Deux Canadiens blessés au Mexique

Deux Canadiens, originaires de Vancouver, ont été blessés par balle dans un bar de danseuses nues de Cabo San Lucas, au Mexique. L’un d’eux, Donguyen Ninhtrung, 26 ans, repose dans un état stable après avoir été traité pour une blessure au cou.

Son compagnon, Michel Brenhan Spowe, 28 ans, a été atteint par deux balles à la jambe.

Les deux hommes étaient attablés avec un touriste américain quand un homme s’est dirigé vers eux et a ouvert le feu.

Le ministère canadien des Affaires étrangères n’a pas encore dévoilé leur identité.

La police mexicaine ne détient encore aucun suspect, mais elle espère trouver des indices pouvant la mener sur une piste en visionnant les images prises par les caméras de surveillance.

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Bar le Kiosk :Les suspects comparaissent

(Saint-Hyacinthe) Les huit personnes arrêtées jeudi lors de perquisitions menées par la Sûreté du Québec dans des résidences et trois bars de danseuses de la région ont comparu hier matin au palais de justice de Saint-Hyacinthe.

L’une des accusées, Nadine Lapierre, 36 ans de Cowansville, a elle-même contacté La Voix de l’Est, peu après avoir recouvré sa liberté, pour préciser certains faits. La dame, qui se trouvait au bar de danseuses le Kiosk situé en bordure de la route 112 à Marieville lors de son arrestation, a été accusée d’avoir tenu une maison de débauche et de s’y être trouvée.

«Je ne suis pas une pute, a-t-elle tenu à préciser. J’étais barmaid là-bas depuis quatre mois et là, je me fais embarquer là-dedans.»

La dame, qui fait aussi face à des accusations de complot, de possession d’amphétamines et de métamphétamines dans le but d’en faire le trafic et de trafic de drogue, craint que sa réputation ne soit indûment entachée et que son entourage ne fasse les frais de sa mésaventure.

«Je sais à quelles accusations je fais face, dit-elle, et j’ai l’intention de plaider non coupable. Tout ce que je veux, c’est que les gens sachent que je ne suis pas une prostituée.»

Rencontré aux abords de la salle d’audience, un proche de l’un des accusés s’inquiétait lui aussi de l’impact de ces arrestations sur leurs familles.

«Pourquoi ont-ils décidé de les arrêter comme ça, deux semaines avant Noël? La famille de ces gens-là vont souffrir, a fait savoir cette personne. Ils ont choisi leur propre mode de vie et maintenant, ce sont les membres de leurs familles qui vont en subir les conséquences.»

Nombreuses accusations

Pierre Auclair, 62 ans de Rougemont, a été le premier à défiler devant le juge pour répondre à des accusations de possession de cocaïne dans le but d’en faire le trafic, de possession de cannabis, de trafic de drogue, d’entreposage négligent de munitions et de possession de munitions alors que cela lui était interdit.

Comme la Couronne s’est objectée à sa remise en liberté, M. Auclair demeurera incarcéré jusqu’à son enquête sur remise en liberté qui devrait avoir lieu le 18 décembre.

Une autre accusée, Mona Bérubé, 46 ans de Saint-Paul-d’Abbotsford, a ensuite été conduite dans le box des accusés où on lui a énoncé une série de conditions qu’elle devra respecter si elle désire demeurer en liberté le temps des procédures.

Mme Bérubé est accusée d’avoir eu en sa possession un montant d’argent de moins de 5000 $ ayant été obtenu de façon criminelle, de possession de cannabis et d’amphétamines dans le but d’en faire le trafic et de trafic de drogue.

Jonathan Bourelle, âgé de 21 ans et résidant à Marieville, a pour sa part été accusé de complot, de possession de cocaïne dans le but d’en faire le trafic et de trafic de drogue.

Un Rougemontois de 37 ans, Richard Paul, a lui aussi été accusé de trafic de drogue.

