Lyon, France : 17 décembre 2008, Journée internationale de lutte contre les violences faites aux travailleuses du sexe

Des prostituées disparues ou torturées à Marseille en novembre, une prostituée assassinée à Paris en octobre… Ces violences extrêmes sont présentées par la presse comme des faits divers exceptionnels, perpétrés par quelques « malades » ou « déséquilibrés ».

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Montréal, Canada : Arrêtez la violence, arrêtez le mépris

Rendez-vous mercredi le 17 décembre à 18h, au métro Préfontaine - Journée internationale pour mettre fin à la violence envers les travailleuses et travailleurs du sexe

Malheureusement, encore aujourd’hui, beaucoup trop d’entre nous sont stigmatiséEs, battuEs, violéEs, séquestréEs et assassinéEs. Le tout parfois dans l’indifférence et le mépris.

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Un groupe des travailleuses-eurs du sexe et alliées de Montréal dénonce ladécision de la Cour suprême de B.C.

Montreal, le 15 décembre 2008

Aujourd’hui, la Cour suprême de B.C. a refusé d’entendre la cause portée
devant la Cour suprême de B.C. par un groupe de travailleuses du sexe
issues du Downtown Eastside de Vancouver (SWUAV) qui visait à contester
les lois existantes sur la prostitution, et ce, en utilisant la Charte
canadienne des droits de la personne.

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Paris, France : Journée Mondiale contre les violences faites aux Sex-workers

A l’occasion de « La Journée Mondiale contre les violences faites aux Sex-workers »,
le groupe Les Putes et les créations en tous genres vous invitent à une soirée de
projection de 3 nouveaux documentaires réalisés par Thomas Slut autours des combats
et des revendications des travailleuses du sexe :

Mercredi 17 décembre à 20h

Okubi Café, 219 rue St Maur, métro Goncourt ou Belleville, Paris Xème


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Perquisition dans un salon de massage à Saint-Vincent-de-Paul

Le service de police de Laval a perquisitionné, hier soir, une maison de débauche, située sur le boulevard Lévesque, dans le quartier Saint-Vincent de Paul. Le propriétaire et trois autres personnes ont été arrêtés.
En mai dernier, la police a reçu plusieurs informations concomitantes, suggérant qu’il se passait des choses «louches» au salon de massage, situé au 5021, boulevard Lévesque. De nombreuses allées et venues de «gens bizarres qui entraient et ressortaient» du salon ont été signalées à la police par des voisins. Des plaintes suffisamment précises pour que les enquêteurs du service «moralité et drogue» se penchent sur cette affaire.

Prostitution
La police a perquisitionné ce qui a été identifié comme étant un «bordel» vers 16h30, hier. Elle a interpellé le propriétaire, accusé d’être le tenancier d’une maison de débauche, et trois femmes, âgées de 35 à 40 ans, pour s’être retrouvées dans un lieu interdit par la loi, pour détention de stupéfiants et pour trafic de drogue. Leur identité et leurs éventuels antécédents judiciaires n’ont pas encore été révélés. Ils ont, tous les quatre, été remis en liberté dans la soirée. Selon le porte-parole de la police, Franco Di Genova, ils devront répondre de leurs actes devant le tribunal municipal de Laval «dans les trois ou quatre prochaines semaines».

Sur Internet, on trouve encore facilement, via des forums érotiques, des annonces explicites cherchant des «jolies filles» pour les besoins de l’établissement, appelé le «Salon ambiance».

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Présumé agresseur arrêté : une victoire pour les travailleuses du sexe!

Correspondante : Stella, l’amie de Maimie
Publié le : 24/11/2008 à 16h54
Catégorie : Appels à l’action
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Montréal, le 24 novembre 2008 - Le 26 novembre prochain, Stella, l’amie de Maimie (organisme communautaire montréalais par et pour les travailleuses du sexe), tiendra une action devant le palais de justice [de Montréal] pour témoigner de sa solidarité envers les femmes qui ont porté plainte contre le présumé agresseur Giovani D’Amico.

Nous crions victoire parce que plusieurs travailleuses du sexe ont aussi porté plainte contre 2 autres présumés agresseurs, dont un accusé de meurtre.

