier. C’est pour ça que Stephen Harper, lui même de l’Alliance Chrétienne et missionnaire, a senti la bonne affaire en recrutant madame Sharon Smith. De plus, la candidate était déjà très bien connue de ses électeurs puisqu’elle était mairesse de Houston, BC.

Ici, on peut voir la candidate Sharon Smith nous présenter son insigne royale dans un accoutrement tout aussi royal. Par chance, elle a gardé ses bas. Attention pour ne pas salir les yeux de vos enfants.

Il semblerait que la photo, prise par son époux Tim voilà déjà un bon moment, a été subtilisée de son ordinateur et a maintenant fait le tour du monde. Plusieurs personnes exigent depuis la démission de Mme Smith, qui refuse de quitter son poste de mairesse et qui garde la foi. Selon ses dires, la photo d’elle complètement nue a été prise à partir de son siège officiel de mairesse (rien de moins) pour fêter son élection!

Personne ne blâme Sharon Smith pour le fait qu’elle ait prise des photos d’elle complètement nue. Par contre, ce qui doit être dénoncé, c’est qu’une personne aspirant au titre de députée se doit de garder une petite gêne, surtout pour sa propre crédibilité et celle du parti qu’elle représente, ici les conservateurs. Cette candidate nous est peut-être inconnue, mais imaginez si on retrouvait des photos de Maxime Bernier ou de Josée Verner dans leur plus simple appareil: il y aurait là quelque chose de révoltant!

Maintenant qu’on connait tous un peu plus Sharon Smith, on peut lui souhaiter une excellente campagne.

Source : Amériquebec

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Visas pour les danseuses nues

Une ministre menacée

Craignant que les menaces contre sa personne soient mises à exécution, la ministre fédérale de l’Immigration, Diane Finley, a fait installer, à sa résidence et à son bureau, pour près de 15 000 $ d’équipement de sécurité, a appris Le Journal.

Des sources ont confié à La Presse Canadienne, le printemps dernier, que les mesures de sécurité entourant la ministre avaient dû être resserrées après qu’elle eut reçu des menaces parce qu’elle voulait empêcher les danseuses nues étrangères de travailler au Canada.

La nature de ces menaces n’a jamais été précisée, mais ces mêmes sources ont affirmé qu’elles avaient un lien direct avec le projet de loi conservateur visant à interdire l’entrée au pays des danseuses nues et que le crime organisé en serait responsable.

Le même jour

Or, des documents obtenus par le Journal grâce à la Loi d’accès à l’information révèlent que le 1er novembre 2007, le jour même où la ministre Finley déposait en chambre son projet de loi contre les visas de travail pour les effeuilleuses étrangères, un système d’alarme sophistiqué d’une valeur de 4 425 $ était installé à son domicile.

C’est le département de sécurité de Citoyenneté et Immigration Canada (CIC) qui s’est chargé de remplir les bons de commande.

Les risques liés aux menaces n’ayant probablement pas diminué aux yeux de la GRC, d’autres éléments de sécurité ont été ajoutés à la résidence de la ministre le 15 janvier dernier. Total de la facture : 1770 $.

Le bureau

Environ un mois plus tard, le 28 février, c’était au tour du bureau de la ministre d’être mieux équipé en matière de sécurité.

Une facture totale de 7812 $ comprenant l’équipement et son installation a été envoyée au bureau de Mme Finley.

Au total, ce sont 4425 $ en 2007 et 10 150 $ jusqu’ici en 2008 qui ont été dépensés pour assurer la sécurité de la ministre Finley et de sa famille.

Dannielle Norris, porte-parole à CIC, a indiqué, hier, que le ministère n’avait pas l’intention de commenter les questions relatives à la sécurité de la ministre.

Le projet de loi de la ministre Finley vise à contrer l’exploitation des femmes et la traite des personnes.

Des fonctionnaires du ministère ont déjà été la cible de tentatives d’intimidation par des membres du crime organisé relativement à des règlements limitant l’accès au Canada de danseuses nues.