Maison de débauche

Chantal Cassivi, 41 ans de Marieville, elle aussi appréhendée la veille au Kiosk, devra faire face à des accusations de complot, de trafic de drogue et de s’être trouvée dans une maison de débauche.

Nathalie Racicot, 42 ans de Marieville, et Chantal Girardot, 39 ans de Cowansville, ont elles été accusées de s’être trouvées dans une maison de débauche.

Toutes ces personnes, mis à part Pierre Auclair, ont été remises en liberté sous certaines conditions et devront revenir en cour le 2 mars prochain.

En fin d’après-midi, hier, deux des trois bars visités jeudi lors de l’opération de la SQ, le Gentlemen de Marieville et la Brasserie 112 de Saint-Césaire, avaient déjà rouvert leurs portes après avoir été fermés temporairement jeudi. Le stationnement du Kiosk était, quant à lui, complètement vide et personne ne répondait au téléphone.

source : La Voix de l’Est

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Le 1er prix: une augmentation mammaire

Un concours de danse érotique suscite la colère des groupes de femmes.

Un bar de danseuses nues de Mirabel a lancé un concours dont le premier prix est une augmentation mammaire d’une valeur annoncée de 6500$.

Les jeunes femmes sont ainsi invitées à venir danser gratuitement le mercredi soir sur la scène de l’établissement.

Chantal Dubois, du Centre d’aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel des Laurentides, est dégoûtée par ce concours. Elle y voit un cas navrant de banalisation de l’industrie du sexe qui va faire des victimes potentielles.

Mme Dubois estime que le prix offert, l’augmentation mammaire, est une chirurgie esthétique qui comporte des risques pour la santé.

L’organisatrice du concours, Karine Bouchard, dénonce les féministes et soutient que vouloir se faire grossir les seins est très courant. Elle ajoute que la direction de l’établissement ne va pas chercher les filles dans la rue et que celles qui s’inscrivent le font parce qu’elles le veulent bien.

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Archive : L’enseigne d’un bar de danseuses nues est dans la mire de la Ville

Dossier Archive Pour ceux qui croient que les problème des tenanciers de club de danseuses date d’aujourdhui!
vendredi 17 septembre 2004
L’enseigne d’un bar de danseuses nues est dans la mire de la Ville de Trois-Rivières

Les procureurs de la Ville de Trois-Rivières ont entrepris des démarches afin de bannir l’affiche d’un bar de danseuses nues. L’enseigne en question, qui expose une femme aux seins nus, a été apposée en juin à l’extérieur du Bar Saint-Charles, dans le secteur Pointe-du-Lac.

« Nos inspecteurs se sont rendus sur place pour constater l’ajout du nouveau panneau et [...] le service des permis vérifie de quelle façon la Ville pourrait intervenir pour empêcher ce type d’affichage », confirme un porte-parole de la Ville de Trois-Rivières, Sébastien Turgeon. La Ville, dit-il, voudrait que l’enseigne soit « de meilleur goût ».

Le gérant de l’établissement, Jocelyn Guy, ne comprend pas le questionnement de la Ville et n’a pas l’intention de retirer sa publicité, d’autant plus qu’il n’a reçu aucune plainte à ce sujet. « On est rendu en 2004. L’affichage, il y en a partout. Il y a des seins nus à la télé en plein jour, il y en a dans les centres d’achats, dans les magasins de lingerie, les filles sont à moitié nues, et ça ne dérange personne. Alors, je ne vois pas pourquoi celle-là dérangerait quelqu’un! », dit-il.

Difficile toutefois de déterminer si l’enseigne est illégale. « C’est ce qu’on est en train de vérifier », dit Sébastien Turgeon. La nudité n’est pas réglementée en matière d’affichage, dit-il, et la Charte des droits et libertés est assez permissive à ce sujet.

« Dans la mesure où il ne s’agit pas de pornographie, il peut quand même y avoir des notions de nudité. C’est ce qu’il reste à avoir : ” est-ce que pour la Ville de Trois-Rivières, il y aura une possibilité d’intervenir? ” », explique le porte-parole de la Ville.

