Un striptease pour les militaires américains
déc 29th
Posted by admin in Article de Journaux
Est-ce que les femmes des militaires américains font tout ce qu’elles peuvent afin de combattre le terrorisme?
Le journaliste du New York Time James Dao a été témoin d’un spectacle assez particulier, c’est le moins que l’on puise dire. Afin de faire son devoir en tant que journaliste couvrant la guerre contre le terrorisme et d’importantes questions militaires aux États-Unis, Dao a été contraint de regarder le spectacle scandaleux d’une poignée de jeunes conjointes de militaire sexy effectuer un spectacle striptease dans une prétendue pratique en attendent que leurs hommes reviennent à la maison. Un spectacle sensuel qu’elles aimeraient présenter à leurs amoureux.
Le but ultime de la routine de danse n’est pas clair, mais Dao et ses éditeurs ont été légèrement scandalisés par toute la rude épreuve qui a bel et bien eu lieux dans les quartiers généraux d’une base militaire américaine.
Il existe une longue et honorable tradition des conjointes de militaires ( de nos jours, les maris de femmes militaires) se faisant beaucoup plus romantique pour le retour de la guerre de l’être bien aimé. Un week-end calme sans les enfants, dîners aux chandelles, de Lingerie érotique, mais un strip-tease?
Est-ce que cette affaire d’effeuillage exotique est vraiment nécessaire à l’accomplissement efficace des fonctions d’un soldat dans la guerre contre la terreur? Un public sceptique espère que vous mesdames allez donner un spectacle assez convaincant pour prouver à l’establishment que c’est bien ainsi.
Source: To Keep Home Fires Burning, Grab That Boa
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Tiger Woods se fait offrir une commandite par un bar de danseuses nues
déc 17th
Posted by admin in Article de Journaux
Tiger Woods s’est fait offrir l’endossement d’un cabaret de danseuses nues.
Les propriétaires du cabaret d’effeuillage Scores à New York ont offert au golfeur 1 million de dollars pour endosser leur club. ‘ Comme la nation peut voir, vos contrats de promotion s’effondrent à la suite de votre scandale d’adultère et les portes se sont fermé sur plusieurs commandites et bonnes occasions. Nous voudrions saisir cette occasion pour vous présenter la possibilité d,ouvrir à nouveaus les portes en endossant notre cabaret ’ Scores explique dans une lettre envoyée à Wood.
Woods, qui a admis avoir triché sa femme Elin Nordegren est accusé d’avoir des relations avec plus de 10 femmes incluant : Rachel Uchitel, Jaimee Grubbs, Kalika Moquin, Jamie Jungers, Mindy Lawton, Cori Rist, Holly Sampson, Joslyn James, Julie Postle et Teresa Rogers

Source: TransWorldNews
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Anksa Kara, strip-teaseuse aguerrie
avr 25th
Posted by admin in Artistes Nues
«L’effeuillage, ce n’est pas que se déshabiller, c’est d’abord jouer avec la personne pour qui on exécute le strip»

TEMOIGNAGE – Anksa Kara, strip-teaseuse aguerrie, livre ses conseils de pro pour un week-end torride…
Elle cultive des faux airs de Joséphine Baker. Strip-teaseuse professionnelle, modèle de photos de charme et parfois actrice dans des films olé olé, Anksa Kara, 24 ans, n’en finit pas de découvrir les joies de la danse et de la séduction. Arrivée toute petite dans les valises diplomatiques de son père, militaire camerounais détaché à l’ambassade de son pays à Paris, elle connaît «une adolescence rigoureuse», privée de «boums», et décide de tout plaquer la majorité à peine atteinte, un bac littéraire en poche.
Après quelques shootings, cette ancienne athlète du Stade Français se lance rapidement dans l’effeuillage sur scène et pour les enterrements de vie de garçon, au grand dam de papa, qui ne lui parle plus depuis. Ça ne se passe pas trop mal, même si elle mesure aujourd’hui le chemin parcouru: «J’ai toujours aimé bouger. Mais en ce moment, je prépare un spectacle de danse pour septembre, avec une chorégraphe classique passée par l’école Alvin Ailey et je progresse énormément sur la terminaison des gestes: savoir à quel moment il faut prolonger son mouvement ou l’arrêter, que ce ne soit pas trop net».
Pour les lecteurs et lectrices ambitieux de 20minutes.fr, Anksa Kara donne quelques petits conseils pour réussir son effeuillage. A l’heure où la pin-up Dita Von Teese élève la discipline érotique au rang d’art, où les écoles et les cours de strip-tease se multiplient, la miss nous rappelle l’essentiel.
Plus on est habillé, mieux c’est…
«Les accessoires sont fondamentaux. Bijoux (bracelets, collier), belles chaussures… Tout supplément esthétique est le bienvenu. Par exemple, pour mon spectacle, j’ai déjà pensé à un style cabaret, avec un corset, une queue-de-pie, un chapeau, des gants… Ce qui est sympa, c’est d’avoir des petits accessoires surprises. Tu enlèves un élément, le public pense que c’est bon, mais non!»
