Bar de danseuses nues à Bécancour
août 9th
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La Régie des alcools, des courses et des jeux (RACJ) refuse d’accorder un permis à un promoteur qui souhaitait ouvrir un bar de danseuses nues dans le parc industriel de Bécancour. Selon l’organisme, André Allard n’a pas réussi à démontrer qu’il possédait la compétence et l’intégrité nécessaires pour gérer ce type d’établissement.
Les commissaires de la RACJ se sont notamment basés sur le fait que des accusations de production de cannabis ont été portées contre M. Allard. En 2007, les policiers ont saisi des plants de marijuana évalués à près de 2 millions de dollars sur la ferme de ses parents. Selon ces derniers, André Allard était responsable de ces plants.
Rappelons que l’annonce de l’arrivée éventuelle d’un bar de danseuses nues dans le parc industriel de Bécancour avait soulevé un tollé au sein de la municipalité.
Lors des audiences tenues devant la Régie des alcools, des courses et des jeux, la Société du parc industriel de Bécancour et la Ville s’étaient farouchement opposés à ce projet. Le maire de Bécancour, Maurice Richard, avait notamment fait valoir que ce type d’établissement ne cadrait pas du tout avec les valeurs prônées par la Ville.
M. Richard se réjouit de la décision rendue par la RACJ. « Effectivement, le résultat nous plait. On en a fait part d’ailleurs à notre séance publique hier soir auprès des citoyens qui ont applaudi ça. Ils étaient très satisfaits. Je pense que les commissaires ont porté un excellent jugement », a-t-il commenté.
Pour éviter qu’une telle situation ne se reproduise, les élus de Bécancour travaillent sur un projet de règlement qui vise à interdire l’implantation de bars de danseuses sur l’ensemble du territoire.
Source (Radio-Canada)
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Le bar de danseuses nues Le G String dans le trouble
juin 21st
Posted by admin in Article de Journaux
Aussi longtemps que la Régie des alcools, des courses et des jeux (RACJ) restera convaincue que le bar G String est tenu en sous-main par un membre des Hells Angels, cet établissement licencié de Saint-Robert-de-Sorel n’aura pas son permis d’exploitation.
L’ancien pompier et travailleur de fonderie Michel Rivest s’est vu retirer le permis temporaire qu’il avait reçu en se portant acquéreur du G String, le 3 janvier 2008. Devant le tribunal de la Régie, il a dit avoir acheté ce bar de danseuses nues avec une partie de l’argent qui lui a été alloué par la CSST, à la suite de deux accidents de travail.
Avant d’en devenir propriétaire, Rivest était un client du bar, situé dans le fief des Hells Angels à Sorel. Il y a aussi travaillé « comme homme à tout faire, bénévolement », indique-t-on dans la décision rendue le 25 mai dernier. Il a d’abord acheté le fonds de commerce de l’ancien titulaire du permis d’alcool, Luc Mandeville. En janvier dernier, il a ensuite acquis l’immeuble qui abrite le bar, chemin Saint-Robert, de la firme Placements LDP, des frères Daniel et Lionel Plante.
Depuis, Rivest a agrandi l’établissement en vue d’y accueillir 124 personnes. Le plan, daté du 11 mars 2009, prévoit six isoloirs et deux salons VIP au rez-de-chaussée. L’étage supérieur est réservé aux danseuses qui viennent de l’extérieur; elles y disposent de cinq chambres et d’un salon de bronzage. On ne peut avoir accès à ces appartements à partir du bar.
Entrées contrôlées
Tout cela paraît correct. Ce qui l’est moins, aux yeux de la Régie, c’est que les trois portes de l’établissement sont contrôlées de l’intérieur. Rivest est le seul à pouvoir actionner le bouton permettant d’entrer dans le bar. La raison: il ne veut pas de membres des gangs de rue, mais il tolère la présence des Hells Angels.
Pour sa part, la police estime que cette façon de contrôler l’entrée de la clientèle « donne la chance au responsable de l’établissement d’interrompre les activités illicites, s’il y en avait, dans le salon VIP », a soumis le sergent Charles Hudon, de la Sûreté du Québec. Il dit avoir des informations selon lesquelles les Hells y tiendraient des réunions secrètes.
Selon un expert de la SQ, au moins deux employés du G String ont des liens avec les motards. Et, selon le sergent Alain Belleau, qui a également témoigné devant la Régie, le véritable propriétaire du bar serait le Hells Angel Serge Lebrasseur, passé dernièrement de la section Montréal (Sorel) à celle de Trois-Rivières.
Source : (cyberpress)
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Mobilisation contre le bar de danseuses L’Industri Elle
juin 15th
Posted by admin in Article de Journaux
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(Bécancour) Quatre organisations s’opposeront, lundi, devant la Régie des alcools, des courses et des jeux ((RACJ), à la demande de permis formulée par A. Allard inc. de Drummondville pour l’exploitation d’un bar de danseuses, en l’occurrence le Bar L’Industri Elle.
Il s’agit de la Ville de Bécancour, de la Sûreté du Québec, du Comité des entreprises et organismes du Parc industriel et portuaire (CEOP) de Bécancour, et de la Société du Parc industriel et portuaire de Bécancour (SPIPB).