Nous crions victoire parce que pour une travailleuses du sexe, aller porter plainte à la police peut représenter un défi de taille. Les travailleuses du sexe qui désirent porter plainte contre un agresseur, font souvent face à plusieurs obstacles. La criminalisation des activités reliées au travail du sexe comme la sollicitation, ainsi que les préjugés à leur égard les amènent plus souvent qu’autrement à craindre les services policiers plutôt que de voir ceux-ci comme un service auquel elles ont droit.

Cette criminalisation ainsi que les préjugés dont sont victimes les travailleuses du sexe, les rendent plus vulnérables aux agressions. Les travailleuses du sexe se voient obligées de travailler seules et souvent dans des endroits isolés qu’elles ne connaissent pas bien et, de ce fait, travaillent sous stress. Elles ont peu de temps pour évaluer et négocier un échange sécuritaire avec un client et sont donc plus vulnérables aux attaques et aux viols.

C’est pour nous un grand pas vers la reconnaissance des droits des travailleuses du sexe que de recevoir les services de protection auxquels elles ont droit.

Stella invite les travailleuses et travailleurs du sexe ainsi que leurs alliéEs à se joindre à cette action pour crier victoire avec nous.

Où : Palais de Justice de Montréal (Entrée Notre-Dame)
Quand : Le 26 novembre 2008
Heure : 9h00 am

À propos de Stella

À Montréal, Stella est le seul groupe communautaire qui s’adresse spécifiquement aux travailleuses du sexe. Créé « pour et par » des travailleuses du sexe, ce groupe a pour but l’amélioration des conditions de vie et de travail des femmes qui font le travail du sexe. L’organisme agit dans une perspective d’appropriation du pouvoir (empowerment), c’est-à-dire que toutes ses actions visent à favoriser la prise en charge individuelle et collective des travailleuses du sexe

-30-

Source : Stella
Web Féminin

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Prostitution: les filles passent au salon de massage érotique

Depuis quelques années, la prostitution valaisanne s’est déplacée des cabarets vers les salons de massage. Cette situation complique la tâche des associations de prévention.

Ils étaient des lieux incontournables du monde de la nuit, connus loin à la ronde pour leurs spectacles affriolants. Ils ne le sont plus. Le Brasilia et le Galion, deux cabarets de la capitale sédunoise, ont mis la clé sous le paillasson, remplacés par des discothèques. Selon l’un des anciens propriétaires, la cause de ces fermetures est facile à expliquer: «Lorsqu’en 2004, le gouvernement a limité l’obtention du permis L aux artistes de l’Union européenne, cela a été le début de la fin. Il n’a plus été possible de faire venir des danseuses d’Afrique du Nord ou d’Asie. Elles étaient les seules à proposer des shows de qualité appréciés par nos clients.»

Si du côté des tenanciers, on déplore cette action, au Service cantonal de la population et des migrations, on se félicite de la mesure: «Le permis L n’est pas responsable de la mort des cabarets. Avant 2004, la situation financière était déjà difficile. Les night-club souffraient de la concurrence avec les salons de massage moins chers et plus discrets. L’attribution du permis L a été limitée car nous savions que certaines filles des cabarets arrivaient en Suisse par des filières mafieuses. L’objectif était donc d’enrayer cette traite des blanches», souligne Françoise Gianadda, cheffe de service.

Mais tous ne partagent pas ce point de vue, notamment les organisations de défense des prostituées. «Quand les filles se sont rendu compte qu’il n’était plus possible de rejoindre la Suisse grâce au permis L, croyez-vous qu’elles ont décidé d’attendre des jours meilleurs? Ou de reprendre leurs études?». Joanna Pioro Serrand, coordinatrice à l’association Aspasie qui vient en aide aux prostituées, déplore cette mesure. Selon elle, l’abandon du permis L n’a pas apporté de réponse claire à la question de la prostitution. «Le problème s’est simplement déplacé des cabarets vers les salons de massage.»