Tout en promettant que d’autres affiches seront visibles bientôt dans la région, M. Guy démontre une ouverture d’esprit et soutient qu’il pourrait cacher le bout ses seins afin de faire plaisir aux gens. « C’est tout à part de ça! Une fille en soutien-gorge on en voit partout, on en voit dans les catalogues, on en voit un peu partout et ça ne dérange personne! », maintient-il.

Source

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La police de Gatineau enquête sur une fusillade au Pigale

La police de Gatineau enquête présentement après qu’un coup de feu aie été tiré dans le nuit d’hier dans le bar de danseuses nues bien connue Le Pigale. la police a reçu une appel pour se présenter au 101 Boulevard Gréber un peut passé 4h30 am. les policier on trouver un troue de balle dans la porte de l’établissement de spectacle érotique ainsi qu’une balle localisé dans un mur à l’intérieur. environ 3 employés et un gérant étaient à l’intérieur au moment de l’incident et aucune d’entre elle n’a été blessé.

La police rapporte avoir été appeler 2 fois sur les lieux dans la soirée pour des bagarres, les enquêteurs en crime majeur feront enquête sur les circonstance de cette attaque avec une arme a feux pour savoir ci il y a une relation entre ce crime et l’altercation de la soirées.

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Tentative de meurtre : Tireur recherché

Un suspect est activement recherché par les policiers pour une tentative de meurtre commise le 23 mars, vers minuit.

L’événement est survenu dans un bar de danseuses nues situé au coin du boulevard Gouin Ouest et de la rue Sunnybrooke, dans l’arrondissement Pierrefonds.
Tireur recherché
Trois individus ont eu une altercation avec un homme de 40 ans et l’ont invité à l’extérieur de l’établissement pour régler leurs différends. L’homme a refusé et les trois belligérants sont partis.

Ils sont revenus quelques minutes plus tard avec une quatrième personne, qui a sorti une arme à feu et a tiré à trois reprises sur la victime à l’intérieur du bar.

Les trois individus impliqués dans l’altercation ont été arrêtés. Ils demeureront incarcérés jusqu’à leur procès.

Le tireur, un homme de race noire âgé de 25 à 30 ans, est toujours au large. Il mesure environ 1,80 m et il est mince. Lors de l’agression, il portait un manteau foncé et des jeans.

Des images tirées d’une caméra de surveillance sont disponibles sur le site Internet du Service de police de la Ville de Montréal

Toute information permettant aux policiers de procéder à l’arrestation du quatrième individu doit être communiquée au 514 393-1133.
Source

C’est exactement ce type d’article qui fait un tord irréparable à l’industrie des bar de danseuses nues ça détruit l’image et l’opinion publique se fie énormément aà ce type de texte et les médias sont friand de ces nouvelle qui provoque des association et des dommages collatéraux irréparable aux club de danseuses malheureusement.

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Dossier bar de danseuses nues: Club Wanda’s

Le Club Wanda’s attire les hommes d’affaires locaux, les touristes, les célébrités et les vedettes du sport qui viennent y admirer les danseuses exotiques les plus sensuelles en ville!
club wanda exterieur
1310, boulevard de Maisonneuve Ouest
Montréal, QC H3G 2P4
Téléphone: 514-842-6927

Écrivez: info@clubwandas.com

Quatre superbes étages
Fondé par des immigrants européens fraîchement arrivés qui ont été subjugués par la beauté des femmes montréalaises de toutes les origines, le Club Wanda’s est devenu l’un des clubs pour hommes les plus populaires de la ville. Avec ses quatre étages, chacun ayant sa piste de danse où sont présentés des spectacles en direct, de confortables sofas et des miroirs plein les murs, le Club Wanda’s attire les hommes d’affaires locaux, les touristes, les célébrités et les vedettes du sport, grâce à ses danseuses exotiques parmi les plus sensuelles en ville!

