Le bar de danseuses Chez Valmont devrait être démolie en 2010

(St-Alphonse) La bâtisse abritant le bar de danseuses Chez Valmont, à la sortie 68 de l’autoroute 10 à St-Alphonse, ne sera pas démolie de sitôt. Le projet de Jean Brodeur de la remplacer par un petit complexe commercial est sur la glace.

L’hommes d’affaires avait jusqu’en septembre pour s’entendre avec le propriétaire de l’endroit, Denis Barber, pour s’en porter acquéreur. Ça n’a pas été possible, nous explique ce dernier. Selon nos informations, M. Brodeur n’a pu obtenir de certification d’autorisation de la part du ministère du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs pour aller de l’avant. Compte tenu que le projet commercial comprenait un restaurant de plus de 250 places, le MDDEP aurait exigé l’installation d’un système de traitement des eaux usées, un investissement de quelques dizaines de milliers de dollars.

Selon M. Barber, M. Brodeur serait en train de modifier son projet, évalué à 4 millions de dollars. Il laisserait tomber l’idée d’aménager un restaurant dans la nouvelle bâtisse. Le projet comprendrait donc un dépanneur, une station d’essence, un guichet automatique et un kiosque où M. Brodeur vendrait des produits maraîchers ainsi que des produits de ses fermes porcines et d’aviculture.

«On n’a rien de signé encore, mais ça devrait se faire ce printemps», a indiqué M. Barber que nous avons joint hier matin. Il n’est plus question par ailleurs que M. Barber vende la bâtisse et le terrain. Il veut maintenant louer le terrain à long terme.

Nous n’avons pu parler hier avec M. Brodeur. Il serait en vacances.

Chose certaine, le coin aura un nouveau visage cette année, assure M. Barber. «Si ce n’est pas M. Brodeur qui le fera, ça sera moi. C’est un très bon endroit», a-t-il dit.

Un contrat est déjà signé avec la pétrolière Shell pour exploiter une station d’essence sous cette bannière, a révélé M. Barber. «On peut vendre 10 millions de litres par année à cet endroit.»

Pour l’heure, la station d’essence, exploitée au nom des Pétroles Maurice, vend trois millions de litres par année, a dit M. Barber.

Source: La Voix de l’Est/Michel Laliberté

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Permis suspendu pour le bar de danseuses nues Les Amazones

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Pour avoir embauché une fugueuse de 14 ans dans son bar de danseuses nues Les Amazones, en plus d’avoir toléré la présence de clients mineurs, l’homme d’affaires Peter Sergakis a écopé une sanction sévère de la Régie des alcools, des courses et des jeux. La Régie a suspendu le permis de son bar de l’ouest de Montréal pour une durée de 20 jours.

M. Sergakis, aussi président de l’Union des tenanciers de bars du Québec, portera cette décision en appel, a dit à La Presse, son avocat, Sébastien Sénéchal. Le propriétaire du bar de danseuses nues ne fera aucun commentaire d’ici là, a fait valoir l’avocat.

La majorité des décisions de suspension rendues par la Régie dans une année sont plutôt de l’ordre de quelques jours. Dans ce cas-ci, la Régie a considéré l’embauche d’une danseuse mineure de 14 ans comme un «fait aggravant», peut-on lire dans la décision rendue fin juin.

Des policiers ont découvert la présence de cette danseuse mineure dans le bar en octobre 2006. Les responsables du bar n’ont jamais vérifié son âge avant de l’embaucher, a-t-elle dit aux enquêteurs. Puis à trois reprises, entre février et novembre2008, quatre clients mineurs ont aussi été interceptés dans le bar. Deux de ces clients avaient payé 5 $ au portier pour éviter d’être «cartés».

Peter Sergakis a fait valoir que c’était la première fois qu’il était convoqué par la Régie en 29 ans d’activité au Cabaret Les Amazones, lors d’une audience en mars dernier. Son bar attire plus de 1000 clients chaque jour et emploie quelque 80 danseuses, selon son témoignage. Il a insisté sur le fait que les cartes d’identité étaient toujours exigées à l’entrée. Après les interventions policières, la sécurité a été renforcée, a-t-il aussi plaidé.

Quant à la présence d’une danseuse mineure dans son bar, M. Sergakis n’a pas renversé le fardeau de la preuve qui lui incombait en vertu de la loi, selon la Régie. Même si le gérant du bar a mentionné qu’il a cru qu’elle avait 18 ans, la preuve entendue lors des audiences a démontré que la jeune danseuse était bien une personne mineure, a souligné la Régie.