Prévention de plus en plus difficile

Cette situation nouvelle complique la tâche de l’antenne Sida du Valais romand, active dans le milieu de la prostitution. «Avant, notre médiatrice était bien accueillie dans les cabarets. Elle y avait pris ses habitudes et le courant passait bien avec les filles. Dans les salons de massage, c’est beaucoup plus difficile, ne serait-ce que pour les contacter. C’est un milieu très fermé», explique Valérie Morard Ducrey, coordinatrice de l’antenne. Selon elle, les cabarets avaient aussi l’avantage de proposer des contrats de travail aux artistes. Les filles avaient donc des droits, notamment une assurance maladie et un accès facile à des conseils de prévention. Dans les salons, la situation est plus nébuleuse. La loi du silence règne. Les filles sont à la merci de leur souteneur.

Autre problème soulevé cette fois par Joanna Pioro Serrand, dans les cabarets, il y a une sorte de hiérarchie entre les filles. Les plus anciennes apprennent les ficelles du métier aux plus jeunes, elles se soutiennent en cas de problèmes. Maintenant les filles sont livrées à elles-mêmes. Et comme la concurrence est rude avec notamment une offre qui dépasse la demande, les prostituées sont prêtes à accepter des rapports non protégés ou à casser leurs prix.

Le problème se déplace

D’après la loi concernant les dossiers de police judiciaire, «Toute personne s’adonnant à la prostitution ou désireuse de s’y adonner est tenue de s’annoncer sans délai à la police cantonale». Selon Jean-Marie Bornet, porte-parole de la police cantonale, des contrôles fréquents sont effectués pour vérifier si les registres sont tenus à jour. Françoise Gianadda, cheffe du Service des étrangers, dresse un bilan positif de cette mesure: «Peu de filles en situation irrégulière ont été appréhendées.» Mais ces contrôles se limitent à l’autorisation de séjour et de travail. La question de la prévention n’est pas abordée ici.

Offres sur l’internet

Plus préoccupant, l’avènement de l’internet complique également la tâche de la police et des spécialistes de la prévention. Un vaste marché parallèle s’est développé dans lequel les salons essaient même de recruter des filles de la région. En témoigne ce message trouvé en deux clics sur un grand site d’annonces gratuites: «Vous êtes une femme avec du charme? Vous désirez arrondir vos fins de mois et joindre l’utile à l’agréable? Je peux vous aider, le tout dans la discrétion et le respect. Région de Sion.» Plus loin sur le site, une autre annonce interpelle: «Jeune femme de 25 ans, divorcée et avec des problèmes financiers, propose ses services pour arrondir les fins de mois difficiles.»

Et elle n’est pas la seule dans ce cas. Selon Valérie Morard Ducrey, ce genre de prostituées occasionnelles échappent totalement à toute forme de prévention alors qu’elles sont très exposées aux risques puisqu’elles travaillent en dehors des structures habituelles et qu’elles débarquent au milieu d’un univers qu’elles ne connaissent pas. Le problème est donc loin d’être résolu, le plus vieux métier du monde a encore de belles nuits devant lui.

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Le strip tease fait recette au Camerou!

Les clubs d’exhibition de strip tease avec port du string ou avec le sexe totalement à découvert, gagnent du terrain au Cameroun. Autrefois courus par les occidentaux, aujourd’hui, les africains s’y adonnent à cœur joie.

Carrefour Paris dancing à Akwa à Douala. Il est 22 heures ce samedi. Des véhicules de toutes marques sont garés devant le « St père », un complexe qui compte une discothèque et une gogo dance où a lieu tous les jours, des exhibitions de strip tease. L’accès à la discothèque est conditionné par le paiement d’un ticket. Tout le contraire de la Gogo dance ouverte à tout buveur. La petite allée tapissée qui y mène s’ouvre sur une grande salle rectangulaire avec des sièges disposés sur le pourtour. Deux bars parés de miroirs et où sont exposés des vins et liqueurs de toutes marques, ravivent le décor. Au centre de la pièce, un comptoir rectangulaire avec tout autour des chaises adaptées, reçoit des clients séparés d’environ 50 centimètres des serveuses, et à environ un mètre d’un podium de même forme.

