Les étudiantes devaient se dénuder pour obtenir un kot

Un propriétaire de kots pour étudiants à Groningen aux Pays-Bas avait une technique bien particulière pour distribuer ses chambres aux nouveaux venus.

Il donnait les meilleurs logements aux étudiantes qui lui offrait le plus beau striptease. (Un kot est un logement privé loué à des étudiants pendant l’année scolaire ou universitaire dans certains pays européen).

Selon le témoignage de plusieurs étudiants, le proprio était en fait un as de l’intimidation. Il aurait d’ailleurs abusé de ses locataires à plusieurs reprises notamment en les volant.

Mais le pire reste sans conteste la technique qu’il avait mise au point pour distribuer ses meilleurs kots. Il forçait les jeunes femmes à se dévêtir et offrait la plus belle chambre à la meilleure des stripteaseuses. (CB)

Source: 7sur7

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Le 1er prix: une augmentation mammaire

Un concours de danse érotique suscite la colère des groupes de femmes.

Un bar de danseuses nues de Mirabel a lancé un concours dont le premier prix est une augmentation mammaire d’une valeur annoncée de 6500$.

Les jeunes femmes sont ainsi invitées à venir danser gratuitement le mercredi soir sur la scène de l’établissement.

Chantal Dubois, du Centre d’aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel des Laurentides, est dégoûtée par ce concours. Elle y voit un cas navrant de banalisation de l’industrie du sexe qui va faire des victimes potentielles.

Mme Dubois estime que le prix offert, l’augmentation mammaire, est une chirurgie esthétique qui comporte des risques pour la santé.

L’organisatrice du concours, Karine Bouchard, dénonce les féministes et soutient que vouloir se faire grossir les seins est très courant. Elle ajoute que la direction de l’établissement ne va pas chercher les filles dans la rue et que celles qui s’inscrivent le font parce qu’elles le veulent bien.

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Deux travailleuses du sexe plaident coupable

Richard Hénault

Le Soleil

Québec

Deux jeunes femmes accusées de s’être trouvées dans une maison de débauche, en décembre, ont reconnu leur culpabilité, hier.

Une absolution conditionnelle au versement d’un don 400$ au Centre d’aide aux victimes d’actes criminels a été accordée à Vanessa Tremblay, 21 ans, de Québec, parce qu’elle ne possédait pas d’antécédents judiciaires. Par contre, une amende de 400$ a été imposée à Valérie Lachance, 26 ans, de Saint-Séverin, car elle avait déjà été condamnée pour supposition de personne.

Les deux accusées agissant comme escortes dispensaient des services sexuels à la clientèle. Une portion de leurs revenus était remise à la tenancière de la maison de débauche, qui a quant à elle dû faire un don de 8000$ après avoir plaidé coupable.

Affirmant avoir quitté le milieu de la prostitution dont elle a fait partie durant cinq mois, Vanessa Tremblay a expliqué au juge Narcisse Proulx qu’elle envisage d’ouvrir un salon de bronzage. C’est pourquoi la jeune femme enceinte de cinq mois espérait obtenir une absolution, ce à quoi s’est opposée la procureure de la Couronne, Me Nadine Dubois, en suggérant l’imposition d’une amende.

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