Mathieu Bélanger

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Scandale à Detroit: le maire passe la nuit en prison

Ce n’est pas tous les jours qu’un maire d’une grande ville américaine passe la nuit en prison. Or, pour Kwame Kilpatrick, le maire de Detroit, il n’y a pas grand-chose de normal depuis quelque temps.

Cet été, M. Kilpatrick a imposé son veto à une motion qui exigeait son congédiement. Le maire est aussi accusé d’avoir menti sous serment dans une affaire de renvoi illégal d’un inspecteur de police qui enquêtait sur lui. Son procès doit débuter cet automne.

«C’est la première fois qu’un maire est emprisonné pendant qu’il est en fonction, explique George Weeks, qui a été chroniqueur municipal pendant 22 ans pour le Detroit News. À Detroit, nous n’avons jamais rien vu de tel.»

Toute la classe politique du Michigan a appelé le maire à démissionner, hier.

«Ce qui arrive aujourd’hui devrait être la paille qui brise le dos du chameau, a dit le sénateur Tupac Hunter, un démocrate de Detroit. Je veux dire, quand même, qu’est-ce ça prend?»

C’est un rendez-vous à Windsor, en Ontario, le 23 juillet dernier, qui a mis le maire dans l’embarras. Selon la loi, le maire est tenu de ne pas quitter le territoire du Michigan avant son procès.

Hier, le juge Ronald Giles a annoncé à M. Kilpatrick qu’il devait traiter son dossier sans tenir compte de son rang ou de son emploi.

«Si ce n’était pas le maire de Detroit qui était devant moi, si c’était «John Six-Pack», qu’est-ce que je ferais? Je crois que la réponse est simple…»

Le maire hip-hop
Tamara Greene
Tamara Greene
Quand il est devenu maire de Detroit, en 2002, Kwame Kilpatrick, a dit ceci: «Je suis un fils de la ville de Detroit et tout ce qu’elle représente. Ce poste est beaucoup plus que de la politique pour moi. C’est personnel.»

À l’époque, le démocrate de 6 pieds 4 pouces, bâti comme un joueur de football professionnel, était surnommé le «maire hip-hop». À 31 ans, Kilpatrick était le plus jeune maire de Detroit, et l’un des plus jeunes d’une grande ville aux États-Unis.

Les choses se son rapidement gâtées pour M. Kilpatrick. En automne 2002, les médias ont rapporté que le maire avait organisé une fête privée à son manoir, et que des danseuses nues étaient présentes. La femme du maire serait arrivée sur les entrefaites, et aurait frappé l’une des danseuses, Tamara Greene.

Le maire a tout nié. Une enquête a été lancée. Peu après Tamara Greene a été tuée de 32 balles alors qu’elle était dans sa voiture. L’enquête sur sa mort a frappé un mur quand les deux inspecteurs responsables du dossier ont été réassignés à d’autres tâches, sans avertissement.

Dans une autre affaire, survenue en 2003, deux policiers ont dit avoir été congédiés parce qu’ils examinaient les agissements du maire. La cour leur a donné raison: ils ont obtenu 6,5 millions en dédommagement l’an dernier.

Le scandale le plus récent est celui des textos: cette année, le Detroit Free Press a obtenu copie de 14 000 messages-textes échangés entre le maire et sa chef de cabinet, Christine Beatty. Ces messages prouvent l’existence d’une idylle - que les deux avaient niée sous serment - et montrent qu’ils ont comploté pour faire renvoyer le chef de police de Detroit…

Malgré tout, le maire a toujours refusé de démissionner. «Toutes ses histoires sont des inventions des médias, et c’est inacceptable de voir autant de mensonges circuler à mon endroit, a-t-il dit récemment. Je suis ici pour me battre. Je suis ici pour rester.»


Nicolas Bérubé

La Presse

Los Angeles

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Julie Couillard : ex-danseuse et tenancière de bordel?