Long de près de six mètres, avec trois poteaux en métal, ce podium a été conçu pour les exhibitions de strip tease, spécialité de ce bar appartenant à des indo-pakistanais. Sous un air de disco, deux jeunes filles chaussées de bottillons, et abhorrant des strings à corde, se donnent en spectacle. A cette heure de la nuit, la moitié des clients est constituée de personnes de race blanche. Au moindre geste du postérieur de l’une des danseuses ou à une démonstration qui laisse apercevoir un trait du sexe, des têtes se réajustent. Les clients de race blanche semblent être les plus attentifs. Flanqués de lunettes, cigarettes aux lèvres pour la plupart, ils n’entendent rien rater du spectacle pendant que de jeunes prostituées les caressent la poitrine et le sexe.

Des jeunes filles effilées ou voluptueuses, à la poitrine plus ou moins généreuses se relaient ainsi toutes les heures sur ce podium. Leurs pas de danse cadencés et rythmés de mouvements qui interpellent tout le corps frisent la séduction. Le client satisfait, acquiesce de la tête et interpelle la danseuse qui se rapproche. Il lui glisse alors quelques billets de banque dans le string. Les mouvements qui simulent l’acte sexuel sont les plus captivants. Ils s’accompagnent chaque fois des youyous dans la salle et d’un mouvement de billets. Deux heures plus tard, à 24 heures, les Noirs sont de plus en plus nombreux. A cet instant précis, un jeune homme de race blanche déjoue la sécurité et se retrouve sur le podium. Après quelques minutes d’exhibition, il se sépare de tous ses vêtements et exhibe sa verge. La salle exulte et applaudit. L’homme se rhabille et quitte la scène non sans avoir gratifié les danseuses de quelques sous. “C’est impressionnant quand tu y assistes pour la première fois, mais après l’engouement tombe car, ce sont toujours les mêmes visages et les mêmes pas de danse”, explique un client habitué des lieux. Le spectacle commencé à 19 heures s’étend ainsi jusqu’à 4 heures tous les jours.

Autres lieux, autres réalités
Spectacle identique tous les jours dès 22 heures dans le bar de l’hôtel Fortuna à Bessengué. Là clientèle de ce soir, toute africaine apprécie le spectacle que donne une jeune fille ronde, le sexe à découvert. Son corps enduit d’huile scintille sous l’effet de la chaleur. Avec la dextérité d’une athlète, elle fait un bond, récupère son slip déposé non loin et fixe du regard un coin de la salle. Là, les clients qui connaissent la suite baissent la tête, craignant d’être choisi. Encore deux bonds et elle s’immobilise devant un infortuné, lui enfile le slip à la tête et s’assied sur ses pieds. La salle exulte. “Paie… caresse…tu es servi…attrape son sexe”, entend-on dans la salle. L’animateur de la soirée, du fond de sa cabine joue les reporters. Elle ne le libérera qu’après qu’il l’ait gratifié d’un billet de 1000 Fcfa.

Ce type de scène se multiplie avec d’autres clients. Cette fois, une dame pourtant accompagnée de son compagnon est la cible. La danseuse d’un signe de la main fait débarrasser sa table par une serveuse. Elle s’en sert alors comme estrade, s’y pose et entraîne la tête de la femme dans ses entrecuisses. “Lèche…ça c’est le secret des lesbiennes….ouhh…. c’est bon?…”, lancent les clients. Le tout agrémenté par l’animation du Disc Jockey qui trouve les mots justes pour expliquer la scène. La danseuse disparaît un instant. Elle est aussitôt relayée par une de ses collègues.

Des clients sont alors à chaque fois approchés et doivent subir les caprices de ses filles. Quelques courageux ne manquent pas de les solliciter. Un jeune homme, d’un signe de la main en interpelle une. Sans perdre de temps, la strip teaseuse saute sur ses jambes, envoie la main sous les vêtements et caresse le sexe. Elle se relève ensuite et lui enfourche la tête dans l’entrecuisse. La salle explose de cris. Satisfait, il la gratifie de 2000 Fcfa.

Une pratique pourtant interdite.