Pas besoin de tomber dans le trash
«Un strip dure en moyenne entre cinq et sept minutes. Plus on donne vite au spectateur, moins il y aura de plaisir! Plus on fait fantasmer la personne, plus elle va nous en redemander. La finalité appartient au fantasme, il faut simplement donner bribe par bribe. Côté tenue, il y a trois, quatre ans, on était dans le hot. Il y a une vraie évolution, on repart un peu dans le côté courtois de la chose, le cliché un peu “Eyes wide shut”. Je pense que c’est bien. Je m’aperçois que le public était lassé des shows devenus de plus en plus hard. On revient à quelque chose de plus sensuel, de plus scénique. L’effeuillage, ce n’est pas que se déshabiller, c’est d’abord jouer avec la personne pour qui on exécute le strip.»
Avoir confiance en soi
«Il faut aimer se mouvoir, c’est clair. Je pense que le fantasme du strip-tease est très présent chez les femmes, mais beaucoup n’osent pas. Les bijoux, les accessoires peuvent rassurer. Quand on se sent belle, la sensualité vient toute seule. Voilà la base. Etre souple n’est pas la priorité. Si on est un peu raide mais sensuelle et glamour, ça passe. Vous savez, des réflexions me sont revenues après des spectacles: j’étais trop grosse, pas assez belle, je n’avais aucune grâce quand je dansais… Je suis charnue, et certains veulent une black avec un corps de blanche. Je ne m’en suis pas préoccupée plus que ça, j’ai persévéré.»
Bien choisir sa bande son
«Toutes les musiques peuvent être utilisées. Après, ça dépend du style de la personne. Il y a des filles qui vont aimer se déshabiller sur de la house, d’autres du dancehall ou du R&B. Si on a du rythme, de l’énergie, même la techno peut faire l’affaire. Si on est dans la sensualité, que bouger est moins son truc, une musique plus lente, plus chiadée est recommandée. Personnellement, je danse sur du Beyoncé (« Déjà Vu »), Brick and Lace (« Love is wicked »), du Shakira (« Beautiful Liar »), je me sens plus à l’aise. La techno nécessite des mouvements très saccadés, et ça je ne sais pas faire.»
S’entraîner pour aller toujours plus loin
«Je me suis beaucoup améliorée avec ma chorégraphe. Je me suis décoincée, j’ai travaillé la souplesse, le jeu de jambes avec de nombreux exercices physiques. Mais aussi l’expression scénique, pour occuper l’espace comme il se doit, donner de la fluidité, de l’interface entre les mouvements, qui doivent bien s’enchaîner. J’ai redécouvert le strip-tease.»
Source: 20minutes.fr
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Les différents strip-teases
août 29th
Posted by admin in Artistes Nues
Alors que le simple effeuillage a été la norme pendant de nombreuses décennies, le vingtième siècle a vu l’apparition de nouvelles façons de dévoiler son corps de façon artistique et imaginative. On peut le faire avec humour, avec les capacités d’une véritable gymnaste ou avec des accessoires… Le strip-tease ne cesse de se réinventer.
Effeuillage
L’art de se déshabiller en musique existerait depuis la Grèce antique, sur scène et en comédie. Mais le strip-tease moderne est né à Paris, plus précisément au Moulin Rouge. Mona, adepte du Bal des quat’z'arts, ôte ses vêtements en musique, inaugurant là le retour d’un art que la pudeur avait fait tomber dans l’oubli. Depuis, le strip-tease s’est importé dans toute l’Europe et les Etats-Unis, inspirant bien des dérives des plus folles aux plus sensuelles. Après plusieurs décennies où le strip-tease semblait cantonné aux clubs malfamés et tripots, l’effeuillage revient aujourd’hui et se pratique aussi bien dans la chambre nuptiale que dans une chic discothèque.
Burlesque
Le vaudeville est bourgeois, le burlesque est populaire. Né au XIXe siècle dans les foires et les marchés, on y découvre aussi bien des pièces de théâtre que des spectacles de cirque, mais aussi et surtout, du divertissement pour adultes. Les hommes y admirent des femmes peu timides, prêtes à jouer de leur image érotique pour mieux détendre l’atmosphère. Pleins d’accessoires loufoques, qui vont des ballons aux boas de plume, en passant par les bijoux les plus excentriques, le strip burlesque devient véritablement un art érotique après la seconde guerre mondiale, avec ses icônes, comme Lili St Cyr ou Tempest Storm (lien vers les strip-teaseuses connues).