(98,5FM)- En exclusivité à l’émission Le Journal du Midi avec Gilles Proulx, une ancienne conseillère en immigration, Marie-Claude Montpetit, a affirmé que l’ex-petite amie du député Maxime Bernier est une ancienne tenancière de bordel.
Julie Couillard sein nue
Elle aurait tenu deux maisons de débauche à Montréal, l’une sur la rue Bishop et l’autre sur la rue St-Denis.

Madame Montpetit a précisé que les jeunes filles qui y travaillaient étaient des immigrantes, récemment débarquées au pays.

Mme Montpetit a par ailleurs affirmé que Julie Couillard avait également dansé nue dans un établissement du centre-ville

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Julie Couillard : Un parcours rocambolesque

Enjôleuse, femme d’affaires, consultante, comédienne, mannequin, agente immobilière, lobbyiste. Julie Couillard a eu un parcours rocambolesque qui la conduira la semaine prochaine devant un comité de la Chambre des communes.

Julie Couillard nue
Surnommée la Mata Hari du 450 — en référence à la danseuse néerlandaise qui a usé de ses charmes pour faire de l’espionnage pour les Allemands lors de la Première Guerre mondiale –, Julie Couillard a fait bien des vagues depuis un mois, une déferlante qui a emporté l’ex-ministre des Affaires étrangères Maxime Bernier et un conseiller politique du ministre Michael Fortier.

Depuis quelques semaines, le Journal a réalisé des dizaines d’appels avec des gens dont le destin a croisé le sillage de Mme Couillard.

Une mante religieuse

«C’est une mante religieuse», nous a confié un proche d’un de ses anciens amants en faisant référence au fait que deux de ses ex aient connu une mort violente - Robert Pépin s’est suicidé et Gilles Giguère a été assassiné - ou ont connu des moments difficiles après leur rupture.

«Je ne suis pas un saint, mais elle non plus. Elle est attirée par les gens qui ont de l’argent et du pouvoir», a raconté quant à lui son ex-mari Stéphane Sirois au Globe and Mail. Le Rockers devenu délateur a senti le besoin d’intervenir et ce, même s’il est protégé par le programme de protection des témoins pour le rôle qu’il a joué au procès de Maurice Boucher en 2003.

L’ancien époux n’est, lui non plus, pas tendre à l’égard de Mme Couillard, la décrivant comme une enjôleuse qui fait aujourd’hui sa vierge offensée. M. Sirois raconte qu’il a rencontré la belle un mardi soir du printemps 1997 dans un bar de Montréal- Nord.

Le party

«On faisait le party. Le club était reconnu pour être un bar où les motards se tenaient. Pourquoi elle serait allée là si elle ne voulait pas rencontrer des motards?», s’interroge Stéphane Sirois.

Après quelques semaines de fréquentation, le couple s’est marié le 19 septembre 1997 à Montréal. Selon nos sources, une centaine de personnes, dont des membres du crime organisé, ont assisté à la cérémonie et à la réception qui a eu lieu au Buffet Le Ritz, dans l’est de Montréal.

Selon des documents publics, Mme Couillard se décrit tantôt comme une femme d’affaires, tantôt comme une consultante, tantôt comme un promoteur immobilier qui fait du bénévolat aux élections fédérales.

La femme de 38 ans aurait exploité brièvement une boutique de cellulaires et de téléavertisseurs à Laval avec Stéphane Sirois. Elle a aussi mis sur pied une compagnie de sécurité et une entreprise spécialisée dans le casting de figurants.

Julie Couillard oeuvre aujourd’hui dans le domaine immobilier. Après avoir suivi une formation, elle a obtenu sa licence d’agente immobilière en avril 2007, licence qui a été renouvelée en janvier 2008. Elle est affiliée au Groupe Kevlar.

Monde politique

C’est via cette association qu’elle aurait entrepris des démarches dans le monde politique pour obtenir un contrat de construction d’un édifice fédéral à Québec. La femme d’affaires a ainsi participé à des événements de financement du Parti conservateur auxquels participaient des élus.