Les exhibitions de strip tease ont été introduites au Cameroun au début des années 90 par des expatriés. Commencées à Douala et Yaoundé, les deux principales métropoles, elles gagnent progressivement les villes secondaires. “Les gens sont très intéressés et cela justifie la création des nouveaux clubs dont le nôtre”, confie un personnel du Maxim’s Night club, une discothèque où a lieu deux fois par semaine des exhibitions. Les hostilités commencent ici après 24 heures et sont assurées par des filles aux rondeurs remarquables. Mamelles au vent, le sexe à découvert, les danseuses du Maxim’s font le tour des tables, taquinant au passage quelques hommes. La spécialité de ce club fréquenté presque exclusivement par des Noirs est la simulation de l’acte sexuel avec des bouteilles.

Une pratique très appréciée par les hommes qui réagissent à chaque fois par des salves d’applaudissement. Les danseuses introduisent à chacun de leur passage sur scène le bout d’une bouteille dans leur sexe et l’accompagnent des mouvements de va et vient. Les clientes dépitées se couvrent alors la face des deux mains pendant que les hommes gratifient les danseuses de quelques sous. La pratique du strip tease tout comme la création des clubs d’exhibition sont pourtant interdites au Cameroun. Les autorités font ainsi souvent fermées ces clubs qui malgré tout réussissent toujours à coup de bakchich à reprendre leurs activités.
Charles Ngah Nforgang.

Eclairage; Dr Louis René Kemayou, sociologue

Qu’est ce qui explique l’engouement des africains pour le strip tease?

Dr Louis René Kemayou: Nous avons pris l’habitude en Afrique de mimer l’occident. Les mêmes cause produisant les mêmes effets , nous avons adopté depuis la colonisation les modes de vie occidentaux et à force de vouloir les reproduire, nous avons fini par accepter des pratiques qui jusqu’à hier paraissait inconcevable sur le continent. On peut concevoir qu’aujourd’hui pour faire moderne qu’on puisse rentrer dans des boites où sont offert des exhibitions de strip tease. C’est tout simplement la conséquence de ce que nous africains d’aujourd’hui voulons entrer dans ce qu’on appelle la modernité .Raison pour laquelle, il faut épouser la culture occidentale qui se veut moderne sous toutes ses couleurs.

Pourquoi aujourd’hui plus que hier?

A partir du moment où nous avons réussi à tourner complètement le dos à la culture africaine qui guidait nos actes, et qui contient des interdits pour embrasser la “modernité”, alors on peut comprendre que nous soyons plus disposé aujourd’hui plus qu’il y’a 10, 20, 30 ans à pouvoir accepter ces pratiques qui pour nos parents relevaient tout simplement du non sens.

Doit-on craindre à la longue des conséquences?

Pour les trip teaseuses qui sont pour la plupart de très jeunes filles, on peut craindre que ce soit là une porte ouverte vers la prostitution. S’agissant des spectateurs, l’exposition à ces pratiques traduit une certaine dépravation des mœurs.

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Nouveauté : “Autobiographie d’une travailleuse du sexe” de Nalini Jameena

Nalini Jameela, 51 ans, travailleuse du sexe au Kerala (Inde) depuis l’âge de 20 ans, raconte sans honte ni détours, ce qui a constitué pour elle une expérience « professionnelle » comme n’importe quelle autre. Et plaide pour plus de dignité et pour une attitude plus généreuse envers toutes celles qui pratiquent ce métier. Un livre poignant et combatif qui a fait sensation lors de sa parution en langue malayalam, en 2005.

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Mexico 2008 : Nous faisons partie de la solution


Du 3 au 8 août à Mexico avait lieu le 17e congrès international sur le sida, auquel participaient 175 travailleuses et travailleurs du sexe venus d'un peu partout dans le monde.

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L’agora de la danse

Relations d’affaires
Bien qu’elles soient moins courantes qu’autrefois, les sorties dans les bars de danseuses nues perdurent dans les milieux d’affaires. Regard sur une habitude qui a la couenne dure.

30 000 $. C’est la somme que Vincent Lacroix, ex-PDG de Norbourg, a dépensé entre 2004 et 2005 au célèbre bar d’effeuilleuses Chez Parée, à Montréal.

L’établissement avait d’ailleurs été officieusement sacré «troisième bureau» par les dirigeants de la compagnie, après les locaux officiels et un restaurant voisin.