Aux Etats-Unis, il suscite une véritable folie qui provoque de nombreuses censures. A l’origine, sans doute, de la perte de la ferveur pour cette danse drolatique. Mais comme l’effeuillage, le burlesque est à nouveau l’objet de l’engouement de danseuses contemporaines, puisant dans cet art une inspiration sans cesse renouvelée.
Néo-burlesque
Inspiré par Dixie Evans, Lili St Cyr ou Sally Rand, le néo-burlesque naît dans les salles de spectacle américaines de Los Angeles et de New York. Plus particulièrement grâce à des danseuses comme Michelle Carr ou Ami Goodheart, le néo-burlesque, comme son prédécesseur, fait du strip-tease un véritable show esthétique, où danse et accessoires prennent beaucoup plus d’importance que le déshabillage. Ainsi en est-il de Dita Von Teese, qui a notamment contribué à faire connaître cet art oublié.
A l’origine également de la création de troupes dans le monde entier, le néo-burlesque a tout de son ancêtre : l’humour, l’érotisme et surtout, le style.
Lap dance
Un strip tellement simple qu’il conquiert de plus en plus de clubs. Une chaise, un spectateur, une danseuse. Les règles du jeu se fixent à l’avance : le client peut seulement voir ou également toucher, la danseuse a le droit, ou non, de toucher celui qu’elle doit satisfaire. Le tout se fait au sein du club ou dans une « champagne room », pour un peu plus d’intimité. S’exécutant dans une danse lascive et très érotique, le lap dance a malheureusement contribué à donner mauvaise réputation au strip-tease, tant il reste lié, dans les mentalités, à une pratique vulgaire digne des prostituées. Né aux Etats-Unis (où certaines localités l’ont interdit), il a néanmoins vite conquis le Canada et le Royaume-Uni. Pour les patrons de clubs, le lap dance représente un excellent moyen de faire payer les danseuses et d’attirer les clients. Beaucoup de chances, donc, pour que le lap dance devienne de plus en plus populaire en France.
Pole dance
Une barre en fer, et l’imagination s’enflamme. La pole dance serait née dans les fêtes foraines, où les acrobates s’accrochaient à la barre pour exécuter des figures érotiques. Avec le développement du burlesque, les bars et clubs se fournissent et popularisent le concept. Mais il faut attendre les années 70 pour que le pole dance devienne l’une des références du strip-tease. Au point que nombre de professionnelles aujourd’hui sont d’ex-danseuses classiques, athlétiques et capables des figures les plus impressionnantes. Car la pole dance n’est pas seulement un strip : c’est un spectacle gracieux, sportif et acrobatique. Capable de rendre un spectateur aussi heureux qu’un enfant au cirque.
Go-go dancers
A New York, le Peppermint Lounge organise des soirées twist dans les années 60 où les filles se retrouvent souvent à danser sur les tables. Elles portaient alors des go-go boots à la mode, ce qui aurait donné l’origine du nom. Une autre version suppose que les premières go-go danseuses sont apparues au fameux Whisky a gogo, le célèbre club de Los Angeles.
Toujours est-il que ces drôles de strip-teaseuses ont conquis l’Europe et même l’Asie, plus particulièrement en Thaïlande, qui compte nombre de gogo clubs. La communauté homosexuelle a également masculinisé la pratique. Désormais, les émissions de divertissement, à la télévision, comptent également leurs danseurs sur plateformes, en cages ou en cube.
Fan dance
La danse des éventails existait déjà dans le flamenco espagnol ou dans la haute société coréenne. Mais elle n’avait pas le potentiel érotique de la danse inventée par Sally Rand. Une tenue plus que légère et deux grandes plumes d’autruche sont tout le matériel nécessaire. A la danseuse, ensuite, de susciter l’imagination et l’envie du spectateur, tout en réussissant à ne montrer que d’infimes parties de son corps. Aujourd’hui dépassé par d’autres formes de strip-tease, la danse aux plumes garde néanmoins beaucoup d’attrait et de mystère, notamment au sein de la communauté homosexuelle, où les spectacles de travestis munis de ces magnifiques accessoires fascinent encore les spectateurs.
Cancan
Dans une société aussi frivole que celle qui existait à Paris durant le XIXe siècle, le cabaret devient presque un lieu de pèlerinage. Le Chat noir, le Moulin rouge et les Folies Bergère sont autant de lieux où l’on invente une danse folle et dévoyée : le cancan. A l’origine en couple et créé par Céleste Mogador, danseuse du Bal Mabille, il semble que le cancan a vite été repris par la célèbre Nina Pattes en l’air, immortalisée par le peintre Toulouse-Lautrec. Le but : tournoyer, sauter, montrer ses jambes et surtout, sa culotte fendue. A mesure qu’il se professionnalise, le cancan devient une danse plus respectable, telle qu’on la connaît aujourd’hui : des danseuses en rang, jambes en l’air et culottes non fendues. Sans doute un peu trop provocateur pour l’époque.
Faris Sanhaji
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