À l’invitation d’un cadre de Kevlar, elle se serait également rendue à un souper dans un restaurant du centre-ville de Montréal. C’est au cours de cette soirée que la belle a rencontré le ministre Maxime Bernier avec qui elle a eu une liaison.

Julie Couillard aurait usé de son influence auprès de Maxime Bernier et du conseiller politique Bernard Côté, un autre amant, pour «vendre» la candidature de Kevlar pour le projet de plusieurs millions à Québec. Ses tentatives seraient cependant restées vaines.

Par la voix de son avocat, Julie Couillard a décliné notre demande d’entrevue.

JULIE COUILLARD DOIT COMPARAÎTRE DANS LES PROCHAINS JOURS DEVANT UN COMITÉ DE LA CHAMBRE DES COMMUNES.

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A l’UIMM on payait des danseuses nues aux syndicalistes de la CFTC…

Le Canard Enchaîné révélait ce matin que la Fédération CFTC de la Métallurgie avait bénéficié de largesses de la part de l’Union des Industries et Métiers de la Métallurgie : lors du congrès 2006 du syndicat chrétien 23 000 euros émanant de l’UIMM avait servi à l’organisation de l’anniversaire du président de la CFTC Métallurgie Joseph Crepot.
Au programme : gâteau d’anniversaire duquel était sorti une femme nue…

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Sexe et controverse à la canadienne

La Presse

Young People Fucking a défrisé les élus conservateurs, faisant planer un soupçon de censure sur l’industrie cinématographique canadienne. Carly Pope et Kristin Booth, comédiennes, ainsi que Aaron Abrams et Martin Gero, scénaristes et réalisateurs, reviennent sur un film au contenu bien moins sulfureux que son titre.
young people fucking poster
Young People Fucking, c’est l’histoire d’une soirée dans la vie de cinq couples. Ex, amis, colocataires, partenaires ou couple de sortie pour la première fois, tous vont ce soir passer à la casserole. Mais avant l’orgasme, ils auront beaucoup de chemin à faire.

Le film de Martin Gero se situe exactement là où les comédies romantiques jettent un voile pudique: entre le baiser et le lendemain matin. «Moi, j’aime les comédies romantiques, mais elles sont totalement dénuées de sexe», constate Martin Gero, scénariste de la série Stargate: Atlantis.

Avec Aaron Abrams, Martin Gero s’est donc fixé un objectif clair: faire rire en parlant de sexe. «Les conflits au lit font peur; les gens sont très vulnérables à cela. Ça donne de bonnes choses, de bonnes répliques», dit Aaron Abrams. «Il y a plein de conflits liés au sexe. Comme les conflits font les meilleures comédies, on s’est vraiment lancés là-dedans!» croit Martin Gero.

Pourtant, Young People Fucking ne verse pas dans l’humour de collégien boutonneux qui caractérise les comédies de Judd Apatow. Le film s’inspire plutôt de toutes les petites choses ponctuant la vie: une panne de désir par-ci, un problème d’épilation par-là, ou encore les bienfaits d’un point G caché dans les replis de l’intimité masculine…

«Ce sont un peu des archétypes: le couple, les amis, les ex. Le film ne marche pas si les gens ne peuvent pas s’identifier à ces personnages. Par exemple, un plan à trois, c’est le genre de choses que peu de gens admettent avoir fait! Sur celui-là, on se devait d’écrire de la façon la plus drôle possible. Pour les ex, c’est facile: tout le monde a un ex», croit Martin Gero.

Six films en un

Divisé en six parties, le film suit chaque couple, isolément des autres. Les trois semaines de tournage ont donc été réparties entre les différents couples. Les comédiens n’avaient ainsi qu’un partenaire pour donner chair à un personnage que l’on voit seulement dans une chambre à coucher.