Ce sont des peanuts à côté des 115 millions que l’homme d’affaires déchu a détournés, mais ce montant fait tout de même sourciller. D’autant plus que pour le justifier, Vincent Lacroix a argué que les sorties dans les bars de danseuses sont monnaie courante dans le monde de la finance. Est-ce réellement le cas?

«Dire qu’il n’y a pas d’hommes d’affaires qui invitent leurs clients chez nous serait mentir», affirme Richard, gérant de Chez Parée. Difficile pour lui d’évaluer quel pourcentage de sa clientèle fréquente les lieux «pour le travail» – «on ne pose pas beaucoup de questions», précise-t-il –, mais il affirme que plusieurs clients demandent des reçus pour leurs comptes de dépenses.

Même son de cloche du côté du Club Wanda’s, un bar de danseuses du centre-ville de Montréal, populaire auprès des veston-cravate. «Si un homme d’affaires reçoit un client de l’extérieur, ils n’iront pas au cinéma! Ils vont manger et, ensuite, ils viennent prendre un verre ici. Ça fait partie de la culture», assure le gérant de l’établissement, lui aussi prénommé Richard.

Réseaux sans filles

Pourtant, selon Robert Desormeaux, professeur agrégé et directeur du Service de l’enseignement du marketing à HEC Montréal, ce type de sortie n’est pas la norme. «Comme tout le monde, j’ai entendu des anecdotes de clients américains ou d’autres provinces qui s’attendent à aller au bar Chez Parée lorsqu’ils viennent à Montréal. Mais ce n’est pas nécessairement une pratique habituelle.»

À son avis, en matière de divertissement des clients, l’usage est plutôt aux restaurants, événements sportifs et autres manifestations culturelles.

Toutes ces activités sont tout à fait légitimes et ont des raisons d’être, juge Kamal Argheyd, professeur spécialisé en éthique à l’Université Concordia. D’une part, elles permettent de mieux connaître ses clients et fournisseurs. «L’idée n’est pas d’acheter des faveurs, explique-t-il, mais de créer une relation amicale et d’effectuer un rapprochement qui n’a pas toujours lieu si on s’en tient au cadre strictement professionnel.»

D’autre part, selon Robert Desormeaux, inviter un client à un spectacle couru ou à un match de hockey est une excellente façon de lui témoigner de la reconnaissance.

Simon (nom fictif), courtier en valeurs mobilières dans une grande banque, mange et assiste régulièrement à des compétitions sportives en compagnie de clients. «Tous les vendeurs avec qui je fais affaire offrent les mêmes services. La meilleure façon de se démarquer, c’est de devenir chums», explique-t-il. Il avoue qu’à l’occasion le rapprochement se fait dans un bar de striptease. «Mon milieu de travail est très macho et presque exclusivement masculin. Les danseuses, c’est un endroit comme un autre pour jaser business.»

Boys’ club

La réputation machiste de certains cercles d’affaires n’est plus à faire, et leurs activités reflètent cette image. «Les hommes d’affaires se rencontrent souvent dans des lieux de socialisation masculine», observe Richard Poulin, professeur titulaire au Département de sociologie et d’anthropologie de l’Université d’Ottawa. Il cite en exemple les clubs de golf, les événements sportifs et les bars de danseuses. Ces endroits sont ouverts aux femmes, bien sûr, mais restent à forte teneur de testostérone.

«Un bar de danseuses, c’est un endroit pour les gars qui ont de l’argent, confirme Simon. Le monde de la finance, c’est exactement ça.»

Outre l’aspect boys’ club, Richard Poulin situe l’attrait du bar de danseuses dans le contexte plus large de la relation entre le monde des affaires et l’industrie du sexe. «Dans les affaires comme dans le sport, la femme est une des récompenses de la réussite, avance-t-il. À l’occasion, ça va plus loin que les danseuses; c’est connu qu’il y a beaucoup de prostitution dans les hôtels où se tiennent les congrès.»

Mais les boîtes d’effeuilleuses ne font pas l’unanimité. «Amener un client aux danseuses, c’est aller trop loin», estime Kamal Argheyd. Ce n’est pas illégal ou immoral, mais c’est de mauvais goût. Si j’étais gestionnaire, je n’approuverais pas du tout!»

