Absence de Grand Prix: Danseuses et escortes se sentent bien seules…
juin 6th
Posted by admin in Danseuses Exotique
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Il n’y a pas uniquement les commerçants de la rue Crescent qui sont en deuil ce week-end. Pour la première fois en 30 ans, le personnel œuvrant dans l’industrie du sexe à Montréal ne pourra profiter de la manne que représentait la tenue du Grand Prix.
La venue de milliers de touristes permettait chaque année, tant aux propriétaires qu’au personnel travaillant dans les établissements où les plaisirs de la chair sont à l’honneur, d’engranger des profits n’ayant aucune comparaison avec une semaine habituelle.
Les bars de danseuses délaissés
Au célèbre Chez Parée, on a constaté la différence, comme l’explique Richard, l’un des gérants de l’établissement qui souligne que l’action commençait dès le mercredi. «La plus grande différence, c’est pendant le jour. Quand il fait beau, les gens vont surtout sur les terrasses, mais les touristes, eux, venaient nous visiter.»
Pierre, du Downtown souligne que c’est un coup supplémentaire à encaisser, en cette période de récession qui affecte déjà les affaires. «La demande pour les danseuses était tellement forte à cette période de l’année que des filles de partout en province arrivaient à Montréal une ou deux semaines à l’avance. Elles visitaient les bars avant de choisir où elles souhaitaient danser pendant le GP.»
Breanne, une effeuilleuse qui performe au bar Gentleman’s Choice a témoigné de l’importance que pouvait avoir l’événement du début du mois de juin. «Je faisais deux fois plus d’argent qu’à l’habitude. C’était une clientèle festive qui venait pour boire les meilleures bouteilles et pour s’amuser.»
Les escortes aussi écopent
Selon les agences d’escortes contactées par 24 heures, l’absence de la Formule 1 dans la Métropole à cette période de l’année affecte passablement le chiffre d’affaires. Aucun événement, pas même la course NASCAR, ne peut se comparer à la visite du cirque de Bernie Ecclestone.
Kenny, de chez Love xXx, explique que la semaine du GP était indubitablement la meilleure de l’année. «Au lieu des 100 appels habituels, on pouvait avoir 1000 à 1200 clients. C’était l’équivalent de trois ou quatre mois.»
Il se désole d’ailleurs du fait qu’il doive restreindre son personnel de 30 à 10 escortes, limitant ainsi le choix offert à sa clientèle. «Les filles doivent pouvoir faire trois ou quatre clients par jour, sinon elles vont quitter pour aller travailler ailleurs.»
À l’agence Agasme, Evans explique que l’an dernier, ils peinaient à fournir à la demande, même si la concurrence est de plus en plus forte dans le domaine. «C’était notre Noël à nous.»
Un Grand Prix aura néanmoins lieu ce week-end… en Turquie.
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Montréal perd son Grand Prix
oct 12th
Posted by admin in Article de Journaux
Les bars de danseuses qui profitaient de la manne du Grand Prix du Canada n’ont pas le coeur à la fête. Le retrait de cette course fera chuter leur chiffre d’affaires.
«C’est désastreux, s’exclame le gérant du bar de danseuses Chez Parée. C’est une grosse semaine pour nous et nos profits vont baisser de 75 à 100 % durant ces quelques jours.»
Au cabaret Chez Doric, qui bénéficie d’un emplacement de choix près du pont Jacques-Cartier, c’est la déception.
«Ça va faire une grande différence dans nos profits, dit Normand Lareau, le gérant des promotions de l’endroit. Tous les hôtels du coin sont bondés lors de cet événement.»
Murielle Chatelier
Journal de Montréal
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Grand Prix du Canada : Une manne pour les danseuses
juin 11th
Posted by admin in Article de Journaux
Alors que des dizaines d’effeuilleuses se bousculent aux portes de Montréal pour profiter de la manne du Grand Prix, d’autres optent plutôt pour la banlieue afin d’éviter la cohue à l’isoloir.

«Cette semaine, elles sont de 50 à 60 sur le plancher en même temps à Montréal. C’est tape-à-l’oeil, mais ça cause un problème puisque les danseuses doivent souvent faire un line-up dans les cabines avec leurs clients», explique Martin Dumont, gérant du bar Le Vegas, à Longueuil.
Selon M. Dumont, les clubs de danseuses du centre-ville sont saturés ces jours-ci.
«J’ai une quinzaine de filles du centre-ville qui m’ont demandé de travailler ici cette semaine. Elles disent qu’elles feront plus d’argent ici», mentionne-t-il.
Augmenter le prix d’entrée
Certains établissements, comme le cabaret Chez Doric, augmentent le prix d’entrée des clients pour profiter de la manne générée par la formule 1. Ainsi, la cotisation à la porte de ses clients est passée de 3 $ à 5 $ pour payer l’embauche d’un couple érotique chaque soir pendant la fin de semaine du Grand Prix.
«Je vois déjà les retombées économiques de l’événement. Les touristes viennent faire leur tour parce que le prix des hôtels autour d’ici est moins élevé que ceux à Montréal et qu’ils sont situés à seulement cinq minutes du circuit», explique le gérant des promotions de l’établissement, Normand Lareau.
Selon lui, la Rive-Sud est la meilleure option pour les touristes qui viennent participer aux festivités entourant le Grand Prix du Canada.
Le centre-ville en demande
Même si certaines effeuilleuses décident de quitter l’île au profit de la banlieue, les bars du centre-ville ne sont pas près de manquer de main-d’oeuvre.
«C’est terrible, cette semaine, il n’y a plus de place à Montréal! assure Maxime, propriétaire d’une agence de placement de danseuses de la Rive-Nord. Elles quittent toutes les petits clubs éloignés pour venir à Montréal.»
Phénomène qui est observé par bon nombre de gérants de clubs de danseuses de la métropole interrogés par le Journal.
«Tout le monde veut profiter de la semaine du Grand Prix. Les danseuses peuvent faire 1 000 $ par jour cette semaine», confie le gérant de Chez Parée, John Barile.
Une lutte féroce entre les filles
«C’est l’enfer, travailler à Montréal pendant la semaine du Grand Prix! À 70 filles sur le plancher, je passais mon temps à me chicaner», commente Barbie (nom fictif), une danseuse de 19 ans.
La compétition est très féroce pendant le week-end de la formule 1, dit-elle, et il faut s’y prendre environ un mois d’avance pour s’assurer de pouvoir travailler pendant ce très lucratif événement.
La difficulté à obtenir une cabine au centre-ville pour satisfaire un client est également une source de frustration pour bon nombre d’entre elles.
«Il n’y a jamais assez d’isoloirs pendant le Grand Prix. Tu dois parler à ton client plus longtemps ou espérer qu’il veuille que tu danses à sa table. Sinon, tu perds de l’argent», explique l’effeuilleuse.
Le double en banlieue
Elle affirme faire actuellement 800 $ par soirée sur la Rive-Sud, alors qu’elle ferait normalement de 300 à 400 $ en s’exhibant dans la métropole durant la semaine.
«Mes clients sont souvent des touristes américains pendant la semaine du Grand Prix. Ils sont plus généreux que les clients réguliers parce que ce sont souvent des gangs de gars qui partent sur le party», précise-t-elle.
Barbie dit s’être exhibée sur la scène de plusieurs clubs montréalais avant d’atterrir à Longueuil.
Alexandre Geoffrion-McInnis
Le Journal de Montréal
08/06/2008 08h16
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