Aaron Abrams et Carly Pope jouent un couple de vieux amis, qui, un soir de solitude, décident de s’apporter mutuellement un peu de réconfort. «Je n’avais rencontré Aaron que très brièvement avant de tourner. Il fallait tourner en trois jours et demi, se jeter tout de suite là-dedans», se souvient Carly Pope.

À la différence des comédiens de Shortbus - la sensation du cinéma indépendant américain de l’an dernier -, ceux de Young People Fucking miment le sexe, mais ne montrent et ne font rien. Ce qui n’a rien d’évident, souligne Aaron Abrams. «J’étais le premier à tourner nu, et je devais donner le ton, montrer que cela n’avait rien de si dur. En fait, c’est très inconfortable, ce que l’on porte pour tourner en sous-vêtements. J’étais très mal à l’aise, assis, en sous-vêtements, sur un comptoir de cuisine, avec les couilles écrasées là-dessous.»

Martin Gero et Aaron Abrams ont reçu près de 1000 comédiens pour choisir leurs 11 acteurs. «On cherchait d’abord des gens sexy, puisqu’on parle de sexe, et aussi des acteurs comiques. Donc si tu es drôle et sexy, tu es déjà célèbre et tu ne feras pas notre film! Ou tu sais que tu vas être une star et tu ne veux pas gérer la nudité», plaisante-t-il.

«On voulait également avoir des gens cool. Il faut créer un environnement sympa pour que le film marche. Les 11 personnes du film sont les seules que l’on a trouvées! On n’avait vraiment aucun plan de secours», poursuit-il.

Que les conservateurs se rassurent. Young People Fucking parle donc de jeunesse et de sexe, mais surtout de sentiments. «Tous les couples du film essaient de baiser, mais ils se rendent compte qu’il y a d’autres émotions attachées à cela, que c’est davantage qu’un acte physique», dit Aaron Abrams. Nous voilà rassur

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L’État dans la chambre à coucher : le cas Julie Couillard

Julie Couillard

Un ministre ne devient pas une tare du fait qu’il entretient une relation affective.

Bon lundi! Il y a longtemps qu’un politicien aux fréquentations loufoques nous avait attisés avec une croustillante affaire. Le ministre des Affaires étrangères et du Commerce international, Maxime Bernier, est interpellé, comme l’est son ex-concubine, la jolie Julie Couillard. Elle traîne un passé, comme on dit. Conjointe de Gilles Giguère, un motard associé aux hauts rangs des Hells Angels, assassiné en 1996. Puis remariée à un autre motard, le “Rocket” Stéphane Sirois, dont elle divorce en 1999. Près de 10 ans plus tard, on la retrouve, main dans la main, avec le ministre Bernier, le jour de son assermentation à la direction des relations internationales du pays.

L’opposition ne pouvait pas passer à côté d’une pareille affaire qui représente aussi du bonbon pour les médias. La dernière démission d’un ministre pour cause de moeurs remonte à Robert Coates aux premières heures du gouvernement Mulroney en février 1985. Coates, alors ministre de la Défense, avait eu comme péché d’avoir fréquenté un bar de danseuses en Allemagne et avoir conversé avec une effeuilleuse alors qu’il était en possession de documents confidentiels. L’Allemagne, à cette époque toujours de guerre froide, était une plaque tournante de l’espionnage. Et les bars exotiques étaient, disait-on, des refuges par excellence pour extirper des renseignements à un officier un peu éméché. Pris sur le fait, sans qu’on puisse savoir si des secrets d’État s’étaient glissés, le ministre Coates évita tout le bavardage qui aurait pu s’ensuivre et fit la chose honorable. Il démissionna sur-le-champ. Je me souviens vaguement de l’affaire. Mais j’avais personnellement trouvé son geste de démission plutôt radical. Ce n’est pas parce qu’on participe à une soirée, dans un bar de danseuses ou ailleurs, qu’on refile des renseignements secrets. S’il faut prétendre que oui, les ministres n’ont pas fini de marcher les fesses serrées. Des soirées, ils en ont à tout bout de champ, avec des gens qui cherchent à les influencer, parfois même chez de généreux contributeurs. S’il faut présumer que des secrets d’État s’y échappent, on n’a pas fini notre paranoïa.
Julie Couillard maxime bernier