Aussi, ces lieux peuvent se révéler une arme de séduction professionnelle à double tranchant. «Ce n’est pas garanti que tous les clients vont être enchantés par cette proposition d’activité. Certains vont se demander à quel genre de compagnie ils ont affaire», soutient Robert Desormeaux.

Et les femmes?

Hélène Lee-Gosselin, professeure titulaire au Département de management de l’Université Laval, abonde dans ce sens. «Ça peut solidifier des liens avec Monsieur X, mais fragiliser les relations avec Monsieur Y.»

Encore plus s’il s’agit de Madame Y. Car les sorties dans les bars de danseuses sont susceptibles d’indisposer les femmes, qu’elles soient clientes ou employées de l’entreprise qui invite. «Imaginez une équipe de banquiers dans laquelle il y a une femme. S’ils se réunissent aux danseuses avec le client pour développer une complicité, la femme se retrouve la cinquième roue du carrosse. C’est très embarrassant pour elle», affirme Hélène Lee-Gosselin. Pas idéal pour des milieux qui tentent d’améliorer la place qu’ils réservent aux femmes.

C’est d’ailleurs ce que 340 employées du groupe d’investissement Morgan Stanley, aux États-Unis, ont plaidé en 2004 lorsqu’elles ont accusé la firme de discrimination fondée sur le sexe.

Pour elles, les sorties dans les bars d’effeuilleuses n’étaient pas seulement embarrassantes, mais constituaient de véritables obstacles à la progression de leur carrière. Une des plaignantes avait notamment été évincée d’une réunion avec un client important parce que la rencontre se tenait dans un tel lieu. Morgan Stanley a accepté un règlement à l’amiable de 54 millions de dollars. La firme a depuis adopté une politique qui interdit à ses employés les activités exclusives aux hommes et, en janvier 2006, a congédié quatre employés qui ont accompagné un client dans un bar de danseuses.

Robert Desormeaux croit que de tels codes de conduite existent dans les entreprises de chez nous. «Certaines compagnies interdisent carrément à leurs employés d’accepter quelque cadeau ou sortie que ce soit.»

Selon lui, l’attitude à adopter par rapport aux sorties dans les bars de danseuses est sûrement abordée dans certaines entreprises. «Mais c’est parfois simplement communiqué verbalement, sans que ce soit nécessairement mis par écrit», précise-t-il.

À la banque où Simon travaille, les sorties dans les bars de striptease avec les clients n’ont jamais fait l’objet de discussions avec les supérieurs. «Ce n’est ni interdit ni encouragé. Mais si je mets cette activité sur mon compte de dépenses à l’occasion, personne ne bronche…», confie-t-il. Une chose est sûre, il n’y est jamais allé accompagné de l’une de ses rares collègues féminines. «Quand une femme est parmi nous, on sort ailleurs, tout simplement.»

Ce scénario reflète sensiblement l’expérience de Valérie (nom fictif), avocate spécialisée en litige commercial. Dans son milieu de travail, majoritairement masculin, les sorties aux danseuses sont occasionnelles. Elle y est déjà allée à quelques reprises. «Mais je ne me suis jamais sentie obligée d’y aller et je n’ai pas non plus l’impression que ma carrière va pâtir si je ne participe pas à ces activités. Mes clients continuent de m’appeler quand ils ont un problème, même si je ne suis pas allée aux danseuses avec eux», dit-elle.

Comme quoi, n’en déplaise aux Vincent Lacroix de ce monde, il y a d’autres façons d’établir une solide relation d’affaires.
Par Corinne Fréchette-Lessard

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Prises sur le fait par des patrouilleurs

TROIS FEMMES OFFRENT LEURS FAVEURS À DES AGENTS DU SERVICE DE POLICE DE SHERBROOKE

Marie-Christine Bouchard

La Tribune

Trois femmes ont été arrêtées hier après avoir offert des services sexuels à trois patrouilleurs qui ne portaient pas l’uniforme et qui se déplaçaient dans des voitures banalisées.