Établissement distingué
À ce chic club pour hommes, les 150 magnifiques danseuses provenant du monde entier sauront satisfaire tous les goûts. Établissement qui se distingue parmi les nombreux clubs de danseuses nues renommés de Montréal, le Club Wanda’s se fait un devoir de s’assurer que tous ses clients soient aussi à l’aise que possible. Depuis son ouverture en 1977, on estime que plus de deux millions de personnes ont visité ce club de danseuses exotiques situé au cœur du centre-ville de Montréal.
club wandas
Le meilleur club de strip-tease en ville
Wanda’s a été voté plusieurs fois Le meilleur club de strip-tease en ville dans le sondage annuel du Mirror de Montréal, et il est facile de comprendre les raisons lorsque vous le visitez. Ouvert tous les jours, Wanda’s est le lieu idéal pour un enterrement de vie de garçon, une sortie entre gars, ou pour bien tout simplement pour s’amuser.
Paiement: Interac, MasterCard, Visa, American Express, Diners Club
Intersection: Coin de Maisonneuve et de la Montagne
Heures: TOUS LES JOURS 16h-3h
Atmosphère: Bars de danseuses, 18 ans et plus
Note: Aucun droit d’entrée, mais n’oubliez pas le pourboire au portier!
Code vestimentaire : Code vestimentaire obligatoire; pas de casquettes ni de chemises aux manches coupées.
À voir : Ne manquez pas la salle VIP Diamond Club, située au quatrième étage.
Lien: Site officiel - Club Wanda’s

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Grand Prix du Canada : Une manne pour les danseuses

Alors que des dizaines d’effeuilleuses se bousculent aux portes de Montréal pour profiter de la manne du Grand Prix, d’autres optent plutôt pour la banlieue afin d’éviter la cohue à l’isoloir.
bar de danseuse nue
«Cette semaine, elles sont de 50 à 60 sur le plancher en même temps à Montréal. C’est tape-à-l’oeil, mais ça cause un problème puisque les danseuses doivent souvent faire un line-up dans les cabines avec leurs clients», explique Martin Dumont, gérant du bar Le Vegas, à Longueuil.

Selon M. Dumont, les clubs de danseuses du centre-ville sont saturés ces jours-ci.

«J’ai une quinzaine de filles du centre-ville qui m’ont demandé de travailler ici cette semaine. Elles disent qu’elles feront plus d’argent ici», mentionne-t-il.

Augmenter le prix d’entrée

Certains établissements, comme le cabaret Chez Doric, augmentent le prix d’entrée des clients pour profiter de la manne générée par la formule 1. Ainsi, la cotisation à la porte de ses clients est passée de 3 $ à 5 $ pour payer l’embauche d’un couple érotique chaque soir pendant la fin de semaine du Grand Prix.

«Je vois déjà les retombées économiques de l’événement. Les touristes viennent faire leur tour parce que le prix des hôtels autour d’ici est moins élevé que ceux à Montréal et qu’ils sont situés à seulement cinq minutes du circuit», explique le gérant des promotions de l’établissement, Normand Lareau.

Selon lui, la Rive-Sud est la meilleure option pour les touristes qui viennent participer aux festivités entourant le Grand Prix du Canada.

Le centre-ville en demande

Même si certaines effeuilleuses décident de quitter l’île au profit de la banlieue, les bars du centre-ville ne sont pas près de manquer de main-d’oeuvre.

«C’est terrible, cette semaine, il n’y a plus de place à Montréal! assure Maxime, propriétaire d’une agence de placement de danseuses de la Rive-Nord. Elles quittent toutes les petits clubs éloignés pour venir à Montréal.»

Phénomène qui est observé par bon nombre de gérants de clubs de danseuses de la métropole interrogés par le Journal.

«Tout le monde veut profiter de la semaine du Grand Prix. Les danseuses peuvent faire 1 000 $ par jour cette semaine», confie le gérant de Chez Parée, John Barile.

Une lutte féroce entre les filles

«C’est l’enfer, travailler à Montréal pendant la semaine du Grand Prix! À 70 filles sur le plancher, je passais mon temps à me chicaner», commente Barbie (nom fictif), une danseuse de 19 ans.