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Une photo de Carla Bruni-Sarkozy nue aux enchères

Une vente aux enchères, organisée par le collectionneur allemand Gert Elfering, comprend une photographie de Carla Bruni-Sarkozy Une photo prise par Michel Comte a été adjugé à 91.000 $US, elle représente Carla Bruni-Sarkozy nue. Une manière moderne du culte de la personne. Quelle fierté, pourtant Clara Morgane n’a rien à lui envier…

La femme du président de la République fait de nouveau, donc, la une des potins internationaux, et le people ridiculisant ne tue pas en France, dans le petit Monaco, de plus petits détails avaient fait scandale… Joie pour Christie’s qui n’espérait pas tant, prévoyant trente fois moins pour ce cliché, qui pourtant n’est pas si extraordinaire que cela, la posture de Première dame de France, ça aide.
Carla Sarkozy nue
Cette photo de Michel Comte remonte à 1993. A l’époque Bruni était mannequin, la nudité féminine, apparemment est un bon business, dommage pour ceux qui pensaient que la mode ce sont les fringues. par Michel ComteLa photo en noir et blanc, la présente debout, nue, les mains jointes cachant son intimité dans une attitude rappelant le tableau “Les Poseuses” de Georges Seurat.

La photo a été vendue à un enchérisseur anonyme au nom d’un collectionneur, selon Christie’s qui l’estimait entre 3.000 et 4.000 dollars avant sa mise à l’encan au Rockefeller Center.

Pour ne pas envenimer les polémiques, et nos acides plumes, Christie’s transforme le deal en “bonne cause”, le marchand de New York afirme que la somme de cette vente ira à une association caritative suisse, qui fournit de l’eau potable à des pays en développement, a précisé Christie’s.

“Les médias et l’intérêt mondial pour cette photo en ont considérablement augmenté la valeur, alors que Michel Comte n’est pas un photographe aussi connu que Richard Avedon ou Helmut Newton”, a souligné le représentant de Christie’s.

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Ilkka Armas Mikael Kanerva démission a cause de son amour pour une danseuse

le Ministre des Affaires étrangères de la Finlande Ilkka Armas Mikael Kanerva a dû se résigner à démissionner de son poste au gouvernement finlandais due à un scandale sexuel impliquant une stripteaseuse. Kanerva a envoyer plus de 200 message texte SMS à une effeuilleuse en utilisant le portable de son travail ainsi que sur ses heure de travail et a partir de son bureau! kanerva est en officiellement en congé maladie mais devra inévitablement démissionné à al fin de son mandat le 4 Avril 2008.

Ilkka Armas Mikael Kanerva
Ilkka Kanerva

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Un ministre finlandais admet des SMS coquins à une danseuse érotique

Source Yahoo.fr - Le chef de la diplomatie finlandaise, Ilkka Kanerva, a reconnu lundi avoir bombardé de SMS coquins une danseuse érotique dont il avait d’abord réfuté les déclarations publiées dans un journal. “Oui, oui !”: le ministre conservateur est finalement passé aux aveux devant la presse finlandaise qui le pressait de questions en marge d’un conseil européen, lundi à Bruxelles. Son porte-parole a confirmé l’information à l’AFP. Selon Johanna Tukiainen, une effeuilleuse de 29 ans vivant aux Etats-Unis, M. Kanerva, 60 ans, lui a envoyé entre 150 et 200 messages depuis leur rencontre en Laponie, dans le grand nord finlandais, fin janvier. “Il m’a bombardée de textos”, a-t-elle déclaré au quotidien Iltalehti, affirmant être en mesure de prouver ses allégations. La jeune femme, une blonde pulpeuse dont les journaux publient des photos décentes en blouse d’infirmière, a précisé que les messages de son admirateur étaient “suggestifs” et qu’ils contenaient des invitations à dîner.

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