Ces arrestations sont survenues dans le cadre d’une opération prostitution menée par le Service de police de Sherbrooke dans le but de contrer le problème de prostitution qui sévit toujours sur les rues Alexandre et Bowen notamment.
Vanessa Faucher-Côté
“L’opération faisait suite à des plaintes de citoyens”, précise le porte-parole du Service de police de Sherbrooke, Martin Carrier.

L’opération policière s’est déroulée vers 4 h 30 mercredi au coin des rues Alexandre et Ball.

Lorsqu’un agent en civil s’est immobilisé dans une voiture banalisée sur la rue Alexandre, une dame de 35 ans de Drummondville s’est aussitôt approchée pour lui offrir ses services sexuels. La femme a tout de suite été arrêtée et devra revenir en cour ultérieurement.

Par la suite, un autre policier s’est fait aborder, toujours à la même intersection. Cette fois, ce sont deux jeunes femmes de 18 et 19 ans qui lui offraient leurs services sexuels. “Elles offraient des trips à trois”, précise Martin Carrier.

Vanessa Faucher-Côté, 18 ans, ainsi que Valérie Corriveau-Crête, 19 ans, ont donc comparu hier matin au palais de justice de Sherbrooke sous un chef d’accusation de sollicitation à des fins de prostitution. Elles ont été remises en liberté provisoire sous certaines conditions, dont celles de garder la paix et de demeurer chez elles pendant certaines heures.

Le SPS entend répéter ce genre d’opération au cours des prochains mois afin de tenter d’enrayer, ou du moins de contrôler, le phénomène de la prostitution sur cette artère de Sherbrooke.

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Entreprise cherche secrétaire pour massage érotique

Agence France-Presse

Bucarest

Secrétaire. Salaire: 1000 euros. Fiche du poste: gérer la correspondance et la documentation, puis … faire des massages relaxants au chef, du body massage et des massages érotiques. Une Roumaine a découvert avec stupéfaction les clauses de son contrat de travail, trois jours après sa signature.

«En plus de ses tâches d’assistante de direction, la fiche du poste prévoyait le massage érotique et le body-massage», a déclaré vendredi à l’AFP une inspectrice du travail du département de Sibiu (centre). Elle a précisé que la femme avait démissionné après avoir découvert les termes du contrat.

Selon l’inspection locale du travail, la formulation du contrat n’est pas illégale, mais une inspection sera conduite prochainement dans cette compagnie de construction.

«Le seul problème, c’est que la femme n’était pas masseuse, mais assistante, si elle avait été masseuse, ces tâches auraient été normales», a cependant estimé l’inspectrice.

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Striptour 2008 le lundi 18 août 2008

La fameuse croisiere Striptour célébre cette année sa 10ième Édition.
le party qui reunit plus de 800 personnes a chaque année, aura lieu cette année le lundi 18 août . reservez de bonne heure car la capacité est toujours de 800 personnes et pas une de plus.
Les billets seront en vente en primeur au Kingdom, 1417 St-Laurent, et ce dès le 1ier Juillet. et a partir du 15 Juillet, vous pourrez les avoir partout.

vou pouvez joindre le groupe facebook ici
Le striptour 2006

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Les citoyens peu enclins à dénoncer les prostituées

Au printemps 2007, la police de Trois-Rivières lançait un nouveau programme invitant les citoyens à dénoncer, à l’aide de fiches d’observation, les activités de prostitution dont ils pouvaient être témoins. Un an plus tard, seulement 27 fiches ont été retournées

La problématique de la prostitution se retrouve principalement dans les vieux quartiers de Trois-Rivières. Suite à des rencontres entre les policiers et les citoyens de ces quartiers, la Sécurité publique lançait, au printemps 2007, l’opération Cylcope, visant à offrir aux citoyens des fiches d’observation qui pourraient permettre aux policiers de contrer les opérations des prostituées et de leurs clients sur les rues du centre-ville.

Seulement 27 fiches d’observation ont été retournées à la police par les citoyens. «Plusieurs présumés clients des prostituées ont quand même pu être sensibilisés face à leurs comportements», note l’agent Michel Letarte, de la police de Trois-Rivières.

La Sécurité publique rappelle que les fiches d’observation sont disponibles dans ses différents présentoirs et qu’avec leur participation, les citoyens pourraient voir diminuer la problématique de la prostitution. (RH)

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