On connaît déjà la position de la Ville de Bécancour. Dans une résolution adoptée le 2 mars dernier, celle-ci mentionnait qu’elle s’opposait «avec véhémence» à la délivrance du permis demandé pour un bar avec autorisation de spectacles (avec nudité) et danse contact au 8405, boulevard Raoul-Duchesne, dans le Parc industriel de Bécancour, soit dans le bâtiment (garage et bureau) qui abritait jusqu’à l’an dernier l’entreprise Excavation2000.
La Ville indiquait dans sa résolution qu’elle déployait de nombreux efforts pour faire de son territoire «un lieu où la qualité de vie revêt une importance primordiale permettant une synergie entre les développements social et économique» et que, dans cette perspective, elle avait su «créer un environnement où les différents usages coexistent de façon harmonieuse». Elle ajoutait que la population de Bécancour faisait sienne les valeurs de respect des personnes, de paix, de santé et de sécurité.
Le CEOP, un organisme qui représente une bonne dizaine d’entreprises dont les plus importantes du parc, ne sera pas représenté à l’audition de lundi devant la Régie des alcools à Québec mais son président, Yves Hamelin, a indiqué que l’organisme avait tenu une réunion vendredi et qu’à la suite de cette rencontre, il avait rédigé une lettre faisant part de l’opposition unanime des membres du CEOP à la demande de permis.
Selon M. Hamelin, comme ces entreprises opèrent des unités de procédés chimiques (hydrogène, peroxyde d’hydrogène, chlore, etc.) à des températures et des pressions variables, cela ne fait pas bon ménage avec l’alcool.
«Pour nous, c’est tolérance zéro, a-t-il dit. On n’a jamais accepté ça chez nous et il n’y a jamais eu même de consommation d’alcool sur le site.»
Illustrant son propos, il a mentionné que si un employé faisait un arrêt au bar à sa sortie d’usine et qu’il était rappelé au travail dans une situation d’urgence par la suite, comme pompier volontaire ou sur la brigade d’urgence, il devait être en état d’assumer ses responsabilités. C’est pourquoi l’organisme n’est pas favorable à la délivrance du permis, a-t-il fait valoir.
La SPIPB a fait savoir, de son côté, qu’elle serait représentée devant la Régie, tout comme la Ville de Bécancour, pour s’opposer à l’émission du permis. Le pdg, Me Guy LeBlanc, ou un autre, se rendra donc à Québec. Les motifs de la Société seront expliqués à cette occasion mais on croit savoir que la SPIPB n’est pas trop chaude à l’idée de voir s’ouvrir un débit de boisson dans une zone industrielle où il y a du trafic lourd. Des raisons de sécurité dans le parc, entre autres, seraient donc invoquées.
Lors de cette rencontre avec le ou les régisseurs de la Régie, le demandeur du permis, André Allard, pourra aussi faire valoir ses observations.
Source: (Marcel Aubry, Le Nouvelliste)
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Un bar de danseuses de Laval fermé pour deux mois
mar 5th
Posted by admin in Bar de danseuse
Le propriétaire d’un bar de danseuses de Laval vient de voir son permis suspendu pour avoir toléré prostitution et trafic de stupéfiants à l’intérieur de son établissement. Le Champion Bar sera fermé pour deux mois, vient de trancher la Régie des alcools, des courses et des jeux (RACJ).
«Le titulaire a fait preuve de négligence flagrante en ce qui concerne le contrôle de son établissement», affirme la RACJ dans une décision rendue le 17 février.
En 2003 et 2004, des agents doubles de la police de Laval ont infiltré le bar du boulevard des Laurentides. Ils y ont observé des échanges sexuels véritables et simulés sur la scène. Loin de décourager ces gestes, le propriétaire, alors en état d’ébriété, a même applaudi lors de l’une de leurs visites.
Des danseuses ont proposé des «extras» aux agents. Une autre leur a procuré du cannabis.
L’opération d’infiltration s’est soldée par une descente le 21 octobre 2004. Certaines employées du bar ont été accusées d’avoir commis des actions indécentes. D’autres, d’avoir communiqué avec une personne dans le but de se livrer à de la prostitution.
Aveuglement volontaire
L’avocat du propriétaire, Me Robert La Haye, a reconnu «que certains actes isolés, exécutés par des danseuses dans les isoloirs sont contre la politique de l’établissement». Il a toutefois soutenu que les employées avaient agi ainsi pour obtenir un surplus d’argent.
La Régie rétorque que le propriétaire a aménagé des alcôves à l’aide de rideaux et de plexiglas opaque. Il a donc «créé une situation d’aveuglement volontaire où ce qu’on ne voit pas n’a pas lieu», assène-t-elle.
Le propriétaire du bar, Henri Lahaie, s’était engagé par deux fois à tenir son personnel en bride et à empêcher la vente de drogue dans son établissement. Il avait signé un document en ce sens devant la Régie en 1993. Mais en 2002, il a de nouveau été convoqué par l’organisme gouvernemental parce que des transactions de stupéfiants avaient toujours lieu.
«Les mesures prises par le titulaire à la suite des convocations passées devant la Régie et les engagements, pris en 1993 et 2002, n’ont pas donné les résultats attendus, peut-on lire dans la décision, de sorte que le titulaire a continué d’exploiter son permis et ses autorisations de manière à nuire à la tranquillité publique.»
Son permis est donc suspendu pour 60 jours.
source cyberpress
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