D’ici à ce que l’appel soit entendu sur le fond, M. Sergakis présentera vendredi une requête devant le Tribunal administratif du Québec pour surseoir à la décision de la Régie. L’avocat du tenancier, Me Sénéchal, entend entre autres prouver que son client a agi avec «diligence raisonnable pour constater l’âge de la personne (danseuse) et qu’il avait un motif raisonnable de croire que celle-ci était majeure», et ce, en vertu de la Loi sur les infractions en matière de boissons alcooliques.

Source (cyberpress)

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Le bar de danseuses nues Le G String dans le trouble

Aussi longtemps que la Régie des alcools, des courses et des jeux (RACJ) restera convaincue que le bar G String est tenu en sous-main par un membre des Hells Angels, cet établissement licencié de Saint-Robert-de-Sorel n’aura pas son permis d’exploitation.

L’ancien pompier et travailleur de fonderie Michel Rivest s’est vu retirer le permis temporaire qu’il avait reçu en se portant acquéreur du G String, le 3 janvier 2008. Devant le tribunal de la Régie, il a dit avoir acheté ce bar de danseuses nues avec une partie de l’argent qui lui a été alloué par la CSST, à la suite de deux accidents de travail.

Avant d’en devenir propriétaire, Rivest était un client du bar, situé dans le fief des Hells Angels à Sorel. Il y a aussi travaillé « comme homme à tout faire, bénévolement », indique-t-on dans la décision rendue le 25 mai dernier. Il a d’abord acheté le fonds de commerce de l’ancien titulaire du permis d’alcool, Luc Mandeville. En janvier dernier, il a ensuite acquis l’immeuble qui abrite le bar, chemin Saint-Robert, de la firme Placements LDP, des frères Daniel et Lionel Plante.

Depuis, Rivest a agrandi l’établissement en vue d’y accueillir 124 personnes. Le plan, daté du 11 mars 2009, prévoit six isoloirs et deux salons VIP au rez-de-chaussée. L’étage supérieur est réservé aux danseuses qui viennent de l’extérieur; elles y disposent de cinq chambres et d’un salon de bronzage. On ne peut avoir accès à ces appartements à partir du bar.

Entrées contrôlées

Tout cela paraît correct. Ce qui l’est moins, aux yeux de la Régie, c’est que les trois portes de l’établissement sont contrôlées de l’intérieur. Rivest est le seul à pouvoir actionner le bouton permettant d’entrer dans le bar. La raison: il ne veut pas de membres des gangs de rue, mais il tolère la présence des Hells Angels.

Pour sa part, la police estime que cette façon de contrôler l’entrée de la clientèle « donne la chance au responsable de l’établissement d’interrompre les activités illicites, s’il y en avait, dans le salon VIP », a soumis le sergent Charles Hudon, de la Sûreté du Québec. Il dit avoir des informations selon lesquelles les Hells y tiendraient des réunions secrètes.

Selon un expert de la SQ, au moins deux employés du G String ont des liens avec les motards. Et, selon le sergent Alain Belleau, qui a également témoigné devant la Régie, le véritable propriétaire du bar serait le Hells Angel Serge Lebrasseur, passé dernièrement de la section Montréal (Sorel) à celle de Trois-Rivières.
Source : (cyberpress)

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Le bar de danseuses nues Le Cabaret sans limites démoli

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Un entrepreneur mandaté par la Ville de Lévis a procédé, cette semaine, à la démolition du Cabaret sans limite, situé sous les ponts dans le quartier Saint-Nicolas.

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Situé au 101, route du Pont, l’endroit abritait jadis un bar de danseuses nues.

Une fois les travaux de démolition terminés, la Ville de Lévis devra réhabiliter les sols. Les frais d’acquisition, de démolition et de réhabilitation du site s’élèvent à 760 000 $. Dans un communiqué, la Ville de Lévis précise que « Ces travaux viendront améliorer l’aspect visuel du secteur et permettront dans un avenir rapproché de faire place à de nouvelles infrastructures routières à la sortie du pont de Québec ».

Une entente a déjà été conclue avec le ministère des Transports pour que ce dernier se porte acquéreur du site une fois les travaux terminés, au coût de 400 000 $. Le MTQ doit ensuite procéder à l’élargissement de la route 132 à 4 voies divisées dans ce secteur et donner suite au projet de réfection complète de l’échangeur au sud du pont de Québec.

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