La compétition est très féroce pendant le week-end de la formule 1, dit-elle, et il faut s’y prendre environ un mois d’avance pour s’assurer de pouvoir travailler pendant ce très lucratif événement.

La difficulté à obtenir une cabine au centre-ville pour satisfaire un client est également une source de frustration pour bon nombre d’entre elles.

«Il n’y a jamais assez d’isoloirs pendant le Grand Prix. Tu dois parler à ton client plus longtemps ou espérer qu’il veuille que tu danses à sa table. Sinon, tu perds de l’argent», explique l’effeuilleuse.

Le double en banlieue

Elle affirme faire actuellement 800 $ par soirée sur la Rive-Sud, alors qu’elle ferait normalement de 300 à 400 $ en s’exhibant dans la métropole durant la semaine.

«Mes clients sont souvent des touristes américains pendant la semaine du Grand Prix. Ils sont plus généreux que les clients réguliers parce que ce sont souvent des gangs de gars qui partent sur le party», précise-t-elle.

Barbie dit s’être exhibée sur la scène de plusieurs clubs montréalais avant d’atterrir à Longueuil.

Alexandre Geoffrion-McInnis
Le Journal de Montréal
08/06/2008 08h16

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La Ville de Lévis achèterait le bar de danseuses nues le Cabaret Sans limites

Presse Canadienne

Lévis

La Ville de Lévis serait sur le point d’acheter «Le Cabaret Sans limites», un bar de danseuses nues, pour le fermer.

Selon TQS, la Ville procéderait à l’achat avec des fonds publics pour mettre fin aux droits acquis de l’établissement. Le futur propriétaire du site ne pourrait donc pas exploiter ce type d’établissement.

Le montant de la transaction serait de 360 000 $. La mairesse de Lévis, Danielle Roy Marinelli, voudrait démolir l’établissement pour revendre ou louer le terrain.

L’homme d’affaires Roger Landry convoiterait le site pour y installer son futur «Journal de la Capitale-nationale», un nouveau quotidien qui serait tiré, selon ses dires, à 50 000 exemplaires dès l’automne

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Le bar de danseuses nues Le Sexe Mania fermé pour 75 jours

Un autre bar de la rue Saint-Hubert subit les foudres de la Régie des alcools, des courses et des jeux.
Le bar de danseuses nues Sexe Mania sera fermé pour une période de 75 jours parce qu’on y laisse entrer des clients avec des armes à feu.
D’ailleurs, une tentative de meurtre s’y est produit le 4 mars dernier.
Depuis quelques semaines, la Régie tente de lutter contre la recrudescence d’événements violents dans les bars du centre-ville.
Plus tôt, ce mois-ci, le bar Le Quartier de la rue St-Hubert a également été fermé.

Source

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L’argent ne fait pas le bonheur en amour

La Presse Canadienne
13/02/2008 20h30

Un homme de Hamilton, en Ontario, a appris à ses dépens que l’argent ne faisait pas le bonheur en amour.

Ralph Fiore a entrepris une poursuite contre une danseuse nue après qu’il eut couverte cette dernière de cadeaux et d’argent pour un total de plus de 30 000 $, lors de ses fréquentes visites au bar de danseuses nues Hamilton Strip.

M. Fiore prétendait que le montant était un prêt, mais le juge Nick Borkovich n’a pas accepté sa version des faits.

Le juge a conclu que M. Fiore était «éperdument amoureux» de la danseuse et qu’il lui faisait des cadeaux dans l’espoir que «ses sentiments d’amour» deviennent réciproques.

M. Borkovich a rejeté la poursuite, le mois dernier, au terme d’une journée d’audiences.

La défenderesse, qui n’a pas voulu que son nom soit rendu public parce qu’elle est aujourd’hui agente immobilière, a affirmé que «ce n’est pas Wal-Mart. Il n’y a pas de garantie de retour».

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